La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Productions animales en France : quels avenirs possibles ?

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La hausse des prix des végétaux, à partir de 2007, a introduit un risque de recul des productions animales. La situation des exploitations est plus fragile. Mais le devenir des élevages dépendra surtout du contexte économique et des choix des filières.

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2015

France : vers un équilibre entre production et consommation

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En 2014, la production porcine française s’est dégradée en nombre de porcs produits, mais grâce à l’alourdissement des carcasses, elle se stabilise en tonnage. Une partie du volume disponible à la consommation (humaine) est dérivée vers la production d’aliments pour animaux domestiques. La France approche de l’équilibre entre production et consommation.

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2015

Definition of standards ofr anatomical specifications of French cuts of pork meat

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Poster.

The proportion of carcasses cut into the French pork slaughterhouses is now very important and is still increasing.
To assess the cuts fl ows it is needed to have standards of pork cuts. This would avoid any confusion when describing all the specifi c meat cuts that could be recorded in the French market.
Moreover, these standards could be helpful to re-normalize a French industrial cutting for grading and marketing carcasses based on the quality of the cuts.

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2015

Le travail en élevage de porcs

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Fiche n° 063 : économie des élevages

La question du travail en élevage est devenue essentielle en raison de la multiplicité des formes d’exploitations d’élevages qui se développent et des contraintes spécifiques qu’elles rencontrent.
Les évolutions structurelles des exploitations (agrandissement et spécialisation, regroupements de sites et d’exploitations, formes sociétaires, etc.) coïncident avec une augmentation de la part de main-d’oeuvre salariée, une division du travail et parfois le recours à l’externalisation de certaines tâches.
Les élevages sont de plus en plus demandeurs de salariés compétents et autonomes.
Le métier d’éleveur change, donnant plus de place aux fonctions de gestion de l’exploitation et de management d’équipe.
Les comparaisons internationales avec des pays où les formes spécialisées d’élevages dominent (Pays-Bas et Danemark notamment), permettent d’illustrer les transitions en cours en France.

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2015

Animation technique pour le compte de l’Agence de la Sélection Porcine

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Fiche n° 060 : progrès génétiques

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique, est amenée à traiter des dossiers
techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture.
Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP.
La Direction Générale des Politiques Agricole, Agro-alimentaire et des Territoires (DGPAAT) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Organismes de Sélection Porcine (OSP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des OSP et centres de collecte de sperme (CIA) ; mise à disposition des utilisateurs de références.
En parallèle, la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL) confie à l’ASP un suivi de l’encadrement sanitaire des élevages de sélection et multiplication.

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2015

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Fiche n° 064 : économie des élevages

L’observation et l’analyse des résultats économiques des élevages français répondent à de nombreux enjeux. De la rentabilité des élevages dépendent leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires. La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre ou leur structuration.
Le calcul et l’analyse des coûts de revient permettent d’expliciter et de mesurer les facteurs de compétitivité des élevages de porcs français, et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux.

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2015

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Fiche n° 061 : économie des élevages

Les élevages de porcs sont confrontés à des injonctions économiques, sociales (conditions de travail, attractivité du métier) et sociétales (acceptabilité, voir fiche dédiée). Leurs influences sur les évolutions peuvent, à un moment donné, être contradictoires (compétitivité vs acceptabilité).
L’enjeu pour la filière porcine est de bien connaître ces injonctions, leur poids et leurs conséquences, actuelles et futures, et de déterminer les stratégies de réponse optimales.
Pour éclairer les décisions des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Comparer entre pays les contextes économiques, sociétaux et réglementaires ;
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur la rentabilité, le travail et la perception de l’élevage par la société.

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2015

Encadrement des stations publiques de contrôle des performances

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Fiche n° 059 : progrès génétiques

Les stations publiques de contrôle des performances ont pour but d’obtenir des références publiques objectives sur les divers types génétiques tout en garantissant la qualité des protocoles mis en oeuvre et la fiabilité de la collecte des données.
L’IFIP, en partenariat avec l’INRA, a été missionné par le Ministère chargé de l’Agriculture pour assurer leur encadrement technique.
Les 2 stations, celle d’Agesporc Génétique (Mauron- 56) et l’Unité Expérimentale Testage Porcs INRA Le Rheu (35), constituent un outil de collecte de données dont les résultats concernent l’ensemble de la filière.
Les informations recueillies sont complémentaires au contrôle en ferme sur la croissance, l’efficacité alimentaire, la carcasse et la qualité de viande. Les stations sont également le lieu privilégié pour tester de nouvelles mesures.
Les stations publiques sont ouvertes à tous les acteurs de la sélection porcine française.
En 2014, elles ont été utilisées pour 2 finalités :
- Contrôle sur des collatéraux à des fins d’évaluation et de recueil de références ; la station de Mauron est dédiée en totalité à ce protocole, ainsi qu’une partie de la station du Rheu ;
- la fin du projet de recherche UtOpIGe à l’UETP INRA Le Rheu. Il s’agissait de finaliser une population de validation composée d’animaux de type charcutier issus de croisements de truies commerciales (de type Large White x Landrace ou sino-européennes) et de verrats de type Piétrain apparentés à ceux des deux premières phases. Pour rappel, l’objectif de ce projet est de pouvoir estimer à partir des 2 populations de références, les valeurs génomiques des animaux ; la population de validation permettra alors de comparer les valeurs génomiques des verrats pères ainsi estimées aux performances phénotypiques obtenues par leurs descendants.
Des mesures complémentaires ont été ajoutées au protocole classique : notation des griffures et des aplombs, dosages chimiques (testostérone, androsténone et scatole) et scan complet d’une demi-carcasse.

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2015

Les références technico-économiques sur les élevages de porcs en France

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Fiche n° 066 : économie des élevages

Le dispositif des références en production porcine fournit depuis plus de 40 ans les indicateurs essentiels sur l’atelier.
Malgré les difficultés des producteurs, la participation aux dispositifs se maintient et la représentativité des références est préservée dans les applications de GTTT et de GTE.
Les méthodes utilisées doivent continuellement s’adapter au contexte des ateliers porcins.
Par ailleurs, aujourd’hui, le dispositif doit offrir de nouveaux services aux éleveurs et répondre plus rapidement à leurs attentes en utilisant les nouvelles technologies disponibles.
Ainsi, l’outil Gt-Direct met à la disposition de l’éleveur par Web, par un accès personnel sécurisé, une palette d’outils utilisant et valorisant les données de gestion de son élevage ou des références diverses.

PDF icon fiche_bilan2014_066.pdf
2015

Définition d’un catalogue exhaustif des découpes et pièces de découpe françaises

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Fiche n° 048 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

Dans le secteur de l’abattage/découpe porcin, il est parfois observé une absence de cohérence entre les appellations des pièces issues de la découpe primaire ou secondaire. Certaines pièces de même dénomination peuvent notamment présenter des spécificités de parages et de présentation différentes selon les régions.
De même, à découpe équivalente, il peut subsister plusieurs appellations pour une pièce identique.
Ce manque de cohérence nationale peut être pénalisant au niveau du marché à l’export, entraîne une multiplication du nombre de références et de cahiers des charges en entreprise et ne permet pas d’obtenir de bonne lisibilité du marché des pièces de découpe.

En 2006, l’IFIP a lancé à la demande d’INAPORC une action sur la construction d’un référentiel de découpe français mis à jour, l’unique référentiel de classification étant jusqu’alors le document « Les viandes de France » réalisé par l’OFIVAL et devenu obsolète. A l’issue d’une enquête se basant sur le recensement des pratiques de découpe dans une dizaine d’abattoirs/découpe du territoire national et d’une concertation interprofessionnelle sur les appellations de pièces de découpe, le catalogue de découpe « frenchporkcuts.com » a vu le jour en 2008 et est disponible en libre accès sur le web.

Ce catalogue orienté essentiellement pour le marché de l’export propose désormais une description exhaustive des possibilités de découpe et de présentation pour les pièces du «5ème quartier».

Par contre, la description des pièces de découpe issues des 4 pièces principales (épaule, jambon, poitrine, longe), volontairement succincte dans ce catalogue, ne permet pas aujourd’hui de caractériser l’ensemble des pratiques de découpe française.

C’est pour répondre aux besoins d’une classification exhaustive de l’ensemble des pièces de découpe, mais également pour permettre une correspondance entre les différents référentiels déjà existants et utilisés par l’Administration (arrêté de 1993, norme CEE/ONU, catalogue de l’OFIVAL, catalogue ESS-FOOD,…) que ce projet est proposé.

PDF icon fiche_bilan2014_048.pdf
2015

Conditions de mise en oeuvre et de développement d’une production porcine française biologique

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Fiche n° 023 : contribution aux politiques publiques

L’objectif du programme est d’analyser les freins au développement de ces productions au niveau des élevages, des prescripteurs, de l’organisation des filières et de proposer des voies d’amélioration.

PDF icon fiche_bilan2014_023.pdf
2015

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

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Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

PDF icon fiche_bilan2014_010.pdf
2015

La contractualisation en production porcine

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Fiche n° 004 : économie de la filière et consommation

Après une première étude réalisée en 2013, l’Ifip, soutenu par le Casdar, a poursuivi ses travaux sur l’utilisation de contrats au sein des filières animales.
Tous les maillons de la filière peuvent être concernés pour vendre ou acheter des matières premières, de l’aliment, des porcs charcutiers, des pièces de découpe, des produits transformés.
Il s’agit pour l’Ifip d’identifier les pratiques en vigueur en France mais aussi dans le monde, d’en caractériser les modalités et d’en analyser la pertinence pour la filière porcine française.

PDF icon fiche_bilan2014_004.pdf
2015

Résultats des élevages 2014 : la situation se dégrade

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L’amélioration de la relation entre le prix du porc et celui de l’aliment a permis une légère augmentation des marges brutes en France, en 2014. En raison de la hausse des autres charges, l’élevage naisseur-engraisseur moyen accuse cependant des pertes d’environ 0,02 €/kg carcasse, qui se sont largement accrues au premier semestre 2015. La situation est très hétérogène entre exploitations.

PDF icon bpn2015-455-duflot.pdf
2015

Petite méthanisation avec cogénération : état des lieux en France

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En raison des gisements limités des déchets à fort potentiel méthanogène, il est utile d'analyser en France, la faisabilité d'unités de méthanisation plus autonomes en termes d'intrants et donc de plus petite dimension (< 80 kWe). Etat des lieux.

2015

Les contrats de commercialisation des animaux en France. Une réponse à la variabilité du prix du porc ?

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La majorité des porcs sont commercialisés en France directement par les Organisations de producteurs. La fixation du prix est transparente et s’appuie sur les cotations du Marché au Cadran, deux fois par semaine. Contrairement à d’autres pays, les contrats à livraisons différées sont très peu développés en France sur ce marché, pour compenser les fluctuations du prix du porc. Toutefois, cette variabilité fragilise les opérateurs de la filière et une meilleure coordination constituerait une voie d’amélioration globale de la compétitivité.

Animal marketing contracts in France – an answer to hog price variability?

In France, most hogs are sold by Producer Organisations. The pricing is transparent and based on the Dutch auction of the Breton pig Market (MPB), twice a week. Unlike some other countries, marketing contracts aren’t developed in France on this market, to compensate for the pork price fluctuations. However, this variability weakens the operators. Better coordination would be a way of improving overall competitiveness.

2015

Acceptabilité sociale de l’élevage en France : recensement et analyse des principales controverses à partir des regards croisés de différents acteurs

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Dans un contexte de remise en cause fréquente de l’élevage et de ses pratiques, une analyse des points de débat, dans différentes filières (porcs, volailles, bovins, ovins et caprins), a été réalisée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Une étude bibliographique a été conduite pour comprendre les fondements des préoccupations sociales envers l’élevage et évaluer leur robustesse. En parallèle, une trentaine d’entretiens a été menée auprès de différentes parties prenantes aux débats – professionnels des filières, salariés d’associations, journalistes et distributeurs – afin de recenser et décrire les principaux sujets de controverses sur les élevages en France. Les positionnements et arguments de chaque partie prenante ont été décrits afin de dégager d’éventuels sujets de consensus ou de blocage entre les discours. L’analyse des argumentaires a permis de classer les différents points de débats en quatre grandes thématiques : l’environnement, le bien-être animal, la santé humaine et l’organisation de l’élevage. Ces points de débat varient en fonction de la filière considérée ou de l’échelle d’observation. La hiérarchisation de ces remises en cause révèle les enjeux principaux auxquels les différentes filières françaises doivent faire face pour répondre aux attentes de la société. Par exemple, les filières de ruminants sont remises en cause pour leurs effets globaux sur l’environnement, tandis que les élevages porcins sont confrontés à des mobilisations locales contre les projets d’élevage. En outre, les travaux mettent en lumière des préoccupations fortes et anciennes de la part de la société à l’égard de l’élevage, qui ne peuvent se résumer à des « effets de mode ».

Social acceptability of French livestock production: identification and analysis of the main controversies according to the viewpoints of different stakeholders

Currently, livestock farming and practices are frequently questioned. In this context, the Scientific Interest Group “Livestock farms for the future” (GIS Elevages Demain) conducted an analysis of these debated issues and controversies, in different livestock productions (pigs, poultry, cattle, sheep and goats). A literature review was conducted to understand the foundations of social concerns to livestock and to evaluate their robustness. Moreover, around thirty interviews were carried out with different stakeholders – livestock production professionals, employees of non-governmental organizations, journalists and distributors – in order to describe the main topics of debate affecting French livestock production. Points of view of these stakeholders were analyzed to identify potential consensus or deadlock points which can be classified according to four major issues: environment, animal welfare, human health and production organization. These discussion points vary depending on the livestock or scale observed. The hierarchy between these issues underlines the main challenging questions that the French livestock productions have to face in order to meet the social demands. In addition, the results highlight strong and lasting concerns of society with regard to livestock, which cannot be reduced to "fads".

2015

Perception de l’élevage par de jeunes adultes en France en 2014

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Poster.

 Les productions animales font l’objet de vives controverses sociétales concernant leurs effets sur l’environnement, le bien-être animal, les risques pour la santé humaine… Une enquête, réalisée en 2014 auprès de 1083 élèves de terminale, citoyens et consommateurs de demain, évalue leurs perceptions et attentes à l’égard des élevages. Elles renseignent sur les défis auxquels seront confrontées les filières, au premier rang desquels apparaît la meilleure prise en compte du bien-être animal.

PDF icon poster ifip de Christine Roguet et al., 47es JRP, 3-4 février 2015, Paris, France
2015

Perception de l’élevage par de jeunes adultes en France en 2014

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Poster.

Les productions animales font l’objet de vives controverses sociétales concernant leurs effets sur l’environnement, le bien-être animal, les risques pour la santé humaine… Une enquête, réalisée en 2014 auprès de 1083 élèves de terminale, citoyens et consommateurs de demain, évalue leurs perceptions et attentes à l’égard des élevages. Elles renseignent sur les défis auxquels seront confrontées les filières, au premier rang desquels apparaît la meilleure prise en compte du bien-être animal.

Perception of livestock farming by young adults in France in 2014

During interviews carried out in 2013, stakeholders from livestock production and NGOs estimated that knowledge and interest of the general public about modes of production were very limited. So, in 2014, we conducted a survey among baccalaureate (A‐level) students to assess their knowledge, perception and concern for livestock. Thirty‐two master students from AGROCAMPUS‐Ouest (FR) had 1,083 baccalaureate students fill a questionnaire with 49 questions, divided into five themes: who are you? What do you know about farming? What image do you have of livestock? What do you eat? What are your expectations for livestock farming? The knowledge of these young adults on livestock  appeared to be fairly good. It came from television (34%), environment (family, neighbours, 23%), school (18%) and Internet (11%). The image of livestock farming and of the farming profession was good for 71% and 66% of respondents respectively. It was closely connected with the students’ links to farming but not with their level of knowledge. Whereas 96% of the respondents considered that it is important to preserve livestock farming in France, animal welfare was the major challenge of livestock farming for tomorrow: this is a concern for 80% of the respondents, far ahead of the environment (54%).

PDF icon Poster JRP de Christine Roguet et al.
2015

Adaptation de l’offre à la demande des produits du porc en France : quelles voies d’action pour les opérateurs de l’aval de la filière ?

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L’examen des statistiques du commerce révèle un solde déficitaire en valeur pour les produits français du porc. Ce déficit alerte sur une forme d’inadéquation entre l’offre des abatteurs‐découpeurs et la demande des salaisonniers ou des distributeurs. Pour identifier d’éventuels cas de divergences entre offre et demande, des entretiens ont été menés avec des professionnels de l’aval de la filière porcine. Des cas‐types d’inadaptation ont été mis en évidence pour certains produits finis. L’inadaptation peut être liée à des écarts de compétitivité‐coût entre l’offre des abatteurs français et celle de concurrents européens, notamment espagnols dans le cas des muscles de jambon. Elle peut provenir du manque d’une certaine qualité de produits, par exemple d’offre de pièces grasses pour la salaison sèche. Des éléments de logistique ou de situation géographique peuvent aussi expliquer l’insatisfaction de certains clients pour respecter leur cahier des charges. Ces situations particulières ont révélé des défaillances importantes de la filière porcine française : manque de performance de l’industrie d’abattage‐découpe (état des usines et organisation du secteur), faible qualité des relations entre opérateurs, déficit de concertation portant sur les produits et leur qualité. Un groupe de travail interprofessionnel a élaboré des propositions de manière collective visant à uniformiser les modes de conditionnement, valoriser la coche en France, réduire la diversité de la demande de la distribution, contractualiser à terme les échanges à l’aval et instaurer une filière de porcs plus gras en France, avec un meilleur signal prix envers la production.

Supply adjustment to demand for pork products in France

The review of trade statistics reveals a deficit in value for French pork products. This deficit underlines the mismatch between the supply offered by the slaughter‐cutter industry and the demand from processors or retailers. To identify possible cases of discrepancies between supply and demand, interviews were conducted with professionals from downstream of the pig industry. Study cases of maladjustment were highlighted for some finished products. The inadequacy may be related to differences in cost competitiveness between supply from French slaughterers and that of their European competitors, particularly in the case of Spanish ham muscles. It may originate from lack of quality in some products, such as fatter cuts for dry curing for example. Elements of logistics or location may also explain the dissatisfaction of some customers to meet their specifications. These special situations revealed failings of the French pig sector, ranging from insufficient cost competitiveness, poor quality of relationship between operators, lack of consultation on products and their quality. A chain work group collectively developed proposals: standardizing packaging methods, creating added‐value for sow meat in France, reducing the diversity of distribution demands, offering futures marketing contracts downstream of production and introducing into France a heavy pig chain, with better price signals to production.

PDF icon jrp2015-economie-sociologie-rieu-1.pdf
2015

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