La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 61 à 80 de 370 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Adaptation de l’offre à la demande des produits du porc en France : quelles voies d’action pour les opérateurs de l’aval de la filière ?

Consulter le resumé

L’examen des statistiques du commerce révèle un solde déficitaire en valeur pour les produits français du porc. Ce déficit alerte sur une forme d’inadéquation entre l’offre des abatteurs‐découpeurs et la demande des salaisonniers ou des distributeurs. Pour identifier d’éventuels cas de divergences entre offre et demande, des entretiens ont été menés avec des professionnels de l’aval de la filière porcine. Des cas‐types d’inadaptation ont été mis en évidence pour certains produits finis. L’inadaptation peut être liée à des écarts de compétitivité‐coût entre l’offre des abatteurs français et celle de concurrents européens, notamment espagnols dans le cas des muscles de jambon. Elle peut provenir du manque d’une certaine qualité de produits, par exemple d’offre de pièces grasses pour la salaison sèche. Des éléments de logistique ou de situation géographique peuvent aussi expliquer l’insatisfaction de certains clients pour respecter leur cahier des charges. Ces situations particulières ont révélé des défaillances importantes de la filière porcine française : manque de performance de l’industrie d’abattage‐découpe (état des usines et organisation du secteur), faible qualité des relations entre opérateurs, déficit de concertation portant sur les produits et leur qualité. Un groupe de travail interprofessionnel a élaboré des propositions de manière collective visant à uniformiser les modes de conditionnement, valoriser la coche en France, réduire la diversité de la demande de la distribution, contractualiser à terme les échanges à l’aval et instaurer une filière de porcs plus gras en France, avec un meilleur signal prix envers la production.

Supply adjustment to demand for pork products in France

The review of trade statistics reveals a deficit in value for French pork products. This deficit underlines the mismatch between the supply offered by the slaughter‐cutter industry and the demand from processors or retailers. To identify possible cases of discrepancies between supply and demand, interviews were conducted with professionals from downstream of the pig industry. Study cases of maladjustment were highlighted for some finished products. The inadequacy may be related to differences in cost competitiveness between supply from French slaughterers and that of their European competitors, particularly in the case of Spanish ham muscles. It may originate from lack of quality in some products, such as fatter cuts for dry curing for example. Elements of logistics or location may also explain the dissatisfaction of some customers to meet their specifications. These special situations revealed failings of the French pig sector, ranging from insufficient cost competitiveness, poor quality of relationship between operators, lack of consultation on products and their quality. A chain work group collectively developed proposals: standardizing packaging methods, creating added‐value for sow meat in France, reducing the diversity of distribution demands, offering futures marketing contracts downstream of production and introducing into France a heavy pig chain, with better price signals to production.

PDF icon jrp2015-economie-sociologie-rieu-1.pdf
2015

Acceptabilité sociale de l'élevage en France. Recensement et analyse des controverses

Consulter le resumé

Dans un contexte de remise en cause fréquente de l’élevage et de ses pratiques, une analyse des points de débat, toutes filières considérées (porcs, volailles, bovins viande, bovins lait, ovins et caprins), a été réalisée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Une trentaine d’entretiens a été menée auprès de différentes parties prenantes aux débats – acteurs des filières, salariés d’associations, journalistes et distributeurs – afin de recenser et de décrire les principaux sujets de controverses concernant les élevages en France. Les positionnements et arguments de chaque partie prenante ont été décrits afin de dégager d’éventuels sujets de consensus ou de blocage entre les discours. L’analyse des argumentaires a permis de classer les différents points de débats en quatre grandes thématiques : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé humaine et l’organisation de l’élevage. Le débat sur la consommation de viande, angle d’approche souvent pris par les médias pour traiter de l’élevage, reprend les enjeux de ces quatre grandes thématiques. Ces points de débat varient en fonction des filières considérées ou des échelles observées. La hiérarchisation de ces remises en cause met en lumière les enjeux principaux auxquels les différentes filières françaises doivent faire face pour répondre aux attentes de la société.

PDF icon delanoue2015-gisrapport.pdf
2015

France : commerce de porc en 2014 : Le déficit commercial s'emballe

Consulter le resumé

En 2014, les échanges français de produits de porc ont été perturbés par l’embargo russe introduit fin janvier. La conquête de marchés asiatiques et africains n’a com­pensé que très partiellement cette absence. La campagne « le porc français » a sti­mulé la demande de viandes d’origine nationale, limitant les possibilités à l’export. Les importations ont augmenté de 6,2 %, surtout en raison d’une forte progression des achats d’abats frais.

PDF icon bpn2015-452-vanferneij.pdf
2015

Le risque salmonelle évalué en FAF

Consulter le resumé

Deux enquêtes, française et danoise, montrent que le risque salmonelle n'est pas augmenté lorsque l'aliment est préparé en FAF. Cependant les efforts doivent être poursuivis vis-à-vis de l'hygiène et de la lutte contre les oiseaux.

PDF icon techporc_royer_n21_2015.pdf
2015

L’élevage vu par de jeunes adultes en France : Le bien-être animal, première préoccupation

Consulter le resumé

1 083 élèves de terminale ont été interrogés sur leurs connaissances, perceptions et attentes envers l’éle­vage. L’impact de l’élevage sur le milieu naturel est jugé négatif et les conditions de vie des animaux , en élevages porcins et avicoles, médiocres. Cependant, deux tiers des sondés ont une perception positive du métier d’éleveur et 96% pensent qu’il faut conserver l’élevage en France.

PDF icon bpn2015-450-roguet.pdf
2015

Les controverses sur l'élevage en France en 2013, signe d'un débat nécessaire avec la société

Consulter le resumé

visuel d''intervention.

L’élevage français a connu des évolutions structurelles et fonctionnelles importantes ces dernières années. Le cheptel s’est concentré dans des bassins de production, les élevages se sont agrandis et spécialisés, en même temps que disparaissaient de nombreuses petites structures, faute de rentabilité ou de candidats à la reprise (Rieu et Roguet, 2012). Les impacts sur l’environnement et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux ont conduit à une critique de plus en plus radicale des modes d’élevage, en particulier intensifs, de la part de différents acteurs. Dans ce contexte, l’enjeu est, pour les organismes de conseil aux acteurs des filières, d’évaluer avec objectivité les écarts entre les contraintes et souhaits des acteurs économiques et les attentes de la société dans toute sa complexité. Ces écarts peuvent être plus ou moins grands selon les filières et les sujets de controverses, et sont évolutifs. A cette fin, le groupe de travail « Acceptabilité sociale des élevages en France » du GIS Elevages Demain s’est donné pour objectifs de (1) recenser et analyser les controverses actuelles sur l’élevage en France, toutes filières animales considérées, (2) évaluer à quel point ces controverses pénètrent la société française et, au-delà, saisir la diversité et la robustesse des attentes de la société envers l’élevage pour en prévoir les contraintes, à moyen et long terme, sur le développement et les modalités des activités d’élevage, (3) identifier les mécanismes sociaux des controverses et mobilisations collectives pour aider les acteurs des filières à y prendre part activement en adaptant leur comportement et leur argumentation. Cet article présente le résultat de la première phase du travail, le recensement et l’analyse des controverses actuelles sur les élevages en France.

PDF icon roguet2014-pptjmstv.pdf
2014

Compétitivité de l'abattage-découpe de porc : comparaison entre la France et les principaux producteurs de l'UE

Consulter le resumé

Notion multiple et multidimensionnelle, la compétitivité des filières porcines regroupe des aspects très variés (Roguet et al. 2011). Au stade de l'abattage-découpe, de nombreux déterminants de la compétitivité ont été identifiés pour dépasser l'approche à partir des seuls coûts, réductrice de la réalité économique et des interactions entre acteurs. Ces critères ont des dimensions hétérogènes. Afin d'obtenir une vision synthétique de la compétitivité, l'Ifip a élaboré une méthode pour résumer en un chiffre la compétitivité des maillons des filières porcines et notamment de l'abattage-découpe pour l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la France et les Pays-Bas. Les résultats sont ici présentés pour 2012.

PDF icon roussillon2014jmstv.pdf
2014

Les controverses sur l'élevage en France en 2013, signe d'un débat nécessaire avec la société

Consulter le resumé

L’élevage français a connu des évolutions structurelles et fonctionnelles importantes ces dernières années. Le cheptel s’est concentré dans des bassins de production, les élevages se sont agrandis et spécialisés, en même temps que disparaissaient de nombreuses petites structures, faute de rentabilité ou de candidats à la reprise (Rieu et Roguet, 2012). Les impacts sur l’environnement et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux ont conduit à une critique de plus en plus radicale des modes d’élevage, en particulier intensifs, de la part de différents acteurs. Dans ce contexte, l’enjeu est, pour les organismes de conseil aux acteurs des filières, d’évaluer avec objectivité les écarts entre les contraintes et souhaits des acteurs économiques et les attentes de la société dans toute sa complexité. Ces écarts peuvent être plus ou moins grands selon les filières et les sujets de controverses, et sont évolutifs. A cette fin, le groupe de travail « Acceptabilité sociale des élevages en France » du GIS Elevages Demain s’est donné pour objectifs de (1) recenser et analyser les controverses actuelles sur l’élevage en France, toutes filières animales considérées, (2) évaluer à quel point ces controverses pénètrent la société française et, au-delà, saisir la diversité et la robustesse des attentes de la société envers l’élevage pour en prévoir les contraintes, à moyen et long terme, sur le développement et les modalités des activités d’élevage, (3) identifier les mécanismes sociaux des controverses et mobilisations collectives pour aider les acteurs des filières à y prendre part activement en adaptant leur comportement et leur argumentation. Cet article présente le résultat de la première phase du travail, le recensement et l’analyse des controverses actuelles sur les élevages en France.

Controversies on livestock farms in France in 2013, sign of a vital debate with society 

This article examines the social acceptability of livestock farms in France through the analysis of controversies. Controversies indeed attest different visions and expectations on livestock. Interviews were conducted with 31 participants from different social arenas (animal production professionals, employees of environmental or animal welfare NGO, journalists and retailers) to analyze topics of debate and arguments. The analysis leads to classify debates on livestock farms in France according to four major themes - environmental impact, animal welfare, sanitary safety, and functional and spatial organization of livestock - each of them with several items. They are not new, but their relative weight and the items change over time, due to the evolution of society and farming practices. This study shows a change in the nature of debates between protagonists, from conflict, in which the question was less to assert arguments than to impose opinions, to real controversies. We can see that what is challenging in these controversies and mobilizations, is the ability of a stakeholder to impose its rules, to assign meaning to a situation and to gain the confidence of his fellow citizens.

PDF icon roguet2014jmstv.pdf
2014

Surveillance des maladies non réglementées : la génétique française franchit une nouvelle étape

Consulter le resumé

Depuis une vingtaine d’années, les Organismes de la Sélection Porcine et les Centres d’Insémination Artificielle surveillent les maladies non réglementées d’importance majeure, comme le SDRP ou la pleuropneumonie. Sous l’égide de l’Ifip-Institut du porc et de l’Agence de Sélection Porcine, ils ont décidé de standardiser les protocoles de contrôle et de les fédérer dans une charte d’engagement volontaire, la charte EQS.

PDF icon techporc_correge_n17_2014.pdf
2014

Le bien-être animal en élevage : entre définitions, représentations et pratiques agricoles

Consulter le resumé

L’élevage français a connu ces dernières décennies des évolutions structurelles et fonctionnelles importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit à une critique de plus en plus radicale des modes d’élevage, émanant de différents acteurs de la société. Dans le cadre du GIS Elevages Demain, un travail d’analyse de ces remises en cause a été réalisé sur les principales filières animales (bovins, porcs, volailles de chair et de ponte, caprins). Il vise à offrir aux acteurs de ces filières une meilleure compréhension d’une part des controverses sur l’élevage en France et d’autre part des attentes différenciées envers l’élevage dont elles témoignent. En effet, ces controverses matérialisent les désaccords existants avec un système d’élevage dominant, qualifié par certains d’« intensif » ou d’« industriel » (Delanoue et al 2014). Elles sont l’expression de différentes façons de penser l’élevage au sein de la société française. Nous avons préalablement supposé que ces représentations de l’élevage étaient liées à la position sociale et professionnelle des acteurs qui portent la controverse.

PDF icon delanoue2014raz.pdf
2014

Consommation des produits de porc

Consulter le resumé

Fiche n° 1 : Economie de la filière

Le Pôle Economie de l’IFIP réalise un suivi régulier de la consommation et des consommateurs de produits de porc : situation du porc frais et de la charcuterie relativement aux autres espèces, place dans les circuits de commercialisation, profil et comportement d’achat des ménages, etc. L’analyse s’appuie notamment sur les données du panel Kantar Worldpanel.

L’évolution de la consommation des ménages est synthétisée dans un Tableau de bord mensuel, a destination de l’interprofession et des fédérations professionnelles de la filière.

Des comparaisons internationales sont aussi régulièrement réalisées, afin de situer l’évolution de la consommation en France dans un contexte plus large, a la lumière de la situation dans les bassins de consommation voisins. L’analyse de la consommation et des caractéristiques sociologiques des consommateurs a en outre été exploitée dans le cadre d’une étude sur les possibilités de valorisation de la longe de porc.

PDF icon fiche_bilan2013_01.pdf
2014

Bilan français des pièces de jambon ; le déficit du marché français

Consulter le resumé

Le jambon est la pièce de porc la plus utilisée sur le marché français. Le bilan d'approvisionnement complet des échanges de jambon, intégrant les pièces brutes, désossées et celles incluses dans les carcasses non découpées, met en évidence un taux d’auto-approvisionnement de la France de 80%. 

Par ailleurs, les jambons importés représentent 37% des jambons utilisés en France.

PDF icon 2014bpn442.pdf
2014

Controverses relatives à l’élevage porcin en France : regards croisés

Consulter le resumé

Malgré ses évolutions, la filière porcine se heurte à des controverses, notamment de la part d’associations. Des entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofessions, éleveurs, techniciens, syndicats, chambre d’agriculture) et d’associations militantes (pour l’environnement ou la protection animale) ont été réalisés dans le cadre du groupement d’intérêt scientifique Élevages demain1 afin de lister les sujets contestés.

2014

Quels types d'exploitations produisent des porcs en France ?

Consulter le resumé

La production porcine est-elle vraiment une affaire de spécialistes ? En France, plus de la moitié des exploitations porcines a aussi un élevage herbivore et 90 % ont des cultures. Au total, sept types d'exploitations porcines, aux caractéristiques et enjeux différents, ont été identifiés par l'Ifip en analysant les données du recensement agricole.

PDF icon techporc_roguet_n16_2014.pdf
2014

Commerce français porcin en 2013 : Nouveau record du déficit

Consulter le resumé

En 2013, les échanges français de produits de porc ont atteint un solde négatif record de 210 millions d’euros. Ce commerce se caractérise par une importation croissante de produits à forte valeur ajoutée et l’exportation de produits de plus faible valeur.

L’Espagne renforce sa position comme partenaire principal à l’importation. À l’exportation, le Russie et la Chine ont gagné en importance.

PDF icon 2014bpn441.pdf
2014

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

Consulter le resumé

Poster. Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. A partir de données statistiques, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990 a été réalisée, prenant en compte l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail.

Les principales caractéristiques des prix sont analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon jrp2014-ecosocio-legendre-poster.pdf
2014

Connexion génétique entre élevages dans les populations porcines collectives Françaises

Consulter le resumé

Poster. La finalité première de l’évaluation génétique est le choix des reproducteurs sur leur potentiel génétique. Cependant, la comparaison des valeurs génétiques des animaux d’élevages différents n’est fiable que si les connexions génétiques sont suffisantes. L’objectif de l’étude est de mesurer le degré de connexion existant entre les élevages de sélection des populations porcines collectives françaises.

PDF icon jrp2014-genetique-bouquet-poster.pdf
2014

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

Consulter le resumé

Poster. 

Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. L’article propose, à partir de données statistiques de différentes sources, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990. Le périmètre observé comprend l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail. Les principales caractéristiques des prix sont aussi analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon Poster JRP de Vincent Legendre et al.
2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

Consulter le resumé

Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Recalibrage de la principale méthode de classement des carcasses de porcs en France

Consulter le resumé

L’objectif de ce projet était d’actualiser et de simplifier l’équation de prédiction du TMP (taux de muscle des pièces) par l’appareil automatique de classement CSB Image‐Meater®, avant sa mise en oeuvre dans les plus grands abattoirs français. Cela a été réalisé en combinant les données de trois essais. Le premier essai a permis d’établir la relation entre le TMP disséqué et le pourcentage de muscle de chacune des cinq pièces composant le TMP, mesuré par scanner. Il a porté sur un échantillon représentatif de 63 carcasses. Le deuxième essai a permis d’établir la relation entre le pourcentage de muscle de ces cinq pièces mesuré par scanner et les variables du CSB Image‐Meater®. A cette fin, un échantillon représentatif de 250 carcasses a été sélectionné dans trois abattoirs équipés de cet appareil. L’équation de prédiction du TMP à partir de quatre épaisseurs mesurées avec le CSB Image‐Meater® a été calculée par régression en double échantillonnage, en combinant ces deux essais. Puis, les conséquences pratiques du changement de méthode de classement ont été évaluées sur la population de porcs. Cinq millions de porcs ont été mesurés avec les méthodes CGM et Image‐Meater, permettant d’estimer le biais moyen entre les deux méthodes. La constante de l’équation initiale a alors été modifiée afin que les deux méthodes de classement donnent la même prédiction moyenne de TMP.

L’erreur de prédiction de l’équation finale de la méthode Image‐Meater, qui comporte deux épaisseurs de gras et deux épaisseurs de muscle, a été estimée à 2,44, valeur inférieure au seuil réglementaire. Cette nouvelle équation Image‐Meater a été autorisée en juin 2013.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2014

Pages