La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

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Poster. 

Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. L’article propose, à partir de données statistiques de différentes sources, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990. Le périmètre observé comprend l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail. Les principales caractéristiques des prix sont aussi analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon Poster JRP de Vincent Legendre et al.
2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

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Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Evaluation de la connexion génétique entre élevages dans les populations porcines collectives françaises

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Poster. 

Le BLUP (Best Linear Unbiased Prediction) est la méthode statistique de référence utilisée pour l’évaluation génétique des reproducteurs. Il utilise de façon optimale l’information phénotypique et généalogique pour estimer les valeurs génétiques des reproducteurs et les effets d’environnement.

Toutefois, la comparaison des valeurs génétiques entre élevages n’est possible que si les individus contrôlés dans des troupeaux différents sont suffisamment apparentés.

En effet, les individus apparentés établissent des connexions entre élevages qui améliorent l’estimation des effets génétiques et environnementaux. Il est donc important de mesurer la connexion génétique entre élevages.

Différents critères de connexion entre élevages ont été proposés dans la littérature (Laloë et al., 1996).

Développé par l’INRA et l’Institut de l’Elevage, le CACO (critère d’admission au rang des troupeaux connectés) est utilisé depuis 2002 dans les populations françaises de bovins allaitants (Fouilloux et al., 2008).

Dans cette étude, la méthode CACO a été appliquée pour évaluer la connexion existant entre les élevages inclus dans les évaluations génétiques des caractères de production des quatre populations porcines collectives françaises : les lignées Large White femelle (LWF) et mâle (LWM), Landrace (LRF) et Piétrain (PPC).

PDF icon Poster de Alban Bouquet
2014

Prevalence of pathogenic Yersinia enterocolitica in slaughter-aged pigs during a one-year survey, 2010–2011, France

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The prevalence of pathogenic Yersinia enterocolitica in French slaughter-aged pigs was estimated by sampling 3120 pigs from 96 batches in 16 slaughterhouses from January 2010 to February 2011. Respectively, 36 batches (20 pigs/batch) and 60 batches (40 pigs/batch) were considered during the cold period and the warm period. Tonsils were swabbed before the chilling step. Pathogenic Y. enterocolitica was detected after enrichment in ITC and streaking on CIN and YeCM media. Typical isolates were confirmed as Y. enterocolitica and biotyped by biochemical tests as described in the ISO 10273:2003 method.

Of the tested pigs, 13.7% (CI95% [10.1–17.3]) were found positive for pathogenic Y. enterocolitica and 74.3% (CI95% [64.8–83.8]) of the pig batches contained at least one positive pig. The percentage of positive pigs per batch was generally low; 60.3% of positive batches contained fewer than 5 positive pigs. The prevalence of the pathogen at the batch level remained unchanged throughout this one-year study, but the prevalence in pigs was significantly higher during the warm period than during the cold period. Biotype 4 was the most prevalent biotype among the 827 isolated strains (91.9% of the isolates), followed by biotype 3 (7.25% of the isolates). Six isolates were of biotype 5 and one of biotype 2. Biotype 4 was found in all the 16 participating slaughterhouses, biotype 3 in ten slaughterhouses and biotype 5 in four.

This study provides valuable recent figures for the prevalence of pathogenic Y. enterocolitica in French pigs. It also highlights the seasonal aspect of the carriage of this pathogen by pigs, a pattern which differs from those in other countries.

2014

La filière porcine française : la compétitivité remise en cause

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visuel d'intervention

PDF icon 2013rieu-rmt-efa.pdf
2013

Diversité de l'élevage français et dynamiques territoriales. Les enseignements des recensements agricoles

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Tous les dix ans, le recensement agricole offre une occasion unique de dresser un portrait complet et  détaillé de l’agriculture française. Depuis les recensements agricoles de 1970, pour les surfaces fourragères, et de 1979, pour le cheptel, chaque nouveau recensement enregistre un recul global du nombre d’herbivores et de la  part de la SAU qui leur est directement consacrée. En raison des différences de possibilités d’arbitrage et de  substitution entre productions (pression foncière et potentialité des sols), le repli du cheptel n’est pas homogène  sur le territoire. Le repli est plus prononcé dans les zones de polyculture-élevage, tandis qu’il est ou était moins  prononcé dans les zones de montagne-piémonts. Durant la dernière période, le cheptel recule plus vite que les  surfaces fourragères dans les zones de polyculture-élevage. La diversité des exploitations avec élevage, leurs  structures, leurs manières de produire évoluent mais elles se spécialisent moins que les territoires.

PDF icon perrot2013.pdf
2013

Les contrats de commercialisation des porcs : Intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

PDF icon 2013antoine.pdf
2013

Les contrats de commercialisation des porcs : intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

PDF icon 2013antoine-2.pdf
2013

Dynamiques de production et modernisation des élevages

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PDF icon 2_roguet_croissance_et_restructuration.pdf
2013

Organisation, objectifs et performances de la sélection génétique

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Visuels présentés lors de la Journée technique IFIP du 14/11/2013 "Compétitivité du porc français" à Rennes

PDF icon bidanel_journeecompetitivite.pdf
2013

Analyse de la filière porcine biologique en France ; quels freins et leviers à son développement ?

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En complément d’une analyse de la production porcine biologique française à la lumière des productions de ses principaux concurrents européens, une étude de l’organisation de la filière française et de la consommation de porc biologique en France a été réalisée, permettant de dégager des pistes de réflexion pour la filière porcine biologique.

PDF icon legendre2013.pdf, PDF icon legendre2013-poster.pdf
2013

Commerce français de porc 2012 : un bilan un peu meilleur

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Le commerce français de viande de porc est excédentaire en volume mais déficitaire en valeur. Le solde négatif est de 143 millions d’euros. Les pays tiers permettent de trouver une meilleure rémunération pour certains produits et de valoriser ceux qui n’ont pas de débouché au sein de l’Union européenne.

PDF icon techporc_van_ferneij_n13.pdf
2013

Résultats économiques 2012 des élevages de porcs en France

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Les élevages français ont atteint en 2012 leurs meilleurs résultats économiques depuis 2006. L’augmentation du prix du porc a permis une amélioration sensible des marges, malgré des coûts alimentaires très élevés. On reste loin cependant des «grandes» années comme 2001 ou 2006. La situation financière de nombreux élevages reste fragile après cinq années très difficiles.

PDF icon techporc_duflot_n13.pdf
2013

Marché international du porc : Avantages et handicaps comparatifs des filières porcines françaises et européennes sur leurs concurrents

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Le déficit de compétitivité de la filière porcine française porte essentiellement sur le maillon de l’abattage-découpe, la France affichant au  niveau de l’élevage le coût de revient total le plus faible en élevage parmi les 5 principaux producteurs de porcs européens. Les facteurs en  cause sont multiples : effet de taille, investissements moindres, coût de la main d’œuvre, nature des relations entre les industriels de la  transformation et les distributeurs.

2013

Exploitations porcines en France : diversité de types et de tailles

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La France métropolitaine compte 22 300 exploitations ayant des porcs en 2010, contre 59 500 en 2000. En 10 ans, elle a perdu 7% de son cheptel porcin et 21% de ses truies. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou plus de 20 truies.
Les exploitations pratiquant l’élevage porcin sont diverses en France. Les exploitations spécialisées dans le porc sont très majoritaires. Cependant des exploitations associant des porcs et des bovins et des exploitations de polyculture-élevage sont très présentes dans certaines régions.

PDF icon 2013bpn435-roguet.pdf
2013

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l'étranger, enseignements pour la France

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Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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2013

11 500 élevages de porcs en France métropolitaine en 2010

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La France métropolitaine compte au total 22 300 exploitations élevant des porcs en 2010 contre 59 500 en 2000. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou 20 truies. Leur taille moyenne est passée de 900 à 1 200 porcs en dix ans. Le modèle naisseur-engraisseur est largement dominant. En dix ans, la France a perdu 7 % de ses effectifs porcins.

PDF icon techporc_roguet_n12_2013.pdf
2013

Quels sont les élevages de porcs techniquement les meilleurs en France ?

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L’excellence technique est possible dans tous les modèles d’élevage de porcs, c’est d’abord une question d’hommes. Les éleveurs identifiés comme les meilleurs en 2010 l’étaient déjà pour la plupart il y a dix ans et l’écart se creuse. Pour le groupe des « suiveurs », la course est d’autant plus difficile que les premiers se trouvent engagés dans le cercle vertueux « performances → revenu → investissements → performances ». C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Ifip en 2012.

PDF icon techporc_roguet02_n12_2013.pdf
2013

Le "syndrome de 2ème portée" dans les élevages français : prévalence de différents profils et facteurs de risque

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Poster. A l’issue du 1er sevrage, les troubles de reproduction sont fréquents : chaleurs retardées, infertilité, baisse de la taille de portée suivante. Cette étude évalue la fréquence des différentes composantes du « syndrome de 2ème portée » et étudie les facteurs associés à son apparition, au niveau des truies et des élevages.

PDF icon boulot_poster2013jrp.pdf 11,00 €
2013

Marché et consommation du porc bio français

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Solidement ancré dans notre alimentation quotidienne, le porc est la première viande consommée en France avec environ 33 kilos par personne sur un total de 87 kilos pour l’ensemble des espèces en 2011. Pourtant, la part de produits issus de l’agriculture biologique représenterait moins de 1% de la consommation globale de porc à domicile (estimation). Pour mieux comprendre les enjeux de la filière «porc biologique» française, l’IFIP-Institut du Porc a étudié son organisation, de la production au commerce de détail, ainsi que la consommation et les attentes des consommateurs dans le cadre du projet Casdar PORCBIO1.

1Financé par le Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt

2013

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