La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Le rendement des porcs charcutiers en France aujourd'hui : quelles conséquences sur les résultats de gestion ?

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En Gestion Technico-Economique (G.T.E.), un rendement forfaitaire de 76,5% est appliqué au poids froid utilisé pour le paiement aux producteurs, pour approcher le poids vif de sortie d’engraissement. L'utilisation d’un rendement forfaitaire permet la comparaison des performances techniques entre élevages ou entre un élevage et une référence. L'alourdissement des porcs vendus en 10 ans (+ 4,5 kg de carcasse, IFIP-GTE) et les évolutions des types génétiques utilisés en élevage laissent penser que le rendement des animaux s'est amélioré au cours des dernières années.
PDF icon Le rendement des porcs charcutiers en France aujourd'hui : quelles conséquences sur les résultats de gestion ?
2012

Compétitivité de l’élevage porcin français vis-à-vis de ses concurrents de l’UE

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La filière porcine française est soumise à une forte concurrence, sur le marché intra-communautaire aussi bien qu’à l’extérieur.

Les prix du porc sont déterminés par le contexte international et l’efficacité de l’aval de la filière.

La rentabilité et la pérennité des élevages porcins français dépendent de leur capacité à produire avec les coûts les plus faibles.

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2011

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Dans un contexte économique mondial tendu, la filière porcine doit être compétitive et le rester.

Les performances des élevages doivent sans cesse être mesurées et analysées, comme le prix des facteurs de production des élevages.

Les performances technico-économiques des élevages de porcs en France sont calculées à partir du dispositif national de références, géré par l’IFIP.

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2011

Caractéristiques et formation du prix des pièces de porc en France

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Depuis toujours, les prix des pièces comme celui du porc fluctuent plus ou moins régulièrement et avec une amplitude variable. Pour les opérateurs de l’aval, la maîtrise des prix de pièces est déterminante pour la rentabilité et la compétitivité. Il est nécessaire de connaître le fonctionnement du marché ainsi que de disposer de perspectives sur son évolution future.

L’Ifip a conduit une étude pour :

• dégager les caractéristiques de l’évolution du prix des principales pièces de porc en France ;

PDF icon Caractéristiques et formation du prix des pièces de porc en France
2011

Les groupements de producteurs de porcs en France : une organisation originale

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L’organisation de la production porcine varie beaucoup entre pays. En Allemagne et aux Pays-Bas, la coordination verticale entre les éleveurs et leurs partenaires est peu formalisée ; le marché est très libéral, individuel et relativement opaque. En Espagne, les trois quarts des porcs sont produits sous contrat (intégration) pour des fabricants d’aliments ou des abatteurs. Au Danemark, près de 90% de la production est réalisée par les sociétaires de Danish Crown, coopérative d’abattage devenue Société Anonyme.
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2011

Le groupement de producteurs de porcs en France : une organisation originale

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visuel d'intervention
PDF icon Le groupement de producteurs de porcs en France : une organisation originale
2011

Quels modèles d’élevage d’avenir pour la production porcine française ?

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La production porcine française est à un tournant décisif. Sa croissance est arrêtée sur tout le territoire, la restructuration des élevages est freinée par des difficultés réglementaires et financières. Au vu de l’état des bâtiments et des aménagements nécessaires, la présente étude évalue à plus de 2,6 milliards d’euros le montant total des investissements nécessaires pour moderniser et mettre aux normes les porcheries en France.
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2011

La compétitivité de la filière porcine française : diagnostic et actions à conduire

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Au vu de la situation de ses concurrents, la France a une carte à jouer !
PDF icon La compétitivité de la filière porcine française : diagnostic et actions à conduire
2011

Les résultats des élevages de porcs français en 2010

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Les performances techniques des élevages s’améliorent sur tous les plans en 2010 : davantage de porcelets sevrés par truie productive et par an en GTTT, meilleures efficacité alimentaire et croissance des porcs entre le sevrage et la vente, pertes stabilisées. Au final les truies des naisseurs-engraisseurs produisent 22,2 porcs en 2010 (+0,3 porc en un an).
PDF icon tp03aubry11.pdf
2011

Bilan d'activité de l'IFIP en 2010

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La filière porcine française connaît depuis plusieurs années une situation économique difficile. Dans ce contexte, l’IFIP-Institut du porc doit, davantage encore, être auprès des acteurs de cette filière et de ses organisations pour apporter des solutions techniques, des explications, des références et contributions diverses.



Actes

Pour prendre connaissance des travaux de R & D conduits par l’IFIP en 2010, vous pouvez nous contacter pour recevoir le bilan d’activité complet : 94 fiches “Actions“ (140 pages).

Au sommaire
PDF icon Bilan d'activité de l'IFIP en 2010
2011

Pig fecal and tonsil contamination of Yersinia enterocolita in one French slaughterhouse

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Pig is considered to be the main animal reservoir of human pathogenic Yersinia enterocolitica strains.

The bacterium can be isolated from its tongue, tonsils, but can also be found in feces and on carcasses.

In France, while the main pathogenic biotypes are known for humans (4/O:3, 2/O:9 and 3/O:5,27), few prevalence data are available in the pork chain production and mainly focus on tonsils contamination.
PDF icon Pig fecal and tonsil contamination of Yersinia enterocolita in one French slaughterhouse
2011

Pig fecal and tonsils contamination of Yersinia enterocolita in one French slaughterhouse

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Poster.

Yersinia enterocolitica is the third most important cause of gastro-intestinal diseases transmitted by contaminated foodstuff s consumption in Europe (Efsa, 2011). Pig is considered to be the primary reservoir for the human pathogenic types of Y. enterocolitica; mainly for biotype 4 (serotype O:3). Biotype 2 (serotype O:9) has been isolated from other animal species, such as cattle, sheep and goats. The pigs develop no clinical signs, but carry Y. enterocolitica on the tongue, tonsils and in the lymph nodes and excrete the bacterium in their feces (Nesbakken et al., 2003). Moreover, seasonal trends in the carriage of Y. enterocolitica by pigs have been identifi ed, with winter identifi ed as a risk period in the UK (Milnes et al., 2009) and Germany (Weber & Knapp, 1981). In this study, we assessed the Y. enterocolitica prevalence on carcasses at the end of the slaughtering process, together with the determination of pathogenic and non-pathogenic biotypes, in order to better characterize the importance of the hazard for pork. To this end, parallel samples were made on tonsils, feces and carcass of the same pig in a winter period in order to evaluate the risk of cross-contamination. Unrelated feces and tonsils samples were also collected in summer, as this season is considered to be rather unfavorable to Y. enterocolitica. These data were compared to tonsils and feces results obtained during the cold period.

PDF icon Poster de Carole Feurer et al.
2011

Prix du porc : influences extérieures

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Le prix du porc européen, de tout temps très fluctuant, obéissait à des mécanismes connus le rendant, sinon toujours « prévisible », du moins explicable. L’intensification des échanges internationaux et les chocs qui affectent l’économie mondiale (crise financière, flambée des matières premières, tensions sur le pouvoir d’achat, déplacement de la croissance…) ne l’épargnent pas. Il est de moins en moins facile d’anticiper le marché du porc et d’agir sur lui. Il y a donc lieu de chercher de nouveaux remèdes.
PDF icon bp2011n410.pdf
2011

Bilan porcin français en 2010 : La production s’érode

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Le bilan porcin français a peu évolué en 2010. Le déficit commercial s’est stabilisé à 33 millions d’euros, grâce aux bons résultats des exportations vers les pays tiers, tandis que la concurrence allemande se fait plus vive dans l’UE.

L’Espagne poursuit sa progression sur le marché français.
PDF icon bp2011n408.pdf
2011

Situation économique et financière des exploitations porcines dans cinq pays de l'UE de 2004 à 2008

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La situation économique et financière des exploitations porcines de 5 pays européens est analysée à partir des données du RICA*, issues des comptabilités des exploitations.

Dans les cinq pays suivis, les exploitations porcines ont subi une chute importante de revenu avec la crise de 2007 et de 2008 ; la rentabilité de l’activité est nulle ou négative en moyenne sur les deux ans.
PDF icon tp1roguet11.pdf
2011

Productivité du travail en élevage porcin : comparaison européenne et facteurs de variation

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Poster. Le travail est une composante importante, économique et sociale, des élevages porcins et un élément déterminant de leur évolution structurelle. Le temps passé par truie est très variable entre élevages (CV de 40 % contre 11 % pour le nombre annuel de porcs produits par truie et 6 % pour l’indice de consommation ou la vitesse de croissance). Comme facteur de production, le travail a été beaucoup moins optimisé que les animaux, l’aliment ou le bâtiment.
PDF icon Productivité du travail en élevage porcin : comparaison européenne et facteurs de variation
2011

Importance et diversité des aliments fabriqués à la ferme en élevages de porcs

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Afin de mieux connaître la part et les caractéristiques de l’aliment fabriqué à la ferme dans les élevages de porcs français, une enquête a été réalisée sur l’ensemble des élevages ayant participé aux références GTE en 2009, soit au total 2 810 élevages dont 1 690 naisseurs-engraisseurs.

Elle visait à caractériser les aliments distribués selon les types d’animaux, et à connaître les matières premières utilisées en cas de fabrication d’aliment.
PDF icon tp1badouard11.pdf
2011

Evolution des structures de production et de transformation dans les filières porcines : la place de la France en Europe

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visuel d'intervention.
PDF icon Evolution des structures de production et de transformation dans les filières porcines : la place de la France en Europe
2011

Charcuterie-salaison : les marges se réduisent

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Malgré un ralentissement récent, la production française de charcuterie-salaison a fortement augmenté depuis 1980. La consommation est particulièrement tirée par les produits vendus en libre-service dans les linéaires de la grande distribution. Cependant, la progression en volume s’accompagne de difficultés de valorisation, sous l’effet d’une concurrence forte et de rapports parfois tendus avec les distributeurs. Par ailleurs, les importations massives de charcuteries étrangères, souvent à forte valeur ajoutée, creusent le déficit de la balance commerciale.
PDF icon bp2011n405.pdf
2011

L'élevage porcin français : ses performances techniques en question

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Bull. Acad. Vét. France — 2011 - Tome 164 - N°1, p. 39-42, par Bernard Fostier

La production porcine française a connu un fort développement dans les années 1970, lui permettant rapidement de couvrir les besoins nationaux. Le marché du porc est aujourd’hui européen, et la compétitivité de la production française est en question face au récent renouveau de la production allemande. Cependant, la technicité de la production française est un atout qui sera à nouveau mis en valeur lorsque les conditions d’une modernisation des élevages seront enfin réunies.

2011

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