La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

En groupe, les performances de reproduction s’améliorent dans tous les systèmes

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Dossier spécial : Bien-être animal : truies en groupe



Les performances des élevages conduits en groupe ont progressé depuis 2008 et sont

actuellement supérieures à celles des autres élevages. Les écarts de résultats entre systèmes se resserrent. Certains points restent sensibles comme l’introduction et la conduite des cochettes, la mise à la reproduction en système Dac et le moment de mise en groupe des truies : toutes les pratiques sont possibles mais certaines sont plus risquées.

PDF icon techporc_courboulay_n4_2011.pdf
2012

Bien gérer le moment de mise en groupe

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Dossier spécial : Bien-être animal : truies en groupe



Le moment de mise en groupe des truies a-t-il une influence sur les performances de reproduction ? L’analyse des résultats de gestion technique de 2010 des élevages conduisant leurs truies en groupe montre que oui.

PDF icon techporc_courboulay_02_n4_2011.pdf
2012

Résultats 2011 des élevages : À quand la sortie de crise ?

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Le produit dégagé en 2011 aurait pu donner aux éleveurs le souffle qu’ils attendent depuis fin 2007. Mais les prix des matières premières sont restés très hauts toute l’année, accroissant les charges alimentaires des éleveurs. Dans ce contexte difficile pour l’alimentation, les perspectives sont moroses pour les éleveurs de porcs, alors que les besoins d’investissements et de modernisation des élevages sont importants.
PDF icon bp2012n421.pdf
2012

Quel est l'impact de la longévité des truies sur les performances des élevages ?

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Une étude sur la longévité réalisée par l'Ifip en partenariat avec Inzo, a été présentée aux dernières Journées de la recherche porcine. Elle indique que la longévité des truies serait sous-optimale dans près de 20% des élevages français. Une faible longévité est associée à des performances techniques et économiques souvent moindres. Les pratiques de renouvellement extrêmes peuvent avoir une incidence économique importante.

PDF icon techporc_boulot_n5_2012.pdf
2012

Porcs sur litière : les performances en engraissement

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Dossier spécial : porcs sur paille
Les performances des animaux sont inférieures à celles de l'ensemble des naisseurs-engraiseurs français, et très variables entre élevages. Les écarts observés (IC etTMP) pèsent lourdement sur le résultat économique de l'atelier.

PDF icon techporc_badouard_n5_2012.pdf
2012

GTE 2011 en Bretagne : hausse historique de l'aliment porc

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Dans les élevages de porcs naisseurs-engraisseurs, l'année 2011 a été marquée par une hausse historique du prix de l'aliment, très partiellement compensée par une augmentation du prix du porc. L'amélioration des performances techniques semble marquer le pas mais ne suffit pas pour dégager un revenu suffisant pour les éleveurs soumis à des charges d'investissement croissantes.

2012

GTTT 2011 en Bretagne : la marche en avant se poursuit

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Avec 28,7 porcelets sevrés par truie productive et par an, les résultats en maternité poursuivent leur progression en Bretagne. L'analyse des résultats GTTT porte sur 267000 truies issues de 1105 élevages, soit environ 46 % des truies présentes en Bretagne.

2012

Les résultats des élevages de porcs en France en 2011

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Encore un nouveau sommet pour le prix de l’aliment en 2011, et les marges des éleveurs sont entraînées vers le fond. Comment dans ce contexte dégager un résultat suffisant pour réaliser les investissements nécessaires à la pérennité des élevages, ou même seulement dégager un revenu raisonnable ?

PDF icon techporc_aubry_n6_2012.pdf
2012

Résultats 2011 : les performances techniques restent essentielles

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Les données économiques de l'année 2011 confirment la situation difficile dans laquelle se trouvent les éleveurs de porcs depuis quelques années. Toujours déterminant dans l'explication des écarts de résultats économiques entre élevages, le progrès technique(1) accuse une baisse de régime mais se poursuit.





(1) Les résultats présentés sont issus du dispositif national de références de GTTT et GTE
2012

Références sur les élevages de porcs en France

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Depuis plus de 40 ans, les bases de données

fournissent des références techniques et économiques aux éleveurs de porcs et à l’ensemble de la filière. Malgré les difficultés des producteurs, la participation aux dispositifs se maintient et la représentativité des références est préservée dans les dispositifs de GTTT et de GTE.



Brigitte BADOUARD
PDF icon Références sur les élevages de porcs en France
2012

Performances techniques et économiques des élevages de porcs en France : identifier les clés et les trajectoires de la réussite

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Alors que la rentabilité de la production de porcs s’effrite et que des choix d’évolution sont nécessaires pour regagner en compétitivité, la présente étude propose un diagnostic précis de l’excellence technique en élevages de porcs en France en 2010, identifie les facteurs et trajectoires de réussite et évalue son bénéfice économique. Le niveau technique global de chaque élevage naisseur‐engraisseur a été synthétisé en une marge sur coût alimentaire standardisée (valeurs individuelles pour les performances techniques, prix moyens pour l’aliment et le porc).

PDF icon jrp-2013-economie03.pdf
2013

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster.

Dans un contexte économique sensible, avec une forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent connaître leur coût de revient avec précision, et pouvoir le situer par rapport à des références appropriées. La méthode GTE+ a alors été développée, avec un objectif double :

• Apporter un service complémentaire à l’éleveur, au‐delà de la Gestion Technico‐économique (GTE) qui s’arrête à la marge sur coût alimentaire et renouvellement, et au‐delà de la comptabilité qui analyse les coûts au niveau plus global de l’exploitation et sur la période comptable seulement.

• Renforcer la référence sur le coût de revient à partir d’un échantillon d’élevages suivis en GTE, représentatif de l’élevage moyen.

PDF icon jrp-2013-economie10.pdf
2013

Caractérisation des structures d’élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.

PDF icon jrp-2013-economie12.pdf
2013

Du mieux dans les dépenses de santé

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Dossier spécial : antibiotiques

Depuis 2002, les dépenses de santé diminuent dans les élevages naisseurs-engraisseurs. La tendance est à la baisse pour les antibiotiques, à la hausse pour les vaccins. Les élevages engraisseurs enregistrent également une baisse des dépenses, liée à des dépenses plus limitées en antibiotiques et anti-inflammatoires injectables.



Depuis 2002, les dépenses de santé diminuent dans les élevages naisseurs-engraisseurs. La tendance est à la baisse pour les antibiotiques, à la hausse pour les vaccins. Les élevages engraisseurs enregistrent également une baisse des dépenses, liée à des dépenses plus limitées en antibiotiques et anti-inflammatoires injectables.

PDF icon techporc_do_correge_n10_2013.pdf
2013

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster. En raison de la forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent pouvoir calculer rapidement et simplement leur coût de revient. La méthode GTE+ a été développée avec un objectif double :

- aller au-delà de la marge sur coût alimentaire et renouvellement, calculée en Gestion Technico-économique (GTE), et des coûts calculés au niveau global de l’exploitation, sur la période comptable seulement, en comptabilité ;

- renforcer la référence « coût de revient des porcs » à partir d’un échantillon d’élevages représentatif de l’élevage moyen.
PDF icon Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur
2013

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
PDF icon Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE
2013

Tentative index model for the assessment of technical performances in french swine farms

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Decision to vaccinate against pathogens inducing subclinical troubles is not easy. The aim of this study was to set up a synthetic index to summarise weaning-to-slaughter pig performance based on growth, feed efficiency and mortality to help making this kind of decision.

PDF icon aubry2013.pdf, PDF icon aubry2013-2.pdf
2013

Clés et trajectoires de la réussite des élevages en France

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Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 78

Fiche n° 51

Ces dernières années, les performances techniques des élevages de porcs se sont améliorées plus vite dans d’autres pays qu’en France.
Devant ce constat, et alors que des choix d’évolution sont nécessaires, l’IFIP a réalisé en 2012 un diagnostic précis de l’excellence technique en France.
L’analyse porte sur les élevages naisseurs-engraisseurs suivis en GTE en 2010.
Le niveau technique est synthétisé dans une marge sur coût alimentaire standardisée (performances techniques individuelles mais prix standardisés d’aliments et de base du porc).
Une enquête postale a été réalisée auprès des 20 % meilleurs élevages et une analyse économique menée avec le CER France Bretagne.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 78
2013

Caractérisation des élevages à partir de BDPORC

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80

Fiche n° 53

La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires faites à l’élevage porcin conduisent à une évolution rapide des structures d’élevage en France, qu’il est important de suivre en temps réel.
Depuis juillet 2009, les éleveurs doivent notifier les mouvements (entrée/sortie) des porcins de chacun de leurs sites d’élevage dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
Cette étude s’inscrit dans le prolongement du travail exploratoire mené jusqu’en 2009 sur les valorisations envisageables pour BDPORC. Elle vise à calculer la spécialisation et la dimension des élevages, à partir des données de flux de porcins enregistrés dans la base de données.
L’objectif est de suivre l’évolution des structures d’élevage, en complément des enquêtes statistiques nationales.
Les indicateurs calculés sont comparés, pour un échantillon d’élevages, aux descripteurs fournis par la Gestion Technico-économique (GTE), afin de tester la fiabilité des algorithmes de calcul et de déterminer les paramètres de calcul les plus appropriés.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80
2013

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77

Fiche n° 50

Pour faire face à un contexte économique mondial toujours tendu, la filière porcine doit développer sa compétitivité et la maintenir. Aussi, les performances des élevages doivent sans cesse être mesurées et analysées.
Les performances technico-économiques des élevages de porcs en France sont calculées à partir du dispositif national de références, géré par l’IFIP.
L’analyse de ces données, couplée à celle d’autres indicateurs économiques et financiers, permet de réaliser les études nécessaires pour accompagner les acteurs dans leurs décisions et situer le niveau des performances françaises par rapport à celles de nos concurrents.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77
2013

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