La base documentaire de l'IFIP

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GT-Direct : un nouvel outil pour les éleveurs de porcs

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L’Ifip propose aux éleveurs de porcs un nouvel outil web : GT-Direct. Cet outil est branché sur les bases de données nationales et fournit des éléments complémentaires aux résultats classiques de GTTT et de GTE. Il permet d’aller plus loin dans l’analyse et la valorisation des résultats.

PDF icon techporc_badouard_n16_2014.pdf
2014

Développement d’un simulateur pour évaluer l’incidence économique de variations de performances

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Poster. L’évaluation économique d’une variation des performances techniques dans un élevage est essentielle, mais parfois complexe. Le simulateur proposé permet d’évaluer, de manière simple et rapide, l’incidence économique de différentiels de performances entre deux situations d’élevage stables dans le temps.

PDF icon jrp2014-ecosocio-aubry-poster.pdf
2014

Développement d’un simulateur pour évaluer l’incidence économique de variations des performances techniques en élevage de porcs

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Poster. 

Dans un contexte économique difficile, les éleveurs, leurs conseillers ou les vétérinaires prescripteurs sont régulièrement confrontés à la question du retour sur investissement attendu de mesures d’amélioration mises en place en élevage. Mais les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, par exemple lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.

L’objectif était donc de développer un simulateur simple à manipuler, ne requérant pas de compétences techniques et économiques pointues, et permettant d’évaluer l’incidence économique de différentiels de performances entre deux situations d’élevage stables.

PDF icon Poster JRP d'Alexia Aubry
2014

Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Evolution des dépenses de santé préventives et curatives de 2002 à 2012 à partir du dispositif de GTE

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle permet d’optimiser les coûts de production et de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire (1) qui prévoit une réduction de 25% des usages d’antibiotiques en cinq ans.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur les dépenses de santé. L’évolution de ces dépenses de 1999 à 2009 a montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (2). Hémonic et al. (3) ont également montré une relation entre les niveaux d’utilisation des antibiotiques et les dépenses de santé (totales et supplémentations par voie orale). La base de données GTE permet donc un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale.
Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé préventives et curatives entre 2002 et 2012 et l’influence de la zone géographique.

PDF icon correge2013-2.pdf
2013

Résultats économiques 2012 des élevages de porcs en France

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Les élevages français ont atteint en 2012 leurs meilleurs résultats économiques depuis 2006. L’augmentation du prix du porc a permis une amélioration sensible des marges, malgré des coûts alimentaires très élevés. On reste loin cependant des «grandes» années comme 2001 ou 2006. La situation financière de nombreux élevages reste fragile après cinq années très difficiles.

PDF icon techporc_duflot_n13.pdf
2013

Résultats 2012 des élevages : Une bouffée d’air au coeur de la crise

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2013

GTE 2012 en Bretagne : maintien des performances techniques et marge préservée

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L'année 2012 restera marquée à la fois par une nouvelle hausse du prix de l'aliment (+ 13 €/tonne) et une augmentation du prix du porc (+ 0,154 €/kg de carcasse). Le prix moyen du porc ayant progressé, il permet de préserver la marge sur coût alimentaire par truie et par an.

2013

Les performances se stabilisent

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Avec 28,8 porcelets sevrés par truie productive et par an, les résultats en maternité progressent très légèrement. Les critères de prolificité nés totaux, nés vivants et de sevrés se maintiennent en 2012. L'analyse des résultats de GTTT 2012 porte sur près de 276 000 truies issues de 1 086 élevages, soit 35 % des élevages bretons.

2013

Impact of farrowing induction practices on reproduction performances in pig farm

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Induction of parturition is a common practice, especially in large pig farms where it improves batch management.
Various benefits have been reported including better supervision and more day-time farrowings, less stillbirths, healthier sows, easier cross-fostering, more homogenous ages and weights at weaning. Inadequate use or timing of treatments may also have side effects such as lower birthweight and viability (Olson et al., 2009, Can. J. Anim. Sci. 89: 219–228). Early disruption of normal pre-partum hormonal cascade could interfere with lactogenesis (Foisnet et al., 2011, J. Anim. Sci. 89: 3048–3059). Therefore benefit of induction maybe questionable in prolific sows which already have high numbers of immature piglets. This study evaluates induction practices in prolific herds, and possible impacts on reproduction.
A survey was conducted in 2006 among 218 representative farms (production indoor herds >100 sows).
Reproductive events and average results for year 2005, were extracted from the National Pig Management database. Data analysis was based on a subsample of 177 herds were 1st insemination was always recorded as the beginning of pregnancy. Three groups were compared according to their induction rates; HIGH (≥60% sows, n=99), LOW ( [0–40% sows], n=36), or NULL (n=42); and age at weaning (3 vs 4 weeks). Results were analysed using two-way ANOVA or CHI2 tests.
Farrowing induction was implemented in 77% farms, on average for 46% sows. Farms from the HIGH group were larger (p<0.001), but had similar other characteristics and same prolificacies (13.9, 13.9 and 14.0 total born for HIGH, LOW and NULL, p>0.05). Some potentially detrimental practices were identified: no estimation of spontaneous gestation length (45%), imprecise calculations (17%), no sow data in farrowing room (17%), induction <113 days or without minimum gestation length (7%). Gestation was shorter (p<0.001) in HIGH (114.2) and LOW (114.3) than in NULL herds (114.8), with no significant difference in early (<113 days) farrowing rates (6.2, 8.6 and 7.2 % respectively p>0.05). Extended pregnancies (>116 days) and rate of week-end births both differed (6.4, 10.9 and 21.0% respectively p<0.001). Lack of induction was associated with more variable age at weaning (CV=11.9, 13.7 and 14% for HIGH, LOW and NULL, p<0.05), and higher risks of short lactations (<19 days) among herds with 3 weeks weaning strategies (9.8, 9.1 and 21.9% for HIGH, LOW and NULL, p<0.05). Fertility, pre-weaning mortality and weaned litter size were both improved (P<0.05) in HIGH herds.
Th is work confirms the benefits of farrowing induction but suggests that quality of procedures should be regularly monitored to optimize piglet maturity.
The study was funded by FranceAgrimer and received technical support from “Chambres d’Agriculture de Bretagne” and pig producers organizations.

PDF icon boulot-icpr2013.pdf
2013

Résultats 2012 des élevages : Une bouffée d’air mais la crise perdure

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Grâce à une forte augmentation du prix du porc, les élevages français ont connu une augmentation de leur rentabilité en 2012, avec une forte dispertion. La faible progression des performances techniques et des prix d’aliment toujours très élevés pèsent néanmoins fortement sur la situation de nombreux élevages. De lourds investissements sont nécessaires pour pérenniser les outils de production. 

PDF icon 2013bpn432-duflot.pdf
2013

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77

Fiche n° 50

Pour faire face à un contexte économique mondial toujours tendu, la filière porcine doit développer sa compétitivité et la maintenir. Aussi, les performances des élevages doivent sans cesse être mesurées et analysées.
Les performances technico-économiques des élevages de porcs en France sont calculées à partir du dispositif national de références, géré par l’IFIP.
L’analyse de ces données, couplée à celle d’autres indicateurs économiques et financiers, permet de réaliser les études nécessaires pour accompagner les acteurs dans leurs décisions et situer le niveau des performances françaises par rapport à celles de nos concurrents.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77
2013

Clés et trajectoires de la réussite des élevages en France

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Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 78

Fiche n° 51

Ces dernières années, les performances techniques des élevages de porcs se sont améliorées plus vite dans d’autres pays qu’en France.
Devant ce constat, et alors que des choix d’évolution sont nécessaires, l’IFIP a réalisé en 2012 un diagnostic précis de l’excellence technique en France.
L’analyse porte sur les élevages naisseurs-engraisseurs suivis en GTE en 2010.
Le niveau technique est synthétisé dans une marge sur coût alimentaire standardisée (performances techniques individuelles mais prix standardisés d’aliments et de base du porc).
Une enquête postale a été réalisée auprès des 20 % meilleurs élevages et une analyse économique menée avec le CER France Bretagne.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 78
2013

Caractérisation des élevages à partir de BDPORC

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80

Fiche n° 53

La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires faites à l’élevage porcin conduisent à une évolution rapide des structures d’élevage en France, qu’il est important de suivre en temps réel.
Depuis juillet 2009, les éleveurs doivent notifier les mouvements (entrée/sortie) des porcins de chacun de leurs sites d’élevage dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
Cette étude s’inscrit dans le prolongement du travail exploratoire mené jusqu’en 2009 sur les valorisations envisageables pour BDPORC. Elle vise à calculer la spécialisation et la dimension des élevages, à partir des données de flux de porcins enregistrés dans la base de données.
L’objectif est de suivre l’évolution des structures d’élevage, en complément des enquêtes statistiques nationales.
Les indicateurs calculés sont comparés, pour un échantillon d’élevages, aux descripteurs fournis par la Gestion Technico-économique (GTE), afin de tester la fiabilité des algorithmes de calcul et de déterminer les paramètres de calcul les plus appropriés.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80
2013

Tentative index model for the assessment of technical performances in french swine farms

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Decision to vaccinate against pathogens inducing subclinical troubles is not easy. The aim of this study was to set up a synthetic index to summarise weaning-to-slaughter pig performance based on growth, feed efficiency and mortality to help making this kind of decision.

PDF icon aubry2013.pdf, PDF icon aubry2013-2.pdf
2013

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster. En raison de la forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent pouvoir calculer rapidement et simplement leur coût de revient. La méthode GTE+ a été développée avec un objectif double :

- aller au-delà de la marge sur coût alimentaire et renouvellement, calculée en Gestion Technico-économique (GTE), et des coûts calculés au niveau global de l’exploitation, sur la période comptable seulement, en comptabilité ;

- renforcer la référence « coût de revient des porcs » à partir d’un échantillon d’élevages représentatif de l’élevage moyen.
PDF icon Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur
2013

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
PDF icon Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE
2013

Du mieux dans les dépenses de santé

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Dossier spécial : antibiotiques

Depuis 2002, les dépenses de santé diminuent dans les élevages naisseurs-engraisseurs. La tendance est à la baisse pour les antibiotiques, à la hausse pour les vaccins. Les élevages engraisseurs enregistrent également une baisse des dépenses, liée à des dépenses plus limitées en antibiotiques et anti-inflammatoires injectables.



Depuis 2002, les dépenses de santé diminuent dans les élevages naisseurs-engraisseurs. La tendance est à la baisse pour les antibiotiques, à la hausse pour les vaccins. Les élevages engraisseurs enregistrent également une baisse des dépenses, liée à des dépenses plus limitées en antibiotiques et anti-inflammatoires injectables.

PDF icon techporc_do_correge_n10_2013.pdf
2013

Caractérisation des structures d’élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.

PDF icon jrp-2013-economie12.pdf
2013

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster.

Dans un contexte économique sensible, avec une forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent connaître leur coût de revient avec précision, et pouvoir le situer par rapport à des références appropriées. La méthode GTE+ a alors été développée, avec un objectif double :

• Apporter un service complémentaire à l’éleveur, au‐delà de la Gestion Technico‐économique (GTE) qui s’arrête à la marge sur coût alimentaire et renouvellement, et au‐delà de la comptabilité qui analyse les coûts au niveau plus global de l’exploitation et sur la période comptable seulement.

• Renforcer la référence sur le coût de revient à partir d’un échantillon d’élevages suivis en GTE, représentatif de l’élevage moyen.

PDF icon jrp-2013-economie10.pdf
2013

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