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Publication Annéetrier par ordre croissant

Bilan annuel des échanges porcins français. Moindre valorisation des exportations

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 Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2018, la baisse du prix du porc à la production en France, en Europe et dans le monde a fait chuter la valeur des exportations françaises, malgré une stabilité en volume. Dans ce contexte de prix bas, et face à une moindre demande chinoise, le marché italien a absorbé les volumes français. La balance commerciale a maintenu son déficit au niveau atteint en 2017, du fait de sa structure déséquilibrée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8
2019

Fièvre Porcine Africaine en Chine : une épidémie hors de contrôle ?

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Elisa Husson et Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 494, synthèse du mois,  février, p. 8

Le développement de la Fièvre Porcine Africaine (FPA) impacte fortement le marché intérieur du plus gros producteur mondial. L’impuissance de la Chine face à cette crise sanitaire devrait rebattre les cartes du marché international porcin : la situation actuelle pourrait relancer durablement les importations chinoises de porc.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 494, synthèse du mois, février, p. 8
2019

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8
2018

Les importations chinoises de viande de porc : enjeu de marché, enjeu politique

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Poster présenté par Michel Rieu et Jan-Peter Van Ferneij, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La Chine, moteur déterminant du marché mondial du porc
Dans le passé, la production et la consommation de porc en Chine étaient très proches et les importations restaient ponctuelles. Mais depuis le milieu des années 2000, celles-ci sont devenues plus permanentes et en hausse. Elles ont atteint 1,5 million de tonnes en 2015 et bondi à 3 millions en 2016. Pour un déficit minime du premier producteur mondial de porc, ces importations ont un impact considérable sur le marché mondial. Elles ont des répercussions sur les prix intérieurs des principaux exportateurs, l’Union européenne et l’Amérique du Nord.

PDF icon Poster de Jan-Peter Van Ferneij et Michel Rieu, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Les importations chinoises de viande de porc : enjeu de marché, enjeu politique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 271-272, par Jan-Peter Van Ferneij et Michel Rieu, poster

Poster.

Historiquement, en Chine, la production et la consommation de viande de porc sont très proches l’une de l’autre. Depuis des décennies, l’offre suit la demande croissante, expliquée par la poursuite de l’augmentation du pouvoir d’achat et l’urbanisation. Des épisodes sanitaires ou des périodes de faible rentabilité des élevages se sont traduits par un recul de l’offre, et par conséquent d’une baisse de la consommation. En effet, le gouvernement ne faisait que recours limité aux importations.
Mais depuis le milieu des années 2000 au contraire, les importations s’installent progressivement sur le marché et le pays est devenu très faiblement déficitaire. Au regard de l’importance de la Chine dans le paysage porcin mondial (premier producteur et premier consommateur), ce déficit a un impact considérable sur les exportateurs mondiaux, surtout l’Union européenne et l’Amérique du Nord. Afin de tenter de satisfaire la demande croissante, le gouvernement soutient fortement la production, entre autres à travers des subventions diverses et un système de stockage de viande congelée.

Chinese imports of pork: market volume and political strategy as major issues

Historically, pig production and pork consumption in China have been nearly equal, evaluating in the same pace of increase. The Chinese government made only limited recourse to imports. But since the mid-2000s, however, imports have gradually moved into the market. China is known for its high demand for offal’s and co-products, but is gradually imports are moving towards more valuable products. Given the importance of China in world trade and economy as the leading pig producer and pork consumer, this small deficit has a huge impact on global pork exporters, especially the European Union and North America.
China controls its imports through the management of meat stocks and the distribution of direct access approvals to export companies. In many countries, several slaughterhouses have obtained approvals allowing them to sell directly on the Chinese market, leading to a better valuation of the products. Frozen pig meat represented in 2016 almost half of the total import flows.
Consumption is expected to increase in the future. To try to keep up with the growing demand, the Chinese government is strongly supporting pig production, especially through subsidies for farm investments and fixing of domestic pork prices. But the increasing lack of space for new farms, the constraints on environmental issues, the absence of skilled labor, ... will increase. The Chinese Government seems ready to accept a 5% deficit in the coming years.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Michel Rieu, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 271-272, poster
2018

Bilan porcin français : année de la Chine

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

En 2016, le bilan d’approvisionnement confirme le resserrement des échanges. Le déficit se réduit grâce au recul des importations. Avec une légère hausse des exportations, la Chine s’est installée comme principale destination. La production se redresse légèrement. La consommation poursuit sa tendance lourde à la baisse.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

La production porcine en Chine : un acteur de poids sur l'échiquier mondial

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Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 471, janvier, synthèse du mois, p. 8

En 2016, la Chine est passée à une politique d’importation soutenue, pour compenser la chute de la production. Cette dernière a été pénalisée par des incidents sanitaires, une mauvaise rentabilité de l’élevage et de nouvelles réglementations environnementales et structurelles plus contraignantes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), n° 471, synthèse du mois, janvier, p. 8
2017

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

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2016

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

Production porcine en 2014 : l'Espagne poursuit sa croissance

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les quatre principaux pays producteurs de l’Union européenne (UE) cumulent 56 % des 255 millions de porcs produits. La hausse de la production et les exportations plus faibles ont augmenté les volumes disponibles à la consommation. La dépendance au marché russe s’est fait sentir en 2014 : les exportations de l’UE ont reculé, malgré des compensations réalisées en Asie. Les niveaux d’auto-approvisionnement très divers entre pays membres génèrent des échanges intra-UE très importants.

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2016

Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)

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Production porcine dans l’UE : chiffres clés
EU pig production: key figures

Présentation générale - General information

Union européenne : cheptel porcin en 2014 - European Union: 2014 pig herd

Bilans d'approvisionnement porcin en 2014 - Pig supply balance, 2014
Autoapprovisionnement - Self-sufficiency
Consommation par habitant - Per capita consumption

Commerce intra-communautaire (UE à 28) de viandes, produits et sous-produits de porc en 2014 - EU 28 (intra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014
Exportations de viandes, produits et sous-produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2014 - EU 28 exports (extra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014

PDF icon Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)
2015
Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

Conjoncture porcine : danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

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En 2014, le marché du porc européen a été lourdement pénalisé par l’interdiction d’exporter vers la Russie, cassant la hausse des cours qui pouvait être anticipée en raison d’une baisse attendue de production. A l’inverse, pour les deux premiers mois de 2015, le prix du porc en France est inférieur de 13% à celui de 2014. Il est vrai que le prix d’aliment a progressivement baissé au deuxième semestre 2014 jusqu’en fin d’année. C’est la conséquence de la baisse des prix à la récolte 2014 (fortes récoltes céréalières mondiales).

PDF icon communiqué de presse : Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries
2015

Marché chinois : ces importations qui bouleversent le monde

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En forte croissance depuis cinq ans, les importations chinoises ont dépassé 1,7 millions de tonnes en 2011, dont deux tiers d'abats. Accéder à ce pays est toujours difficile, mais fructueux.
2012

Parmi les premiers importateurs de porc, la Chine s’impose

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En 2011, le commerce de produits du porc a progressé en volume de 12%, par rapport à 2010, atteignant 7,5 Mt. En valeur, la progression est de 21% dépassant les 13 milliards d’euros. L’écart entre ces évolutions reflète la hausse des prix sur le marché mondial l’an dernier et l’évolution de la nature des échanges.

PDF icon bp2012n417.pdf
2012

Allemagne : carrefour européen du porc

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L’Allemagne est le premier pays producteur de porcs de l’Union européenne, devenu excédentaire en 2008 grâce à la croissance de sa production. L’importance économique de sa filière porcine s’est aussi accrue ces dernières années par le développement des achats d’animaux vifs. 14 millions de porcs et porcelets ont été importés en 2009 depuis les pays voisins du nord de l‘UE.

Aussi les abattages allemands ont-ils augmenté plus vite que la production indigène.
PDF icon bp2010401.pdf
2010

Marché du porc en 2009 : déficitaire en valeur

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Le bilan porcin français de l’année 2009 se résume par une baisse généralisée en volume de la production, des échanges et de la consommation. Les ventes aux pays tiers ont fortement reculé. L’Espagne fournit maintenant plus de la moitié des importations tandis que l’Allemagne a pris la seconde place des fournisseurs. Le solde des échanges est devenu déficitaire, de 27 millions d’euros.
PDF icon bp2010n397.pdf
2010

Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine

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Après avoir fixé à 5,75% le taux de biocarburants dans les carburants en 2010, l'UE vise désormais un seuil de 6% en 2020 pour les biocarburants de 1ère génération. Avec une part de 7% en 2010, la France s'est dotée d'un objectif volontariste. La part des importations par rapport aux productions européennes est une inconnue majeure. La production de biocarburants dans l'UE aura un effet modéré sur la demande de céréales ; elle stimulera la production de colza mais s'appuiera sur un recours aux importations de graines et huiles.
PDF icon Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine
2009

Russie : volonté de développement

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Après 10 ans d’effondrement, la production porcine russe repart, depuis 2000.

Les importations représentent 30% de la consommation.

Mais celle-ci reste encore limitée par habitant. Alors que le pouvoir d’achat augmente, les besoins s’accroissent.

La Russie tente de développer sa production, mais tous les types de fermes ne sont pas taillés pour l’avenir.
PDF icon Russie : volonté de développement
2007

Marché du porc : abaissement des protections par l'OMC et compétitivité des importations

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Dans le cadre des négociations actuelles à l'OMC, l'union européenne propose des baisses sensibles des droits à l'importation sur les viandes porcines. Afin d'apprécier les risques réels pour le marché du porc, la compétitivité de l'offre des grands exportateurs mondiaux, fournisseurs potentiels et les déterminants de la demande des transformateurs européens sont à examiner.
PDF icon Marché du porc : abaissement des protections par l'OMC et compétitivité des importations
2006

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