La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Commerce mondial 99 : échanges actifs

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Trois millions de tonnes de produits porcins sont échangés chaque année dans le monde. un volume en accroissement continu. L'Union européenne et l'Amérique du Nord réalisent deux tiers des exportations. Trois pays se partagent la moitié des achats. Les premières estimations du commerce extérieur de ces pays pointent sur un nouvel accroissement du commerce mondial des produits du porc en 1999.

PDF icon bp2000n279.pdf
2000

Filière porcine française : échanges extérieurs en 1999

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En 1999, la production porcine française a encore augmenté, +2 % par rapport à 1998, mais moins vite que les années précédentes. La consommation a été très élevée, un peu supérieure à de celle de 1998. Mais celle-ci avait fait un bond exceptionnel, comparé à la relative stagnation des années antérieures.

D’ailleurs la consommation de l’ensemble des viandes a été élevée en 1998 et en 1999.
PDF icon Filière porcine française : échanges extérieurs en 1999
2000

Russie : l'après crise

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Avec 146 millions d'habitants, la Russie consomme moins de viande porcine que la France, pourtant 2,5 fois moins peuplée. L'importation assure un quart des besoins du pays.

Malgré la crise, l'année 1999 a connu un record d'achats extérieurs, du fait des aides internationales mises en place. Après un retour à une demande plus réduite en 2000, les courants commerciaux devraient s'activer ultérieurement, au rythme de l'évolution de l'économie russe.

PDF icon bp2000n286.pdf
2000

France : marché ouvert

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Après 15 années de croissance, la crise a imposé en 2000 une réduction de la production porcine française. La consommation a baissé au même rythme, stabilisant le taux d’auto approvisionnement au niveau de 1999. Les volumes d’importations

et exportations n’ont pas changé en 2000 : les principales variations portent sur les destinations et les fournisseurs.
PDF icon France : marché ouvert
2001

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques lemarché du porc en France

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Hervé Marouby, Claudie Gourmelen, Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu, rapport d'études, décembre 2005, 105 pages

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2005

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

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L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?
2005

Abaissement des protections à l’importation par l’OMC. Quels risques pour le marché du porc en France ?

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Dans le cadre des négociations à l’OMC, face à la pression de pays exportateurs, l’UE pourrait être amenée à réduire ses droits de douane à l’importation sur la viande porcine. La filière peut-elle agir pour limiter ces risques ? Cette étude analyse les forces et les faiblesses des pays les plus compétitifs et les possibilités d’importation par l’UE de viande porcine en provenance de ces pays dans un horizon de 5 à 10 ans. Elle en évalue les effets sur le marché du porc et la production française.

• Version papier : 45 € (contacter directement Brigitte Laval

45,00 €
2005

Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?

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A HongKong, dans le cadre des négociations commerciales de l’OMC, l’Union européenne a accepté de renoncer aux restitutions à l’exportation. Les négociations se poursuivront en 2006. La question de la protection à l’importation sera au centre des débats. L’Union européenne propose des baisses sensibles des droits d’entrée pour les produits agricoles. L’ITP a analysé la compétitivité des fournisseurs potentiels de l’UE, l’impact d’une moindre protection et ses enjeux pour le marché du porc.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?
2006

Facteurs de la compétitivité des viandes porcines en provenance des pays-tiers dans la perspective d'une libéralisation des échanges

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L’approche des prix des principales pièces de porc constatés aux Etats-Unis au cours des dernières années, exprimées « rendu utilisateur » en Europe met en évidence un avantage concurrentiel sérieux de nature à induire des importations sur le marché français. Les niveaux actuels de protection (droit normal dans le cadre de l’OMC) n’apportent pas de surcompensation vis à vis de cette situation.
PDF icon Facteurs de la compétitivité des viandes porcines en provenance des pays-tiers dans la perspective d'une libéralisation des échanges
2006

Marché du porc : abaissement des protections par l'OMC et compétitivité des importations

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Dans le cadre des négociations actuelles à l'OMC, l'union européenne propose des baisses sensibles des droits à l'importation sur les viandes porcines. Afin d'apprécier les risques réels pour le marché du porc, la compétitivité de l'offre des grands exportateurs mondiaux, fournisseurs potentiels et les déterminants de la demande des transformateurs européens sont à examiner.
PDF icon Marché du porc : abaissement des protections par l'OMC et compétitivité des importations
2006

Russie : volonté de développement

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Après 10 ans d’effondrement, la production porcine russe repart, depuis 2000.

Les importations représentent 30% de la consommation.

Mais celle-ci reste encore limitée par habitant. Alors que le pouvoir d’achat augmente, les besoins s’accroissent.

La Russie tente de développer sa production, mais tous les types de fermes ne sont pas taillés pour l’avenir.
PDF icon Russie : volonté de développement
2007

Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine

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Après avoir fixé à 5,75% le taux de biocarburants dans les carburants en 2010, l'UE vise désormais un seuil de 6% en 2020 pour les biocarburants de 1ère génération. Avec une part de 7% en 2010, la France s'est dotée d'un objectif volontariste. La part des importations par rapport aux productions européennes est une inconnue majeure. La production de biocarburants dans l'UE aura un effet modéré sur la demande de céréales ; elle stimulera la production de colza mais s'appuiera sur un recours aux importations de graines et huiles.
PDF icon Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine
2009

Marché du porc en 2009 : déficitaire en valeur

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Le bilan porcin français de l’année 2009 se résume par une baisse généralisée en volume de la production, des échanges et de la consommation. Les ventes aux pays tiers ont fortement reculé. L’Espagne fournit maintenant plus de la moitié des importations tandis que l’Allemagne a pris la seconde place des fournisseurs. Le solde des échanges est devenu déficitaire, de 27 millions d’euros.
PDF icon bp2010n397.pdf
2010

Allemagne : carrefour européen du porc

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L’Allemagne est le premier pays producteur de porcs de l’Union européenne, devenu excédentaire en 2008 grâce à la croissance de sa production. L’importance économique de sa filière porcine s’est aussi accrue ces dernières années par le développement des achats d’animaux vifs. 14 millions de porcs et porcelets ont été importés en 2009 depuis les pays voisins du nord de l‘UE.

Aussi les abattages allemands ont-ils augmenté plus vite que la production indigène.
PDF icon bp2010401.pdf
2010

Parmi les premiers importateurs de porc, la Chine s’impose

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En 2011, le commerce de produits du porc a progressé en volume de 12%, par rapport à 2010, atteignant 7,5 Mt. En valeur, la progression est de 21% dépassant les 13 milliards d’euros. L’écart entre ces évolutions reflète la hausse des prix sur le marché mondial l’an dernier et l’évolution de la nature des échanges.

PDF icon bp2012n417.pdf
2012

Marché chinois : ces importations qui bouleversent le monde

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En forte croissance depuis cinq ans, les importations chinoises ont dépassé 1,7 millions de tonnes en 2011, dont deux tiers d'abats. Accéder à ce pays est toujours difficile, mais fructueux.
2012

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 2 : Economie de la filière

En viande porcine, la France a un excédent de 8% de production par rapport a la consommation, en volume. Mais globalement, les importations correspondent à 25% de la production et les exportations sont proches de 30%. Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits et de nombreuses entreprises françaises sont actives dans le commerce international des produits de porc. L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse. L’importation peut satisfaire des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.

Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde, et sur leur niveau de compétitivité.

A cette fin, une base de données sur les échanges mondiaux de porc est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles, trimestrielles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles, par les douanes, en volume et en valeur.

On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

PDF icon fiche_bilan2013_02.pdf
2014
Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

Conjoncture porcine : danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

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En 2014, le marché du porc européen a été lourdement pénalisé par l’interdiction d’exporter vers la Russie, cassant la hausse des cours qui pouvait être anticipée en raison d’une baisse attendue de production. A l’inverse, pour les deux premiers mois de 2015, le prix du porc en France est inférieur de 13% à celui de 2014. Il est vrai que le prix d’aliment a progressivement baissé au deuxième semestre 2014 jusqu’en fin d’année. C’est la conséquence de la baisse des prix à la récolte 2014 (fortes récoltes céréalières mondiales).

PDF icon communiqué de presse : Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries
2015

Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)

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Production porcine dans l’UE : chiffres clés
EU pig production: key figures

Présentation générale - General information

Union européenne : cheptel porcin en 2014 - European Union: 2014 pig herd

Bilans d'approvisionnement porcin en 2014 - Pig supply balance, 2014
Autoapprovisionnement - Self-sufficiency
Consommation par habitant - Per capita consumption

Commerce intra-communautaire (UE à 28) de viandes, produits et sous-produits de porc en 2014 - EU 28 (intra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014
Exportations de viandes, produits et sous-produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2014 - EU 28 exports (extra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014

PDF icon Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)
2015

Production porcine en 2014 : l'Espagne poursuit sa croissance

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les quatre principaux pays producteurs de l’Union européenne (UE) cumulent 56 % des 255 millions de porcs produits. La hausse de la production et les exportations plus faibles ont augmenté les volumes disponibles à la consommation. La dépendance au marché russe s’est fait sentir en 2014 : les exportations de l’UE ont reculé, malgré des compensations réalisées en Asie. Les niveaux d’auto-approvisionnement très divers entre pays membres génèrent des échanges intra-UE très importants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21
2016

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