La base documentaire de l'IFIP

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Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisse, lardon, saucisson sec et jambon cuit

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Poster. A ce jour en Europe, 80 % des porcs mâles sont castrés, cette proportion s’élevant à près de 100 % en France. La justification majeure de cette pratique est de limiter tout risque de mettre sur le marché un pourcentage de viandes fraîches ou produits transformés présentant des défauts d’odeur sexuelle de verrat. L’objectif de cette étude est de comparer, en termes d’acceptabilité par les consommateurs, des charcuteries industrielles produites à partir de viande de porcs mâles entiers, de mâles castrés ou de femelles.
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2010

Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisses, lardons, saucissons secs et jambons cuits

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L’acceptabilité de 4 produits de charcuterie (saucisse, lardons, saucisson sec et jambon cuit) fabriqués en France à partir de porcs mâles entiers, femelles et castrats a été testée par un panel de 100 consommateurs.

Les lots de pièces mis en fabrication sont constitués de 25 à 33 porcs mâles entiers caractérisés par leur valeur en androsténone et scatol.

Les composés odorants des pièces de mâles entiers utilisées sont en moyenne élevés en androsténone (> 1 μg/g de gras pur) et relativement faibles en scatol (0,07 μg/g de gras pur).
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2009

Allongement de la durée d'engraissement des porcs de 14 à 20 semaines : effets sur la qualité de viande et l'aptitude à la transformation en jambon cuit

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Deux essais sont conduits dans deux stations expérimentales pour quantifier les performances de croissance de mâles castrés et de femelles élevés en groupe avec deux durées d’engraissement différentes, correspondant à la production de porcs standards (STD, 14 semaines) ou lourds (LRD, 20 semaines). Les caractéristiques des carcasses STD et LRD sont évaluées par les composantes de la teneur en viande maigre (G1, G2, M2), la qualité de viande par la mesure du pH1 et du pHu.
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2004

Biopréservation et hautes pressions : des outils pour la maîtrise des dangers microbiologiques dans les aliments

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Hélène Simonin ( Univ. Bourgogne Franche-Comté, AgroSup Dijon) et al., IAA, revue des industries agro-alimentaires (FRA), 2019, mai-juin, 6 pages

L’utilisation d’additifs conservateurs est souvent nécessaire pour assurer la sécurité microbiologique des produits carnés réfrigérés faiblement acides. Le projet ANR BLac HP (2014-2019) a étudié une nouvelle stratégie de stabilisation des produits carnés réfrigérés pour assurer le contrôle des flores indésirables à la fois végétatives et sporulées. Grâce à une approche pluridisciplinaire, les travaux ont montré que la combinaison de la biopréservation par des bactéries lactiques et d’un traitement hautes pressions permettait d’assurer la qualité microbiologique de dés de jambon cuits à teneur réduite en nitrite pendant toute leur durée de vie. Le traitement permet de plus une qualité sensorielle optimale sans impact environnemental supplémentaire par rapport au procédé conventionnel. 

source  : http://www.revue-iaa.fr/revues/a-906/

2019

Caractérisation technologique du jambon : homogénéité des critères de qualité / Characterization of technological quality in ham: Variability of ultimate pH

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 57-65 - La revue R&D de la filière porcine française

Le commerce entre abatteurs et transformateurs s’organise de plus en plus sous forme de jambons désossés. Cette présentation modifie les contrôles qualité sur jambon brut tel que le pH ultime. Il devient difficile de trier les jambons. La variabilité du pH ultime en fonction des régions anatomiques du muscle Semimembranosus complique l’identification d’un site de mesure sur jambon 4D. Cette question se pose pour les 4 noix du jambon séparées lors du désossage en jambon 5D. L’objectif était de réaliser une cartographie du pH des jambons désossés par des mesures de pH à intervalle régulier sur des sites dont la localisation anatomique est ensuite déterminée par scanner RX. L’objectif était aussi de déterminer les sites de mesures de pH sur les muscles du jambon prédisant le mieux les rendements de fabrication. Chaque jambon subit une transformation industrielle chez un salaisonnier. Une cartographie du pH ultime et de sa variabilité dans les muscles du jambon a été réalisée, ainsi que des modèles 3D de distribution du pH ultime. A partir des corrélations entre sites de mesure du pH et rendement technologique, l’IFIP a mis en évidence que le pH ultime de la partie caudale de la face interne du muscle Biceps femoris serait l’un des plus précis pour prédire le rendement technologique. Ces conclusions sont à confirmer, compte tenu du niveau bas des corrélations entre pH ultime et rendement technologique lors de cette étude, en dessous des valeurs habituelles.

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2015

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

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Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Caractéristiques de la consommation des produits issus du porc : une comparaison des données du panel TNS avec celles de l’enquête « Budget de famille » de l’INSEE

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Une analyse des achats de produits issus du porc par les ménages est menée en utilisant deux sources de données : le panel « produits frais » de TNS et l’enquête « Budget de famille » (Bdf) de l’INSEE, avec pour objectif de confronter les résultats obtenus.

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2010

Charcuterie-salaison française. Le jambon cuit recule

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 477, juillet-août, p. 8, synthèse du mois, par Berengère Lecuyer

L’année 2016 a été particulièrement mouvementée pour le jambon cuit : baisse de consommation, baisse de production, pression sur les approvisionnements, difficultés financières d’un des plus gros producteurs. Le déficit commercial s’est encore creusé en volume pour l’ensemble des produits (les salaisons sèches italiennes et espagnoles sont prisées par les français) mais il a légèrement diminué en valeur.

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2017

Comparaison de porcs charcutiers NN et Nn pour les performances de croissance, carcasse et qualité de viande, et l'aptitude à produire du jambon cuit

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Une expérimentation à grande échelle a été menée pour étudier l’effet du gène de sensibilité à l’halothane et sa possible interaction avec le type sexuel sur les performances zootechniques des porcs, et leur aptitude à produire du jambon cuit supérieur pré-tranché.
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2000

Comportement du consommateur : de l'intention à l'acte d'achat

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Le choix des consommateurs face aux produits de porc est déterminé par de nombreux critères. Des études qualitatives ont été conduites à l’automne 2008, dans le but de mieux cerner les mécanismes qui régissent leur comportement d’achat.

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2009

Composition chimique de la viande de porc et du jambon cuit : influence du type de muscle

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Une différence de composition chimique entre muscles ou pièces anatomiques importantes est observée tant sur matière première que sur produit fini. Cette différence se situe sur trois niveaux : - le taux de matière grasse qui peut, en partie, être corrigé par un parage adapté, - le taux de collagène, - les taux de sucres totaux et de sucres solubles totaux qui sont fonction du type de muscle ou de la pièce anatomique. La composition du produit fini n’est pas directement dépendante de la composition de la matière première.
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2004

Composition chimique des muscles de jambons frais et des jambons cuits : influence de l'âge à l'abattage et de la classe de pH ultime

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Des porcs de même teneur en viande maigre ont été obtenus par restriction alimentaire avec 30 jours d'écart d'âge à l'abattage, mais leur poids n'a pas été identique sur l'ensemble des répétitions. Leurs jambons ont été triés en deux classes de pH ultime, et leur caractère déstructuré noté après désossage. Le Biceps Femoris et le Semimembranosus des jambons droits ont été prélevés pour analyse chimique, les jambons gauches étant analysés après transformation en jambon cuit supérieur prétranché Label Rouge.

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2002

Contribution à l’étude du concept de tradition en charcuterie cuite - version électronique

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Deux exemples : le jambon cuit et le pâté de campagne.

Thèse de doctorat de Françoise Siret.

216 pages + Figures, Tableaux et Annexes

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2005

Contribution au contrôle de la fabrication du jambon cuit supérieur

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Thèse de doctorat de Anne Ripoche.

129 pages + Figures et Tableaux



Version électronique, format pdf

50,00 €
2000

Couleur et bicolorisme du jambon cuit : influence de la couleur des muscles

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La couleur est un critère prédominant dans le jugement du jambon cuit par les consommateurs. La couleur des principaux muscles de la jambe de porc est évaluée à l'aide de l'échelle internationale CIE-L*a*b*, avant et après malaxage et cuisson. En ce qui concerne la couleur et le bicolorisme du jambon cuit, la composante de couleur a* (indice de rouge) est la plus intéressante. La composante L* traduit la clarté et est fonction du pH. Quant à la composante b* (jaune), elle n'est pas primordiale dans l'évaluation de la couleur du jambon frais ou cuit.
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2002

Cuisson sous vide et prétranchage du jambon cuit : deux moteurs de l'évolution technique

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Pour le jambon cuit, le développement de la cuisson sous vide et celui des jambons prétranchés exigent une maîtrise importante des procédés. La fabrication de ces produits impose une sélection précoce des matières premières. Les améliorations intervenues au niveau des opérations unitaires classiques, salage, malaxage, moulage, traitement thermique, démoulage et tranchage, sont rapportées.
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1999

De nouveaux facteurs de risque du défaut "jambon déstructuré"

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Antoine Vautier, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 36

L’Ifip a confi rmé l’existence d’un effet élevage sur la valeur du pH ultime(1). Ce critère permet de prédire le risque d’avoir des défauts de fabrication du jambon. Une enquête est en cours dans 16 élevages.

PDF icon Antoine Vautier, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 36
2018

Deciphering PSE-like muscle defect in cooked hams: A signature from the tissue to the molecular scale

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Laetitia Théron et al., Food Chemistry, 2019, volume 270, janvier, p. 359-36

PSE-like technological defect in the meat industry is of great importance due, to the economic loss it can cause. It has been studied from the biochemical perspective but very few studies have focused on tissular characterization. This study proposes innovative approaches that combine mechanistic elucidation and the discovery of potential biomarkers. This study focused on muscle destructuration using imaging and label-free quantitation. Oxidative stress and apoptotic processes were found to be linked to the specific evolution of the PSE-like destructuration zone, namely ‘inner’, within hams. Four m/z values were found to be related to the specific localization of the PSE-like defect, and a mass shift of 27 Da suggested a possible connection with oxidation. These potential markers of the PSE-like area in ham provide a new perspective to sort raw material based on the possible development of PSE-like areas.

2019

Défauts pétéchies : mise à jour des facteurs de risques

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Les défauts pétéchies et hématomes sont des épanchements de sang plus ou moins prononcés dans les muscles. Ils peuvent se retrouver après la transformation sous la forme de petites taches foncées sur les tranches de jambon cuit, ce qui en dégrade l’aspect. Ces dernières années, une augmentation nette de la présence de ces défauts a été observée.
L’Ifip fait le point dans cette étude sur leur importance et leurs facteurs de risques.

PDF icon techporc_vautier_n19_2014.pdf
2014

Design of challenge testing experiments to assess the variability of Listeria monocytogenes growth in foods

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The assessment of the evolution of micro-organisms naturally contaminating food must take into account the variability of biological factors, food characteristics and storage conditions. A research project involving eight French laboratories was conducted to quantify the variability of growth parameters of Listeria monocytogenes obtained by challenge testing in five food products. The residual variability corresponded to a coefficient of variation (CV) of approximately 20% for the growth rate (μmax) and 130% for the parameter K = μmax × lag.
2011

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