La base documentaire de l'IFIP

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Impact de sel nitrité ou de bouillon de nitrate fermenté sur la croissance de germes dans le jambon cuit

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78

Le nitrite en tant qu’additif, contribue à la sécurité microbiologique, à la saveur, la couleur et à la stabilité antioxydative des produits à base de viande. Pour certaines charcuteries vulnérables sur le plan microbiologique comme le jambon cuit, son utilisation combinée à celle du sel (chlorure de sodium, NaCl) permet de garantir un niveau de sécurité suffisant, notamment vis-à-vis de C. botulinum. Deux procédés sont aujourd’hui employés pour incorporer du nitrite dans le jambon cuit. Il peut être introduit directement dans la saumure sous forme de sel nitrité (sel ordinaire + nitrite de sodium NaNO2, E250 ou de potassium KNO2, E249) ou généré en cours de procédé à partir de nitrate d’un bouillon de légumes fermenté par une flore technologique inoculée volontairement.
Cette étude visait à caractériser les fonctionnalités de conservation et sensorielle du nitrite d’origine fermentaire en comparaison au sel nitrité. Pour cela, différentes teneurs en nitrite et en NaCl ont été combinées, et leurs impacts étudiés vis-à-vis du devenir de germes d’intérêt (pathogène ou d’altération) durant la fabrication et la conservation du jambon cuit. Une analyse sensorielle des jambons issus des différentes formulations a en parallèle été réalisée par un panel d’experts IFIP.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78, fiche n° 41
2018

Impact des baisses en sel et gras sur des paramètres de conservation des produits transformés

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Les micro-organismes, les caractéristiques et la méthode de fabrication sont les principaux paramètres impliqués dans la qualité et la sécurité des denrées alimentaires. Les caractéristiques physico-chimiques de la denrée alimentaire, telles que l’activité de l’eau (aw), le pH, le sel, le nitrite, les acides organiques … ont une influence sur le comportement des micro-organisme et constituent des facteurs clés pour évaluer les conséquences de modifications de formulations des produits à partir de modèle de microbiologie prévisionnelle (Sym’Previus par exemple).

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2010

Impact des conditions de salage-salaison sur le développement de la couleur des produits de charcuterie

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Cette étude a pour but d’évaluer la dose de nitrite minimale permettant d’obtenir une couleur satisfaisante dans des produits de charcuterie étuvés (lardons) ou cuits (jambon cuit), en relation avec les conditions de salage et de traitement thermique mis en œuvre.

Elle permet de mieux appréhender les conditions dans lesquelles les fabricants peuvent répondre à des exigences réglementaires plus contraignantes liées à l’interdiction du nitrate dans les produits cuits et à la réduction de la teneur en sel (sel nitrité à teneur réglementée en nitrite).
PDF icon Impact des conditions de salage-salaison sur le développement de la couleur des produits de charcuterie
2010

Impact des teneurs en nitrites et en sel sur le développement de Clostridium botulinum dans le jambon cuit

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Bastien Frémaux, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 54

Le botulisme d’origine alimentaire est une infection rare mais sévère causée par l’ingestion d’aliments contenant des neurotoxines sécrétées par Clostridium botulinum. Le jambon cuit, de par sa durée de vie relativement longue (plusieurs semaines), figure parmi les charcuteries à risque. L’utilisation de nitrites combinée à celle du sel (NaCl) permet de garantir un niveau de sécurité suffisant vis-à-vis de C. botulinum (EFSA, 2010).

Les préconisations nutritionnelles actuelles, appuyées par une volonté règlementaire,

visent à réduire les niveaux de nitrite et de sodium dans les charcuteries.

Leur diminution dans le jambon cuit pourrait favoriser le développement microbien, et notamment des formes végétatives de C. botulinum psychrotrophe durant la conservation. L’objectif de cette étude était de mesurer l’impact de la teneur en nitrites et en sel (NaCl) sur le développement de C. botulinum groupe II type B (psychrotrophe) et la production de toxine botulique lors de la fabrication et de la conservation du jambon cuit, en partant d’un modèle jambon cuit (selon approche de Redondo-Solano et al, 2013). 5 formulations (0, 80 et 120 ppm avec 1,8% NaCl ainsi que 80 et 120 ppm avec 1,35% NaCl) ont été comparées.

2 scénarios de conservation ont été testés : l’un visant à simuler la conservation de barres de jambon cuit non destinées au tranchage (81 j sous vide à 4°C) ; l’autre de barres de jambon cuit destinées au tranchage et du produit tranché (28 j sous vide à 4°C suivis de 29 j sous 70% N2/30% CO2 selon 1/3 à 4°C et 2/3 à 8°C et incluant une rupture de la chaîne du froid de 2 h à 20°C).

PDF icon Bastien Frémaux, Bilan 2016, mai 2017, p. 54, fiche n° 22
2017

Impact du salage et de la cuisson sur la couleur des jambons et lardons

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Cette étude a quantifié l’importance de paramètres technologiques dans le développement de la couleur des charcuteries traitées thermiquement à basse température (étuvage de poitrines à lardons) et à haute température (cuisson de jambons).

Dans les 2 cas, le rôle primordial joué par les températures basses (jusqu’à 55°C) a été mis en évidence.
PDF icon tp5martin10.pdf
2010

Influence du taux de sucres dans la technologie du jambon cuit

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2000

Influence of reduced levels or suppression of sodium nitrite on the outgrowth and toxinogenesis of psychrotrophic Clostridium botulinum Group II type B in cooked ham

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Sarah Lebrun (Université de Liège, Belgique) et al., International journal of microbiology, 2020, volume 334, 2 décembre, 7 pages

Outgrowth and toxinogenesis of Clostridium botulinum Group II (non-proteolytic) type B were studied in cooked ham prepared with different NaNO2 (ranging from 0 to 80 mg/kg) and sodium chloride (NaCl, ranging from 12 to 19 g/kg) incorporation rates. Cured ground pork batters were inoculated with a cocktail of 3 strains of C. botulinum Group II type B at 3.5 log10 CFU/g, portioned and samples of 50g were vacuum packed then cooked and cooled based on thermal processing employed by the meat processing industry. These cooked ham model samples were stored under reasonably foreseeable conditions of use and storage i.e. for 14 days at 4°C, followed by a cold chain break for 1h at 20°C then up to 33 days at 8°C. Storage times and temperatures were used to mimic those commonly encountered along the supply chain. Enumeration of C. botulinum and detection of the botulinum neurotoxin type B (BoNT/B) were performed in triplicate at different storage times. Under these experimental conditions, incorporation rates of NaNO2 ≥ 30 mg/kg prevented the outgrowth and toxinogenesis of C. botulinum Group II type B in the cooked ham model, regardless of the NaCl concentrations tested. In contrast, total removal of nitrite allowed outgrowth and toxin production during storage of the processed meat product. Results showed that the maximum ingoing amount of nitrite (i.e. 150 mg/kg) that may be added according to the EU legislation (Regulation (EC) No 1333/2008) can be reduced in cooked ham while still ensuring control of C. botulinum Group II type B. According to the multiple factors that could affect C. botulinum behavior in processing meat products, outgrowth and toxin production of C. botulinum should be evaluated on a case by case basis, depending on the recipe, manufacturing process, food matrix and storage conditions.

2020

Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling

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Exudates from rectus femoris pork’s tumbling were characterized by quantification of proteins, lipids and indicators of bonds between proteins (hydrophobicity, protein carbonyl groups, free thiols). Effect of salt content (112, 165 and 220 g/l in the brine) and cooking time were studied. No influence of salt was observed on protein content and composition, on lipids and on free thiol groups.

Protein surface hydrophobicity was dependent on salt content, with a maximum with 165g/l of salt in brine.
PDF icon Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling
2012

Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling

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Poster. Process of cooked ham: formation of a sticky exudate during the step of curing-tumbling. This exudate, by gelling during heating, is involved in adhesion between muscles.

Context: reduction of salt content in meat product

But salt is involved in binding capacity by solubilising proteins and influencing gelation

AIMS:

- Determine the effect of salt content on the physicochemical characteristics of the exudate

- Quantify chemical bonds implicated in gelation
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2012

Jambon cuit

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PDF icon Jambon cuit
2010

Jambon cuit : le collagène soluble pour prédire le rendement technologique

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Les Français sont friands de jambon de qualité supérieure.

Sa vente en libre service impose un excellent comportement au tranchage. Le tissu conjonctif joue un rôle essentiel dans la cohésion des micro-fibres, surtout par son composant fibrillaire majeur, le collagène de type I. La concentration de ce dernier dans le jus de cuisson, rapportée au poids de viande, est un bon prédicteur du rendement technologique.

PDF icon Jambon cuit : le collagène soluble pour prédire le rendement technologique
1998

La fabrication du jambon cuit. Trois éléments en étroite relation : le rendement, la tenue de tranche et la solubilisation du collagène

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L'influence des paramètres zootechniques et technologiques sur la fabrication du jambon est étudiée de manière à prévoir le comportement au tranchage du jambon cuit. Les paramètres zootechniques considérés sont la lignée génétique, l'âge à l'abattage, le muscle, le pH, les paramètres technologiques, le taux de sel, les vitesses de montée en température, les valeurs pasteurisatrices et la présence ou non de l'épimysium.
PDF icon La fabrication du jambon cuit. Trois éléments en étroite relation : le rendement, la tenue de tranche et la solubilisation du collagène
1999

La relation phosphore et technologie du jambon cuit

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PDF icon 8es JSMTV, 21-22 novembre 2000, Paris, par Bruno Boutten et al., p. 31-34
2000

Le prix du porc à l'aune du passé

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L’ampleur de la hausse du prix du porc de l'été 2006 a pu surprendre, au regard de la relative stabilité qui s'était installée depuis plusieurs années. Pour autant, le niveau atteint peut-il être considéré comme élevé ?

Pour éclairer cette question, l'approche statistique fournit des repères dans 3 dimensions, au regard du passé, du coût de production et de la compétivité du porc au détail.
PDF icon Le prix du porc à l'aune du passé
2006

Les produits de charcuterie en Restauration Hors Foyer : situation et perspectives

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La Restauration Hors Foyer pourrait représenter entre 15 et 20% de la consommation totale de charcuterie (estimation Ifip d’après divers travaux récents). Le présent travail a pour vocation d’affiner cette estimation et de faire le point sur la situation et les perspectives des produits de charcuterie en Restauration Hors Foyer. Sont notamment abordées les questions suivantes. Quels sont les sous-secteurs de la RHF qui achètent le plus de charcuterie ? Quels sont les produits concernés ? Quels sont les atouts et les faiblesses des produits de charcuterie en Restauration Hors Foyer ?

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2010

Lien entre modifications physicochimiques des protéines et perte de poids à la cuisson – cas de jambons cuits avec différents taux de NaCl

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Dans les pays occidentaux, la viande est quasiment toujours salée et/ou cuite avant consommation. Ces traitements permettent l'inactivation des microorganismes pathogènes et le développement des qualités sensorielles et technologiques. Néanmoins, ils entraînent des modifications au niveau des protéines, ce qui peut notamment diminuer la qualité nutritionnelle des produits carnés. L'impact de la cuisson sur les protéines est connu : augmentation de l'oxydation par production de radicaux libres (GatelIier et al., 2009) et augmentation de l'hydrophobie de surface (Chelh et 01.,2006).

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2012

Maîtrise de la qualité microbiologique du jambon cuit à teneur réduite en nitrite

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Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 71

Déterminer, dans le cadre du Code des Usages de la Charcuterie, les solutions envisageables pour réduire ou supprimer le nitrite dans le jambon cuit. L’étude a été réalisée selon une approche technologique, puis microbiologique. Au niveau technologique, elle a permis d’étudier les combinaisons teneur en nitrite / antioxydants permettant d’obtenir une couleur et une stabilité de couleur satisfaisante. Dans le but de déterminer si une suppression totale est envisageable, ou à quel niveau une réduction est possible par rapport à la teneur autorisée dans le jambon cuit.

PDF icon Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 71
2020

Modes d'élevage alternatifs des porcs. 1. Effets sur les performances de croissance et les qualités des carcasses et des viandes et l'aptitude à la transformation en jambons cuits et secs

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L'objectif de l'étude était de comparer trois modes alternatifs d'engraissement (plein air - 150 m2/porc, sur paille - 1,3 m2/porc, cabane avec accès à une courette extérieure - 1,3 m2/porc) par rapport à un témoin en claustration sur caillebotis (0,65 m2/porc), en saisons d’été et d’hiver, sur les performances de croissance, les qualités des carcasses et des viandes, la composition chimique des muscles et l'aptitude à la transformation en jambons cuits et secs.
PDF icon Modes d'élevage alternatifs des porcs. 1. Effets sur les performances de croissance et les qualités des carcasses et des viandes et l'aptitude à la transformation en jambons cuits et secs
2005

Muscles de jambon : de fortes variétés individuelles

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La composition du produit fini n'est pas directement dépendante de la composition de la matière première. Le critère de qualité viande, la capacité de rétention d'eau du produit, caractérisée par le pH et la composante L* de la couleur, influence fortement les relations entre matière première (viande) et produit fini (jambon cuit).
PDF icon Muscles de jambon : de fortes variétés individuelles
2004

Noix de jambon cuites : un nouveau format pour les artisans

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Fiche n° 036 : mise au point des technologies innovantes

Une technologie de fabrication de noix de jambons cuites à teneur en sodium et en nitrite réduites, a été mise au point. Elle permet aux artisans de proposer à leurs clients des pièces cuites fabriquées dans leur atelier sans malaxage et de meilleur équilibre nutritionnel. Le processus de fabrication intègre un barème de traitement thermique de consommation énergétique limitée.
Cette fabrication crée de nouveaux produits à tranches de faibles dimensions, avec des déclinaisons sous formes fumées, aromatisées ou enrobées d’épices, fumée liquide, caramel…

PDF icon fiche_bilan2015_036.pdf
2016

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