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Nutritional values of 11 pork secondary meat-cuts and liver

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Martine Carlier et al., 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017

Analyses to establish nutrition labelling defined by the EU Regulation 1169/2011, i.e fat, saturated fatty acids, carbohydrate, sugars, proteins and salt were applied for 11 meat-cuts and liver from for pork carcasses commonly pigs produced in France. The nutritional data are compared to those from earlier studies.

PDF icon Martine Carlier et al., 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Nutritional values of 11 pork secondary meat-cuts and liver

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Martine Carlier et al., 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster

Nutritional analysis for nutritional labelling has been carried out on 11 meat-cuts and liver from pigs commonly produced in France. Meat-cuts have been prepared in slaughterhouses for their use in processed meat preparations or products.

PDF icon Martine Carlier et al., 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster
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Yersinia enterocolitica : qualité des maigres de tête pour la fabrication de charcuteries

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Carole Feurer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 57

Yersinia enterocolitica est une entérobactérie psychrotrophe régulièrement mise en cause dans les pathologies humaines digestives et extra-digestives d’origine alimentaire dans les pays tempérés et froids. En 2014 en Europe, la yersiniose est la 3ème cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme, avec un total de 6 625 cas confirmés (EFSA, 2015). Yersinia enterocolitica est transmissible par la voie oro-fécale. Le porc est considéré comme le principal réservoir, pour héberger les biotypes pathogènes pour l’homme.

L’infection a généralement comme source l’ingestion de viande contaminée, notamment la viande porcine mal cuite ou crue ou des produits de charcuterie.

Du fait de son tropisme principalement oro-pharyngé, Y. enterocolitica est fréquemment isolée dans la cavité buccale, au niveau des amygdales et de la langue même si les porcs ne développent pas de signes cliniques. En France, en 2010-2011, la prévalence sur amygdales était estimée à 13.7% [10,1-17,3] au niveau individuel, et à 74,3% [65-84] à l’échelle des lots (élevage) (Fondrevez et al, 2014).

Les carcasses et les abats peuvent être contaminés durant le processus d’abattage, par des contaminations fécales durant l’éviscération et plus généralement par les contaminations croisées via l’équipement, le personnel et l’environnement de l’abattoir.

Par ailleurs, la contamination peut avoir lieu pendant les opérations ultérieures de la découpe, transformation et distribution lors de la vente de la viande et des abats. L’incorporation des muscles de la tête et des muqueuses pharyngées du porc dans les produits de charcuteries est considérée comme un facteur de risque pour le consommateur.

En effet, en raison de leur nature psychrotrophe, les souches pathogènes de Y. enterocolitica présentes dans la viande et les sous-produits peuvent se multiplier pendant leur conservation, dans les conditions habituelles de bonne maîtrise de la chaîne du froid.

L’objectif de cette étude était d’estimer la contamination qualitative de Yersinia enterocolitica issus de muscles de tête, ceci afin d’évaluer s’il existait un risque de transmission de Yersinia des amygdales aux muscles de tête, et s’il était important.

PDF icon Carole Feurer, Bilan 2016, mai 2017, p. 57, fiche n° 24
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