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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Les démarches mises en œuvre par les filières animales en France en réponse aux attentes sociétales en termes de bien-être animal : typologie et perspectives

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Christine Roguet, Charline Marion, Pascale Magdelaine, Anne-Charlotte Dockès, Notes et Etudes Socio-économiques (FRA), 2018, n° 44, décembre, 33 pages

Cet article analyse les démarches mises en œuvre par les filières animales en France en réponse aux attentes sociétales, en termes de bien-être animal en particulier, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés. Les démarches les plus nombreuses, de « rassurance » ou de « progrès », proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible, tandis que les démarches de « rupture », peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Ces démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux éthiques. La question aujourd’hui est de savoir s’il faut, en France, apporter une réponse collective et créer, à l’instar des pays nord-européens, un ou des labels « bien-être animal ».

https://agriculture.gouv.fr/telecharger/93862?token=ad1cb4dbea29ba69a11d624e2ab5e372

2018

Bien-être animal en élevage : un challenge croissant ; de nouveaux leviers d’action. Labels « bien-être animal », des obligations de moyens aux indicateurs de résultat : exemples anglais et allemand

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet, à Space 2018 (Les Matinales de l'Ifip), le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Christine Roguet, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements / Animal welfare labels in the Netherlands, Germany and Denmark: analysis and lessons learned

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 17-26 - La revue R&D de la filière porcine française 

Les consommateurs expriment une demande pour des produits animaux offrant une garantie de meilleures conditions de vie des animaux. Pour y répondre, et trouver les moyens de financer les évolutions en élevage, deux stratégies sont mises en œuvre dans le nord de l’UE : faire payer tous les consommateurs, en prélevant sur chaque kilo vendu quelques centimes pour alimenter un fonds d’indemnisation des surcoûts ou segmenter le marché par des labels. Au-delà, pour les pays du Nord, l’enjeu avec ces labels est de conserver leur marché intérieur voire d’en conquérir d’autres, sensibles au bien-être animal, et de se préparer à un étiquetage obligatoire des produits selon le mode de production. Le succès des labels sur le marché dépend de l’engagement des distributeurs à commercialiser ces produits, de la sensibilisation et de l’information des consommateurs, et de la confiance. En France, au-delà des signes officiels de qualité, anciens et relativement développés par rapport aux pays du nord de l’Europe, les démarches privées d’étiquetage positif des produits animaux se multiplient ces dernières années. Les démarches les plus nombreuses, de rassurance ou de progrès, proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible tandis que les démarches de rupture, peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Alors que les démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux « bons à penser », la question aujourd’hui posée en France est de savoir s’il faut apporter une réponse collective et créer un ou des labels « bien-être animal ». Les associations de protection animale disent être de plus en plus sollicitées pour la mise en œuvre de démarches. La concertation et la co-construction, très répandues dans le nord de l’Europe, se développent aussi en France.

35,00 €
2018

Initiatives et labels bien-être en Europe, Allemagne, Pays-Bas, Danemark

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Visuels d'intervention présentés, par Christine Roguet, 14e Journée Régionale Porc, le 21 novembre 2017, Pontivy (Bretagne, France), thème : le bien-être, enjeu de société

 

 

PDF icon Visuels d'intervention présentés, par Christine Roguet, 14e Journée Régionale Porc, le 21 novembre 2017, Pontivy
2018

Initiatives et labels bien-être se développent dans le Nord de l'Europe

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 25

La montée de la contestation de l'élevage a conduit les pays du Nord de l'Europe à créer des labels bien-être pour étiqueter les produits.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 25
2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements

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Christine Roguet, 17es Journées d'études de Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

Au sein de l’Union Européenne (UE), avec un gradient décroissant du nord au sud, l’élevage fait l’objet de nombreux débats relatifs à son impact sur les milieux naturels et la santé, à la manière dont sont traités les animaux et aux modes d’élevage, jugés trop intensifs (Delanoue et Roguet, 2015, Roguet et al., 2016). Ces dernières années, les attentes autour du bien-être animal ont fortement augmenté. A l’échelle européenne, en 2015, 94 % des citoyens jugent important le bien-être des animaux de ferme (57 % très, 37 % assez) et 82 % estiment qu’il devrait être mieux protégé (44 % incontestablement, 38 % probablement) (Eurobarometer, 2016). D’après le sondage d’opinion que nous avons réalisé en juin 2016 dans le cadre du projet de recherche ACCEPT1, l’attente la plus forte envers l’élevage des Français est que les animaux aient accès à l’air libre. 60 % d’entre eux jugent prioritaire d’offrir un accès au plein air à tous les animaux et 96 % sont favorables à un étiquetage des produits selon ce critère (Delanoue et al., 2017). Les nombreuses études réalisées sur les attentes des citoyens en termes de bien&‚08;être animal montrent qu’ils sont particulièrement sensibles aux critères suivants : nourriture et eau en quantité suffisante, absence de maladies, espace par animal, accès au plein air, possibilité de se comporter naturellement, bonne relation homme&‚08;animal, bonnes conditions de transport et d'abattage (Janssen et al., 2016) 2. A l’échelle européenne, plus de la moitié des personnes déclarent rechercher sur les produits, lors de leurs achats, les labels indiquant le niveau de bien&‚08;être animal, avec de fortes différences entre pays : 73 % des Néerlandais, 67 % des Danois, 61 % des Français, 60 % des Allemands mais 37 % des Espagnols (Eurobarometer, 2016). Ceci a déjà conduit un certain nombre de pays à mettre en place des labels pour étiqueter les produits selon le bien-être animal. Leur objectif est double : permettre aux consommateurs de choisir leurs produits animaux en fonction de leurs convictions et de leur budget, et faire progresser les conditions de vie du plus grand nombre d’animaux de rente. L’étiquetage doit permettre le financement par le marché des évolutions souhaitées des systèmes et pratiques d’élevage.
Cependant le consentement à payer est limité 3, du moins dans un premier temps, lorsque les labels n’existent pas, ou manquent de transparence, et en l’absence de campagnes d’information et de sensibilisation des citoyens. En effet, lorsqu’il ne parvient pas à bien identifier les différences entre produits, le consommateur tend à choisir le moins cher.
D’après Denver et al., (2017), ceci explique en partie la faible relation entre les attentes exprimées par le citoyen et son comportement d’achat.  

PDF icon Christine Roguet, 17e JPPA, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

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Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Les controverses sur l'élevage en Europe

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Visuels d'intervention présentés, le 28-29 novembre 2016, à Dijon, aux Rencontres Nationales Charte des Bonnes Pratiques d'Elevage, 16 pages, par Chrsitine Roguet

PDF icon visuels d'intervention des 28-29 novembre 2016, aux Rencontres Nationales, à Dijon, 16 pages, par Christine Roguet
2017

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas : analyse, confrontation avec le sud de l'Union européenne et enseignements

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Christine Roguet et al., Notes et études socio-économiques (NESE) (FRA), 2016, n° 40, mai, p. 65-91

Cet article présente un panorama des débats de société sur l’élevage dans quelques pays européens. Nous y confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord de l’Europe, portées par de puissantes associations. Elles se traduisent par la mise en place de réglementations spécifiques et de nombreux labels, qui commencent à trouver leurs marchés. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. En Italie, la recherche d’une alimentation tracée et de qualité entre en synergie avec les aspirations sur la condition animale, et se traduit dans des mouvements comme Slow Food.

2016

La filière porcine allemande face aux demandes de la société : des labels privés à l'initiative collective / The German pork industry responds to societal demands: From private labels to sectoral initiative

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 1-12 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

En Allemagne, devant la montée en puissance des demandes de société pour des modes d’élevage plus respectueux du bien-être des animaux et face au risque d’un durcissement de la réglementation, les acteurs de la filière porcine se sont organisés pour apporter une réponse crédible sans entamer leur compétitivité.Deux voies ont été choisies.

La première consiste à imposer des exigences à la production très fortes et à différencier les produits par un label. Les labels «Aktion Tierwohl» de la coopérative d’abattage Westfleisch et «Für Mehr Tierschutz» de l’abatteur Vion en sont l’illustration. Mais en raison des coûts et prix plus élevés, ces labels ne parviennent pas à dépasser le stade de la niche de marché et leur profusion sème la confusion.

L’Allemagne a alors tenté un autre pari : faire progresser plus d’élevages mais d’un pas moins grand. Lancée en 2012, l’initiative collective de branche «bien-être animal» - «Initiative zum Tierwohl» - associe tous les acteurs de la filière porcine : producteurs, abatteurs-découpeurs, distributeurs, ONG. Elle devrait à terme concerner un porc produit sur trois.

L’article montre pourquoi, comment et avec quel résultat ces initiatives se sont développées. Une ouverture sur les Pays-Bas et le Danemark enrichit la réflexion. 

PDF icon Version française , PDF icon English version
2014

En Europe, des labels "Porc bien-être" : Un argument de communication

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2014

Les signes de qualité se développent

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Plus de 80% des porcs sont aujourd'hui produits sous signes de qualité. Mais contrairement aux autres espèces, les labels de qualité supérieure n'ont pas véritablement décollé pour la viande fraîche de porc. Ils ne sont pas jugés assez différents d'une production standard qui a beaucoup progressé depuis 30 ans. Tous les signes de qualité attestent au moins de l'origine du produit et de sa traçabilité. Certains vont plus loin pour garantir un mode de production.

PDF icon bp2001n298.pdf
2001

Inventaire et caractéristiques des "groupements de qualité" porcins : labels, certification de conformité de produits, mode de production biologique

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En 1999, on reconnaît en France 2600 élevages sous signes officiels de qualité pour une production de 3,8 millions de porcs, soit 16,5 % de la production nationale. Il existe 13 labels et 17 certifications de conformité pour la viande fraîche. Les signes de qualité sont mis en place par des structures collectives, les «groupements de qualité», eux-même contrôlés par 18 organismes certificateurs agréés. Les groupements de producteurs ont un rôle déterminant dans la mise en place des démarches qualité.

L’État a en charge la politique de qualité.
PDF icon Inventaire et caractéristiques des "groupements de qualité" porcins : labels, certification de conformité de produits, mode de production biologique
2001