La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Emissions d'ammoniac et de protoxyde d'azote des porcs engraissés sur litière de paille

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L’engraissement de porcs sur litières de paille permet un abattement d’azote supérieur à l’engraissement sur caillebotis mais on connaît mal les quantités d’ammoniac et de protoxyde d’azote émises. De plus l’effet de la densité animale sur les pertes gazeuses a été peu étudié. L’objectif de ce travail est d’évaluer en élevage les émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote. Des mesures d’émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote ont été réalisées de 2001 à 2003 sur plus de six cents porcs, en Station Expérimentale et en élevage commercial, en hiver et en été.

PDF icon Emissions d'ammoniac et de protoxyde d'azote des porcs engraissés sur litière de paille
2004

Les rejets d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs engraissés sur caillebotis ou litière de bois

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Cette étude compare des rejets d’azote, phosphore et potassium de porcs engraissés selon deux modes de collecte des effluents (lisier ou fumier). En poids, les quantités de lisier produites sont deux à trois fois supérieures aux quantités de fumiers obtenues. Exprimés en volume, les rejets par porc varient du simple au double entre les fumiers et les lisiers (0,2 et 0,4 m3/porc respectivement). La comparaison des deux types de déjections, lisier ou fumier, montre que l’épandage d’une tonne de fumier apporte 60 à 70 % d’azote de plus qu’un mètre cube de lisier.
PDF icon Les rejets d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs engraissés sur caillebotis ou litière de bois
2003

Litière ou caillebotis intégral : ce que cela coûte

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2003

Elevages label rouge et naisseur plein air avec engraissement sur litière - Résultats technico-économiques

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Le besoin de références sur les productions diversifiées a conduit l’Institut Technique du Porc à enquêter auprès de différents groupements de producteurs afin de recenser les producteurs sous signe de qualité et d’identifier les élevages concernés. Au final, 2500 élevages ont été caractérisés comme produisant pour un signe de qualité dans la base de données nationale de gestion technico-économique.
PDF icon Elevages label rouge et naisseur plein air avec engraissement sur litière - Résultats technico-économiques
2003

Performances technico-économiques comparées de la litière et du caillebotis intégral en engraissement

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Le porc élevé sur litière paillée cumule les handicaps sur tous les postes du coût de production par ordre d’importance : la main d’oeuvre, le coût de la paille, le coût de l’aliment et du porcelet.

Les hypothèses retenues pour le calcul font apparaître un coût de production supérieur de 0,13 €/kg carcasse pour le porc élevé sur litière.

Ce surcoût ne peut être compensé qu'en intégrant des circuits de commercialisation spécifiques.
PDF icon Performances technico-économiques comparées de la litière et du caillebotis intégral en engraissement
2002

Enquête ITP sur la conduite en groupe : moins de blessures en réfectoires, moins de boiteries sur litière

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L'alimentation en réfectoire est celle qui prévient le mieux les blessures superficielles telles que griffures et écorchures. La conduite sur litière réduit significativement surtout les boiteries.
2002

Influence du type de sol et de la litière sur le bien-être pendant le transport

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Cette étude met en évidence qu’1 cm de sciure sèche soit environ 5 l par porc est suffisant pour maintenir les porcs en bon état lors d’un transport de 16 h. La sciure apporte un confort plus important en hiver du fait de son pouvoir isolant.

Elle joue également un rôle apaisant pour les porcs.

En revanche, en période chaude, pour éviter des problèmes respiratoires tout en maintenant la propreté des porcs, il s’avère utile d’humidifier la sciure par le biais de la brumisation des animaux.
PDF icon Influence du type de sol et de la litière sur le bien-être pendant le transport
2002

Influence du type de revêtement et de litière utilisés dans les camions sur le bien-être et le confort des porcs charcutiers lors d’un transport de 16 heures

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Le règlement CE 411/98 prévoit que les porcs puissent disposer lors du transport d’une litière appropriée garantissant leur confort et qui permette une évacuation adéquate des déjections. La quantité de litière peut varier en fonction du nombre d’animaux transportés, de la durée du transport et des conditions atmosphériques. A ce jour, seule la sciure est utilisée en France pour des transports de longue distance. La quantité varie selon l’appréciation du chauffeur sans qu’il ne dispose de véritables recommandations fondées sur des études.

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2002

Remplacement de la paille par de la sciure ou des copeaux de bois en porcherie d'engraissement : influence sur le compostage des litières

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Deux essais comparent les productions de fumier de porcs élevés sur des litières de paille, de sciure ou de copeaux. Avec 60 kg de paille, chaque porc produit 200 kg de fumier. En utilisant seulement 40 kg de copeaux, on réduit la production de litière de 15 %. Mais avec 70 à 80 kg de sciure, la production de fumier augmente de 5 à 10 % par rapport à la paille. Les rejets azotés moyens de 1,4 kg par porc sur paille ne dépassent pas 1 kg avec la sciure ou les copeaux. Les fumiers sont retournés mécaniquement trois fois et mis en compostage durant trois mois.
PDF icon Remplacement de la paille par de la sciure ou des copeaux de bois en porcherie d'engraissement : influence sur le compostage des litières
2000

Les litières biomaîtrisées en porcherie

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Les porcheries sur litière accumulée sont souvent des bâtiments aménagés les éleveurs utilisent de 40 à 80 kg de paille par porc ou 0,1 à 0,2 m3 de sciure. Les quantités mesuréest par porc engraissé sont de 331 kg et 0,74 m3 pour les litières paillées correspondant à 3,1 kg N, 2,5 kg P2O5 et 3,8 kg K2O, Le compostage des fumiers a montré que 3 retournements suffisent.
PDF icon Les litières biomaîtrisées en porcherie
1999

Ateliers sur litière : composter à la ferme, tout un art !

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1999

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