La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Méthanisation : quel modèle sur quel territoire ? Zoom sur la petite méthanisation

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visuel d'intervention présenté par Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.
2017

Création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro‐industries : Présentation du projet ValorMap

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Visuel présenté par Laureen Badey (ITERG) et al., aux Journées et Industrie Biogaz méthanisation, à Limoges (France), 10-12 février 2016, 12 pages

Le projet ValorMap a débuté fin 2014 pour une durée de 3 ans et demi (le projet sera à la moitié de son parcours en février 2016). Il a pour objet de créer une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro-industries.

L’objectif du projet est de capitaliser l’ensemble des travaux antérieurs en méthanisation des partenaires et de mener des investigations supplémentaires afin d’identifier l’ensemble des résidus et coproduits des agro-industries pouvant être mobilisés en méthanisation ainsi que leurs caractéristiques (composition physico-chimique, ratio de production, voie de valorisation actuelle, etc.). La base de données créée proposera une cartographie des gisements disponibles et de leur potentiel méthanogène. Celle-ci sera mise à disposition des agro-industries et des principaux acteurs de la filière méthanisation. Elle permettra de faciliter la mobilisation de substrats organiques par des installations de méthanisation sur le territoire français. Ce projet devra également permettre aux agro-industriels de disposer des éléments nécessaires pour envisager une valorisation en méthanisation, et pour comparer cette solution avec les voies de valorisation actuelles.

Ce projet rassemble :

  • des Instituts Techniques couvrant plusieurs filières agro-industrielles,
  • des Centres régionaux d’innovation et de transfert de technologie couvrant plusieurs régions (Provence Alpes-Côte-d’Azur, Lorraine, Auvergne),
  • des centres de recherche publique (le LBE de l’INRA de Narbonne et l’IRSTEA de Rennes).

Les Instituts Techniques et les Centres régionaux, par leur connaissance du secteur agro-industriel et des caractéristiques des résidus et coproduits générés, seront à même d’identifier les gisements potentiellement méthanisables. Le LBE de l’INRA évaluera les performances en méthanisation des résidus et coproduits identifiés. Enfin, l’IRSTEA capitalisera l’ensemble de ces résultats dans une base de données spatialisée.

Le projet ValorMap est une initiative du RMT ACTIA Ecoval et est co-financé par l’ADEME.

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2016

Perception sociale locale de projets de méthanisation agricole : vision croisée de différents acteurs du territoire

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Marie-Laurence Grannec et al., 48es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 189-190, poster

Poster.

FR

Les conflits locaux lors de projets agricoles peuvent être considérés comme des conflits d’usage liés aux évolutions sociodémographiques du milieu rural (Torre et al., 2006) et aussi comme des controverses sur les mutations des exploitations et sur leurs impacts. Ces débats sont favorisés par l’évolution des rapports entre science et société. Les «profanes», auparavant disqualifiés par les «experts», peuvent désormais imposer la prise en compte de leur point de vue via différents espaces de débats (Callon et al., 2001). Cette dualité des motifs d’oppositions aux projets de méthanisation a été mise en évidence dans le cadre du projet Biodécol2 (De la Casinière et Le Guen, 2010). Selon ces auteurs, l’opposition reposait soit sur la crainte des nuisances soit sur le rejet de systèmes permettant le maintien des effectifs porcins dans une situation de pollution des eaux jugée alarmante. Elle a également été favorisée par leur caractère novateur (projets menés entre 2000 et 2005) et leur grande dimension (plusieurs dizaines d’éleveurs associés). Les projets actuels de méthanisation sont plus diversifiés en termes d’intrants et de taille mais l’impact de ces critères sur l’acceptabilité par la population reste à préciser car, dans le cas d’autres projets d’élevages, ils apparaissent souvent secondaires. Ainsi Grannec et al., 2015, soulignent que la survenue d’une opposition à des projets porcins est peu liée à la nature ou la taille du projet. Ces auteurs mettent en évidence d’autres déterminants majeurs : l’anticipation de l’éleveur, le contexte socio-géographique ou environnemental et les relations locales. Une enquête a été menée sur des projets de méthanisation ayant donné lieu, ou pas, à des conflits dans le but d’identifier les caractéristiques influençant la perception sociale locale de ces projets de méthanisation et d’identifier des leviers favorisant le déroulement de projets non conflictuels.

ENG

Local social perception of agricultural biogas projects: cross vision of different actors of the territory
The development of biogas projects may face economic brakes but also local social acceptance difficulties within the territories. To improve the understanding of this issue, the course of anaerobic digestion projects, faced with a conflict or not, has been studied in Brittany. From 7 cases chosen for their diversity (size, type of effluent, individual or collective ...), this study aims to compare the opinion of various actors in territories, favorable or unfavorable to the projects, to allow a better understanding of controversies. Considering the actor’s visions of biogas projects and also arguments and strategies used during the conflicts, this report identified the elements favoring or not the occurrence of local opposition. It underlines that some determinants are common with conflicts observed in other projects (for instance, the lack of anticipation of breeders and the NIMBY effect), others are specific to biogas: the fear of accidents related to road traffic or the presence of gas rather than those of odors or noise. This study makes it possible to develop to develop concrete recommendations to the attention of promoters.

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2016

Rentabilité de la très petite méthanisation agricole

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Fiche n° 046 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis seulement quelques années. En 2014, l’IFIP avait publié un état des lieux de ce type d’installation. Les résultats ci-dessous en dressent un bref rappel, l’année 2015 ayant essentiellement été consacrée à la valorisation des résultats obtenus et à la formation à la petite méthanisation.

PDF icon fiche_bilan2015_046.pdf
2016

Flux d’azote, de phosphore et de potassium liés aux déchets organiques méthanisés

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Fiche n° 047 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision ; cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de
digestats. Or, la fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose, compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des difficultés d’échantillonnage de matières hétérogènes (dont les digestats).
L’apport de co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.
Les entrées-sorties d’azote, phosphore et potassium de 9 digesteurs de méthanisation (dont 8 en phase liquide et un en phase sèche) fonctionnant en co-digestion ont été évaluées. Les quantités annuelles d’intrants sont issues des registres d’enregistrement, elles sont généralement mesurées au moyen de ponts bascules. Les quantités de digestats sont celles des cahiers d’épandage. La composition des intrants en azote, phosphore et potassium est estimée à partir de références bibliographiques: valeurs d’excré-tion (Corpen) pour les effluents d’élevage, valeurs de composition du Comifer pour les cultures énergétiques ou intercalaires.
Pour les teneurs des déchets des industries agro-alimentaires et des collectivités, les sources étaient plus variées : analyses disponibles auprès
des exploitants enquêtés, Méthasim (outil web Ifip 2010), bibliographie complémentaire. La composition des digestats est issue d’analyses. Toutes les unités en phase liquide enquêtées disposaient de la possibilité de brasser le digestat, puis d’effectuer un prélèvement par une vanne dédiée.

PDF icon fiche_bilan2015_047.pdf
2016

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Etat des lieux de la petite méthanisation agricole en France

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La petite méthanisation agricole, autonome en intrants, peut fournir un complément de revenu, améliorer l’autonomie énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’exploitation. Néanmoins, les 25 unités recensées en France présentent des coûts d’investissement élevés nécessitant d’importantes subventions.

PDF icon techporc_2015_levasseur.pdf
2015

Etat des lieux et perspectives de développement de la très petite méthanisation agricole (<80 kWe)

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Fiche n° 034 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le modèle de méthanisation agricole actuellement développé en France s’oriente principalement vers des unités de cogénération de puissance électrique comprise entre 100 et 300 kW.
En raison du caractère limité des gisements de déchets à fort potentiel méthanogène et des possibilités assez réduites de valorisation locale de la chaleur, il apparaît utile d’analyser la faisabilité d’unités de méthanisation plus autonomes en termes d’intrants et de plus petite dimension.
L’objectif de cette étude est de réaliser un état des lieux de cette très petite méthanisation agricole en France afin d’en déterminer la pertinence économique et les perspectives de développement.

PDF icon fiche_bilan2014_034.pdf
2015

Petite méthanisation avec cogénération : état des lieux en France

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En raison des gisements limités des déchets à fort potentiel méthanogène, il est utile d'analyser en France, la faisabilité d'unités de méthanisation plus autonomes en termes d'intrants et donc de plus petite dimension (< 80 kWe). Etat des lieux.

2015

Intérêts conjugués d’une évacuation rapide des déjections animales et de leur méthanisation

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Les déjections animales contribuent au réchauffement climatique par le méthane émis durant leur stockage. Leur évacuation rapide suivie d’une méthanisation permet de réduire ces émissions et de maximiser la production d’énergie sous forme de biogaz. En production porcine, l’évacuation rapide par un raclage sous caillebotis donne un potentiel de 10,7 Nm3 de méthane par porc à l’engrais. Par comparaison, les lisiers collectés dans des pré-fosses affichent une perte de potentiel variant de -25% à -68% selon l’intensité des fermentations dans les pré-fosses. Pour des vaches laitières, les lisiers de raclage ont un potentiel voisin de 57 Nm3 de méthane par vache et par mois. La baisse du potentiel au stockage est très rapide (-1% par jour) dans le cas des fumiers pailleux du fait de leur compostage spontané. En élevage de porc, le couplage d’une évacuation rapide et de la méthanisation réduit les émissions de GES de plus de 50%. Pour des élevages de taille moyenne, la mise en œuvre sous forme de petite méthanisation à la ferme n’est toutefois pas économiquement viable dans le contexte actuel, compte tenu du coût élevé des investissements. Concernant l’azote, les mesures réalisées montrent que la méthanisation accroît sensiblement les risques de volatilisation d’ammoniac, tant au stockage que lors de l’épandage, du fait du pH plus élevé des digestats.

2014

Essor de la méthanisation : le plan EMAA suffira-t-il ?

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2013

Un coup de pouce à l'utilisation des effluents d'élevage

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Dossier : méthanisation, des solutions à la française

2013

Guide du bâtiment d’élevage à énergie positive (BEBC +) : bonnes pratiques énergétiques en élevage de porcs

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Des solutions pour réduire sa consommation d’énergie et produire des énergies renouvelables dans la filière porcine

Ce guide propose :

■ des pratiques d’élevage ou des technologies nouvelles ou récentes pour réduire les consommations d’énergie dans les bâtiments d’élevage de porcs,

■ des techniques de production d’énergie,

■ des conseils pour construire un bâtiment à énergie positive,

■ des solutions pour adapter des bâtiments existants,

■ la quantification des économies d’énergie et des coûts de référence,

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2013

Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin

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Poster. Avec l’épuisement prévisible des gisements de déchets ayant les meilleurs potentiels méthanogènes, la petite méthanisation agricole, autonome en intrants, pourrait être envisagée. Conjointement, l’évacuation du lisier frais semble se développer dans la filière porcine, notamment pour des raisons de gestion des déjections. Des synergies pourraient exister avec la méthanisation compte tenu d’une production de méthane plus élevée de ces effluents.

PDF icon Poster JRP de Pascal Levasseur
2013

Petite méthanisation en élevage de porc : il faut encore réduire les coûts

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La petite méthanisation à la ferme permet de réduire de 20 à plus de 50 % les émissions directes de gaz à effet de serre d’une exploitation porcine. Les différents modèles simulés ne sont toutefois pas rentables dans les conditions économiques actuelles et hors situation particulière. Des efforts de réduction des coûts d’investissement sont notamment nécessaires.

PDF icon techporc_levasseur_n11_2013.pdf
2013

Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin

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Poster. Avec l’épuisement prévisible des gisements de déchets ayant les meilleurs potentiels méthanogènes, la petite méthanisation agricole, autonome en intrants, pourrait être envisagée. Conjointement, l’évacuation du lisier frais semble se développer dans la filière porcine, notamment pour des raisons de gestion des déjections. Des synergies pourraient exister avec la méthanisation compte tenu d’une production de méthane plus élevée de ces effluents.
PDF icon Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin
2013

La rentabilité d’un projet de méthanisation de lisiers moins évidente que prévu

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La Commission européenne a fixé, pour chaque membre, une diminution de 20 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2020 par rapport à celles de 1990.
2012

Méthanisation agricole : production d'électricité ou injection du biométhane ?

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2011 s'inscrit comme une année particulièrement favorable pour la méthanisation agricole. Avec la révision des tarifs d'achat de l'électricité en mai dernier, il est également possible, depuis le mois de novembre, d'injecter le biogaz épuré dans le réseau de gaz naturel. Ce mode de valorisation peut être intéressant mais seulement dans des situations très particulières.

PDF icon techporc_levasseur_n5_2012.pdf
2012

La méthanisation agricole

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Poster.
PDF icon La méthanisation agricole
2012

Développement d’un calculateur pour déterminer l’intérêt technico-économique de la méthanisation dans les différents systèmes de productions animales : Méthasim

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Dans le contexte d’un intérêt croissant de l’agriculture pour les énergies renouvelables et notamment pour la méthanisation, les études de projet soulignent souvent la difficulté d’atteindre l’équilibre économique, en raison des tarifs français d’achat de l’électricité issue du biogaz agricole qui demeuraient jusqu’à présent peu élevés.
PDF icon Développement d’un calculateur pour déterminer l’intérêt technico-économique de la méthanisation dans les différents systèmes de productions animales : Méthasim
2011

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