La base documentaire de l'IFIP

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Valoriser du lisier porc en zones herbagères du Massif Central (Aporthe)

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80

APORTHE est un programme de recherche engagé en 2019 afin de développer les savoirs en matière de complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectif de (1) promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément aux déjections bovines. C’est sur ce second point qu’une enquête a été réalisée auprès de 11 acteurs spécialisés en environnement, agronomie et équipements d’épandage dans le Massif central.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80
2021

Valoriser les atouts de la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 79

Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le CGET, le programme de recherche APORTHE visait à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central (cf. fiche 44 du bilan d’activité 2019). Fin 2020, les résultats des analyses quantitatives (données de BDPORC, questionnaire postal) et qualitatives (entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif et 22 éleveurs) ont été mis en discussion dans trois ateliers participatifs rassemblant chacun 5 ou 6 experts de trois territoires contrastés du Massif (carte). En raison des restrictions liées au contexte sanitaire (COVID), ces ateliers se sont déroulés par visioconférences de trois heures avec deux temps : 1) discussion de l’état des lieux réalisé, 2) identification des évolutions à 5-10 ans.

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2021

Le lisier de porc est bien valorisé par les prairies du Massif central

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 28-29

Dossier : Massif Central

Le lisier de porc sur les prairies est un échange gagnant-gagnant entre les productions porcines et bovines. Des spécifi cités doivent cependant être prises en compte.

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2021

Le phosphore, une contrainte réglementaire, même en zone à faible densité porcine

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Pascal levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 29

Dossier : Massif Central

Bien que le Massif central dispose d’une faible densité porcine, e, le phosphore est considéré comme l’élément fertilisant limitant le dimensionnement du plan d’épandage dans la plupart des situations.

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2021

Une production porcine diversifiée à consolider

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Christine Roguet, Jimmy Balouzat (Ifip), et Hélène Rapey (Inrae), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 18-19

Dossier : Massif Central

L’élevage de porcs dans le Massif central est très majoritairement associé à des ateliers d’herbivores. Cette mixité présente des avantages. Mais des changements se dessinent à court terme.

PDF icon Christine Roguet, Jimmy Balouzat (Ifip), et Hélène Rapey (Inrae), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 18-19
2021

Gestion des lisiers de porc sur les zones herbagères du Massif Central

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Pascal Levasseur et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

L’élevage porcin du Massif central concerne environ 1250 éleveurs et il est très souvent associé à de l’élevage bovin avec lequel il partage équipements, main d’oeuvre et espace herbagé. Bien que le lisier de porc soit un fertilisant organique minoritaire par rapport aux déjections bovines, il n’en demeure pas moins bien adapté à la production herbagère (Bodet et al., 2001). Une enquête a été menée auprès d’acteurs de la filière porcine du Massif central pour déterminer les enjeux de l’utilisation du lisier de porc.

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2021

Gestion des lisiers de porc sur les zones herbagères du Massif Central

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Pascal Levasseur et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 357-358 poster

Poster.

L’élevage porcin du Massif central concerne environ 1250 éleveurs et il est très souvent associé à de l’élevage bovin avec lequel il partage équipements, main d’oeuvre et espace herbagé. Dans ces exploitations la fertilisation organique s’effectue principalement à partir de déjections bovines : sous forme de fumier (12,5 millions de tonnes, représentant 65 % du total des déjections animales) et de lisier (20 % du total) (Levasseur et al, 2019a). Bien que le lisier de porcs ne représente, quant à lui, que 5 % de la masse brute totale des déjections animales épandus, il n’en demeure pas moins un fertilisant organique bien adapté à la production herbagère (Bodet et al., 2001).
Afin de déterminer les atouts et contraintes de la gestion des effluents porcins dans ce milieu principalement herbager et pour partie d’altitude et les complémentarités entre porcs et bovins, une enquête a été réalisée auprès d’acteurs spécialisés en environnement, agronomie et/ou équipements d’épandage de la filière porcine du Massif central.

Pig slurry management in grasslands of the Massif central

Poster.

Grassland areas in the French Massif central are sometimes fertilized with pig slurry. At the end of 2019, pig-chain stakeholders were surveyed to determine advantages and disadvantages of this organic fertilization in this context. Potential complementarity with cattle manure, which is used more often in this area, was also investigated. The survey focused on farmers’ organic fertilization practices, the incidence of environmental regulations and physical traits of the area that could influence management of pig slurry. Farmers regard pig slurry highly as an organic fertilizer due to its rapid action on grassland. Moreover, grassland areas provide increased flexibility in the choice of spreading periods and storage capacity. Spreading equipment can be adapted to geographical constraints: slopes, various field sizes, etc. The survey indicated that the balance between inputs and requirements of plant production can still be optimized further. In addition, advice and development recommendations must continue. Other relevant aspects were noted in these interviews, such as (1) the unavoidable excess of phosphorous, which could result in difficulties in manure spreading areas and (2), under French "PREPA" regulations, the issue of reducing ammonia emissions from spraying equipment.

2021

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82
2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83
2020

La production porcine dans le Massif central : mixité et valeur ajoutée

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 509, juin, synthèse du mois, p. 8

Les élevages porcins du Massif central sont en majorité mixtes avec des bovins. Dans un contexte de spécialisation et d’agrandissement des exploitations qui menace ces systèmes mixtes et questionne la pérennité de la production porcine du territoire, le programme de recherche APORTHE (www.aporthe.fr), financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, a analysé les caractéristiques et conditions de maintien du porc dans ces territoires peu denses en porcins.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 509, juin, synthèse du mois, p. 8
2020

Comprendre le fonctionnement des systèmes mixtes porcins-bovins du Massif Central pour mieux appréhender leur avenir

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Jimmy Balouzat et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 203-208

La production porcine du Massif Central repose majoritairement sur des exploitations mixtes, associant des ateliers porcin et bovin. Dans un contexte tourné vers la spécialisation et les économies d’échelle, la pérennité de ces systèmes est questionnée, avec un risque de disparition des ateliers porcins dans ce territoire dominé par l’élevage d’herbivores. Un projet de recherche initié fin 2018 par l’Association Porc Montagne, financé par le Commissariat du Massif Central, comporte une analyse du fonctionnement et de l’avenir de ces systèmes mixtes porcins-bovins. Onze entretiens avec des acteurs de la filière porcine du Massif Central ont d’abord permis de préciser ses enjeux. Ensuite, une enquête postale a été adressée à l’ensemble des 1 250 sites d’élevages du territoire produisant plus de 10 porcs par an, afin de décrire précisément leurs caractéristiques structurelles, fonctionnelles et leurs dynamiques d’évolution, et d’établir une typologie des systèmes mixtes porcins-herbivores.Les 266 réponses confirment le fort taux de mixité (75% des sites), et le vieillissement des éleveurs (50% ont plus de 52 ans). La prépondérance d’élevages associant les porcs à des bovins allaitants (43%), laitiers (16%) et des élevages porcins spécialisés (25%) a conduit à distinguer six principaux types d’exploitation, qualifiés selon l’herbivore associé (bovins lait ; bovins allaitants ; pas d’herbivore) et selon la présence ou non de truies (avec truies ; sans truies). Ces types présentent certaines différences de forme et de fonctionnement et se distinguent par leurs perspectives d’avenir. Ce travail précise ainsi les enjeux actuels pour le maintien de la production porcine dans le territoire.

ENG

Mixed pig and cattle farming systems in the Massif Central: understanding these systems to better appreciate their future

Pig production in the Massif Central (France) relies mainly on mixed livestock farms that combine pig and cattle units. Within a context of specialization and economies of scale, the sustainability of these systems is at stake, with the risk that pig units could disappear from these farms, in a territory dominated by herbivore farming. The association “Porc Montagne” initiated a research project funded by the CGET Massif Central at the end of 2018. It included an analysis of the functioning and future prospects of these mixed pig-cattle systems. Eleven actors of the pig production sector in the Massif Central were interviewed to identify its specific issues. Then, a postal survey was sent to all 1,250 farms in the territory producing more than 10 pigs per year, to describe in detail the structural and functional characteristics of these farms and their outlook, and to develop a typology of mixed pigcattle systems. The 266 responses confirmed the high occurrence of mixed farms (75% of farms) and the aging of farmers (50% are over 52 years old). The preponderance of farms combining pigs with beef cattle (43%) or dairy cattle (16%) and of specialized pig farms (25%) led to the definition of six main types of farming, differing in the associated herbivore (dairy cattle; beef cattle; no cattle) and the presence of sows (with sows; without sows). These types varied in form, functioning and future prospects. Thus, this study specifies current issues for maintaining pig production in this region.

PDF icon Jimmy Balouzat et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 203-208
2020

Quelles formes et perspectives des systèmes porcins en zones herbagères de montagne ?

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Hélène Rapey (Irstea) al., 13es Journées de Recherches en Sciences Sociales, 12-13 décembre 2019, Bordeaux, 12 pages

La dynamique de concentration de l’élevage a fortement réduit la densité porcine des zones de montagne. Pourtant cette filière joue un rôle pour le maintien d’activités d’abattage et de transformation dans ces territoires et participe à leur identité culturelle. L’avenir de ses élevages présente des enjeux multi-sectoriels dans le Massif Central où la plupart des systèmes associent porcins et herbivores et sont disséminés dans le territoire. Une action de recherche-développement, initiée en 2018 par l’Association Porc Montagne, vise à identifier et comprendre les dynamiques de cet élevage dans le Massif. Les premiers résultats présentés ici s’appuient sur l’analyse de données de BDPORC et d’une enquête postale mise en œuvre en 2019. Ils montrent l’importance et la diversité des systèmes porcins-herbivores dans le Massif. Les exploitations porcines les plus fréquentes sont les élevages mixtes avec bovins viande qui se partagent entre ceux assurant le naissage des porcelets et ceux ne l’assurant pas, puis les élevages spécialisés porcins naisseurs et les non-naisseurs, puis les élevages mixtes avec bovins lait naisseurs et les non-naisseurs. Au sein de chacun de ces 6 types, la taille des ateliers d’élevage présente de gros écarts. La démographie et les dynamiques d’effectifs animaux des 6 types indiquent que deux types non-naisseurs ont un avenir plus assuré que les autres : les mixtes avec bovins viande et les spécialisés porcins. La poursuite de ce travail doit permettre de comparer les atouts et limites de chacun des 6 types du point de vue des éleveurs, de la filière et du territoire. Ceci est à confronter aux autres formes de mixité qui semblent aujourd’hui plus attractives ou persistantes, telles que volailles-herbivores ou multiherbivores. Cette analyse est aujourd’hui essentielle pour mieux identifier et comprendre les interactions positives entre filières au niveau des exploitations et du territoire. 

source : https://www.sfer.asso.fr/source/jrss2019/articles/B42_Rapey.pdf

ENG

The concentration of livestock production has greatly reduced the pig’s density in mountain areas. Yet, this animal sector plays a role in maintaining slaughter and processing activities in these territories and contributes to their cultural identity. The future of its animal farms presents multi-sectoral issues in the French Massif Central area where most systems associate pigs and herbivorous, and are scattered throughout the territory. A research-development action, initiated in 2018 by the “Association Porc Montagne” organization, aims to identify and understand the dynamics of this production in the Massif Central. The first results presented here are based on analysis of the national data base BDPORC and of a postal survey implemented in 2019. They show the importance (more than 2/3 of pig farms) and diversity (size, grass-area) of the pigs-herbivorous systems in the Massif Central. The most frequent farms are mixed pigs-beef cattle, which are shared between those which have sows and not, then specialized pigs with sows or not, then mixed pigs-dairy cattle farms which have sows or not. Within each of the 6 farms types, the size of the breeding presents large differences. The farms dynamics of the 6 types indicate that two no-sow types have more secure future than the others: mixed beef cattle and specialized pigs. This analyze will make possible to discuss and compare the assets and limits of the different farms types according to the breeders, the pig sector and the local stake-holders. It must also compared these types with other forms of diversified animal systems that seem today more attractive or persistent, such as poultryherbivorous or multi-herbivorous. Globally, this is essential to better identify and understand the positive interactions between animal value chains at farm and territory levels.

source : https://www.sfer.asso.fr/source/jrss2019/articles/B42_Rapey.pdf

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2019

La production et les flux de porcelets en France

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L’étude vise à décrire et analyser les conditions de production et d’échanges des porcelets en France.

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2008