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Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, par Sandrine Espagnol, poster

Poster. 

Les fabricants d’aliments peuvent-ils aller vers une écoconception ? La dynamique de l’affichage environnemental a rendu cela possible en conduisant à l’émergence de plusieurs bases de données sur les impacts environnementaux de produits agricoles, aujourd’hui disponibles pour les acteurs économiques des filières animales. Les données ECOALIM, intégrées dans la base de données Agribalyse®, en font partie et concernent 150 ingrédients de l’alimentation du bétail (Wilfart et al., 2016). Les fabricants d’aliments peuvent les utiliser et formuler des éco-aliments. Garcia-Launay et al. (2016) ont testé cette approche pour les porcs à l’engrais et ils ont obtenu des aliments avec davantage de coproduits du blé, de pois et de tourteau de tournesol, et moins de céréales, en comparaison de formules standards à moindre coût. Dans l’hypothèse d’une généralisation de cette pratique, cette étude vise à en identifier les effets rebonds (effets engendrés indirectement non visibles à l’échelle du système considéré) et leurs incidences environnementales.

Rebound effects of eco-design of animal feed

Feed manufacturers now have access to eco-labelling databases which allow them to perform eco-design and produce feeds with reduced environmental impacts. Initial results of eco-feed production emphasise replacing feed ingredients in standard feed. Therefore, the objective of this study was to identify rebound effects of producing eco-feed for pigs if replacing feed ingredients becomes widespread in France. A mind map was built with five experts to identify in a qualitative a panel of different consequences on environmental, economic and social aspects. We then focused on the consequence of changing crop rotations to produce eco-feeds. We used life cycle assessment (LCA) on a virtual territory which produced feed ingredients for a pig farm in order to assess environmental impacts using multiple functional units and system perimeters: kg pig live weight at the farm gate, ha of land used, economic value produced and number of people fed. The situation in which eco-feeds are produced can appear better or worse than the situation in which standard feeds are produced. This study highlights the complexity of eco-design and the limitations of doing it with data based on attributional LCA (i.e. cutting a system off from physical and economic causalities of the rest of the world). It is necessary to supplement databases with information to make users aware of rebound effects that are invisible during the eco-design process.

2019

Impact de la distribution de luzerne enrubannée sur les performances des porcs en croissance

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 115-116, par Stéphane Ferchaud (INRA) et al., poster

Poster. 

En élevage biologique, l’amélioration de l’autonomie protéique des exploitations constitue un enjeu important (Frürh, 2014). La recherche de nouvelles ressources protéiques est encore plus exacerbée qu’en production conventionnelle. De plus, la réglementation (Art 19 RCE 889/2008) pour la production de porcs biologiques impose l’apport de fourrages grossiers aux animaux. Dans ce contexte, cet essai a été conçu de manière à évaluer si un apport de légumineuses fourragères sous forme de fourrage grossier pourrait permettre de diminuer la quantité d’aliment distribuée à des porcs en engraissement. La luzerne présente l’intérêt d’être riche en protéines et d’être utilisée en tête de rotation dans les exploitations biologiques.
Les objectifs de cette étude sont d’évaluer la capacité des porcs en engraissement à consommer la luzerne enrubannée (LE), et de mesurer si cette consommation permettrait de réduire les impacts d’un rationnement alimentaire sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses obtenues.

Effect of feeding alfalfa hay on growing pig performance

Improving protein autonomy is a major challenge in organic pig production. According to organic specifications, pigs should have access to fodder (roughage, fresh, dried) or silage. The objective of this study was to evaluate consequences of feeding alfalfa hay on growth and carcass performances. A total of 120 pigs were used in two consecutive trials of 60 pigs. Pigs were group-housed (six pigs/pen). Five treatments were compared. The control group (T) and the R0 LE group were fed ad libitum with a commercial grower feed. The R10 LE, R15 LE and R22 LE groups were restrictively fed at 10%, 15% and 22% of ad libitum, respectively, compared to the T and R0 LE groups. Alfalfa hay was provided ad libitum to the R0 LE, R10 LE, R15 LE and R22 LE groups. Pig growth in the T and R10 LE groups did not differ significantly (949 and 937 g/d, respectively), but the average daily gain of those in the R15 LE and R22 LE groups was significantly lower (855 and 804 g/d, respectively, P < 0.01). Pigs in the R0 LE group had significantly higher growth than those in the T group (1014 vs. 949 g/d; P < 0.01). The lean meat content of pigs in the R15 LE and R22 LE groups was improved compared to those in the T group (61.3% vs. 60.1%, respectively, P < 0.001). This observation is useful for the production of leaner carcasses without increasing competition among pigs when they are rationed. The use of alfalfa hay as feedstuff for pigs seems possible, in compensation for a small restriction (10%) in concentrated feed.

2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

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Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

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2019

Le porc n'est pas en compétition alimentaire avec l'homme

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13

La production porcine peut être productrice nette de protéines. C’est notamment le cas quand le porc consomme des coproduits et des tourteaux non consommables en alimentation humaine.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13
2018

Stabilité du prix des aliments entre 2015 et 2017

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14

Le coût matière des aliments d’engraissement a peu évolué en trois ans. Le contexte est favorable à la réduction de leur taux de protéines.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14
2018

ECOALIM : améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018

PDF icon Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018
2018

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

ENG

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

2018

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Les marchés de l’alimentation animale

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Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour l’élevage. Par ailleurs, si la tendance des matières premières est à la baisse ces dernières années, les marchés ont présenté une volatilité notable. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70, fiche n° 36
2018

Les écoaliments limitent l’impact environnemental du porc

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45

L’Ifip et l’Inra ont exploré un nouveau mode de formulation qui intègre des objectifs de moindres impacts environnementaux.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45
2018

Des éco-aliments pour réduire les impacts environnementaux

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Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19

Les éco-aliments sont des aliments formulés avec un objectif classique de moindre coût auquel s’ajoute un objectif de moindres impacts environnementaux. Les éco-aliments en engraissement ont des impacts à la tonne réduits de plus de 10 % pour un surcoût inférieur à 2 %.

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2017

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 95 

L’alimentation des animaux représente 2/3 des impacts environnementaux des élevages granivores. C’est donc un poste stratégique à travailler. La formulation des aliments d’élevage ne prend en compte actuellement que des enjeux d’ordre économique ou nutritionnel.

Inclure des objectifs de réduction des impacts environnementaux nécessite de disposer, en particulier, de la connaissance des impacts environnementaux des matières premières alimentaires pertinente et complète.

Il faut mobiliser une méthode de formulation qui permette de réduire conjointement les impacts et les coûts des aliments et examiner les bénéfices obtenus à l’échelle des produits animaux.

Le programme EcoAlim est un travail multi-partenarial réalisé dans le cadre du RMT « élevages et environnement » qui

vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicole, porcine et bovine.

PDF icon Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 95, fiche n° 56
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Animation nationale des associations des éleveurs fabriquant l’aliment des porcs à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 105

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.

Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, UNIP, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés.

Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.

L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (complémentaires et minéraux, matières premières, matériels de fabrication).

Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2016, mai 2017, p. 105, fiche n° 65
2017

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

Diminuer la teneur en protéine des aliments biphase selon le prix des matières premières

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol

Depuis l’envolée des cours du soja fin 2007, les pratiques de formulation ont considérablement évolué. La teneur en matières azotées totales des aliments biphase a fortement chuté. Sans conséquence sur les performances techniques, cette évolution se traduit par une réduction des rejets d’azote d’au moins 15 %.

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2017

LCA results of French cereal and oilseed feedstuffs with effect of different agricultural practices

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Sylvie Dauguet et al., 10es International Conference on Life Cycle Assessment of Food 2016, Dublin, Irlande du Nord, Royaume-Uni, 19-21 octobre 2016, 7 pages

The French project ECOALIM aims to improve the environmental impacts of husbandries by optimizing their feed. This project defines the environmental impacts of the production of raw materials for animal feeding and optimizes the formulation of feed compounds with environmental constraints in order to improve environmental footprint of animal products. The project covers different farming systems and production areas in France and is based on life cycle assessment (LCA). The objective of this study was to develop a dataset of environmental impacts of feed ingredients, while taking into account agricultural practices and processing.

The LCA results obtained for rapeseed grown in France, with different agricultural practices, at the field gate, are discussed here, while similar results are also available for other crops (wheat, barley, maize, sunflower, pea…). Several life cycle inventories (LCI) were carried out: national average data representative of France (average French rapeseed) and LCIs with different crop managements based on case studies, in different regions of France, with different crop rotations (rapeseed in crop rotation with introduction of intermediate crops, or with introduction of legumes, or with organic fertilization, or rapeseed cultivated with an associated crop). The LCA methodology was applied, considering environmental burdens at the rotation system scale. Focus is made this paper on five impact indicators (Climate Change ILCD, Cumulative Energy Demand non renewable fossil+nuclear, ACidification ILCD, EUtrophication CML, Consumption of Phosphorus).

For the rapeseed LCIs presented, the main contributor to selected environmental impacts was field emissions. The assessment of practices such as organic fertilization, the introduction of intermediate crops, the introduction of legumes in the rotation or an associated crop within rapeseed crop showed some improvements on impacts. But results were very variable between the different case studies.

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2016

Des données pour produire des aliments du bétail écologiques

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Sandrine Espagnol et Aurélie Wilfart, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 27-29

Dossier Environnement : réduire, ajuster, produire

Ecoalim, voilà le nom des données maintenant disponibles sur les impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation du bétail et notamment en porc.
Grâce à ces données, on peut évaluer les impacts des aliments formulés et ainsi concevoir de nouveaux aliments écologiques !

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2016

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