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La spectroscopie dans le proche infrarouge (NIRS) détermine avec précision la valeur nutritive des matières premières et des aliments pour porcs

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Samantha Joan Noel ( Aarhus University, Danemark) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

Des méthodes rapides et précises de détermination de la valeur nutritive des aliments pour animaux sont nécessaires pour pouvoir utiliser ces informations en temps réel. Cette étude a utilisé la spectroscopie proche infrarouge (NIRS) des matières premières et des aliments porcins en combinaison avec la modélisation pour développer des estimations rapides, peu coûteuses et précises de la teneur en nutriments et acides aminés ainsi que de la digestibilité des nutriments et de l'énergie métabolisable (EM).

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2020

Mise en œuvre d’un programme d’alimentation multiphase en soupe pour une moindre utilisation de protéines par les porcs charcutiers

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Florence Maupertuis (Chambre d’agriculture des Pays de la Loire) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 69-74

Deux lots de porcs (16 cases x 14 porcs/case) ont été étudiés entre 44 et 120 kg de poids vif (PV) pour caractériser les performances obtenues avec un plan d’alimentation en deux (2P) ou cinq phases (5P) et étudier la compatibilité du plan 5P avec un système soupe. Sur la base des besoins nutritionnels estimés préalablement avec le logiciel InraPorc®, l’apport de lysine digestible (LYSd) par MJ d’énergie nette (EN) avec le plan 2P était fixé à 0,90 g jusqu’à 65 kg PV puis à 0,80 g. Avec le plan 5P, cet apport était de 0,90 g jusqu’à 50 kg, 0,85 g entre 50 et 65 kg, 0,80 g entre 65 et 85 kg, 0,70 g entre 85 et 105 kg et 0,60 g ensuite. Les rapports LYSd/EN sont obtenus en mélangeant deux aliments contrastés A/B formulés, respectivement, à 1,0 et 0,5 g LYSd/ MJ EN et 156 et 107 g/kg de matières azotées totales (MAT). Aucune différence significative n’est observée entre les lots 2P et 5P pour la consommation moyenne journalière (respectivement 2,38 et 2,42 kg/j, P = 0,47), la vitesse de croissance (respectivement 822 et 814 g/j, P = 0,64) ou l’indice de consommation (2,93 et 2,99, P = 0,26). Le régime A représente en moyenne respectivement 65,4 et 48,1% de la consommation alimentaire totale des porcs 2P et 5P (P < 0,01). Le calcul du bilan réel simplifié permet d’estimer que la quantité d’azote rejetée par porc est réduite de 6% avec la stratégie 5P (P = 0,04) par rapport au plan 2P. Cette réduction atteindrait même 19% en comparaison avec une conduite biphase utilisant des aliments croissance et finition classiques (16 et 15% MAT). Cependant, la mise en œuvre d’une conduite alimentaire multiphase en soupe suppose, comme en sec, la caractérisation préalable des besoins nutritionnels. De plus sa modularité (nombre de phases) dépend de la quantité minimale de soupe pouvant être distribuée avec une précision suffisante par le système. 

ENG

Tailored phase-feeding program for liquid-fed growing pigs towards reduced use of protein-rich diet

Two batches of pigs (16 pens x 14 pigs/pen) were studied from 44-120 kg body weight (BW). Within each batch, pens were allocated to a 2- (2P) or a 5-phase (5P) feeding strategy, with the ratio of digestible lysine of net energy (LYSd:NE) based on nutritional requirements estimated using InraPorc® software in a previous study. The aim was to evaluate the ability to implement the 5P strategy with a liquid-feeding system. Two diets were formulated with contrasting contents of LYSd (1.0 (A) or 0.5 (B) g/MJ NE), associated with different crude protein (CP) contents (A: 156, B: 107 g/kg). Diets were blended in percentages that depended on the strategy and BW range. With the 2P strategy, LYSd:NE was set to 0.9 up to 65 kg BW and 0.8 afterwards. With the 5P strategy, LYSd:NE was 0.90 (BW < 50 kg), 0.85 (50-65 kg), 0.80 (65-85 kg), 0.70 (85-105 kg) and 0.60 (BW > 105 kg) g/MJ. No significant differences between 2P and 5P strategies were observed in daily feed intake (2.38 and 2.42 kg/d, respectively, P = 0.47), average daily gain (822 and 814 g/d, P = 0.64) or feed conversion ratio (2.93 and 2.99, P = 0.26). Diet A represented on average 65.4% and 48.1% of total feed intake for 2P and 5P strategies (P < 0.01), respectively. Based on the difference between N intake (calculated from the CP contents of diets A and B) and N retention (calculated from BW gain and carcass leanness, P = 0.37), N output was reduced by 6% with the 5P strategy (P = 0.04). The decrease would have reached 19% compared to a 2P strategy implemented with typical growing-finishing diets (16% and 15% CP). Like with a dry-feeding system, nutritional requirements must be estimated accurately to implement a multiphase strategy efficiently with a liquid-feeding system. Furthermore, its modulation depends on the minimum amount of liquid that the equipment can deliver accurately.

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2020

La spectroscopie dans le proche infrarouge (NIRS) détermine avec précision la valeur nutritive des matières premières et des aliments pour porcs

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Samantha Joan Noel ( Aarhus University, Danemark) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 105-106, poster

Poster.

L'ajustement de la variation de la valeur nutritive des aliments porcins est généralement effectué en utilisant les résultats d’analyse chimique et les valeurs moyennes de digestibilité des tables ou des équations disponibles. Cependant, à cause de l’effet des conditions de culture sur la composition des matières premières, les valeurs des tables sont insuffisamment précises pour déterminer les variations entre matières premières du même type (Just et al., 1983). Actuellement, les autres méthodes pour déterminer la valeur nutritive des aliments pour porcs à l’aide de modèles animaux ou de digestions in vitro sont longues et coûteuses. L’objectif est ici d’utiliser le spectre proche infrarouge (NIRS) de matières premières et aliments porcins combinée avec la modélisation pour développer des estimations rapides, peu coûteuses et précises de leur composition et valeur nutritive.

ENG

Poster.

Near-infrared spectroscopy (NIRS) accurately predicts the nutritive value of individual components and mixed diets for pigs

Accurate feed-quality information is of outmost importance, not only because feed accounts for at least two-thirds of the cost of livestock production, but also because accurate feed-quality information is critical for optimizing performance and minimizing the climate footprint of livestock production. Current methods to determine the nutritive value of pig feedstuffs are time consuming and expensive (animal models or in vitro digestions) or not accurate enough to determine variation among feedstuffs of the same type (table values). Here, we used near-infrared spectroscopy (NIRS) of 619 pig feedstuffs in combination with modeling to develop rapid, inexpensive and accurate estimates of the digestibility of macronutrients (energy (DE), organic matter (OM), protein, fat, crude fiber (CF), nitrogen free extract (NFE), dietary fiber (DF) and hemicellulose) as well as metabolizable energy. Prediction models were developed for cereals, alternative ingredients (e.g. cereal substitutes, protein concentrates, cereal by-products and grass meal) and mixed diets or all pig feedstuffs together as a whole. Models were tested using an independent set of samples (n=154). Overall models predicted the digestibility of macronutrients well (R2 = 0.70-0.87 for DM, OM, protein, fat, and energy). Moderately accurate predictions (R2 = 0.50-0.52) were made for CF and DF. The mean relative standard error was 5%, except for the digestibility of fat, CF, DF and hemicellulose (16-25%). NIRS estimates of DE were better than those using the current Danish in vitro method with enzymatic digestion of OM (R2 = 0.97 vs. 0.90, respectively), and NIRS estimates of ME were better than using table values (R2 = 0.94 vs. 0.89, respectively). Thus, NIRS provides more accurate estimates of the digestibility of feedstuffs than current estimation methods.

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2020

Hausse des matières premières végétales : les grands bassins porcins tous à la même enseigne ?

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Fiche n° 009 : économie de la filière et consommation

La flambée du prix de l’aliment pour animaux en 2007, puis à partir de 2011, a eu des effets majeurs sur l’équilibre économique des filières porcines dans les bassins de production mondiaux.

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2015

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

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Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

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2015