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Les écoaliments limitent l’impact environnemental du porc

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45

L’Ifip et l’Inra ont exploré un nouveau mode de formulation qui intègre des objectifs de moindres impacts environnementaux.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45
2018

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

2018

Des éco-aliments pour réduire les impacts environnementaux

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Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19

Les éco-aliments sont des aliments formulés avec un objectif classique de moindre coût auquel s’ajoute un objectif de moindres impacts environnementaux. Les éco-aliments en engraissement ont des impacts à la tonne réduits de plus de 10 % pour un surcoût inférieur à 2 %.

PDF icon Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19
2017

Animation nationale des associations des éleveurs fabriquant l’aliment des porcs à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 105

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.

Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, UNIP, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés.

Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.

L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (complémentaires et minéraux, matières premières, matériels de fabrication).

Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2016, mai 2017, p. 105, fiche n° 65
2017

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 95 

L’alimentation des animaux représente 2/3 des impacts environnementaux des élevages granivores. C’est donc un poste stratégique à travailler. La formulation des aliments d’élevage ne prend en compte actuellement que des enjeux d’ordre économique ou nutritionnel.

Inclure des objectifs de réduction des impacts environnementaux nécessite de disposer, en particulier, de la connaissance des impacts environnementaux des matières premières alimentaires pertinente et complète.

Il faut mobiliser une méthode de formulation qui permette de réduire conjointement les impacts et les coûts des aliments et examiner les bénéfices obtenus à l’échelle des produits animaux.

Le programme EcoAlim est un travail multi-partenarial réalisé dans le cadre du RMT « élevages et environnement » qui

vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicole, porcine et bovine.

PDF icon Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 95, fiche n° 56
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Diminuer la teneur en protéine des aliments biphase selon le prix des matières premières

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol

Depuis l’envolée des cours du soja fin 2007, les pratiques de formulation ont considérablement évolué. La teneur en matières azotées totales des aliments biphase a fortement chuté. Sans conséquence sur les performances techniques, cette évolution se traduit par une réduction des rejets d’azote d’au moins 15 %.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol
2017

LCA results of French cereal and oilseed feedstuffs with effect of different agricultural practices

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Sylvie Dauguet et al., 10es International Conference on Life Cycle Assessment of Food 2016, Dublin, Irlande du Nord, Royaume-Uni, 19-21 octobre 2016, 7 pages

The French project ECOALIM aims to improve the environmental impacts of husbandries by optimizing their feed. This project defines the environmental impacts of the production of raw materials for animal feeding and optimizes the formulation of feed compounds with environmental constraints in order to improve environmental footprint of animal products. The project covers different farming systems and production areas in France and is based on life cycle assessment (LCA). The objective of this study was to develop a dataset of environmental impacts of feed ingredients, while taking into account agricultural practices and processing.

The LCA results obtained for rapeseed grown in France, with different agricultural practices, at the field gate, are discussed here, while similar results are also available for other crops (wheat, barley, maize, sunflower, pea…). Several life cycle inventories (LCI) were carried out: national average data representative of France (average French rapeseed) and LCIs with different crop managements based on case studies, in different regions of France, with different crop rotations (rapeseed in crop rotation with introduction of intermediate crops, or with introduction of legumes, or with organic fertilization, or rapeseed cultivated with an associated crop). The LCA methodology was applied, considering environmental burdens at the rotation system scale. Focus is made this paper on five impact indicators (Climate Change ILCD, Cumulative Energy Demand non renewable fossil+nuclear, ACidification ILCD, EUtrophication CML, Consumption of Phosphorus).

For the rapeseed LCIs presented, the main contributor to selected environmental impacts was field emissions. The assessment of practices such as organic fertilization, the introduction of intermediate crops, the introduction of legumes in the rotation or an associated crop within rapeseed crop showed some improvements on impacts. But results were very variable between the different case studies.

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2016

Des données pour produire des aliments du bétail écologiques

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Sandrine Espagnol et Aurélie Wilfart, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 27-29

Dossier Environnement : réduire, ajuster, produire

Ecoalim, voilà le nom des données maintenant disponibles sur les impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation du bétail et notamment en porc.
Grâce à ces données, on peut évaluer les impacts des aliments formulés et ainsi concevoir de nouveaux aliments écologiques !

PDF icon Sandrine Espagnol et Aurélie Wilfart, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 27-29
2016

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

ECOALIM : une base de données sur les impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

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Aurélie Wilfart et al., 48es Journées Recherches Porcines (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 49-54

FR

La réduction des impacts environnementaux des produits animaux est un enjeu important pour les filières animales. Pour raisonner les stratégies de réduction des impacts, il est nécessaire de disposer des références fiables d’impacts environnementaux des matières premières utilisées pour l’alimentation animale. La base de données ECOALIM fournit les inventaires de cycle de vie et les impacts environnementaux des matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France. Elle repose sur la méthodologie d’analyse du cycle de vie, et calcule les impacts changement climatique, eutrophisation, acidification, consommation d’énergie non renouvelable, consommation de phosphore et occupation des terres pour différents périmètres : sortie du champ, sortie d’organisme stockeur, sortie du port et sortie d’usine de production. Les données techniques de la période 2008-2012 ont été utilisées. La base de données contient 150 valeurs dont 58 matières premières moyennes, 27 valeurs de déclinaisons et 10 matières premières étrangères. Les impacts des matières premières moyennes sont en cohérence avec l’expertise et reposent sur des modélisations des inventaires plus complètes que celles de la base de données européenne AgriFootprint. Les leviers techniques considérés n’ont pas les mêmes effets sur les impacts des cultures de blé, maïs, colza, orge et tournesol. L’utilisation des leviers techniques doit être donc être raisonnée en accord avec les problématiques environnementales du territoire. La base de données ECOALIM repose sur des données précises et homogènes. Elle fournit pour la première fois l’ensemble des produits à faible taux d’incorporation ou innovants et permet ainsi de réaliser des formules complètes et d’explorer des formules d’aliments innovantes, prenant en compte des critères économiques et environnementaux.

ENG

ECOALIM: French database for the environmental impacts of feed ingredients for animal nutrition

Reducing the environmental impact of animal products is a major challenge for animal production chains. To handle strategies of impact mitigation, it is necessary to have accurate references on environmental impact of feed ingredients used in animal nutrition. The ECOALIM database provides life cycle inventories and environmental impact of feed ingredients utilized in France. Based on life cycle assessment methodology, it calculates the impacts on climate change, eutrophication, acidification, non-renewable energy use, phosphorus consumption and land use for different system boundaries: at the field gate, stored agencies gate, harbour gate, and plant gate. Technical data from 2008 to 2012 were utilized. The database contains 150 values including 58 national average feed ingredients, 27 variants and 10 foreign feed ingredients. The impacts of average feed ingredients are consistent with our expert knowledge and international bibliography, and rely on inventories modelling more exhaustive than the European database Agrifootprint. The utilization of technical leverages should be chosen in accordance with the environmental issue at the local level. The ECOALIM database relies on precise and homogenous data. It provides for the first time to our knowledge all the minor components and makes it possible to construct full formulas and to investigate innovative feed formulas accounting for economic and environmental criteria.

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2016

Analyse des marchés des matières premières pour l’alimentation des porcs

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Fiche n° 005 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage. Par ailleurs, la volatilité des
marchés, forte ces dernières années, est très perturbante.
Enfin, la question se pose de la répercussion de la baisse des prix des matières premières sur celui de l’aliment, alors que l’industrie de la nutrition voit ses tonnages baisser et ses besoins de restructuration et de rationalisation s’accroître.
L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, Europe et dans le monde, est nécessaire pour fournir des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon fiche_bilan2015_005.pdf
2016

Perspectives pour les productions animales dans les régions françaises, face à la hausse des prix des végétaux

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La forte hausse des prix des produits végétaux, en fin de décennie 2000, interroge sur l’avenir des productions animales. En effet, entraînant celle des coûts de production des animaux, celle‐ci peut avoir pour conséquences la perte de rentabilité de l’élevage, un renchérissement des prix au consommateur qui ferait baisser la demande et un attrait des productions végétales sur les éleveurs. Dans tous les cas, l’élevage pourrait régresser. Différentes analyses laissent penser que le prix des grains ne redescendra pas tendanciellement au niveau d’il y a dix ans. Pour ce qui concerne la France, une étude a été conduite par une équipe pluridisciplinaire d’agroéconomistes spécialistes des filières animales : lait, viande bovine, volailles et porc. Après avoir synthétisé les grands traits de l’évolution des prix des grains, elle a fait un état des lieux des prix, des coûts et des résultats des exploitations d’élevage. Des entretiens ensuite conduits auprès d’acteurs de terrain proches des éleveurs ont montré que la hausse des prix de l’aliment du bétail était plus un révélateur de faiblesses et un accélérateur d’évolution qu’une cause fondamentale de changements. Afin de prendre en compte les facteurs à l’œuvre, une mini‐prospective a été conduite aboutissant à quatre scénarios. Il est apparu que le contexte macro‐économique et politique était une entrée principale à l’origine des évolutions. Les scénarios ont ensuite été déclinés pour quatre régions de France : Bretagne, Pays de la Loire, Nord‐Pas de Calais et Picardie, et Sud‐ouest. Cette communication rend compte des entretiens, des scénarios et de leur déclinaison régionale dans le cas de la filière porcine.

Prospects for livestock production in the French regions facing rising prices for crops

The sharp rise in crop prices at the end of the decade 2000‐2010 questions the future of animal production. Indeed, the resulting increase in production costs of animals may cause the loss of livestock profitability, higher prices for the consumer that would lower demand and a shift of animal farmers to crops. In all cases, livestock might regress. Various analyses suggest that grain prices will not tend to come down to the level they were ten years ago. Regarding France, a study was conducted by a multidisciplinary team of agroeconomists specialized in animal chains: milk, beef, poultry and pork. After synthesizing the main features of grain price evolution, they made an inventory of the prices, costs and profits of livestock farms. Then interviews were conducted with actors close to the breeders. This showed that the increase in livestock feed prices was more indicative of weakness and an accelerator of evolution than an underlying factor of change. To take into account the factors at work, a short prospective study was undertaken resulting in four scenarios. It appeared that the macroeconomic and political context was a main point of entry for evolutions to take place. The scenarios were then broken down for four regions of France, Brittany, Pays de la Loire, Nord‐Pas de Calais and Picardy, and Southwest. This paper reports on interviews, scenarios and their regional variation in the case of the pig chain.

PDF icon jrp2015-economie-sociologie-rieu-2.pdf
2015

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

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2014

Evaluation de la fabrication de l’aliment à la ferme (FAF) au regard de la maîtrise de Salmonella en élevage de porcs

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Peu d’informations sont disponibles sur le risque d’introduction de Salmonella chez les porcs du fait de l’aliment fabriqué à la ferme (FAF). L’avis scientifique de l’EFSA (2008) a souligné qu’il existe à la fois des facteurs de risque et des facteurs de protection dans le cas de la production d’aliment à la ferme. Les experts ont recommandé de collecter plus d’informations sur la proportion d’aliment en FAF, et d’identifier les matières premières et les pratiques utilisées par les éleveurs-fabricants, qui pourraient contribuer à la contamination à Salmonella en élevage porcin. Une bibliographie, une analyse d’enquêtes précédentes et une campagne de prélèvements en élevage ont été entrepris afin d’évaluer, au regard du risque de contamination en Salmonella lors de la production d’aliment, les procédures et les matières premières employées par la FAF en France.

La préparation d’aliment à la ferme représente une part importante du total d’aliment porcin produit en France. Elle tend à augmenter du fait de sa plus grande fréquence dans les grandes exploitations et de la diminution du nombre d’élevages porcins en France. Le Service statistique du Ministère de l’Agriculture estime qu’un tiers des éleveurs de porcs fabriquent leur propre aliment et détiennent environ 40 % des truies et des porcs.

L’approvisionnement des élevages porcins français avec FAF a été étudié à partir d’enquêtes précédentes effectuées par l’Ifip entre 2007 et 2011. La situation des élevages est très variable quant au nombre de matières premières, aux volumes produits et achetés. Cinquante pour cent des élevages fabriquent au moins 6 aliments et utilisent au moins 6 matières premières. Les céréales sont les principales matières premières (75 % du total) incorporées dans les aliments en FAF. Près de 75 % des élevages utilisent au moins deux tourteaux d’oléagineux. Les sons et issues ne concernent qu’un élevage sur dix. Les achats à l’extérieur de l’exploitation sont importants, et représentent 710 tonnes en médiane et 1300 tonnes en moyenne, soit 66 % des besoins de matières premières. Les coproduits d’IAA utilisés par les éleveurs-fabricants sont le plus souvent humides, et leur proportion dans le volume total d’aliment n’est jamais majoritaire. Il apparaît que l’approvisionnement des élevages avec FAF constitue un flux régulier de matières premières et de transports tout au long de l’année.

Les résultats des plans de contrôle européens et français ont été examinés pour évaluer le risque de contamination des matières premières. Les suivis de Salmonella montrent que le pourcentage de matières premières positives à Salmonella a diminué au cours de la dernière décennie. La contamination des céréales brutes est très faible, alors que celle des sons et issues est estimée à 2 %. Le taux de contamination des graines d’oléagineux et des tourteaux en Europe est inférieur à 3 % en 2010 alors qu’il atteignait 5 % au début des années 2000. En outre, les rapports révèlent que l’occurrence de S. Enteritidis et de S. Thyphimurium dans les matières premières est faible et que d’autres sérotypes de Salmonella sont généralement détectés.

En 2012-13, 50 élevages avec FAF ont été visités dans 16 départements français. 154 échantillons de matières premières et 84 d’aliments ont été recueillis et ont fait l’objet d’une recherche de salmonelles dans 100 g. Les analyses ont révélé la contamination de deux tourteaux d’oléagineux (soja et colza), un coproduit sec (pain), et un aliment gestante. Ils proviennent de quatre élevages différents où parmi les autres matières premières et aliments analysés, aucun n’était contaminé. Les sérotypes identifiés (dans l’ordre Cerro, Mbandaka, Veneziana et Arizonae) sont assez régulièrement rencontrés en alimentation animale, et sont peu impliqués dans les salmonelloses humaines. Ces résultats confirment que les tourteaux d’oléagineux apparaissent comme le principal groupe de matières  premières présentant un risque d’introduction de Salmonella dans les ateliers de FAF.

Des analyses de granulométrie ont été effectuées sur 52 aliments provenant de 36 des élevages visités. Les diamètres médians sont respectivement de 0.65, 0.66 et 0.71 mm pour les aliments 2ème âge, charcutier et truie, soit des dimensions légèrement supérieures aux recommandations usuelles. A cet égard, la bibliographie indique que le broyage grossier réduirait la contamination en salmonelles chez le porc, mais les tailles de mouture rapportées dans ces études apparaissent nettement plus élevées que celles observées dans notre enquête. Aussi, l’effet favorable de l’aliment fabriqué à la ferme sur le portage des salmonelles indiqué par les études précédentes pourrait être principalement attribué à la présentation en farine. En outre, cette influence de la farine s’ajouterait à celles des céréales humides ou de la soupe, qui ont un effet bénéfique sur les niveaux de Salmonella des porcs et dont les utilisations sont fréquentes en FAF.

La biosécurité des ateliers de fabrication d’aliment à la ferme a pu être appréciée à l’aide d’une base regroupant les données de 419 élevages de trois enquêtes en élevage. La mise en œuvre des mesures de biosécurité apparaît satisfaisante vis-à-vis de dangers microbiologiques tels que les salmonelles. Les bâtiments et les équipements permettent de stocker les matières premières et de fabriquer les aliments dans de bonnes conditions. Le contrôle et le nettoyage des matières premières, des unités de stockage et des matériels de fabrication ou de transfert sont des pratiques fréquentes. Une large majorité d’ateliers luttent contre les nuisibles, et enregistrent les données de traçabilité. Toutefois, dans 48 % des élevages, le stockage n’est pas hors de portée des oiseaux et des rongeurs, ce qui s’explique principalement par l’entrée possible des oiseaux dans le hangar et par l’absence de couverture des cellules intérieures de stockage des matières premières. La planification de l’échantillonnage des matières premières et des aliments finis, et la durée de conservation des échantillons apparaissent perfectibles.

L’étude montre que le risque de transmission de Salmonella des aliments fabriqués à la ferme vers les porcs semble globalement modéré, en raison des faibles prévalences dans les matières premières et aliments, et des sérotypes retrouvés dans les échantillons. Les aliments à la ferme pourraient également permettre une moindre contamination des porcs en raison de la présentation en farine ou farine grossière, et de la distribution fréquente en soupe. L’application des préconisations d’hygiène et de bonne fabrication doit permettre la réduction du risque de contamination en Salmonella dans le cas des élevages fabriquant leurs aliments.

42 pages

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2013

Suivi des marchés de l’aliment

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Les résultats économiques des élevages dépendent fortement des prix de l’aliment et des matières premières. Cette importance justifie une action pérenne de suivi, d’analyse et de diffusion d’informations sur les marchés de l’aliment porc et des matières premières.
Des prévisions de prix sont également réalisées : la prise en compte des orientations des marchés et ses effets sur l’aliment ont été particulièrement essentiels en 2012, année de prix historiques pour les matières premières.

PDF icon bilan_2012web_70.pdf
2013

Céréales, soja, aliment porc : une longue histoire

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Les évolutions brutales des cours de matières premières depuis 2007 ne sont pas nouvelles pour l’observateur de l’économie porcine sur le long terme. Après une baisse tendancielle forte dans les années 1970 et surtout 1980 et 1990, une rupture apparaît au mitan des années 2000. Retournement à la hausse après une longue période d’érosion ?

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2013

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