La base documentaire de l'IFIP

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A PBPK model to study the transfer of α-hexabromocyclododecane (α-HBCDD) to tissues of fast- and slow-growing broilers

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Bertrand Méda (Inrae) et al., Food Additives & Contaminants : Part A, 2020, volume 37, numéro 2, février, p. 316-331

A physiologically based pharmacokinetic (PBPK) model was developed to investigate the production-specific factors involved in the transfer of α-hexabromocyclododecane (α-HBCDD) to broiler meat. The model describes growth and lipid deposition in tissues of fast- (FG) and slow- (SG) growing broilers from hatching to slaughter and simulates the exposure through the ingestion of contaminated feed or expanded polystyrene insulation material. Growth parameters were obtained from the literature while parameters relative to uptake, distribution, and elimination of α-HBCDD were adjusted using results of a previous experiment involving broilers exposed through feed throughout the rearing period or allowed to depurate before slaughter. The model was used to compare the two main edible tissues, breast and leg meat, as well as skin, and to investigate the variability within strain. Between strains and within strain, α-HBCDD assimilation efficiency (AE) is higher when the animals are slaughtered young or heavy. However, increasing slaughter age will lower α-HBCDD concentration in tissues, due to dilution. Based on fresh weight, the concentration of α-HBCDD in breast muscles and skin tends to be lower in SG than in FG broilers (-30 to +10%), while it is 10% to 80% higher in leg muscles. Compared to breast muscles, consuming leg muscles would elicit an exposure 9 and 16 times higher in FG and SG broilers, respectively. The consumption of skin together with muscles would multiply the exposure by up to 36 times compared to breast muscle alone. In case of acute exposure, the α-HBCDD concentration in tissues increased sharply, all the more since the animals are lighter in weight, and then decreased rapidly. In FG broilers, dilution through growth contributed for up to 37%, 28% and 97% to the decontamination of breast muscles, leg muscles and skin, respectively, depending on the duration of depuration before slaughter.

https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/19440049.2019.1681596?needAccess=true#aHR0cHM6Ly93d3cudGFuZGZvbmxpbmUuY29tL2RvaS9wZGYvMTAuMTA4MC8xOTQ0MDA0OS4yMDE5LjE2ODE1OTY/bmVlZEFjY2Vzcz10cnVlQEBAMA==

2020

Effets d’un maïs naturellement contaminé en déoxynivalénol et de l’apport alimentaire d'anti-oxydants sur le stress oxydant chez le porc en engraissement

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Eric Royer et al., 8èmes Journées Mycotoxines, 30 – 31 Janvier 2020, Brest, France, poster

La modulation du système antioxydant est l’une des causes des effets physiopathologiques du déoxynivalénol (DON) chez l’animal. L’étude vise à déterminer si l’apport alimentaire d’anti-oxydants permet de limiter l’oxydation des lipides et de moduler l’activité des enzymes antioxydantes résultant de l’exposition au DON.

PDF icon Eric Royer et al., 8es Journées Mycotoxines, 30 – 31 Janvier 2020, Brest, France, poster
2020

Evaluation et maîtrise du risque mycotoxines dans les saucissons secs

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Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 49

Les mycotoxines sont des produits du métabolisme de moisissures (champignons filamenteux) souvent isolées de denrées végétales (céréales, épices, fruits, noix), qui peuvent être retrouvées dans des salaisons. Les effets chroniques d’une exposition répétée sont les redoutés en raison des habitudes alimentaires et du pouvoir de rémanence de ces toxines. Ces effets sont variables selon la mycotoxine et la dose ingérée à plus ou moins long terme. Elles peuvent présenter un risque de neurotoxicité, hépatoxicité, cancérogénicité ou néphrotoxicité.

Les mycotoxines sont produites par des moisissures appartenant aux genres Aspergillus, Penicillium et Fusarium.
Les Aspergillus et Penicillium, à spores sèches, composent la fleur de surface du saucisson sec.
Cette fleur complexe d’origine naturelle ou résultante d’un ensemencement externe se développe au séchage et donne au produit une typicité d’arômes et de saveurs. Il est nécessaire d’acquérir des données pour apprécier le risque « mycotoxines » associé à la consommation de saucissons secs.
Le projet Mycocarn répond aux objectifs : (1) caractériser la communauté microbienne (flore fongique) de la fleur de surface de saucissons secs (10 produits dans 9 salaisons), naturellement ensemencée (5) ou volontairement dirigée (5), et faire un état des lieux des teneurs en mycotoxines sur l’enveloppe et à cœur des produits ; (2) Evaluer l’innocuité de souches fongiques isolées de l’enveloppe de ces saucissons secs, vis-à-vis de leur potentiel mycotoxinogènique en conditions in vitro et in situ.
PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 49
2019

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Micropollutants and chemical residues in organic and conventional meat

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Gaud Devilly-Pinel et al., Food Chemistry,, 2017, volume 232, 1er octobre, p. 218-228

The chemical contamination levels of both conventional and organic meats were assessed. The objective was to provide occurrence data in a context of chronic exposure. Environmental contaminants (17 polychlorinated dibenzodioxins/dibenzofurans, 18 polychlorinated biphenyls (PCBs), 3 hexabromocyclododecane (HBCD) isomers, 6 mycotoxins, 6 inorganic compounds) together with chemical residues arising from production inputs (75 antimicrobials, 10 coccidiostats and 121 pesticides) have been selected as relevant compounds. A dedicated sampling strategy, representative of the French production allowed quantification of a large sample set (n = 266) including both conventional (n = 139) and organic (n = 127) raw meat from three animal species (bovine, porcine, poultry). While contamination levels below regulatory limits were measured in all the samples, significant differences were observed between both species and types of farming. Several environmental contaminants (Dioxins, PCBs, HBCD, Zn, Cu, Cd, Pb, As) were measured at significantly higher levels in organic samples.

2017

Base de données sur les contaminants chimiques susceptibles d'être transférés aux denrées alimentaires d'origine animale

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 6ès rencontres du RMT Quasaprove "recherche appliquée, formation & transfert", Paris, le 8 mars 2016, visuels, par Emilie Donnat et Eric Royer

Dans un contexte de mondialisation accrue, la qualité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est une priorité pour les acteurs des filières.

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2017

Journée technique : le Point sur les contaminants chimiques dans les viandes

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Jeudi 30 Mars 2017 à l’IFIP sur 3 sites connectés en visioconférences : 5 rue Lespagnol, Paris ou à la Motte au Vicomte, Le Rheu (35) ou 34, Boulevard de la Gare, Toulouse (31)

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2017

Méthodologie d’identification et d’évaluation des contaminants chimiques à risque

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Fiche n° 046 : maîtrise de l'hygiène des produits 

L’un des axes de travail du RMT Quasaprove « Qualité sanitaire des productions végétales de grande culture », co-piloté par l’ACTA, concerne la qualité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale.
Une étude collective a fait le point en 2014 sur les connaissances nécessaires à l’identification et la classification des contaminants chimiques transférables aux denrées animales à partir de l’alimentation animale. 4 familles de contaminants chimiques potentiellement véhiculés par les matières végétales: éléments traces, mycotoxines, pesticides et polluants organiques persistants (POP) ont ainsi été étudiées, dans le cadre d’un stage de fin d’études d’ingénieur.

PDF icon fiche_bilan2014_046.pdf
2015

Mycotoxines : que se passe-t-il si les porcelets sont exposés ?

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La répartition hétérogène des mycotoxines dans les céréales peut expliquer des teneurs dépassant ponctuellement la valeur recommandée pour l’alimentation des porcs en Europe.
Une expérimentation montre qu’une courte exposition initiale à un niveau de déoxynivalénol supérieur à la recommandation n’a pas d’effet visible sur la santé des porcs et les performances d’engraissement.

PDF icon techporc_royer_n6_2012.pdf
2012

Influence d'une brève exposition au DON sur la santé et les performances d'engraissement des porcs

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Chez les porcs, la contamination des aliments par le déoxynivalénol (DON) diminue la prise alimentaire et le gain de poids, mais affecte également la réponse immunitaire, ce qui peut dégrader l’état de santé. Une expérimentation a été menée afin d’évaluer les effets d’une courte exposition initiale au DON sur les performances de croissance au cours de l’engraissement.
PDF icon Influence d'une brève exposition au DON sur la santé et les performances d'engraissement des porcs
2012

Effet d'une exposition à une mycotoxine (DON) en engraissement

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Chez le porc, la contamination des aliments par la mycotoxine DéOxyNivalénol (DON) diminue la prise alimentaire et le gain de poids, mais affecte également la réponse immunitaire, ce qui peut dégrader l’état de santé.

Les teneurs en DON inférieures à 900 μg/kg, niveau que l’Union européenne recommande de ne pas dépasser, sont sans effet sur la consommation, mais un dépassement ponctuel peut survenir, compte tenu de la répartition hétérogène des mycotoxines dans les céréales.
PDF icon Effet d'une exposition à une mycotoxine (DON) en engraissement
2011

De nouveaux outils et enjeux de sécurité des aliments

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L’objectif de la politique européenne de sécurité des aliments est d’assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine.

À la suite des crises de la fin des années 90 (ESB, dioxine), l’Union européenne a lancé une réforme de la sécurité de l’alimentation.

Les pays européens disposent d’outils d’évaluation des risques permettant d’identifier les dangers puis d’évaluer les risques pour les consommateurs.
PDF icon tp4royer11.pdf
2011

Les faibles doses d'une mycotoxine (DON) du blé sans effet notable chez le porc

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Deux essais ont été conduits afin d’étudier en 2ème âge et en engraissement les effets de la consommation de blé naturellement contaminé en déoxynivalénol (DON) dans l’aliment. Les performances ont été mesurées, après la phase d’alimentation 1er âge, et entre 29 et 107 kg en engraissement.
PDF icon Les faibles doses d'une mycotoxine (DON) du blé sans effet notable chez le porc
2004