La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 90 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

Consulter le resumé

Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44

Les actions de la filière porcine française pour maîtriser le risque de salmonelle sont nombreuses et réparties sur chaque maillon de notre filière. Il n’est pas simple de connaître l’ensemble de ces mesures et d’avoir une idée de la cohérence du dispositif quand on se trouve au sein d’un maillon.
L’Ifip qui bénéficie d’une vue d’ensemble a décrit dans ce programme l’ensemble du dispositif de maîtrise, afin de souligner sa cohérence et sa pertinence. La DGAL et l’ANSES ont également participé à ce travail descriptif.
Outre le partage de la connaissance du dispositif salmonelle français pour tous les opérateurs de la filière, ce travail a également vocation à aider les entreprises exportatrices à expliquer aux services sanitaires étrangers l’architecture et la performance du dispositif français.
Ainsi la description est technique mais aussi pédagogique pour les techniciens comme les commerciaux oeuvrant sur les marchés exports de viandes et de charcuteries.

PDF icon Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44
2019

Évaluation d’une méthode de quantification des bactéries viables de Listeria après désinfection

Consulter le resumé

Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 47

Le nettoyage et la désinfection (N&D) des installations en agroalimentaire est une procédure fondamentale pour garantir la qualité et la sécurité sanitaire des aliments. La validation de l’efficacité des opérations de N&D repose le plus souvent sur un contrôle visuel de l’état de propreté des surfaces et sur la mise en oeuvre d’analyses microbiologiques classiques basées sur des méthodes culturales.
Il est aujourd’hui connu que certains stress, tels que l’exposition aux désinfectants, peuvent conduire à l’apparition de bactéries viables non cultivables (VNC), non détectées dans les procédures de contrôle actuelles. Leur présence non contrôlée sur les surfaces d’ateliers peut être problématique en cas de transfert à l’aliment en contact, où elles pourront se revivifier et se multiplier.
Ce programme visait (1) au développement et à la mise en oeuvre au laboratoire d’une méthode de PMA-PCRq pour la quantification des formes viables de L. monocytogenes, (2) à évaluer la PMAPCRq pour la quantification des formes viables (dont les non cultivables) de L.
monocytogenes
adhérentes en biofilm sur deux types de surface (acier inoxydable et PET) suite à l’exposition à 3 produits désinfectants largement employés dans l’industrie charcutière et plus généralement dans l’agroalimentaire : un alcalin chloré, une formulation à base d’ammonium quaternaire et de glutaraldéhyde et une formulation à base d’acide peracétique.
PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 47
2019

De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019

Guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 534, septembre, p. 63

La première version du guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport des porcs est maintenant disponible.

2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Qualité de l’eau de boisson en élevage et incidences sur les traitements administrés par pompe doseuse

Consulter le resumé

Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte : présence d’éléments comme le fer, le manganèse ou le calcium pouvant réduire la solubilité des médicaments, altérer la qualité de la désinfection par chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm susceptible d’héberger des agents pathogènes. Pour aider les acteurs à identifier les pratiques à risque en élevage, l’IFIP propose des formations et des grilles d’audit portant sur les qualités bactériologiques et physico-chimiques de l’eau d’abreuvement, sur la gestion des abreuvoirs ou encore sur l’administration des traitement par pompe doseuse. Ces formations, en salle ou en élevage, comprennent des mises en situation concrètes.

PDF icon Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103, fiche n° 60
2018

Validation de l’utilisation des éponges sur carcasses pour vérifi er le respect des critères d’hygiène des procédés et le pilotage de l’hygiène

Consulter le resumé

Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85

De nombreuses études ont été publiées ces dernières décennies sur la comparaison des méthodes destructives et non destructives pour l’analyse de la contamination microbiologique de surface des carcasses. Le Règlement Européen 2073/2005 impose aux opérateurs de respecter les critères d’hygiène des procédés, définis pour les carcasses de bovins (BV), d’ovins (OV) et de porcins (PC) en termes de log moyen quotidien (LMQ) de nombre de colonies aérobies (FAM) et d’entérobactéries (ENT), calculé sur 5 carcasses prélevées le même jour. Bien que ces limites réglementaires
s’appliquent uniquement aux carcasses prélevées par excision, d’autres méthodes de prélèvement peuvent être utilisées s’il est démontré, à la satisfaction de l’autorité compétente, qu’elles fournissent des garanties au moins équivalentes. En France, depuis 20 ans, la méthode de prélèvement par excision est la méthode de référence. Les entreprises des filières viandes s’interrogent sur l’utilisation de cette méthode non destructive pour réaliser également les dénombrements de FAM et ENT. Cette étude a ainsi été conçue pour pouvoir évaluer sur carcasses de bovins, ovins et porcins, l’impact de la méthode par éponge sur le calcul des critères d’hygiène des procédés réglementaires, comparativement à la méthode de référence par excision.

PDF icon Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85, fiche n° 47
2018

Désinfection du petit matériel en cours d'activité

Consulter le resumé

Viandes & Produits carnés (FRA), 2018, 6 mars, 7 pages, par Brice Minvielle et al.

Les abattoirs et les ateliers de découpe doivent réglementairement « disposer d’installations pour la désinfection des outils avec de l’eau chaude d’une température d’au moins 82°C ou d’un autre système ayant un effet équivalent ». Cette étude avait pour objectif principal d’identifier et d’évaluer la performance de méthodes alternatives aux stérilisateurs utilisant de l’eau à 82°C, matériels qui posent depuis de nombreuses années des problèmes de maintenance, de coût et de sécurité, sans que leur efficacité réelle ne soit établie. Plusieurs combinaisons de température d’eau (60 à 75°C) et de durée de traitement (10 à 60 secondes), et de conditions d’application (immersion et aspersion) ont été testées. L’efficacité de ces combinaisons a été évaluée dans des conditions maîtrisées, sur des couteaux contaminés avec des matrices de type viande ou fécal d’origine bovine ou porcine, naturellement enrichies en bactéries indicatrices d’hygiène. Les efficacités ont été comparées à celles obtenues avec la température minimale de référence (82°C), dont la durée de traitement par immersion a été fixée à 10 secondes pour les essais (durée non définie dans la réglementation). Les résultats d’immersion des couteaux à 75°C/15s et 70°C/30s, ou d’aspersion à 75°C/10s, 70°C/20s, et 65°C/60s, ne sont pas statistiquement différents des réductions bactériennes observées pour la méthode de référence. Ces combinaisons ont été validées par la DGAL comme méthodes physiques alternatives, et peuvent être intégrées dans le Plan de Maitrise Sanitaire des établissements d’abattage et de découpe. Cette étude a par ailleurs contribué à la révision par la DGAL des conditions de reconnaissance des méthodes de désinfection des outils alternatives à l'utilisation de l'eau à au moins 82°C en abattoir et en atelier de découpe de viandes d'animaux de boucherie, de gibier d'élevage, de volailles ou de lagomorphes et en atelier de traitement de gibier sauvage.

http://viandesetproduitscarnes.com/phocadownload/vpc_vol_34/3416_minvielle_desinfection_petit_materiel.pdf

Disinfection of small equipment during the processing

According to EU regulations, slaughterhouses and cutting plants “must have facilities for disinfecting tools with hot water supplied at not less than 82 °C, or an alternative system having an equivalent effect”. This study was designed to identify and assess in controlled conditions, the effectiveness of alternative systems to the disinfection of tools with water at 82 °C. These disinfection systems have been causing problems for several years of maintenance, cost and security, without their real efficacy being proven. Several of the tested different combinations of water temperatures (60 to 75°C) and treatment times (10 to 60 seconds), and application conditions (immersion and spraying) were tested. The efficacy of these combinations were evaluated in controlled conditions, on knives contaminated with meat or bovine or porcine faecal matter, naturally enriched in bacteria and acting as indicators of hygiene. The efficacies were compared to those obtained with the minimal reference temperature (82°C; fixed treatment time of 10s for trial assays) (length of treated not defined in EU regulations). The results of immersing the knives in 75°C/15s and 70°C/30s, or spraying at 75°C/10s, 70°C/20s, and 65°C/60s, are not statistically different from bacterial reductions observed with the reference method. These combinations were validated by the DGAL as alternative physical methods and may be included in the health regulations of slaughtering and meat processing establishments. This study contributed to the DGAL review of the conditions recognized as alternative tool disinfection methods as compared to the use of water at 82°C minimum in slaughterhouses and meat processing factories treating slaughtered livestock, farmed game, poultry or lagomorphs and wild game.

http://viandesetproduitscarnes.com/phocadownload/vpc_vol_34/3416_minvielle_desinfection_petit_materiel.pdf

2018

La biosécurité passe par une eau de qualité

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30

Une eau de qualité fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l'état sanitaire d'un cheptel. Des analyses régulières sont indispensables pour bien l'évaluer.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30
2018

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), session : la biosécurité : l'alpha et l'oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire. La situation sanitaire à l'égard de la peste porcine africaine (PPA) qui s’étend vers l’ouest de l’Europe et de la diarrhée épidémique porcine (DEP) décrits dans plusieurs pays européens et en France doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter le risque de propagation de ces maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFVMP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

La qualité de l’eau en élevage : cas pratiques, retours d’audits

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte (présence d’éléments interférents, comme le fer, le manganèse ou le calcium qui peuvent réduire la solubilité des médicaments solubles, diminuer l’efficacité désinfectante de la chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm hébergeant des agents pathogènes).
Dix formations, pris en charges par le Plan Ecoantibio, ont été réalisés par l’Ifip sur les 12 derniers mois. Le programme portait sur l’eau d’abreuvement (la qualité bactériologique et physico-chimique de l’eau, la gestion des abreuvoirs) et l’administration de traitement par pompe doseuse. 77 vétérinaires et techniciens ont suivi la formation en salle qui s’est prolongée, à cinq reprises, par un audit en élevage. L’objectif de cet article est de présenter quelques retours d’expérience sur les audits réalisés (constats et recommandations formulées).

PDF icon Anne Hémonic, colloque de l'AFMVP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

Je pourrais vous parler de l’eau pendant toute une journée !

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43

Dossier spécial : de l'eau de qualité disponible pour le porc

Emmanuel Hilbert, éleveur naisseur-engraisseur en Mayenne, est très intéressé par la qualité de l’eau de boisson de ses animaux. Il a donc accepté de participer à un essai proposé par son groupement, Porc Armor Evolution, et sa vétérinaire. Objectif : vérifier la faisabilité d’un protocole de nettoyage-désinfection des canalisations d’eau en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 42-43
2016

Biosécurité : importance et perception par les éleveurs ; Biosécurité en élevage : les actions mises en oeuvre par l’Ifip, avec les partenaires de la filière

Consulter le resumé

Visuels présentés par Isabelle Corrégé et Anne Hémonic au Space 2016 (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels I Corrégé et A Hémonic au space 2016
2016

Alternatives aux produits chimiques utilisés pour le nettoyage et la désinfection dans les ateliers de transformation

Consulter le resumé

Fiche n° 025 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Les opérations de nettoyage et désinfection sont un prérequis indispensable au plan de maîtrise sanitaire de chaque établissement. Leur mission est de garantir la mise à disposition d’outils et d’équipements propres et sains pour garantir la sécurité sanitaire et la salubrité des produits mis sur le marché.
Ces opérations sont d’importantes consommatrices d’eau et font appel le plus souvent à l’usage d’agents chimiques plus ou moins toxiques pour le
personnel et l’environnement. Les industriels ont aujourd’hui l’obligation d’optimiser leur processus de nettoyage et désinfection pour évoluer d’un processus efficace vers un processus efficient tant d’un point de vue économique qu’écologique. En parallèle, la mise en place ces dernières années de la réglementation communautaire concernant les détergents et les biocides les pousse à se tourner rapidement vers des technologies plus « vertes ».
Aussi, le développement de techniques alternatives, sans utilisation d’agents chimiques et/ou permettant une réduction de la consommation en eau est en plein développement. Leur application et leur efficacité en conditions industrielles restent cependant à mesurer.
Ce travail avait pour objectif de recenser les technologies alternatives ou complémentaires à l’utilisation de produits chimiques pour la réalisation
 des opérations de nettoyage et désinfection dans l’industrie agroalimentaire, et notamment en filière viande.

PDF icon fiche_bilan2015_025.pdf
2016

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Or, à l’international, la diarrhée épidémique porcine et la peste porcine africaine sévissent. En France, seule une partie du territoire est indemne de SDRP. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire (transport nationaux et internationaux). Le renforcement des mesures de biosécurité liées à ces transports est nécessaire pour limiter le risque de propagation des maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 29-32
2016

Synthèse sur les méthodes alternatives pour le nettoyage et la désinfection dans les ateliers de préparation des viandes

Consulter le resumé

Fiche n° 043 : maîtrise de l'hygiène des produits

La nécessité de réduire les coûts associés aux opérations de nettoyage et désinfection et la prise en compte des contraintes environnementales, imposée par la réglementation, poussent les industriels de l’agroalimentaire, dont ceux de la viande, à se tourner vers d’autres alternatives.
Aujourd’hui, les pistes d’amélioration pour répondre au mieux à l’équation du nettoyagedésinfection passe par trois axes de travail.

PDF icon fiche_bilan2014_043.pdf
2015

Improving farm bulding disinfection by applying a second disinfection with Ultradiffusion®

Consulter le resumé

Poster.

Objective : to evaluate the application of dry disinfection, the Ultradiffusion®, on the final result of disinfection and destruction of specific pathogens.

PDF icon correge_2015_esphm_lcb.pdf
2015

Intérêt d’une deuxième désinfection par Ultradiffusion pour optimiser la désinfection des salles d’élevages de porcs

Consulter le resumé

Poster.

Evaluer l’intérêt d’une désinfection par voie sèche, l’ultradiffusion, sur le résultat final de la désinfection et sur la destruction de germes pathogènes spécifiques.

PDF icon Poster IFIP de Isabelle Corrégé
2015

Intérêt d’une deuxième désinfection par Ultradiffusion pour optimiser la désinfection des salles d’élevages de porcs

Consulter le resumé

Poster.

La mise en œuvre d’une désinfection terminale pour améliorer la qualité globale du protocole de nettoyage‐désinfection et limiter le risque de persistance de germes pathogènes comme les salmonelles est fréquente dans les élevages de volailles. En élevage de porcs, Corrégé et al. (2003) ont montré une recontamination de la salle durant la phase de vide sanitaire et une réduction de la contamination bactérienne après l’application d’une deuxième désinfection (liquide ou en nébulisation). L’hygrométrie étant un des facteurs conditionnant la persistance des germes pathogènes, l’objectif est d’évaluer l’application d’une désinfection par voie sèche, l’ultradiffusion, sur le résultat final de la désinfection et sur la destruction de germes pathogènes spécifiques.

Improving pig farm building disinfection by applying a second disinfection with ultradiffusion

In two farrowing rooms, a recommended cleaning and disinfecting protocol was implemented. After complete drying of rooms (controlled by monitoring the relative humidity), a second disinfection by ultradiffusion was carried out. The effectiveness of surface disinfection is evaluated by counting in ten sample sites the total number of bacteria in Petri dishes before and after ultradiffusion. At the same time, the assessment of the efficiency of the process on specific pathogens (Salmonella, Staphylococcus and Streptococcus) is performed by the use of germ carrier steel discs under a test protocol compliant with the French Standard (AFNOR NFT72281) recommended for measuring the effectiveness of disinfecting by the air way disinfection methods. Results for total bacteria counts in Petri dishes suggest an improvement in the final disinfection (60% of the samples show fewer bacterial colonies after the second disinfection) but some uncertainty remains on the level of this gain, due to the very low initial level of contamination (before any disinfection). Thus, the method of microbiological carrier test confirmed, in field conditions, the efficacy of the here‐applied global disinfection process to decrease the number of the 3 types of pathogenic microorganisms considered, with a reduction of contamination exceeding 2 log.

PDF icon Poster JRP de Isabelle Corrégé et al.
2015

Contrôle de la qualité du nettoyage des salles d'élevage

Consulter le resumé

Fiche sanitaire n° 8

La méthode décrite ci-dessous permet d'optimiser les protocoles de nettoyage-désinfection, et de valoriser un travail souvent fastidieux et difficile.

PDF icon techporc_fiche_sanitaire_n20_2014.pdf
2014

Pages