La base documentaire de l'IFIP

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Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

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Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Production de mâles entiers en Europe : recherche sur la détection des carcasses odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement de 2016 à 2018 à la demande de supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative l’immunocastration ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc depuis 2014.
L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au 1er janvier 2019 aussi elle n’est pas prête au final et l’échéance est reportée de 2 ans.
Les Danois fournisseurs de porcelets ont généralisé la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché Allemand en porcelets.
Depuis 2014, l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches européens de la DG SANCO (Europe) sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017, l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.
PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41
2019

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

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Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Odeurs indésirables de la viande 2018 de porcs mâles non castrés : problèmes et solutions potentielles

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Séverine Parois et al., Inra Productions animales, 2018, volume 31, n° 1, juin, p. 23-36

Les défauts d’odeur des viandes, liés à la présence d’androsténone et de scatol dans le tissu adipeux, sont le frein majeur au développement de l’élevage des porcs mâles entiers. L’accumulation de ces molécules est sous le contrôle de multiples facteurs. Quels sont-ils ? Dans quelle mesure peut-on les utiliser pour réduire les défauts d’odeur des carcasses ? À défaut d’abolir entièrement les carcasses odorantes, comment les utiliser dans la chaîne de production ?

La présence d’odeurs indésirables dans la viande de porcs mâles entiers est principalement liée à l’accumulation d’androsténone et de scatol. L’androsténone est synthétisée par les testicules et le scatol par les bactéries du colon à partir du tryptophane. Leur teneur dans le tissu adipeux résulte du bilan entre leur synthèse, leur élimination et leur réabsorption. Le principal levier d’action pour réduire la teneur en androsténone est la sélection génétique. Pour le scatol, les principaux leviers d’action concernent la conduite d’élevage : propreté des cases, gestion de l’environnement microclimatique et conduite alimentaire, notamment. La mixité des groupes et l’instabilité sociale ont peu d’impact sur les teneurs en composés odorants, mais sont importantes à contrôler pour réduire les risques de bagarres et de lésion.
Même en réduisant fortement la teneur en composés odorants, il ne sera pas possible d’obtenir des niveaux indétectables sur toutes les carcasses. Une stratégie d’utilisation des carcasses odorantes de porcs mâles entiers doit être définie. Elle implique de comprendre les facteurs de rejet des viandes odorantes par les consommateurs. La perception d’odeurs sexuelles dépend de facteurs liés à l’animal, au type de produit, au mode de préparation/consommation et au consommateur lui-même. De plus, les deux molécules odorantes semblent interagir. La prise en compte des différents cas de figure peut être envisagée par une approche de modélisation, avec en préalable la mise en oeuvre d’une détection des odeurs sur la chaine d’abattage. Or actuellement, seule la détection par le nez humain est opérationnelle au niveau des chaines d’abattage et des méthodes instrumentales restent à développer.

https://productions-animales.org/article/view/2206/4477

ENG

Boar taint in the meat of entire male pigs: the problems and the potential solutions

Boar taint in pork comes mainly from the presence of two molecules: androstenone and skatole. Androstenone is produced by the testes and skatole is synthetized from tryptophan by bacteria in the colon. Their content in fat tissues results from the balance between synthesis, elimination and reabsorption. The main way to decrease the androstenone concentration is genetic selection. Regarding skatole, the main ways involve husbandry, cleanliness of pens, management of microclimatic conditions and feeding strategy. Gender mixing and social instability have little influence on boar taint but it is important to control them to decrease the risk of fighting and lesions. Even if it is possible to drastically decrease the boar taint level, it will not be possible to reach undetectable levels in every single carcass. It is necessary to define an entire male pig carcass-use strategy. It involves understanding the factors leading to consumers’ rejection of tainted pork. The perception of sexual odors depends on factors related to the animal, the type of pork product, the way of cooking/consumption and the consumer oneself. Moreover, the two odorant molecules seem to interact. A modelling approach is necessary to consider the different specific cases, which requires methods to detect the odors on-line. Currently, only the detection by the human nose is operational in slaughterhouses and instrumental methods still have to be developed.

https://productions-animales.org/article/view/2206/4477

2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Consumer acceptance of minced meat patties from boars in four European countries

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Aluwé et al., Meat Science, 2018, vol. 137, mars, p. 235-243

A consumer study was performed in four EU countries to further clarify the acceptability of meat with boar taint. In Denmark, France, Italy and Poland, a total of 476 female consumers evaluated 8 meat patties from boars with varying levels of skatole (0.10–0.40 μg/g fat tissue) and androstenone (0.47–2.00  μg/g fat tissue), in a pair-wise comparison with patties from castrates. Boar meat patties were always less preferred than the castrate meat patties, regardless of the level of androstenone and skatole. Acceptability of the boar meat patties decreased with increasing skatole level. In samples with low skatole levels, higher levels of androstenone also reduced acceptability among androstenone sensitive consumers. No clear threshold levels for androstenone and skatole could be identified. Maps presenting the reduction in preference due to increasing levels of skatole and androstenone, and corrected for the general acceptance of the meat product were developed, taking into account androstenone sensitivity. Further work is needed, covering the whole range of androstenone and skatole levels found in entire male pigs and for a wider set of meat products.

2018

Détection rapide des odeurs de mâle entier en abattoir

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Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45

Garantir une qualité de viande satisfaisante pour le consommateur est la principale finalité de la filière. Conformément à la déclaration d’intention européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcelets, la mise en oeuvre d’une technique de détection des odeurs, industrielle, objective et reconnue, au sein de l’abattoir et d’une gestion efficace des carcasses identifiées comme malodorantes est l’une des conditions sine qua non pour supprimer la castration.

PDF icon Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45
2017

Effet du niveau d'ingestion et de la teneur en énergie de l'aliment sur les performances de croissance, le comportement et le risque d'odeurs sexuelles du porc mâle entier

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86

Deux essais portant sur 160 mâles entiers chacun sont réalisés pour étudier l'effet d'un rationnement énergétique réalisé avec des aliments croissance-finition concentrés [C, 10,0 MJ/kg d'énergie nette (EN)] ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg), sur les performances de croissance et le risque d'odeurs de verrat (essais 1 et 2) et le comportement (essai 2). Dans chaque essai, 32 cases de cinq porcs sont réparties entre quatre lots suivant un dispositif factoriel 2x2 défini suivant le niveau d'alimentation à volonté (A) ou rationné (R) et le type d'aliment. Les porcs rationnés ingèrent 7% (essai 1) ou 10% (essai 2) d'EN en moins par rapport à l'EN ingérée à volonté avec l'aliment D. Réalisé avec l'aliment D, le rationnement freine la croissance sans modifier l'indice de consommation (IC) ni l'adiposité de la carcasse. Avec l'aliment C, la quantité d'aliment distribuée est moins volumineuse et les comportements orientés vers l'alimentation dans l'heure qui suit le repas d'autant plus fréquents. Quand ils sont légers en début d'engraissement, les porcs alimentés à volonté régulent difficilement leur ingéré énergétique sur la teneur en EN de l'aliment. Les risques d'odeur liés au scatol et à l'androsténone sont très faibles, ce qui ne permet pas de conclure quant à l'effet de la conduite alimentaire sur ce critère. En conclusion, sur la base des performances de croissance et le comportement, l'utilisation d'un aliment concentré permet de faire consommer plus d'énergie au mâle qui a peu d'appétit en début de croissance par exemple. Dans les autres situations, qu'il soit alimenté à volonté ou non, un aliment dilué doit être privilégié pour le mâle entier.

ENG

Influence of feeding level and dietary energy content on growth performance, behavior and boar taint risk in entire male pigs

Two trials were performed with 160 entire male pigs each to characterize the growth performance and boar taint risk (trials 1 and 2) and behavior (trial 2) when energy restriction was performed through a reduced allowance of growing-finishing diets concentrated (C) or diluted (D) in net energy (NE, 10.0 and 9.4 MJ/kg, respectively). In each trial, 32 pens of five pigs each were allocated to one of the four treatments designed according to a factorial 2x2 approach depending on the feeding level and the dietary energy content. The restricted pigs were fed 7% (trial 1) or 10% (trial 2) less energy than ad libitum fed pigs with diet D. Restriction with diet D lowered the daily body weight gain (ADG) without any effect on the feed conversion ratio (FCR) or the carcass leanness. With diet C, energy restriction was performed through a smaller feed allowance and feeding activities within the post-prandial hour were much more frequent and may contribute to the increase in FCR observed in trial 1. Ad libitum fed pigs had some difficulties to regulate the amount of NE intake, especially when body weight is low at the beginning of the growing phase. Boar taint risks due to skatole or androstenone were very low, that makes difficult any conclusion about the effect of the feeding strategy on this criterion. In conclusion, based on growth performance and behaviour, a high NE diet can help to increase the NE intake of the entire male with a low appetite at the beginning of the growing phase for example. In other cases, when fed in a restricted way or not, a low NE diet must be preferred for entire male pigs.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86
2017

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Production de mâles non castrés en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 48

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement aux Pays Bas, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 à la demande de supermarchés en Allemagne.

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.

24 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2015 (13 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).

En Europe la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015 et 2016.

L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif.

En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK).

Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015.

En 2015, l’IFIP s’était inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015 2018.

Deux programmes ont été retenus (CASTRUM et le COST IPEMA).

La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 48, fiche n° 18
2017

Relationship between sperm production and boar taint risk of purebred or crossbred entire offspring

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Marie-José Mercat et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 aout-4 septembre 2015, visuels d'intervention

This study focuses on 100 boars from three Pietrain varieties: 74 V1, 10 V2 and 16 V3. On average, data were recorded on 90 ejaculates collected in artificial insemination centers and boar taint measured on 15.4 entire male offspring, half purebred and half Pietrain × Large-White type. Offspring were reared at INRA UETP (Le Rheu, France) up to 110 kg. Boar taint risk was assessed by androstenone and skatole measurements in fat collected at the slaughterhouse. Sperm production data were corrected for the production site, the age and the collection frequency using a generalized linear mixed model to estimate an average sperm production count per boar and ejaculate. Boar taint odor risk was on the whole low in the tested population. Considering the three Pietrain varieties altogether, boars with the highest sperm production had a lower proportion of offspring without risk of odor compared to boars with low sperm production: the boars ranked in the top quartile of sperm production had 14% less offspring without odor (i.e. androstenone <1.0 &•6;g/g and skatole <0.2 &•6;g/g) compared to the boars in the bottom quartile (P<0.05). The sperm production of the sires of pigs with high androstenone content in fat was on average higher than that of the sires of pigs with low androstenone content: 95.3 and 86.8 billion spermatozoa per ejaculate for the sires of offspring with more than 3.0 &•6;g/g of androstenone and non-detectable androstenone level, respectively (P<0.05). Differences were more pronounced on crossbred offspring than on purebred ones. With V1 sires alone, differences were smaller but still significant. As a conclusion, selection against boar taint might negatively impact semen production if reproduction traits are not included in the breeding goal.

PDF icon Marie-José Mercat et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 aout-4 septembre 2015
2017

Urinary signature of pig carcasses with boar taint by liquid chromagraphy-high resolution mass spectrometry

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Cristina C. Jacob et al., Food Additives & Contaminants : Part A, version pas encore finalisée, 29 pages

Boar taint is an offensive odor that can occur while cooking pork or pork products and is identified in some uncastrated male pigs that have reached puberty. It is widely held that boar taint is the result of the accumulation in back-fat of two malodorous compounds: androstenone and skatole. The purpose of the present study was to assess a mass spectrometry-based metabolomics strategy to investigate the metabolic profile of urine samples from pig carcasses presenting low (untainted) and high (tainted) levels of androstenone and skatole in back fat. Urine samples were analyzed by LC-ESI(+)-HRMS. Discrimination between tainted and untainted animals was observed by application of multivariate statistical analysis, which allowed to highlight candidate urinary biomarkers. These urinary metabolites were positively correlated to androstenone and skatole levels in back fat. Therefore, the present study suggested that the measurement of these urinary metabolites might provide information with regard to androstenone and skatole levels in live pigs.

2017

Acceptabilité par le consommateur du jambon sec de mâles entiers : rendement de séchage, qualité des gras et composés odorants / Consumer acceptability of dry-cured hams from uncastrated boars: Drying yield, fat quality, and odour-active compounds

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 45-52 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude estime les conséquences pour la filière porcine de la transformation de jambons secs de + de 7 mois issus de mâles entiers caractérisés sur leurs niveaux en androsténone et scatol par rapport à des mâles castrés et femelles.
Le rendement de séchage final du lot de mâles entiers est inférieur de 3.3 points par rapport au lot de mâles castrés et inférieur de 2.2 points par rapport au lot femelles. Les dégustations n’ont pas mis en évidence de différences de risque d’odeur.
La bibliographie et les tendances de cette étude conduisent à conclure que pour une production de jambons secs de qualité supérieure, il est prudent de s’assurer des niveaux en composés odorants des jambons frais de mâles entiers. Les composés odorants sont un peu réduits lors du process de transformation de + de 7 mois. La composition en acides gras diffère légèrement entre mâles entiers, mâles castrés et femelles. Un peu plus d’acides gras polyinsaturés (AGPI) sont mesurés dans les gras de couverture et gras intramusculaire des jambons secs issus de mâles entiers par comparaison aux femelles et mâles castrés.

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2016

Effet de la teneur en protéines non digestibles de l'aliment sur le dépôt de scatol dans le gras de porcs mâles entiers / Effect of in-feed indigestible protein content on fat skatole deposition in entire male pigs

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 19-24 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif de déterminer s’il existe un intérêt de réduire la teneur en protéines non digestibles de l’aliment distribué en fin d’engraissement, afin de diminuer la teneur en scatol des gras de porcs mâles entiers. Le scatol fait partie avec l’androsténone des deux composants majeurs à l’origine des odeurs sexuelles dégagées parfois par les viandes issues de porcs mâles entiers. Il provient de la dégradation des protéines dans le gros intestin et peut se déposer dans le gras des animaux après avoir été absorbé par la muqueuse intestinale.
L’objet de l’étude consiste à analyser l’incidence de l’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment permettant une réduction de la quantité de protéines non digérées parvenant dans le gros intestin et donc potentiellement une réduction de la production de scatol. Le critère de comparaison se base sur le dépôt tissulaire de scatol dans le gras des carcasses.
L’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment distribué au cours du dernier mois d’engraissement ne conduit pas à la réduction de la teneur en scatol des gras. Au contraire, celle-ci est significativement accrue, puisque 30,2% des carcasses issues du régime le plus digestible sur le plan protéique, présentent une teneur en scatol supérieure à 0,20 μg/g, pour 15,2 % au régime le moins digestible. Cet effet est vraisemblablement à relier à la réduction de la teneur en fibres de l’aliment qui est la conséquence de l’amélioration de la digestibilité des protéines. Or les fibres sont généralement considérées comme favorables à la réduction de la production intestinale de scatol, car elles limitent l’importance des fermentations protéiques siégeant dans le gros intestin au profit des fermentations de nature glucidique.

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2016

Multi-varietal genomic selection in French pig populations

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visuel de Céline Carillier-Jacquin et al., 67e  EAAP, 31 août 2016, Belfast, Irlande du nord, session 35 : advances in genomic selection, theatre 13, 19 pages.

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2016

Influence de l’agressivité sur le comportement alimentaire, le développement sexuel et les odeurs sexuelles chez le porc mâle entier

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FR

Chez le porc mâle entier, le comportement social pourrait influencer le développement sexuel et le comportement alimentaire. Les objectifs de cette étude sont d’étudier 1) les relations entre agressivité et comportement alimentaire ou développement sexuel ; 2) les répercussions sur les odeurs sexuelles ; 3) le lien entre comportement alimentaire et développement sexuel. L’étude porte sur 216 porcs issus de deux types génétiques croisés distincts, élevés en loge collective de 12. Les animaux sont observés 10 heures par jour sur deux périodes de deux jours : à l’entrée et en fin d’engraissement. Les comportements agonistiques (combat, coup de tête, morsure, menace, poursuite) sont dénombrés par individu. Les lésions (indicateur de l’agressivité) sont dénombrées 48 heures après l’entrée en engraissement, en élevage avant les premiers départs à l’abattoir ainsi que sur la carcasse. Les données de distributeurs automatiques de concentré ont été utilisées pour renseigner le comportement alimentaire (le nombre de repas, leur durée et la quantité consommée) sur des périodes de 96 heures. En fin d’engraissement, du sang est prélevé pour mesurer deux hormones sexuelles (oestradiol, testostérone). A l’abattage, du gras est récupéré pour doser les odeurs (androsténone). Dans l’un des deux génotypes, des corrélations significatives positives ont été estimées entre le nombre de lésions à l’abattoir et les hormones sexuelles et l’androsténone. Ces corrélations sont faibles voire nulles dans l’autre génotype probablement parce que les concentrations en hormones sexuelles mesurées sont beaucoup plus faibles. Dans les deux génotypes, il existe des corrélations significatives positives entre les nombres de comportements sexuels et de comportements agonistiques en début d’engraissement. Enfin, les porcs avec le plus de lésions en début d’engraissement sont également les plus gros mangeurs en milieu d’engraissement.

ENG

Impact of aggressiveness on feeding behavior, sexual maturity and boar taint on entire male pigs

In entire male pigs, social behavior could impact sexual development and feeding behavior. The objectives of the study were to study 1) relationships between aggressiveness and feeding behavior or sexual development; 2) impacts on boar taint; 3) relationships between feeding behavior and sexual development. A total of 216 boars of two different crossbred genotypes were used in the study. They were raised in groups of 12 pigs per pen. Animals were observed for 10 hours per day over two periods of two days: at the beginning and at the end of fattening. Agonistic behaviors (fighting, hitting with the head, biting, threatening, chasing) were counted per boar. Skin lesions (an indicator of aggression) were counted: 48 hours after the start of fattening, in farm before the first departure for slaughtering, and on the carcass. Data obtained from the electronic feeders were used to determine the feeding behavior (the number of meals, their duration and the feed intake) over 96-hour periods. At the end of the fattening period, blood was sampled to measure two sexual hormones (estradiol, testosterone). At slaughter, fat was collected to measure boar taint (androstenone). For one of the genotypes, significant positive correlations were demonstrated between the number of skin lesions at slaughter and sexual hormones and androstenone. These correlations were low if not zero in the other genotype probably because the measured concentrations of sexual hormones were too weak. In both genotypes, significant positive correlations were found between the numbers of sexual behavior and agonistic behavior at the beginning of fattening. Finally, boars with the most numerous skin lesions at the beginning of the fattening period were also the biggest eaters in the middle of the fattening period.

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2016

Alimentation des porcs mâles entiers

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Fiche n° 060 : réduction des coûts d'élevage

Chez le mâle entier, un rationnement alimentaire modéré diminue la vitesse de croissance (GMQ) mais n’améliore pas l’indice de consommation (IC)
ni le taux de muscle (TMP, JRP 2013). Un rationnement plus intense peut détériorer l’IC si la frustration alimentaire accentue le niveau d’activité et les dépenses énergétiques associées. Aussi, il est généralement conseillé d’alimenter le mâle entier à volonté. Toutefois, certains résultats montrent qu’un rationnement même modéré pourrait permettre de diminuer le risque d’odeurs de verrat lorsque ce dernier est élevé.
L’étude réalisée consiste à rationner modérément des mâles entiers avec des aliments croissancefinition concentrés (C, 10,0 MJ/kg d’énergie nette (EN)) ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg) et de caractériser les performances, le comportement et le risque d’odeurs associés. L’essai est réalisé à Villefranche de Rouergue à partir de porcs croisés PPx(LWxLD) logés par groupes de 5 sur caillebotis pendant l’hiver 2015.

PDF icon fiche_bilan2015_060.pdf
2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

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2016

Consumers' segmentation based on the acceptability of meat from entire male pigs with different boar taint levels in four European countries: France, Italy, Spain and United Kingdom

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Two consumer studies were conducted to know the acceptability of pork with different boar taint levels: test 1 performed in Spain (n = 126) and United Kingdom (n = 146), and test 2 performed in France (n = 139) and Italy (n = 140). Each test had 3 types of pork: ‘Female meat’, ‘Low boar tainted meat’, and a third type was ‘Medium boar tainted meat’ or ‘High boar tainted meat’. Three main clusters were identified on the basis of ‘How delicious do you find this meat?’: 1—Pork lovers, 2—Boar meat lovers, 3—Reject boar tainted meat. Additionally, in test 2, a fourth cluster was identified: ‘Reject low tainted meat’. A group of 16.2–38.2% of consumers rejected meat from boars, and another group of 12.4–21.7% rated the meat with medium or high levels of boar taint better than the meat from females, identifying a niche for meat from medium and high levels of boar taint, and suggesting the need to select carcasses on the basis of boar taint.

2016

Acceptation par le consommateur de steaks de porcs issus de mâles entiers

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Dossier mâle entier : élevage, abattage et consommation

Lorsque les teneurs en composés odorants dans le gras de porc sont faibles, les consommateurs ne distinguent pas les viandes de mâles entiers et de mâles castrés. Un élément essentiel quand on sait que la qualité, le prix et le goût déterminent principalement l'achat de porc.

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2015

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