La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Aptitude à la reproduction et odeur de mâle entier chez le verrat (AROME)

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Marie-José Mercat, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 91

La sélection génétique est un levier bien identifié pour réduire le risque d’odeur de verrat. Cependant, les composés responsables de l’odeur sont très liés à la maturité sexuelle des mâles. Sélectionner contre l’odeur de verrat pourrait donc nuire à la capacité de reproduction. L’enjeu du projet AROME était d’acquérir de nouvelles connaissances sur les relations entre le risque d’odeur et les caractères de reproduction du verrat, pour éclairer les stratégies de sélection. Pour cela, le projet a combiné des prélèvements en élevages de sélection et des mesures et observations en unité expérimentale (UE) comme en centres de production de semence commerciaux (CIA).

PDF icon Marie-José Mercat, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 91
2021

Détection et utilisation des viandes odorantes de mâles entiers

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Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et coanime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immunovaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français) En 2020 le gouvernement Français a fait le choix d’interdire la castration à vif des porcelets au 1 janvier 2021. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP en 2020 afin de préparer l’échéance de 2021.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41
2021

L'Ifip évalue les risques d'odeur de viandes des porcs mâles entiers en bio

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33

L’Institut du porc a réalisé un bilan des risques d’apparition d’odeurs sexuelles sur les carcasses associés à la production de porcs en mâles entiers en production biologique.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33
2021

No Cast : un projet de sélection sur les odeurs en lignée femelle

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Bruno Ligonesche (Nucléus) et Marie-José Mercat (Ifip), Porc Mag (FRA), 2021, n° 560, mars, p.17

Les investigations en matière de lutte contre les odeurs de mâles entiers de carcasses se poursuivent du côté des lignées femelles. Trois organisations de sélection porcine travaillent aujourd'hui en collaboration avec l'Ifip et l'Inrae. Leur collaboration vise à réduire le risque de carcasses olfactives sans détériorer les performances de reproduction des femelles.

2021

Trois clés pour réussir la production de mâles entiers

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Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17

Dossier : castration

En élevage, à l’abattoir et dans les magasins, la production et la commercialisation de porcs mâles entiers devront être parfaitement maîtrisées pour éviter une perte de valeur et un rejetdes consommateurs.

PDF icon Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17
2020

Détection et utilisation des viandes odorantes de porcs non castrés

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Patrick Chevillon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p; 62

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immuno-vaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français). La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p; 62
2020

Genetic determinism of boar taint and relationship with growth traits, meat quality and lesions

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C. Dugué (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° 7, 1er juillet, p. 1333-1341

Breeding entire males is an alternative to surgical castration to improve their welfare. However, entire males may have a major quality defect called boar taint. Boar taint is partly due to the presence of androstenone in fat. In this study, we estimated the genetic parameters between androstenone and production traits to evaluate the consequences of selection against boar taint for traits of interest. We focused on growth traits, meat quality, lesions, hormone levels and computerised tomography measurements in purebred Piétrain (P) or Piétrain cross Large White (X) entire males. The number of measured animals varied from 670 P and 734 X for hormones concentrations to 553 P and 645 X for computerised tomography measurements. Skin lesions were measured on live pigs shortly after mixing, at the end of the fattening period, and on carcasses. Heritabilities of traits measured by tomography ranged from low to high: femur density (P: 0.34, X: 0.69), loin eye area (P: 0.53, X: 0.88) and loin eye density (P: 0.12, X: 0.18). The mean number of lesions at each stage was lower in purebred pigs than in crossbreds (entering the fattening stage 4.01 in P and 4.68 in X; before slaughter 3.72 in P and 4.22 in X; on carcass 4.50 in P and 4.96 in X). We also observed a decrease in the average number of lesions between the two stages in live pigs. We found high genetic correlations between stages in purebred pigs (0.74 to 0.76) but low correlations (−0.30 to 0.29) in crossbred pigs. Selection aiming to decrease fat androstenone is feasible ( h2 = 0.57 in P and h2 = 0.71 in X). It would have overall positive effects on meat production and quality traits. Selection aiming to reduce plasma oestradiol would strongly reduce the level of fat androstenone (rg = 0.89 in P and rg = 0.84 in X). Selection against oestradiol is easier and less invasive since it would only require a blood sample rather than a fat biopsy in live animals.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/8B114317EA6ABC332DE746DF180ED846/S1751731120000105a.pdf/genetic_determinism_of_boar_taint_and_relationship_with_growth_traits_meat_quality_and_lesions.pdf

2020

Développement pubertaire des mâles entiers et risque d’odeur de verrat

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Claire Dugué (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 31-36

La castration des porcelets mâles a pour but de diminuer les risques de comportement agressif et d’éviter des défauts de qualité de viande. En effet, chez certains mâles entiers, l’androsténone (molécule produite dans les testicules) et le scatol (produit par les bactéries du tube digestif) s’accumulent dans le gras et donnent une odeur désagréable à la viande. Dans une perspective d’élevage de mâles entiers, une sélection contre l’accumulation d’androsténone dans le gras est envisagée, mais les éventuels effets négatifs sur la reproduction restent à analyser. L’objectif de l’étude est d’évaluer les relations entre l’accumulation d’androsténone dans le gras dorsal, la mise en place de la puberté chez les jeunes verrats, le comportement sexuel et les caractéristiques de la semence chez les verrats matures. Un phénotypage fin a été réalisé sur 114 verrats dans l’unité expérimentale INRA GenESI. Chaque verrat totalise jusqu’à 455 observations comprenant des mesures de production spermatique, des dosages d’androsténone et de scatol dans le gras dorsal et d’hormones plasmatiques (testostérone et œstradiol) à 180 jours et à 280 jours d’âge, des observations du comportement (débourrage, maintien de l’aptitude au prélèvement de semence et test de confiance vis-à-vis de l’homme) et des caractéristiques de semence. Des analyses multivariées ont été effectuées pour estimer les relations entre ces mesures. Les résultats suggèrent que l’œstradiol plasmatique peut servir de prédicteur de l’androsténone et qu’il n’y a pas de lien entre l’androsténone, les caractéristiques de la semence et le comportement sexuel des verrats.

ENG

Puberty development of entire males and risk of boar taint

Male piglets are castrated to reduce the risk of aggressive behavior and improve meat quality. In some entire males, androstenone (from testes) and skatole (produced by the gut bacteria) accumulate in fat and give an unpleasant smell to the meat. Genetic selection against androstenone accumulation in back fat in entire males has been considered to overcome boar taint in carcasses, but possible side effects on reproductive traits have to be investigated. The objective of the study was to evaluate the relationship between androstenone accumulation in back fat, beginning of puberty, sexual behavior and semen characteristics in mature boars. To meet this objective, fine phenotyping of 114 boars was performed at the INRA GenESI experimental station. Each boar represented up to 455 observations, tests or samples, including concentrations of androstenone and skatole in back fat, concentrations of hormones in blood at 180 and 280 days of age, behavioral observations (breaking, maintaining libido and test of confidence in humans) and semen characteristics. Multivariate analysis was performed to estimate the relationships between variables. Results suggest that plasma œstradiol may predict androstenone and that there was no relationship between androstenone, semen characteristics, and boar libido.

PDF icon Claire Dugué (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 31-36
2020

Pros and cons of alternatives to piglet castration: welfare, boar taint, and other meat quality traits

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Michel Bonneau et Ulrike Weiler,  Animals (Basel), 2019, novembre, volume 9, numéro 11, 12 pages

This paper reviews the pros and cons of various alternatives to the surgical castration of male piglets without pain relief. Castration is mostly motivated by the presence of boar taint in the meat from some entire male pigs. It results in pain during surgery and markedly increases feed costs and the fat content of the carcass. Raising entire male pigs avoids pain at castration, but animals can suffer from increased stress during the finishing period because of aggressive and mounting behavior. Feed efficiency and carcass quality are much better than in surgical castrates. The quality of meat from entire male pigs is lower because of boar taint, a reduced intramuscular fat content, and increased unsaturation of the fat. Immunocastration prevents boar taint, pain associated with surgery, and stress related to aggressive and mounting behavior. Feed efficiency and carcass quality are intermediate between surgical castrates and entire males. Meat quality is similar to surgical castrates. Anesthesia alone prevents pain during surgery, but not after, while analgesia alone mitigates pain after surgery, but not during it. With the currently available methods, the cost of combined anesthesia and analgesia is too high for conventional production systems in most countries.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6912452/pdf/animals-09-00884.pdf

2019

Attitudes of Eastern European consumers towards surgical castration and immunocastration of piglets

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Igor Tomasevic (University of Belgrade, Faculty of Agriculture, Belgrade, Serbia) et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, p. 12-13, poster

Castration of male piglets is a common practice in pig husbandry performed to avoid boar taint, an offensive odour connected mainly with the presence of skatole and androstenone (Claus, Weiler, & Herzog, 1994) that can be perceived during the cooking and/or heating of pork from uncastrated male pigs. Taking into account relatively high animal welfare standards and discrepancy in public interest in farm animal welfare and ethical issues across European countries, generalisation of findings from Western European consumer studies to Eastern European countries would be quite questionable.

Evenmore so because a general insight into Eastern European meat consumers’ perceptions and behaviour is largely unavailable (Font-i-Furnols & Guerrero, 2014), except for a few studies published recently (Tomasevic et al., 2018). The aim of this research was to investigate the attitudes of Eastern European consumers regarding surgical and immuno-castration.

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2019

Drivers of (dis)liking: Systematic pairwise preference tests to reveal the relationship between boar taint and consumer acceptance

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Daniel Mörlain (University of Göttingen, Department of Animal Science) et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster, p. 66-68

To improve animal welfare, in 2010 a European Declaration proposed a total ban on castration. Entire male pigs, however, can develop an off-odour, called boar taint. To prevent consumers complaints, a quantitative relationship of boar taint compounds (or intensity) with consumer dissatisfaction needs to be established. Pairwise preference tests (Prescott et al, 2005) were deemed a more straightforward approach than sequential monadic testing to establish rejection thresholds.

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2019

Les meilleures pratiques d’élevage de mâles entiers décryptées

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Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40

La commission européenne veut accompagner l’arrêt de la castration chirurgicale en finançant un guide des meilleures pratiques de production de mâles entiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40
2019

Les tests olfactifs s’imposent en abattoir

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Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 40

La détection en abattoir des carcasses malodorantes par des méthodes sensorielles est, pour le moment, la seule à être utilisée en Europe.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 40
2019

Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

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Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Production de mâles entiers en Europe : recherche sur la détection des carcasses odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement de 2016 à 2018 à la demande de supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative l’immunocastration ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc depuis 2014.
L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au 1er janvier 2019 aussi elle n’est pas prête au final et l’échéance est reportée de 2 ans.
Les Danois fournisseurs de porcelets ont généralisé la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché Allemand en porcelets.
Depuis 2014, l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches européens de la DG SANCO (Europe) sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017, l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.
PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41
2019

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

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Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Odeurs indésirables de la viande 2018 de porcs mâles non castrés : problèmes et solutions potentielles

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Séverine Parois et al., Inra Productions animales, 2018, volume 31, n° 1, juin, p. 23-36

Les défauts d’odeur des viandes, liés à la présence d’androsténone et de scatol dans le tissu adipeux, sont le frein majeur au développement de l’élevage des porcs mâles entiers. L’accumulation de ces molécules est sous le contrôle de multiples facteurs. Quels sont-ils ? Dans quelle mesure peut-on les utiliser pour réduire les défauts d’odeur des carcasses ? À défaut d’abolir entièrement les carcasses odorantes, comment les utiliser dans la chaîne de production ?

La présence d’odeurs indésirables dans la viande de porcs mâles entiers est principalement liée à l’accumulation d’androsténone et de scatol. L’androsténone est synthétisée par les testicules et le scatol par les bactéries du colon à partir du tryptophane. Leur teneur dans le tissu adipeux résulte du bilan entre leur synthèse, leur élimination et leur réabsorption. Le principal levier d’action pour réduire la teneur en androsténone est la sélection génétique. Pour le scatol, les principaux leviers d’action concernent la conduite d’élevage : propreté des cases, gestion de l’environnement microclimatique et conduite alimentaire, notamment. La mixité des groupes et l’instabilité sociale ont peu d’impact sur les teneurs en composés odorants, mais sont importantes à contrôler pour réduire les risques de bagarres et de lésion.
Même en réduisant fortement la teneur en composés odorants, il ne sera pas possible d’obtenir des niveaux indétectables sur toutes les carcasses. Une stratégie d’utilisation des carcasses odorantes de porcs mâles entiers doit être définie. Elle implique de comprendre les facteurs de rejet des viandes odorantes par les consommateurs. La perception d’odeurs sexuelles dépend de facteurs liés à l’animal, au type de produit, au mode de préparation/consommation et au consommateur lui-même. De plus, les deux molécules odorantes semblent interagir. La prise en compte des différents cas de figure peut être envisagée par une approche de modélisation, avec en préalable la mise en oeuvre d’une détection des odeurs sur la chaine d’abattage. Or actuellement, seule la détection par le nez humain est opérationnelle au niveau des chaines d’abattage et des méthodes instrumentales restent à développer.

https://productions-animales.org/article/view/2206/4477

ENG

Boar taint in the meat of entire male pigs: the problems and the potential solutions

Boar taint in pork comes mainly from the presence of two molecules: androstenone and skatole. Androstenone is produced by the testes and skatole is synthetized from tryptophan by bacteria in the colon. Their content in fat tissues results from the balance between synthesis, elimination and reabsorption. The main way to decrease the androstenone concentration is genetic selection. Regarding skatole, the main ways involve husbandry, cleanliness of pens, management of microclimatic conditions and feeding strategy. Gender mixing and social instability have little influence on boar taint but it is important to control them to decrease the risk of fighting and lesions. Even if it is possible to drastically decrease the boar taint level, it will not be possible to reach undetectable levels in every single carcass. It is necessary to define an entire male pig carcass-use strategy. It involves understanding the factors leading to consumers’ rejection of tainted pork. The perception of sexual odors depends on factors related to the animal, the type of pork product, the way of cooking/consumption and the consumer oneself. Moreover, the two odorant molecules seem to interact. A modelling approach is necessary to consider the different specific cases, which requires methods to detect the odors on-line. Currently, only the detection by the human nose is operational in slaughterhouses and instrumental methods still have to be developed.

https://productions-animales.org/article/view/2206/4477

2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Consumer acceptance of minced meat patties from boars in four European countries

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Aluwé et al., Meat Science, 2018, vol. 137, mars, p. 235-243

A consumer study was performed in four EU countries to further clarify the acceptability of meat with boar taint. In Denmark, France, Italy and Poland, a total of 476 female consumers evaluated 8 meat patties from boars with varying levels of skatole (0.10–0.40 μg/g fat tissue) and androstenone (0.47–2.00  μg/g fat tissue), in a pair-wise comparison with patties from castrates. Boar meat patties were always less preferred than the castrate meat patties, regardless of the level of androstenone and skatole. Acceptability of the boar meat patties decreased with increasing skatole level. In samples with low skatole levels, higher levels of androstenone also reduced acceptability among androstenone sensitive consumers. No clear threshold levels for androstenone and skatole could be identified. Maps presenting the reduction in preference due to increasing levels of skatole and androstenone, and corrected for the general acceptance of the meat product were developed, taking into account androstenone sensitivity. Further work is needed, covering the whole range of androstenone and skatole levels found in entire male pigs and for a wider set of meat products.

2018

Détection rapide des odeurs de mâle entier en abattoir

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Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45

Garantir une qualité de viande satisfaisante pour le consommateur est la principale finalité de la filière. Conformément à la déclaration d’intention européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcelets, la mise en oeuvre d’une technique de détection des odeurs, industrielle, objective et reconnue, au sein de l’abattoir et d’une gestion efficace des carcasses identifiées comme malodorantes est l’une des conditions sine qua non pour supprimer la castration.

PDF icon Laurie Detrimont et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 43-45
2017

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