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Modélisation du besoin en calcium et variations du rapport phosphocalcique de l’aliment selon le niveau de performance de la truie reproductrice

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152, par Nathalie Quiniou et al.

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact d’un apport en excès de cet élément sur l’environnement conduisent à restreindre les apports en phosphore aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Phosphore et calcium doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour le phosphore. Dès l’étape de l’absorption digestive, plusieurs systèmes opérationnels et des tables de valeurs permettent de raisonner l’apport en phosphore sur une base digestible, mais ce n’est pas encore le cas pour le calcium. Une hypothèse de digestibilité est donc appliquée dans le modèle pour estimer le besoin en calcium total, qui devra être actualisée (de même que le calcul du besoin d’entretien) dès que les tables de valeurs des matières premières permettront de formuler les aliments sur la base du calcium digestible. Cette réserve étant posée, le modèle est utilisé pour quantifier le besoin selon le stade physiologique de la truie et son niveau de production (prolificité, production de lait). En l’absence de prise en compte du degré de minéralisation osseuse, il ne peut cependant pas être utilisé pour simuler les effets d’une carence en l’apport de l’un ou l’autre minéral.

Modelling calcium requirement and variation in dietary calcium:phosphorus ratio with performance level of the reproductive sow

Due to the cost of dietary phosphorus supplements and consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium supplements are presently inexpensive, and dietary calcium content is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to available systems and tables of nutritive values of feedstuffs, but this is not presently the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as will the definition of the maintenance requirement) as soon as the feedstuff tables have been documented with this criterion. Given this limitation, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of total calcium. As the degree of bone mineralisation is not considered, the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus.

2019

Nouvelles valeurs d'excrétion en azote, phosphore et potassium des porcs

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Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39

De nouvelles valeurs de rejet d’azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées afin de tenir compte des évolutions des conditions de production. Ces valeurs remplacent les références CORPEN de 2003. Les quantités d’azote épandables doivent notamment être appliquées depuis la publication de l’arrêté du 11 octobre 2016, arrêté, autorisant de nouveau l’utilisation du bilan réel simplifié, au choix de l’éleveur de porcs.

PDF icon Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39
2017
Traitement des effluents porcins

Traitement des effluents porcins

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Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coproduits. Pour éclairer les éleveurs face à des procédés nombreux et évolutifs : 
• Critères de choix d’un procédé de traitement
• Bilan matière des principales filières de traitement biologique et physico-chimique.

Édition 2004 - 36 pages 21 X 29.7

PDF icon Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coprodui
2017

Rejets des porcs de nouvelles références pour plus de précision

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Plan d'épandage. Afin de tenir compte des évolutions des conditions d'élevage, de nouvelles valeurs de rejet d'azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées dans le cadre d'un réseau d'"experts pluridisciplinaires : le RMT "élevage et environnement".

2016

Digestibilité vraie du phosphore de tourteaux de colza métropolitains et effet de l’ajout de phytase chez le porc en croissance

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Marina Vilariño et al., 48es Journées Recherches Porcines (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 97-102

FR

Le tourteau de colza métropolitain (TC) est de plus en plus utilisé pour l’alimentation des porcs mais la digestibilité du phosphore (P) est peu connue, ce qui peut être un frein à son incorporation en cas de sous-estimation. Deux essais ont permis de mesurer la digestibilité fécale apparente (daP) et vraie (dvP) et le coefficient de rétention du phosphore (crP), de quatre TC d’origines différentes (essai 1), et l’effet de doses croissantes (0, 250, 500, 750 et 1000 FTU/kg) d’une phytase microbienne sur les deux lots extrêmes (essai 2). Parmi quatre lots de TC (essai 1), un seul présente une dvP de 33 % (valeur comparable à la daP des tables INRA-AFZ, 2004), alors que celle des trois autres est supérieure à 45 %. Sur deux de ces lots (essai 2), la dvP est corrélée positivement à l’ajout de phytase dans l’aliment avec toutefois un palier (500 FTU/kg) à partir duquel l’efficacité de la phytase est moindre. Néanmoins, les dvP des aliments sans phytase (26,4 % et 25,1 %) sont inférieures à celles mesurées dans l’essai 1 six mois plus tôt avec les mêmes lots (45,6 et 33,1 %). Ce dernier résultat inattendu a donné lieu à un troisième essai, dans lequel les dvP ont été de 15,3 % et 25,2 % respectivement, confirmant une dégradation importante de la digestibilité de l’un des deux lots. L’ensemble de ces résultats montre que la teneur en phosphore digestible peut être variable d’un lot à l’autre, et confirme l’efficacité de la phytase sur ce substrat. L’hypothèse de dégradation de la digestibilité du phosphore avec la durée de conservation mérite d’être étudiée de manière plus approfondie.

ENG

True digestibility of phosphorus in metropolitan French rapeseed meals and effect of phytase addition in growing pigs

Rapeseed meal (TC) is more and more used in pig feed but phosphorus (P) digestibility is not well known. This lack of knowledge could be an obstacle to its incorporation in case P digestibility is underestimated. Two trials were carried out to measure the apparent (daP) and true (dvP) total tract phosphorus digestibility and the coefficient of phosphorus retention (crP) of four TC from different origins (trial 1) and a dose response trial (0, 250, 500, 750 and 1000 FTU/kg) with one microbial phytase on the two extreme TC batches (trial 2). Among 4 batches of TC (trial 1), only one has a dvP of 33% (near of the reference value daP in INRA-AFZ Tables, 2004), whereas the dvP is higher than 45% for the others. On two batches (trial 2), the dvP is positively correlated with the phytase addition in feed but a limit exists (500 FTU/kg) beyond which phytase efficacy is lower. In trial 1, the dvP of feed without phytase (26.4% and 25.1%) are lower than the corresponding values measured six months before in the same TC batches (45.6% and 33.1%). This unexpected last result leads to a third trial in which the dvP are of 15.3% and 25.2%, confirming high phosphorus digestibility degradation in one batch. These results show that the digestible phosphorus content may be variable from one batch to another, and confirm the phytase efficacy on this substrate. The hypothesis of phosphorus digestibility degradation with the length of storage needs further investigation.

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2016

Flux d’azote, de phosphore et de potassium liés aux déchets organiques méthanisés

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Fiche n° 047 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision ; cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de
digestats. Or, la fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose, compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des difficultés d’échantillonnage de matières hétérogènes (dont les digestats).
L’apport de co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.
Les entrées-sorties d’azote, phosphore et potassium de 9 digesteurs de méthanisation (dont 8 en phase liquide et un en phase sèche) fonctionnant en co-digestion ont été évaluées. Les quantités annuelles d’intrants sont issues des registres d’enregistrement, elles sont généralement mesurées au moyen de ponts bascules. Les quantités de digestats sont celles des cahiers d’épandage. La composition des intrants en azote, phosphore et potassium est estimée à partir de références bibliographiques: valeurs d’excré-tion (Corpen) pour les effluents d’élevage, valeurs de composition du Comifer pour les cultures énergétiques ou intercalaires.
Pour les teneurs des déchets des industries agro-alimentaires et des collectivités, les sources étaient plus variées : analyses disponibles auprès
des exploitants enquêtés, Méthasim (outil web Ifip 2010), bibliographie complémentaire. La composition des digestats est issue d’analyses. Toutes les unités en phase liquide enquêtées disposaient de la possibilité de brasser le digestat, puis d’effectuer un prélèvement par une vanne dédiée.

PDF icon fiche_bilan2015_047.pdf
2016

Evaluation de la digestibilité du phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé

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Fiche n° 044 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La maîtrise des rejets en phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine. Une meilleure connaissance de
l’apport de chaque matière première contribue à un meilleur ajustement de la composition de l’aliment aux besoins des porcs et donc, à un moindre rejet de Phosphore. En 2004, les tables INRA-AFZ publiaient les premiers coefficients de digestibilité du P (dP) des matières premières pour le porc.
Cependant, certains de ces coefficients restaient fragiles : pour le tourteau de colza, la valeur publiée reposait sur une seule mesure ; de même, les drêches issues de la production d’éthanol à partir de blé restaient très peu étudiées. Par ailleurs les «équivalences d’apport» permises par les phytases microbiennes (le phosphore des matières premières rendu disponible) ont été établies pour des régimes associant des céréales au tourteau de soja ; or le tourteau de colza est désormais largement utilisé dans les aliments porcs en France. Enfin, des travaux réalisés par des équipes de recherche danoises ont montré que le P phytique des tourteaux d’oléagineux était hydrolysé par les phytases microbiennes après quelques heures de mélange dans de l’eau, ce qui modifie donc les propriétés des aliments en soupe.
Dans ce contexte, ce projet (Phosphoporc) a consisté à déterminer le coefficients de digestibilité du Phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé. En outre, pour le premier, les effets de la phytase microbienne sur le dP et sur la cinétique d’hydrolyse du P phytique en milieu aqueux ont également été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2015_044.pdf
2016

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Taux de capture en azote, phosphore et potassium d’un digestat brut par une presse à vis

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Fiche n° 032 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones à forte densité d’élevage, il peut y avoir localement des excédents d’éléments minéraux, nécessitant la mise en oeuvre de procédés de résorption. La séparation de phases permet de capturer et concentrer des éléments dans une fraction solide qui pourra être exportée vers des zones à moindre pression environnementale.
Le but de cette étude est d’évaluer les taux de capture en azote (N), phosphore (P₂O₅) et potassium (K₂O) dans la phase solide par une presse à vis, procédé moins performant, mais moins onéreux que les décanteuses centrifuges connues.
L’essai a été réalisé sur un digestat brut issu de la digestion anaérobie de lisier de porcs (45 % de la masse totale) en co-digestion avec du fumier
et lisier de bovins, des poussières et pailles de céréales, des déchets de pommes et des cannes de maïs. Une presse à vis mobile (marque ISHIGAKI), adaptée à une utilisation en exploitation a été utilisée. L’expérimentation s’est déroulée sur des batches de 173 à 236 L, sans ou avec floculant en concentrations croissantes (2,5 – 5 – 9,4 et 14 kg de matière active par / tonne de MS) ; le floculant utilisé est un polymère cationique à émulsion.

PDF icon fiche_bilan2014_032.pdf
2015

Taux de capture en azote, phosphore et potassium d’un digestat brut par une presse à vis

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Poster.

Dans les zones à forte densité d’élevage, il peut y avoir localement des excédents d’éléments minéraux, nécessitant la mise en place d’une méthode de résorption. La séparation de phases capture et concentre des éléments dans une fraction solide destinée à être exportée vers des zones à moindre pression environnementale. Le but de cette étude est d’évaluer les taux de capture en azote (N), phosphore (P2O5) et potassium (K2O) dans la phase solide d’un digestat brut par une presse à vis, avec et sans floculant.

PDF icon cagnat_2015_jri.pdf
2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

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2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

True phosphorus digestibility of two ethanol byproducts from wheat and one rapeseed meal: additivity in growing pigs

Controlling phosphorus (P) releases is an important environmental issue for swine production. Feed remains the most interesting way to limit its excretion by pigs. The use of biofuel by‐products is increasing in France, but neither their P digestibility, nor their additivity when both are mixed in a feed are well known. The P true faecal digestibility (dvP) and its retention coefficient (crP) were measured for two bioethanol by‐products (CPB1 and CPB2), for a biodiesel by‐product (TC), included at 25% and for a mixture of 12.5% CPB1 and 12.5% of TC (CPB1/TC). These raw materials were included in semisynthetic diets and P digestibility was measured in five pigs per treatment for 5 days of collection after 14 days of adaptation. The dvP of CPB1 and CPB2 were high (50.4 and 53.1%) and similar (P > 0.05), but the P urinary losses were high, probably due to low dietary calcium concentration. As a consequence, the crP were very low in both CPB (28.7 and 34.3%). The TC had dvP (33.1%) and crP (32.3%) that were very close. The association of CPB1 and TC led to an intermediary dvP (43.7%), significantly different from the ones of TC and CPB1 (P < 0.001). This result is consistent with the hypothesis of the additivity of dvP. The crP was improved (P < 0.01) in the CPB1/TC (38.4%) compared to the others, probably by balancing the calcium to digestible P ratio.

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2015

Phosphore : satisfaire les besoins pour maîtriser le coût alimentaire

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La formulation des aliments porcins repose depuis une dizaine d’année sur la digestibilité du phosphore. La prise en compte de la concentration énergétique de l’aliment, avec 0,22 g de phosphore digestible par MJ d’énergie nette en croissance, et 0,18 g en finition, permet d’ajuster les apports aux besoins, sans diminuer les performances.

PDF icon techporc_gaudre_n20_2014.pdf
2014

Effets d’une séquence dépletion-réplétion en phosphore en engraissement

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Fiche n° 27 : réduction des impacts environnementaux

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et de fixation du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette tendance naturelle a mieux retenir le P ingéré peut alors être mise a profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

Un essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs.

Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon fiche_bilan2013_27.pdf
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster. Les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. Cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P, permettant ainsi une réduction de l’excrétion de P par les porcs et une limitation du recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

• Etude d’une séquence déplétion-réplétion en engraissement : aliment carencé entre 30 et 65 kg – aliment non carencé après 65 kg

• Mesure des performances zootechniques et de la densité osseuse des radius par scanner à rayons X

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-poster.pdf
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster.

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable. Cet essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs. Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Réduire les rejets de phosphore : de nouvelles pistes alimentaires à creuser

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Pour réduire la teneur en phosphore des aliments destinés aux porcs afin de diminuer le niveau d'excrétion, plusieurs voies sont envisageables à court et moyen termes.

L'adapation des apports aux besoins reste une priorité dans la réflexion ; l'alimentation biphase n'étant qu'une simple application de ce qui peut-être utilisé en pratique.

2014

Incidence du rapport phosphore sur énergie de l’aliment sur la densité osseuse des porcs (mesure par rayons X)

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La réduction de l’excrétion de phosphore par les porcs constitue un enjeu important pour la production porcine. Cet essai a pour objectif la validation de niveaux d’apport en phosphore digestible pour des porcs à l’engraissement, en analysant par imagerie, l’impact observé sur la densité osseuse.

PDF icon bilan_2012web_35.pdf
2013

Incidence du rapport phosphore : énergie de l’aliment sur les caractéristiques du radius mesurées au scanner à rayons X

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Poster. Utilisation du scanner à rayons X pour étudier l’effet de régimes alimentaires (ratio phosphore digestible/énergie) sur la densité osseuse.
Mesures des performances zootechniques et des caractéristiques de carcasse.

PDF icon jrp-2013-alimentation19.pdf
2013

Genetics of residual feed intake in growing pigs : Relationships with production traits, and nitrogen and phosphorus excretion traits

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Residual feed intake (RFI) is defined as the difference between the observed ADFI and the ADFI predicted from production and maintenance requirements. The objectives of this study were to evaluate RFI as a selection criterion to improve feed efficiency and its potential to reduce N and P excretion in 4 pig breeds. Data were collected between 2000 and 2009 in French central test stations for 2 dam breeds [French Landrace (LR) and Large White (LWD)], and 2 sire breeds [Large White (LWS) and Piétrain (PP)]. Numbers of recorded pigs were 6407, 10,694, 2342, and 2448 for the LR, LWD, LWS, and PP breeds, respectively. All PP animals were genotyped for the halothane mutation. This data set was used to calculate RFI equations for each of the 4 breeds, and to estimate genetic parameters for RFI together with growth, carcass, and meat quality traits, and N and P excretion during the test period (35 to 110 kg BW). The RFI explained 20.1% in PP, 26.5% in LWS, 27.6% in LWD, and 29.5% in LR of the phenotypic variability of ADFI. The PP breed differed from the others in this respect, probably due to a lower impact of the variation of body composition on ADFI. Heritability estimates of RFI ranged from 0.21 ± 0.03 (LWD) to 0.33 ± 0.06 (PP) depending on the breed. Heritabilities of N and P excretion traits ranged from 0.29 ± 0.06 to 0.40 ± 0.06. The RFI showed positive genetic correlations with feed conversion ratio (FCR) and excretion traits, these correlations being greater in the sire breeds (from 0.57 to 0.86) than in the dam breeds (from 0.38 to 0.53). Compared with FCR, RFI had weaker genetic correlations with carcass composition, growth rate, and excretion traits. Estimates of genetic correlations between FCR and excretion traits were very close to 1 for all breeds. Finally, excretion traits were, at the genetic level, correlated positively with ADFI, negatively with growth rate and carcass leanness, whereas the halothane n mutation in PP was shown to reduce N and P excretion levels. To conclude, new selection indexes including RFI can be envisaged to efficiently disentangle the responses to selection on growth rate and body composition from those on feed efficiency, with favorable impacts on N and P excretions, particularly in sire pig breeds. However, the switch from FCR to RFI in selection indexes should not resolve the genetic antagonism between feed efficiency and meat quality.

2013

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