La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Formuler sans soja : se passer du soja, des solutions au cas par cas

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Techniquement possible en engraissement. Laurent Alibert, ingénieur alimentation à l'Ifip, explique que la formulation d'aliments d'engraissement sans soja ne pose pas de problème technique. Il faut cependant étudier les solutions au cas par cas selon les possibilités de l'élevage et les prix respectifs des matières premières.

1/ Le pois : l'inappétence parfois signalée est avant tout un problème de rapport trytophane/lysine insuffisant,

2/ La féverole ; encore beaucoup d'a priori,
2010

La continuité du profil en matières premières de l'aliment entre la gestation et la lactation influence-t-elle la consommation spontanée de la truie après la mise-bas ?

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Six bandes de truies sont mises en essai afin d’étudier les effets de la cohérence du profil en matières premières entre les aliments de gestation et de lactation sur la prise alimentaire et les performances de lactation. Les truies sont réparties entre 4 lots. Des matières premières réputées pour leur effet sur l’appétence (pois, tourteau de colza, pulpe de betterave) sont incorporées dans l’aliment de gestation G-1 et de lactation L-1. Les aliments G-0 et L-0 ne contiennent ni pois ni tourteau de colza et 3 fois moins (G-1) ou pas du tout (L-1) de pulpe.
PDF icon La continuité du profil en matières premières de l'aliment entre la gestation et la lactation influence-t-elle la consommation spontanée de la truie après la mise-bas ?
2006

Incorporation de 10 % de tourteau de colza dans l'aliment de gestation et impact sur les performances de mise-bas

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Deux aliments de gestation sont formulés pour être iso-énergétiques sur la base de l’énergie nette (9.01 MJ/kg) et présentent

des teneurs en acides aminés digestibles identiques (5,0 g de lysine). L’aliment

COLZA contient 10 % de tourteau de colza, 11 % de pois et 19 % de pulpe de betterave alors que l’aliment TEMOIN ne contient ni tourteau de colza, ni pois et seulement 7 %

de pulpe. Les autres matières premières utilisées, à des taux différents selon l’aliment, sont le blé, l’orge, le tourteau de soja et le tourteau de tournesol.
PDF icon Incorporation de 10 % de tourteau de colza dans l'aliment de gestation et impact sur les performances de mise-bas
2006

Canada organisé pour exporter

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Avec une production porcine comparable à celle de la France, le Canada vise explicitement l'exportation : 6 porcs sur 10 sont vendus à l’extérieur. Producteur de céréales, de pois et de colza, son bas coût alimentaire le situe en bonne place dans la compétition internationale.

A l'aval, l’organisation de la commercialisation permet à ses entreprises d'aller chercher la valeur ajoutée. Un exemple, qu'une étude récente de l’ITP analyse en détail.
PDF icon Canada organisé pour exporter
2005

Grain legumes, rapeseed meal and oil seeds for weaned piglets and growing-finishing pigs

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The maximum inclusion rates of grain legumes, rapeseed meal and oil seeds in wheat-soybean meal basal diets have been studied at the ITP experimental unit in Villefranche de Rouergue (France) in several experiments using piglets or pigs. Rapeseed meal and peas can be used respectively in the diets of the second period of post-weaning (after 12 kg phase 2) at rates of 15 and 35%, and in growing-finishing feeds at rates of 18% and 40%.
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2004

Variabilité intra-matière première de la digestibilité du phosphore des céréales et du pois chez le porc en croissance

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Nous avons conduit un essai sur des porcs en croissance (45-49 kg) dans le but d’évaluer la variabilité intra et inter matière première de la digestibilité du phosphore total (CUD P) et du phosphore phytique du blé, du triticale, de l’orge, du maïs et du pois. La variabilité de la digestibilité du phosphore intra-matière première est faible à l’exception du maïs qui est un peu plus variable. Le blé, le triticale et le pois présentent des CUD P (respectivement 52,0, 51,0, 49,0 %) supérieurs à l’orge (41,5 %) puis au maïs (27,3 %) qui présente les digestibilités les plus faibles.
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2004

Influence de la granulométrie sur les performances en post-sevrage et la digestibilité de quatre aliments à base d'orge, de blé, de maïs et de pois

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L'incidence de la finesse de mouture des matières premières sur les performances des porcelets en post-sevrage a été étudiée dans cinq essais. Quatre granulométries, réparties de 0,43 à 0,90 mm, ont été comparées : très fine (TF), fine (F), moyenne (M) et grossière (G). Les aliments monocéréales concernés étaient formulés à base d'orge, de blé et de maïs. Le dernier essai a concerné un aliment renfermant 35 % de pois. Les aliments ont été distribués en farine, à volonté, au nourrisseur dans les essais zootechniques.
PDF icon Influence de la granulométrie sur les performances en post-sevrage et la digestibilité de quatre aliments à base d'orge, de blé, de maïs et de pois
2000

Valeur énergétique comparée de onze matières premières chez le porc en croissance et la truie adulte

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Quinze régimes ont été préparés de façon à pouvoir calculer l’utilisation digestive de l’énergie et des nutriments et les teneurs en ED et en EM de 11 matières premières (blé, 2 orges, maïs, pois, tourteau de soja, corn gluten feed, Corex M100®, son de blé, pulpe de betterave et huile de soja) à l’aide de la méthode par différence. Ces régimes ont été distribués à des porcs en croissance pesant en moyenne 62 kg et à des truies adultes d’un poids moyen de 220 kg. Les coefficients de digestibilité de l’énergie, de la matière organique et des nutriments tels que les matières azotées et
PDF icon Valeur énergétique comparée de onze matières premières chez le porc en croissance et la truie adulte
1997

Performances de croissance du porcelet en post-sevrage obtenues avec des régimes à base de pois et de manioc

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Le but de cette étude, menée chez le porcelet en post sevrage, est

1/ de déterminer si la teneur en énergie digestible du pois est déprimée lorsque ce dernier est associé à du manioc (essai de digestibilité),

2/ de vérifier si les performances de croissance obtenues avec des aliments comportant l’association pois-manioc sont équivalentes à celles obtenues avec du pois seul ou du manioc seul (essai de croissance). Les aliments expérimentaux de l’essai de croissance ont été formulés à partir des valeurs énergétiques déterminées lors de l’essai de digestibilité.
PDF icon Performances de croissance du porcelet en post-sevrage obtenues avec des régimes à base de pois et de manioc
1997

Utilisation d’aliments pour porcelets sevrés contenant 40 % de pois

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Dans un premier essai réalisé avec du pois protéagineux distribué à des porcelets entre 8 et 25 kg, quatre aliments comportant 0 - 40% de pois cru - 40% de pois préalablement granulé puis rebroyé ou 40% de pois extrudé puis rebroyé ont permis des gains de croissance de 480 - 497 - 501 et 498 g/j avec des indices de consommation de 1,71 - 1,70 - 1,70 et 1,66.

PDF icon Utilisation d’aliments pour porcelets sevrés <br /><br /><br /><br />contenant 40 % de pois
1997