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Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Modélisation des performances technico-économiques et environnementales de l'atelier d'engraissement porcin à l'aide d'un modèle dynamique, mécaniste et stochastique

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Alice Cadéro (IFIP/INRA) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 151-156

Les élevages porcins sont soumis à des enjeux économiques et environnementaux grandissants. Pour répondre à ces enjeux, différentes méthodes d’évaluation des performances des systèmes de production ont été développées. Des travaux récents montrent que simuler la variabilité des performances entre les porcs améliore la précision des résultats, en comparaison de l’utilisation d’un modèle de l’animal moyen. L’objectif de ce travail était de développer un modèle de l’atelier d’engraissement intégrant les effets des interactions entre la variabilité inter-individuelle des porcs, la structure de l’élevage et les pratiques de l’éleveur, sur les performances de l’atelier. Les pratiques d’élevage ont été représentées dans le modèle à partir d’une typologie portant sur la conduite en bandes, les règles de mise en lots, l’alimentation et la gestion des départs à l’abattoir. Les porcs ont été représentés par un modèle individu-centré adapté du modèle InraPorc. Pour illustrer son fonctionnement, quatre simulations ont été réalisées en faisant varier le plan de rationnement (ad libitum ou restriction à 2,5 kg/j) et la séquence alimentaire (biphase ou multiphase). Une analyse de variance a été effectuée sur les indicateurs technico-économiques et environnementaux (calculés par Analyse de Cycle de Vie) calculés par le modèle. Les effets du plan de rationnement et de la séquence alimentaire sont significatifs (P < 0,001). Le scénario combinant restriction et multiphase apporte la meilleure marge par porc engraissé (16,9 €/porc) et les plus faibles impacts environnementaux par kg de porc produit. A l’inverse, le scénario combinant ad libitum et biphase induit la plus faible marge (11,3 €/porc) et les plus forts impacts environnementaux. Une expérimentation virtuelle basée sur le modèle complète cette étude en déterminant les effets combinés des différentes pratiques.

ENG

Modelling technical, economic and environmental performance of fattening pig production systems using a dynamic, stochastic and mechanistic model

Pig livestock farming systems face economic and environmental challenges. To cope with these issues, methods to assess the performance of a pig production system have been developed. Recent studies have highlighted that taking performance variability between pigs into account improves the precision and reliability of results, compared to the use of an average animal model. Our aim was to develop a model representing the pig fattening unit, taking into account effects of interactions between the individual variability of pigs, farmer’s practices and farm infrastructure on performance of the unit. Farmer practices included in the model were chosen from a typology developed from an on-farm survey focused on batch management, allocation to pens, feeding and delivery practices. Pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc model. To illustrate model abilities, four scenarios were simulated, crossing two feed rationing plans (ad libitum, restriction to 2.5 kg/d) and two feed sequence plans (two phases, ten phases). A variance analysis was performed on the simulated technical, economic and environmental (calculated by Life Cycle Assessment) indicators. Effects of the feed rationing plan and the feed sequence plan on these indicators were significant (P < 0,001). The "restriction-ten phases" scenario was the best in terms of gross margin of fattening unit (16.9 €/pig) and environmental impacts per kg pig produced (P < 0.001). By contrast, the "ad libitum-two phases" scenario induced the lowest margin (11.3 €/pig) and the highest environmental impacts. A virtual experiment based on this model will complete this study by identifying the effects of different combinations of practices.

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2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

La cochette entre 30 et 110 kg n’est pas un porc charcutier

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Nathalie Quinou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 2-3

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus maigre et le plus élevé possible. L’objectif de l’aliment charcutier est de maximiser la croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible. Ces objectifs sont contreproductifs chez la cochette.

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2016

Gestion des animaux de fin de bandes

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Fiche n° 056 : réduction des coûts d'élevage

Le poids et le taux de muscle des pièces sont les deux composantes qui déterminent la plus-value technique perçue par l’éleveur lors de la vente de
ses porcs charcutiers. Cette plus-value est le principal levier à sa disposition pour améliorer son revenu, à côté de la réduction des coûts, notamment alimentaires. La forme de la grille de prix incite les éleveurs à mettre en oeuvre des pratiques favorisant l’homogénéité du poids des porcs abattus : homogénéité au sein de la bande tout au long du cycle de production, mais aussi gestion des départs (constitution des lots d’abattage par un tri au sein de plusieurs bandes d’engraissement).
Certains éleveurs choisissent de prolonger la durée d’engraissement des porcs les plus légers pour limiter les pénalités lors du paiement des carcasses.
Si aucune salle n’est dédiée à l’accueil des fins de bande, l’allongement de l’engraissement de ces porcs légers génère des charges alimentaires
supplémentaires (d’autant plus importantes qu’ils ne sont pas très performants), voire un risque sanitaire si un mélange de bandes est réalisé. L’objectif
de l’étude était de mieux connaître les pratiques mises en oeuvre sur le terrain et d’évaluer leur incidence économique pour améliorer le conseil à apporter aux éleveurs sur les possibilités d’optimiser ces pratiques.

PDF icon fiche_bilan2015_056.pdf
2016

Alimentation de précision des porcs charcutiers rationnés

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Fiche n° 039 : mise au point des technologies innovantes

La réduction des apports protéiques est une voie de progrès qui peut être réalisée à l’échelle des aliments distribués à tous les porcs ou à celle de
 l’animal par un ajustement quotidien des apports en nutriments.
L’alimentation de précision est une voie prometteuse pour améliorer le bilan environnemental, tout en préservant les résultats économiques. C’est un concept qui intègre l’estimation des besoins et la mise en oeuvre de techniques d’alimentation de pointe. Au Canada, un système est développé pour les porcs alimentés à volonté. Dans le cadre du projet RERALIM, un prototype a été développé par l’IFIP en partenariat avec la société Asserva pour le porc alimenté de façon rationnée.

PDF icon fiche_bilan2015_039.pdf
2016

De la graine de lin dans les aliments pour porcs charcutiers

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Fiche n° 076 : facteurs de productivité des élevages 

La graine de lin extrudée est une matière première utilisée dans l’aliment pour porc charcutier dans l’objectif d’enrichir les produits en acides gras oméga 3. Il est alors recommandé d’incorporer des antioxydants dans l’aliment pour prévenir la péroxydation de ces acides gras.
Ce sujet a fait l’objet d’une étude avec différents antioxydants, dont les résultats ont été présentés dans le compte-rendu 2014 de l’Ifip.
La présente fiche apporte des résultats sur les performances zootechniques obtenues sans ou avec de la graine de lin extrudée dans l’aliment, et incorporation d’antioxydants réalisée en routine lors de l’étude : 24 ppm de vitamine E et 0.3 ppm de sélénium sous forme minérale.
La graine de lin extrudée est apportée en mélange (70%) avec du son de blé (30%), à hauteur de 3% de ce mélange dans l’aliment fini.
Les caractéristiques nutritionnelles de ce mélange sont établies à partir des données disponibles sous Evapig (www.evapig.com).
La formulation des aliments est réalisée ensuite sur la base d’une même teneur en énergie nette (9,50 MJ/kg), et d’une même teneur en acides aminés digestibles pour les aliments avec ou sans graine de lin extrudée (Tableau 1).

Dans la station du GIE Grand Sud, à Villefranche de Rouergue, 40 porcs, logés à 5 par case, et alimentés de façon libérale avec de la farine humidifiée à l’auge ont été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2014_076.pdf
2015

Effets de la présentation et du rationnement de l’aliment chez le porc en engraissement

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Poster.

Les études de présentation de l’aliment réalisées dans les années 80 montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe (Quéméré et al, 1988). Une nouvelle étude vérifie les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

PDF icon jrp2015-alimentation-royer-poster.pdf
2015

Comparaison de trois présentations de l’aliment chez le porc charcutier, rationné ou à volonté, en été ou hiver

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Poster.

Peu d’études ont comparé les trois principales présentations de l’aliment : granulé, farine sèche et soupe depuis les essais rapportés par Quéméré et al. (1988). Ceux‐ci montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe. L’étude a pour objectif de vérifier les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

A comparison of three diet forms for pig fattening in restricted or ad libitum feed supply, and in winter or summer time

An experiment was undertaken to determine the effects of dry meal, liquid meal or dry pellet form on pig performance. A total of 480 (Large White x Landrace) x Piétrain pigs (28.9 kg initial body weight) were used in four trials with eight single‐sex pens per treatment and five pigs per pen. Each trial compared the three diet forms, alternately in restricted or ad libitum feeding, up to 2.55 kg/d for females and 2.75 kg/d for barrows, in summer or winter. Feed was distributed in dry feeder or mixed with water in the trough (2.7:1 water:feed). Pigs fed liquid meal had higher daily feed intake than those fed either of the two dry feed treatments (P < 0.001). During the growing period, the highest average daily gain (ADG) was found with pellet form and the lowest with liquid feeding. During the finishing period, ADG of pigs given either liquid meal or pellets was higher than that of pigs fed dry meal. Feed conversion ratio (FCR) with pellets was improved compared with dry (4%, P < 0.001) and wet (7%, P < 0.001) meal diets. Barrows fed liquid meal had decreased meat percentage compared with barrows fed dry meal, but not gilts (diet form x sex interaction, P = 0.02). This study did not confirm previous results showing intermediate FCR with liquid feed between pellet and dry meal although liquid feed, mixed in the trough or in liquid feeding systems, may have different physical characteristics.

PDF icon Poster JRP de Eric Royer
2015

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster. Les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. Cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P, permettant ainsi une réduction de l’excrétion de P par les porcs et une limitation du recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

• Etude d’une séquence déplétion-réplétion en engraissement : aliment carencé entre 30 et 65 kg – aliment non carencé après 65 kg

• Mesure des performances zootechniques et de la densité osseuse des radius par scanner à rayons X

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-poster.pdf
2014

Influence de l'incorporation de 3% de chabasite dans l'alimentation des porcs charcutiers sur l'émission d'ammoniac et d'odeurs

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Poster. La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino-silicates très largement utilisées dans l’industrie pour leurs très fortes capacités d’échanges cationiques. En production porcine, l’utilisation de chabasite pourrait permettre la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs au bâtiment.

PDF icon jrp2014-environnement-guingand-poster.pdf
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster.

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable. Cet essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs. Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Influence de l’incorporation de 3% de chabasite dans l’alimentation des porcs charcutiers sur l’émission d’ammoniac et d’odeurs des porcheries

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Poster.

La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino‐silicates très largement utilisées dans l’industrie du fait de leurs propriétés physico‐chimiques.

Leurs très fortes capacités d’échanges cationiques les rendent intéressantes, entre autres, dans le domaine du traitement des eaux. L’utilisation de ces zéolithes dans l’alimentation des porcs en vue de réduire les émissions d’ammoniac au bâtiment a déjà fait l’objet d’essais (Guingand et al., 2000; Veldman et Van Der Aar, 1997).

PDF icon Poster JRP de Nadine Guingand et al.
2014

Rationner des porcs charcutiers en soupe avec de la miette ou de la farine

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Que choisir pour fabriquer de la soupe ? De la farine ? De la miette ? Le surcoût de fabrication de la miette implique qu'il soit compensé par de meilleures performances. Ce sujet a été exploré dans un essai à la station expérimentale de Romillé. L'amélioration des performances techniques rend les miettes intéressantes lorsque l'aliment est cher.

PDF icon techporc_quiniou_n15_2014.pdf
2014

Caractériser la relation homme-animal lors des manipulations en élevage

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La qualité de la relation entre l’éleveur et ses animaux a des impacts sur le travail, les résultats de l’élevage et le bien-être des animaux. Comment l’évaluer ? Une étude a été menée à l’Ifip pour qualifier et quantifier le comportement de l’homme t des animaux dans deux situations de travail : la sortie des truies de maternité et le tri des porcs charcutiers.

PDF icon techporc_courboulay_n11_2013.pdf
2013

Effets de la phytase, de la vitamine C et du cuivre sur la rétention du cadmium chez le porc charcutier

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Poster. Le cadmium (Cd) est un contaminant d’origine tellurique dont la présence dans les tissus animaux peut résulter des végétaux et minéraux utilisés pour leur alimentation. Une contamination au cadmium proche de la limite réglementaire dans l’aliment (0,5 mg/kg) peut se traduire par des concentrations dans les reins excédant la limite réglementaire pour la consommation humaine (1000μg/kg).
PDF icon Effets de la phytase, de la vitamine C et du cuivre sur la rétention du cadmium chez le porc charcutier
2013

Effets de la phytase, de la vitamine C et du cuivre sur la rétention du cadmium chez le porc charcutierorc en croissance et ses caractéristiques de carcasse

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Poster. Dans les conditions usuelles d’alimentation des porcs, une contamination modérée au cadmium (Cd), proche des limites réglementaires, et pendant la totalité de la période d’élevage, peut provoquer des concentrations en Cd dans les reins supérieures à la limite réglementaire pour la consommation humaine (Royer et Lebas, 2010a, b).
Les objectifs de l’étude sont de mesurer les effets de plusieurs paramètres de la formulation des aliments (présence ou non de phytase, teneur en cuivre, supplémentation en vitamine C) sur les concentrations finales dans les reins des porcs.

PDF icon jrp-2013-alimentation10.pdf
2013

Évaluation de différentes méthodes de refroidissement durant la saison chaude pour les truies gestantes et les porcs charcutiers

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L'objectif de ce projet était de démontrer qu’il est possible d’optimiser l'efficacité d’un système de ventilation en vue de réduire les débits de ventilation par l'intégration de méthodes de refroidissement, sans affecter les animaux et les travailleurs. L'atteinte de cet objectif permettrait de diminuer les coûts liés à la filtration de l'air de 30 à 50 %, tant pour les élevages naisseurs que naisseurs-engraisseurs. Pour ce faire, différents systèmes de refroidissement (recirculation d'air, goutte à goutte, brumisation et aspersion d’eau) ont été testés dans quatre salles de gestation et quatre salles d’engraissement avec différents taux de renouvellement de l'air. Des mesures de conditions d’ambiance dans les bâtiments (température, humidité, concentrations en poussière et en gaz) et de consommation d'eau et d'énergie ont été prises. De plus, en engraissement, la consommation moyenne journalière (CMJ) et le gain moyen quotidien (GMQ) ont été mesurés, alors qu’en gestation, le rythme respiratoire et la température corporelle des truies ont été mesurés. L'augmentation de la vitesse d'air au niveau des animaux, l'obtention d’un écart de température inférieur à 4°C avec la salle témoin et le maintien des performances zootechniques en engraissement confirment qu’il est possible d’optimiser et de réduire les débits de ventilation en ajoutant des brasseurs d'air et, si désiré, un système de refroidissement par l'eau. Malgré l'eau utilisée pour rafraîchir les porcs en engraissement, l'utilisation totale d'eau a été inférieure à celle de la salle témoin. En conclusion, il est possible de réduire de façon importante les coûts de filtration, ce qui constituait notre objectif premier.

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2013

Les outils d’évaluation du bien-être en élevage

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En Europe, la réglementation a été le moteur de la prise en compte du bien-être dans les filières d’élevage. Des pays tiers, mais aussi des organisations commerciales en France et à l’étranger, intègrent eux aussi cette dimension dans la production des animaux et la mettent en avant.

PDF icon techporc_courboulay_n6_2012.pdf
2012

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