La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publicationtrier par ordre décroissant Année

2007 : Résultats Porcs Bretagne

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L'année 2007 restera marquée à la fois par une baisse de prix du porc (- 0,12 €/kg de carcasse) et une hausse historique du coût de l'alimentation des porcs (+39 €/tonne). Heureusement, les éleveurs maintiennent leurs efforts pour améliorer leurs performances. Les progrès sont réguliers depuis 10 ans sur l'ensemble des critères techniques.
2008

Analyser l'intérêt économique des fins de bande

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Homogénéité. Prolonger l'engraissement des porcs les plus légers pour maintenir l'homogénéigé de la bande : cette pratique à risques a fait l'objet d'une étude technico-économique par l'Ifip.

2016

Baisse de consommation de porc : la hausse des prix exacerbe les tendances

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 504, janvier, synthèse du mois, p. 8

Dans un contexte de sensibilité des consommateurs au prix et de mise en place de la loi EGalim, la hausse des prix du porc vient accélérer la déconsommation initiée dès 2015. Les catégories les plus innovantes semblent mieux résister. Ceci contribue à des reports de consommation vers des solutions plus économiques ou de substitutions qualitatives.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 504, janvier, synthèse du mois, p. 8
2020

Bilan annuel des échanges porcins français. Moindre valorisation des exportations

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 Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2018, la baisse du prix du porc à la production en France, en Europe et dans le monde a fait chuter la valeur des exportations françaises, malgré une stabilité en volume. Dans ce contexte de prix bas, et face à une moindre demande chinoise, le marché italien a absorbé les volumes français. La balance commerciale a maintenu son déficit au niveau atteint en 2017, du fait de sa structure déséquilibrée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8
2019

Caractérisation de la mise en marché des porcs charcutiers et des modes de fixation du prix dans quelques pays européens et nord-américains

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Elisa Husson et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 303-308

Le marché du porc charcutier est traditionnellement marqué par une forte volatilité des prix. Eleveurs et abatteurs expriment le besoin d’échanger régulièrement une information transparente et homogène sur l’offre et la demande afin d’établir le prix des porcs échangés. Des institutions telles que le Marché du Porc Breton en France ou le Mercolleida en Espagne remplissent cette fonction pour une région ou un pays entier. Leur fonctionnement est divers selon les pays ainsi que l’application dans les transactions réelles des références de prix qu’elles produisent.
Notre étude vise à étudier la relation entre le mode d’organisation des filières porcines et le mode de construction et d’application de ces références de prix, dans quelques pays d’Europe (Allemagne, Danemark, Espagne, France) et d’Amérique du Nord (Etats-Unis, Québec), au début de l’année 2020. A partir d’une étude bibliographique, de l’analyse de données sectorielles et d’entretiens d’experts des différents pays étudiés, nous caractérisons les filières selon le mode d’organisation des éleveurs et abatteurs et leur degré de concentration, la dépendance géographique ou capitalistique entre éleveurs et abatteurs, l’existence de contrats ou relations commerciale pérennes entre éleveurs et abatteurs. Cette caractérisation nous amène à positionner les filières porcines des pays étudiés dans le champ des formes hybrides proposé par O. E. Williamson dans un gradient entre marché concurrentiel parfait et firme verticale. Le fonctionnement des institutions de formation des références de prix reflète, mais de manière hétérogène, l’organisation de leurs filières régionales ou nationales.

Characterization of pig marketing and pricing methods in some European and North American countries

Traditionally, the pig market is marked by price volatility. Suppliers and buyers express the need to exchange regularly about pig prices to establish the price of the pigs traded. Institutions such as the Marché du Porc Breton in France or the Mercolleida in Spain fulfill this function for a region or an entire country. Their operation varies among countries and the application to real transactions of the price references they produce. Our study aimed to understand relationships between the mode of organization of pig supply chains and the mode of construction and application of these price references in a few European countries (Germany, Denmark, Spain, France) and North American countries (United States, Canada (Quebec)) at the beginning of 2020. Based on a literature review, analysis of sectoral data and interviews with experts from the countries studied, we characterized the sectors according to the organization mode of farmers and slaughterers and their degree of concentration, the geographic or capital dependence between farmers and slaughterers, and the existence of long-term contracts or commercial relations between farmers and slaughterers. This characterization led us to position the pig sectors of the countries studied in the field of hybrid forms developed by O. E. Williamson in a gradient between a perfect competitive market and a vertical firm. The functioning of institutions that form price references reflects, albeit in a heterogeneous way, the organization of their regional or national sectors.

2021

Chute des cours : que se passe-t-il ?

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2003

Comment sont fixés les prix du porc dans le monde

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 6-7

De l’Europe à l’Amérique du Nord, les modes de fixation des prix et de commercialisation des porcs sont très divers. L’Ifip a fait un état des lieux des pratiques dans les principaux pays producteurs.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 6-7
2021

Conjoncture et perspectives : état des lieux avec l'Ifip

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Au-delà du suivi en continu des marchés, l'Ifip réalise deux fois par an des prévisions de prix pour les trois trimestres à venir.

Les premières estimations pour la première moitié de 2016 sont sorties.

Etat des lieux et retour sur la méthode de suivi des prix en Europe.

2015
Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

Conjoncture porcine : danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries

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En 2014, le marché du porc européen a été lourdement pénalisé par l’interdiction d’exporter vers la Russie, cassant la hausse des cours qui pouvait être anticipée en raison d’une baisse attendue de production. A l’inverse, pour les deux premiers mois de 2015, le prix du porc en France est inférieur de 13% à celui de 2014. Il est vrai que le prix d’aliment a progressivement baissé au deuxième semestre 2014 jusqu’en fin d’année. C’est la conséquence de la baisse des prix à la récolte 2014 (fortes récoltes céréalières mondiales).

PDF icon communiqué de presse : Danger sur l’approvisionnement national pour la consommation et la transformation en charcuteries
2015

Coûts de revient internationaux en 2017. Amélioration généralisée des marges de porcs

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8

L’année 2017 a été bonne pour les éleveurs de porcs. Les coûts de revient sont restés stables voire ont diminué dans la majorité des pays étudiés, alors que les marges des élevages, portées par la hausse du prix du porc et la baisse du prix de l’aliment, ont progressé.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), n° 492, synthèse du mois, décembre, p. 8
2018

Coûts de revient internationaux en 2018. Des hausses dans la majorité des pays

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 502, novembre, synthèse du mois, p. 8

Contrairement à l’année passée, 2018 a témoigné d’une diminution généralisée des marges des élevages. Les coûts de revient sont en hausse dans la plupart des pays étudiés, portés par le regain du prix de l’aliment. Seule la partie sud du Brésil est épargnée. Ces augmentations, combinées à la baisse du prix du porc, ont affaibli la situation des exploitations.

PDF icon Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 502, novembre, synthèse du mois, p. 8
2019

Coûts et résultats des élevages en 2016. Du mieux en Europe, dégradation outre-Atlantique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot

En 2016, les coûts de revient du porc ont baissé dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se sont aussi renforcées grâce à la hausse du prix du porc. La situation est à l’opposé Outre- Atlantique. Les prix du porc y ont baissé globalement. Les marges des éleveurs brésiliens ont été les plus affectées, en raison d’une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot
2017

Crise porcine : atypique et violente

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Une crise violente et atypique frappe la production porcine européenne.

Quelles perspectives et quels enseignements peut-on tirer à l'aube de 2008 ?
2008

Crise porcine: Quelle situation dans les pays de l’UE ?

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  1. La modernisation des élevages se poursuit, comme celle des abattoirs, usines d’aliments… et place l’Espagne dans une perspective idéale pour des jours meilleurs (2017…)
  2. Environnement: l’Etat ne peut plus payer
    2014: fermeture des 29 stations collectives de traitement du lisier - Baisse du tarif de rachat de l’électricité (-50%, -120 M€/an)
    2,5 millions de m3 à résorber (6% de la production, concerne 3000 élevages)
    Compensations par des aides publiques très faibles (3,4 M€)
  3. La croissance dépendra des marchés
PDF icon Intervention Boris Duflot Space 2015
2015

Économie des élevages : indicateurs IFIP de marge et de coût

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La volatilité des marchés rend nécessaire un suivi en temps réel des conséquences économiques au niveau des élevages.
PDF icon bp2011n406.pdf
2011

En 2015, des marges réduites dans les bassins mondiaux

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 15-16

Sous l’effet de la chute du prix du porc, la rentabilité des élevages des principaux bassins de production mondiaux a fléchi en 2015. Les marges dégagées sont toutefois très disparates : les élevages européens sont déficitaires mais des bénéfices sont constatés outre-Atlantique.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 15-16
2016

En 2016, hausse de la rentabilité en Europe, baisse en Amérique

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

Les résultats InterPig de 2016 montrent une baisse des coûts de revient du porc dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se renforcent également grâce à la hausse des prix du porc. La situation est à l’opposé outre-Atlantique. Les prix du porc y baissent globalement. Les éleveurs brésiliens font de plus face à une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14
2017

Filière porcine en 2009 : les prix face aux crises

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En 2009, le prix du porc payé au producteur français a baissé de 8% par rapport à 2008. Grâce au recul de l’aliment (- 24%), le coût de revient correspondant s’est replié de 15%. Mais après trois crises consécutives, la production porcine française est toujours très affaiblie. Comme l’ensemble de la filière, elle manque de projets et peine à surmonter ses difficultés.
PDF icon bp2010n394.pdf
2010

Gestion des risques de prix et de revenu en production porcine : situation actuelle et perspectives

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Les risques affectant la production porcine sont nombreux et variés, mais le revenu des producteurs est principalement influencé par le niveau et la variabilité des prix du porc et des intrants. L’accroissement de l’exposition aux risques des producteurs conjugué à la baisse des soutiens publics rend nécessaire une meilleure prise en charge des risques à l’échelle du producteur, de la filière, des marchés et des Pouvoirs publics.
PDF icon Gestion des risques de prix et de revenu en production porcine : situation actuelle et perspectives
2006

GTE 2012 en Bretagne : maintien des performances techniques et marge préservée

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L'année 2012 restera marquée à la fois par une nouvelle hausse du prix de l'aliment (+ 13 €/tonne) et une augmentation du prix du porc (+ 0,154 €/kg de carcasse). Le prix moyen du porc ayant progressé, il permet de préserver la marge sur coût alimentaire par truie et par an.

2013

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