La base documentaire de l'IFIP

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Publicationtrier par ordre décroissant Année

Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine

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L’accélération de la production de biocarburants de première génération produits à partir de céréales et d’oléagineux dans de grands bassins de production végétale dans le monde constitue un enjeu majeur pour l’orientation les marchés agricoles.

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2008

Enjeux économiques : prix de l'aliment et prix du porc - 2007, une année de rupture.

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Malgré quelques signes avant-coureurs, la brutalité de la hausse du prix des aliments pour les animaux a pris le monde de l'élevage au dépourvu. La filière porcine est particulièrement touchée puisque, en 2007, le prix du porc a baissé et n'a montré aucun signe d'ajustement à ce contexte perturbé. L'année 2007 traduit donc une rupture brutale par rapport aux années passées, et 2008 verra vraisembablement cette tendance s'accentuer.
2008

Espagne: des élevages de plus en plus grands et performants

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Visuels de Boris Duflot présentés au Space 2016, Matinales de l'IFIP 

PDF icon visuels Duflot IFIP
2016

Etats-Unis : le porc en crises

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Aux Etats-Unis aussi, le marché du porc est en crise.

Mais le prix n'est pas la seule difficulté à laquelle est confronté le secteur.

Depuis dix ans environ, la croissance de la production a été très forte dans certains états. A tel point que leur réglementation en vient désormais à limiter voire à interdire tout nouveau développement.

La troisième crise se traduit par une interrogation : comment les firmes géantes, qui se sont imposées ces dernières années face à la production traditionnelle, passeront-elles ces difficultés synonymes de pertes financières ?
PDF icon Etats-Unis : le porc en crises
1998

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

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Poster. Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. A partir de données statistiques, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990 a été réalisée, prenant en compte l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail.

Les principales caractéristiques des prix sont analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon jrp2014-ecosocio-legendre-poster.pdf
2014

Evolution comparée des prix dans la filière porcine française

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Poster. 

Ces dernières décennies, l’évolution des prix dans la filière porcine a suivi des mouvements contrastés. L’article propose, à partir de données statistiques de différentes sources, une observation comparée de l’évolution des prix de la filière depuis 1990. Le périmètre observé comprend l’aliment porc, le prix du porc à la production, ainsi que les prix des pièces, des charcuteries industrielles et des produits de porc au détail. Les principales caractéristiques des prix sont aussi analysées et des pistes de réflexion pour mieux les interpréter sont avancées.

PDF icon Poster JRP de Vincent Legendre et al.
2014

Face aux crises porcines, quels outils de gestion des risques pour l'avenir ?

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A l’avenir, les instruments de gestion des risques et des crises nécessiteront toujours un rôle majeur des Pouvoirs publics.

Les outils de stabilisation des marchés doivent être conservés pour leur effet préventif dans l’apparition des crises.

En complément, la gestion privée des risques va prendre de l’ampleur au travers de l’organisation des filières et des dispositifs proposés par les groupements.

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2009

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l'étranger, enseignements pour la France

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Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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2013

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l’étranger et enseignements pour la France / Selling pigs under contract: Experiences abroad and opportunities for France

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 13-28 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils leur permettent de se couvrir contre un risque de variation importante du prix, d’approvisionnement ou débouché, mais les exposent au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. 

Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens, les contrats de commercialisation des porcs existant en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé. 

En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de deux à cinq ans. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) concernent 61% des porcs abattus. Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles, pouvant être encadrées par des seuils, ou indexées sur un coût de revient estimé. 

Du fait de ses caractéristiques, le marché du porc en France n’utilise actuellement pas de contrats fixant le prix à l’avance. Mais face à des variations interannuelles de prix plus importantes, la question se pose de contrats de longue durée.

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2014

Formuler sans soja : se passer du soja, des solutions au cas par cas

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Techniquement possible en engraissement. Laurent Alibert, ingénieur alimentation à l'Ifip, explique que la formulation d'aliments d'engraissement sans soja ne pose pas de problème technique. Il faut cependant étudier les solutions au cas par cas selon les possibilités de l'élevage et les prix respectifs des matières premières.

1/ Le pois : l'inappétence parfois signalée est avant tout un problème de rapport trytophane/lysine insuffisant,

2/ La féverole ; encore beaucoup d'a priori,
2010

Gestion des risques de prix et de revenu en production porcine : diversité et intérêt des programmes canadiens

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Au Canada, les Pouvoirs publics interviennent selon 3 axes : le subventionnement de l’assurance, l’aide en cas de catastrophes et l’incitation à l’épargne de précaution. L’épargne de précaution lisse les revenus dans le temps selon la conjoncture. Programme basé sur le coût de production, très apprécié par les producteurs, l’Assurance Stabilisation du Revenu Agricole, mise en place au Québec en 1981, stabilise le revenu en fonction d’un objectif de rémunération minimale de la main d’œuvre familiale.
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2005

GMS : prix et marché national. Au coeur des préoccupations

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Face à la concurrence et aux incertitudes économiques pesant sur les achats des ménages, le prix des produits redevient un élément primordial de la stratégie des distributeurs afin de reconquérir des parts du marché français.

PDF icon GMS : prix et marché national. Au coeur des préoccupations
2009

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

PDF icon bpn412-marouby.pdf
2014

Incidence technico-économique des maladies pulmonaires

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Cette étude évalue l’incidence des lésions pulmonaires sur les performances techniques et économiques d’un échantillon d’élevages de porcs du Grand Ouest de la France.

Les données de Gestion Technico-économique (GTE) de 100 élevages situés dans l’ouest de la France ont été analysées, en particulier l’indice de consommation, le taux de pertes et les dépenses de santé. Les élevages ont été classés en 5 puis 3 catégories, selon la gravité des lésions pulmonaires observées à l’abattoir sur un lot de porcs .
PDF icon tp3aubry10.pdf
2010

Indicateurs mensuels du coût de revient du porc pour différents pays

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Poster. Les bouleversements récents et rapides des prix des matières premières pour l'aliment rendent nécessaire un suivi fréquent de l'évolution des coûts de revient en France et dans différents pays.
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2009

L'Encan électronique du porc au Québec

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Au Canada, les Pouvoirs publics interviennent selon 3 axes : le subventionnement de l’assurance, l’aide en cas de catastrophes et l’incitation à l’épargne de précaution. L’épargne de précaution lisse les revenus dans le temps selon la conjoncture. Programme basé sur le coût de production, très apprécié par les producteurs, l’Assurance Stabilisation du Revenu Agricole, mise en place au Québec en 1981, stabilise le revenu en fonction d’un objectif de rémunération minimale de la main d’œuvre familiale.
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2006

L'euro : nouvelle monnaie, nouveaux repères

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De nombreux changements accompagnent le passage à l'euro : nouvelles expressions des quantités pour conserver la précision des cotations, grilles de paiement, dans tous les pays... Attention cependant, pour comparer, à la définition des produits !

PDF icon bp2002n301.pdf
2002

La production et les flux de porcelets en France : volumes, acteurs et prix

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Une récente étude de l'IFIP offre un éclairage approfondi sur les flux de porcelets en France. Sur 27 millions de porcelets produits, 9 millions changent d'élevage. 40% sont mis en pension, essentiellement par des naisseurs-engraisseurs après le post-sevrage, 60% vendus, en majorité à 8 kg. Trois références de prix de vente (prix indexé, cotation, coût de revient) correspondent à trois modes de commercialisation (marché, lien direct, cession par les maternités collectives).Les naisseurs-engraisseurs vendent autant de porcelets que les naisseurs spécialisés.
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2009

Le marché à terme pour gérer le risque de prix du porc : mythe ou réalité ?

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Apparus en 1865 aux États-Unis pour le blé, les marchés à terme permettent en théorie de se protéger contre les fluctuations des prix pour de nombreux produits agricoles.

Sur un MAT s’échangent, non pas des quantités physiques, mais des promesses : pour l’acheteur, d’acheter une quantité donnée à une date donnée et au prix à terme, et pour le vendeur, de vendre cette quantité à ce prix à cette même date. Les pertes sur le marché physique sont compensées, normalement, par les gains sur le MAT, et inversement.
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2004

Le porc américain est-il compétitif ?

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La production porcine américaine est souvent présentée comme un concurrent inéluctable sur le marché européen, capable de produire à très bas prix. En dernier ressort, la concurrence réelle dépend du prix des produits rendus, dans la monnaie du pays. A ce stade, la valeur du dollar a plus d'effet que l'avantage de coût entre les zones de production. Depuis deux ans le billet vert est redevenu cher, ce qui handicape fortement les exportations américaines.

Pour combien de temps ?

PDF icon bp2001n293.pdf
2001

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