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Le porc n'est pas en compétition alimentaire avec l'homme

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13

La production porcine peut être productrice nette de protéines. C’est notamment le cas quand le porc consomme des coproduits et des tourteaux non consommables en alimentation humaine.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13
2018

Une évaluation de l’efficience protéique des élevages porcins français, capacité à convertir de façon non concurrentielle les ressources végétales en produits carnés / Estimating the uncompetitive contribution of French pig livestock to protéine supply...

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-34 - La revue R&D de la filière porcine française

Les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. Dans cette optique, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur ; l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc, également appelée efficience protéique nette, a été évaluée selon différents modes d’alimentation des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme à condition de valoriser des ressources végétales non consommables par l’Homme. Par ailleurs, la composition des aliments pour porcs est en constante évolution. Les performances zootechniques des porcs vont dans le sens d’une amélioration continue. Pour les élevages achetant leurs aliments aux fabricants d’aliments du bétail (FAB), l’efficience protéique nette s’est globalement améliorée entre 2005 et 2016, mais reste extrêmement liée au contexte de prix des matières premières déterminant leur incorporation dans les aliments : les moyennes annuelles varient donc du simple au double (moins de 0,5 à plus de 0,9). Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de l’indicateur d’efficience nette aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

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2018

Évaluation de la contribution nette des élevages de porcs en France à la production alimentaire de protéines pour l’Homme

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42, par Sarah Laisse, Didier Gaudré, Yvon Salaün et Jean-Yves Dourmad 

Le porc peut être perçu comme concurrent de l’Homme pour les ressources végétales, pour son alimentation. Toutefois, si les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. A cet effet, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur : l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc a été évaluée selon différents modes d’alimentation et performances zootechniques des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme malgré la compétition pour une partie des ressources végétales (ECpc > 1). L'ECpc apparaît dépendre plus de la composition des rations que des performances. Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de ce paramètre aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

Estimating the net contribution of French pig livestock to the protein supply for humans

Pigs may be perceived as in competition with humans for food supply, as eating large quantities of plants. Pigs eat cereals, of which a part could have been eaten directly by humans, but also by-products from food and biofuel industries that humans could not eat. The objective of this study was to estimate the contribution of French pig farming to the net production of protein for human consumption. For this purpose, the feed conversion ratio (kg feed/kg meat produced) would not allow to differentiate plant resources humans could eat or not. The study is based on an updated efficiency indicator: the human edible protein conversion Efficiency (hepCE). The hepCE is the ratio of human edible protein produced by livestock (meat, but also offal, gelatine, edible blood) to the human edible plant protein consumed by livestock. The sensitivity of the hepCE indicator was evaluated in pig production under scenarios of feed composition and livestock performance, and scenarios of human food consumption. Results indicate that pig farming can contribute positively to net production of protein for human consumption, despite a competition for a part of plant proteins (hepCE > 1). The efficiency is increased when more by-products are used in the feed and hepCE appears to be more sensitive to feed formulation than to animal performance. The hepCR should be used with caution because of this sensitivity to feed composition and to the definition of the fraction of feedstuffs and animal products edible by humans.

PDF icon Sarah Laisse (IDELE / IFIP), et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42
2018

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby
2018

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5
2017

Moins de protéines au sevrage pour réduire les antibiotiques

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2017, n° 525, novembre, p. 33

La réduction de la teneur en protéines de l'aliment sevrage permet-elle de réduire l'incidence de pathologies digestives dans les jours qui suivent le sevrage ? Oui, mais certaines conditions doivent être respectées.

2017

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en protéines de l'aliment de sevrage

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Didier Gaudré et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 75-80

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en protéines de l’aliment de sevrage
Constituant une alternative intéressante à l’usage des antibiotiques, les conséquences de la réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge sur les performances des porcs sont étudiées dans deux essais. L’effet de la réduction de la teneur en lysine digestible (de 1,3 à 1,0 de lysine digestible par MJ EN) de l’aliment consécutive à celle de la diminution de la teneur en protéines (de 20,3 à 16,4 %) est testé dans un premier essai. Le second essai compare des associations de matières premières concentrées en protéines dans le cas d’aliments à basse teneur en protéines (17,0 %), dans des conditions normales puis dégradées d’élevages. Dans cet essai, les données de performances zootechniques sont complétées par des mesures de la matière sèche des fèces, des dosages sanguins et des notations de l’état corporel.
Les résultats de ces deux essais indiquent que les performances observées sur la totalité de la période de post-sevrage (6 semaines) ne sont pas affectées par la nature des régimes distribués en période de 1er âge (2 semaines). Les notations et prélèvements effectués pour comparer l’effet des régimes alimentaires selon les conditions d’élevages suggèrent que celles-ci prédominent sur la réponse des animaux aux différents régimes. Ainsi la diversification de l’apport protéique n’apparaît pas justifiée dans des conditions dégradées d’élevage alors qu’il permet d’augmenter la teneur en matière sèche des fèces en conditions normales d’élevage. Malgré cela, nos résultats indiquent que la réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge autour de 17,0 % est possible.

ENG

Consequences of reducing the dietary protein content of the weaning diet

Considering the interest of dietary protein reduction as a valuable alternative to the use of antibiotics, its consequences during weaning period on pig performance were studied. The reduction of the digestible lysine content (from 1.3 to 1.0 g digestible lysine per MJ NE) induced by diet protein reduction (from 20.3 to 16.4 %) was observed in a first trial. The second trial compared in normal and degraded rearing conditions, three associations of raw concentrated protein materials in a context of a low protein diet (17.0 %). In this trial, besides the weaning pig’s growth performance, the comparison also concerned fecal dry matter content, complete blood count and body condition score.
The results indicated that the performance observed over the whole post-weaning period (6 weeks) were not affected by the type of diets distributed during the first two weeks post-weaning. The scores and samples taken to compare the effect of diets according to rearing conditions suggested that they predominated on the response of the animals to different diets. Diversification of protein intake did not appear justified in poor farming conditions while it increases the fecal dry matter content in normal breeding conditions. Despite this observation, our results indicated that reducing the dietary protein level of the weaning diet around 17.0 % is possible.

PDF icon Didier Gaudré et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 75-80
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Diminuer la teneur en protéine des aliments biphase selon le prix des matières premières

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol

Depuis l’envolée des cours du soja fin 2007, les pratiques de formulation ont considérablement évolué. La teneur en matières azotées totales des aliments biphase a fortement chuté. Sans conséquence sur les performances techniques, cette évolution se traduit par une réduction des rejets d’azote d’au moins 15 %.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol
2017

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s’ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

Lors de la formulation au moindre coût, les progrès réalisés pour la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières permettent d’envisager une levée des contraintes de teneur minimale en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase en deçà des références proposées par le CORPEN en 1996 pour une même teneur minimale en acides aminés essentiels (AAe) digestibles et sans modifi cation de la teneur en énergie nette (EN).

PDF icon poster ifip de Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s'ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

FR

Depuis la publication des travaux de Dourmad et al. (1993), Bourdon et al. (1995) et Canh et al. (1998), on sait qu’il est possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment. Pour une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement par le Corpen (1996) pour fixer des teneurs maximales en MAT dans les aliments distribués suivant une séquence alimentaire biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15,0% pendant la période de finition. Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en termes de digestibilité des AAe que de teneur en EN (INRA-AFZ, 2002). Cela a permis, dans un contexte de prix élevé des sources de protéines depuis 2007, de faire évoluer profondément les pratiques de formulation en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés en proportions relatives à la lysine digestible (LYSd) suivant le profil de la protéine idéale. L’essai a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT correspond aux plafonds retenus par le Corpen (1996, lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) lors de la formulation au moindre coût.

ENG

Growth, economic and environmental performance of pigs when the crude protein content in growing-finishing diets is adjusted below the CORPEN reference levels during the low-cost formulation process

Decreasing the dietary crude protein (CP) content is considered to be a helpful solution to improve the sustainability of pig production. A trial was carried out with 96 group-housed and restrictively-fed growing pigs in order to compare growing-finishing diets whose CP contents corresponded to threshold values proposed by the French CORPEN group (1996, 16.5 / 15.0%) or were reduced to below these values (15.5 / 12.6%). Low cost diets were formulated for similar net energy and essential amino acid contents, based on ingredient prices available in Brittany in the spring of 2014. In agreement with the literature, no significant differences in growth performance or carcass characteristics were obtained between the treatments. The decrease in dietary CP content induced a reduction in measured N intake (-9%) and estimated N output (-17%) without any significant impact on the margin over feed cost. In addition, according to a partial calculation of the environmental impacts of feed intake, the reduction in dietary CP content was associated with a significantly lower impact on both climatic change (-7%) and eutrophication (-3%).

PDF icon Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, p. 141-142, poster
2016

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

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Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Performances de croissance et risques d'odeurs de verrat de porcs mâles entiers selon les apports alimentaires en acides aminés essentiels ou en protéines

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Les effets de la teneur en acides aminés (AA) essentiels et en matières azotées totales (MAT) des aliments croissance (C) et finition (F) sont étudiés chez 140 porcs mâles entiers (ME). Les teneurs en AA sont raisonnées pour couvrir les besoins des ME (AAME, C : 0,94, F : 0,81 g de lysine digestible/MJ d'énergie nette) ou ceux des mâles castrés (AAMC, C : 0,84, F : 0,71 g/MJ) et les teneurs en MAT sont proches des valeurs standards (MATSTD, C : 16,5, F : 14,5%) ou abaissées (MATBAS, C : 14,5, F : 12,7%). Les données du lot AAME‐MATBAS sont exclues de l'analyse pour cause de non‐conformité des aminogrammes des aliments. Les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse ne sont pas pénalisées par la baisse de la MAT (au niveau AAMC). Quand la teneur en AA augmente, l'indice de consommation diminue significativement de 0,13 point et l'épaisseur de muscle augmente de 3,1 mm (P = 0,02) ; la diminution de l'épaisseur de gras (‐1,2 mm) n'est pas significative. Les rejets azotés, estimés avec InraPorc après calibrage d'un profil animal à partir du lot AAME‐MATSTD, diminuent de 24% quand le niveau de MAT diminue (niveau AAMC), et de 5% quand la teneur en AA augmente (niveau MATSTD). Les teneurs moyennes en androsténone et scatol dans le gras ne sont pas influencées par les niveaux d’apports en AA ou MAT. Les résultats obtenus démontrent l'intérêt technico‐économique et environnemental d'alimenter les ME avec une stratégie biphase AAMC‐MATBAS ou AAME‐MATSTD, en comparaison avec une référence AAMC‐MATSTD.

Growth performance and boar taint risk of entire male pigs obtained with different dietary amino acids or crude protein supplies

The effects of dietary amino acid (AA) and crude protein (MAT) contents in diets used before (C) or after (F) 65 kg body weight were investigated in 140 entire male (ME) pigs. The AA contents were based on requirement of either entire male (AAME, C: 0.94, F: 0.81 g digestible lysine /MJ net energy) or castrated male (AAMC, C: 0.84, F: 0.71 g/MJ) and MAT contents were either close to standard levels (MATSTD, C: 16.5, F: 14.5%) or reduced by 2 points (MATBAS, C: 14.5, F: 12.7%). Diets formulated with AAME and MATBAS contents did not meet the expectations, thereafter corresponding data were removed from the study. Neither growth performances nor carcass characteristics were negatively affected by MAT contents (at AAMC level). When AA supply increased, the feed conversion ratio significantly decreased by 0.13 and muscle thickness increased (+3.1 mm, P = 0.02); the decrease in backfat thickness (‐1.2 mm) was not significant. Nitrogen output was estimated with InraPorc after calibration of an average animal profile from pigs receiving the diets AAME‐MATSTD. It decreased by 24% when MAT decreased (diets AAMC) and by 5% when AA increased (diets MATSTD). Average androstenone and skatole levels in pure liquid fat were not influenced by the treatment. According to this trial, compared to diets AAMC‐MATSTD, both diets AAMC‐MATBAS and AAME‐MATSTD can be used in a biphase strategy to feed the EM pigs with an improved margin on feed and a reduced environmental impact. 

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-1.pdf
2015

La capacité de rétention d'eau de la viande : mécanismes et facteurs influents ; rôle du sel et des phosphates (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

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Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2014

Lien entre modifications physicochimiques des protéines et perte de poids à la cuisson – cas de jambons cuits avec différents taux de NaCl

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Dans les pays occidentaux, la viande est quasiment toujours salée et/ou cuite avant consommation. Ces traitements permettent l'inactivation des microorganismes pathogènes et le développement des qualités sensorielles et technologiques. Néanmoins, ils entraînent des modifications au niveau des protéines, ce qui peut notamment diminuer la qualité nutritionnelle des produits carnés. L'impact de la cuisson sur les protéines est connu : augmentation de l'oxydation par production de radicaux libres (GatelIier et al., 2009) et augmentation de l'hydrophobie de surface (Chelh et 01.,2006).

PDF icon Lien entre modifications physicochimiques des protéines et perte de poids à la cuisson – cas de jambons cuits avec différents taux de NaCl
2012

Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling

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Exudates from rectus femoris pork’s tumbling were characterized by quantification of proteins, lipids and indicators of bonds between proteins (hydrophobicity, protein carbonyl groups, free thiols). Effect of salt content (112, 165 and 220 g/l in the brine) and cooking time were studied. No influence of salt was observed on protein content and composition, on lipids and on free thiol groups.

Protein surface hydrophobicity was dependent on salt content, with a maximum with 165g/l of salt in brine.
PDF icon Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling
2012

Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling

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Poster. Process of cooked ham: formation of a sticky exudate during the step of curing-tumbling. This exudate, by gelling during heating, is involved in adhesion between muscles.

Context: reduction of salt content in meat product

But salt is involved in binding capacity by solubilising proteins and influencing gelation

AIMS:

- Determine the effect of salt content on the physicochemical characteristics of the exudate

- Quantify chemical bonds implicated in gelation
PDF icon Influence of salt content and heating on physiochemical characteristics of exudate from pork’s tumbling
2012

L'oxydation des produits carnés : méthodes de mesure et moyens de maîtrise

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L’oxydation des composés majeurs du muscle (lipides et protéines) constitue la cause la plus importante de dégradation de la qualité sensorielle et nutritionnelle des viandes, préparations de viandes et produits à base de viandes. Ces réactions d’oxydation provoquent des changements irréversibles sur le goût, la flaveur, la couleur, la texture des produits, aboutissant à une diminution de leur durée de vie.

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2012

Valeurs nutritionnelles des viandes ; impact de la cuisson

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Cette étude constitue le 3ème volet d’un projet réalisé pour INAPORC, sur des pièces crues et après cuisson ménagère.

Les résultats obtenus ont contribué à la base de données nutritionnelles CIQUAL.

Ainsi, une grande partie des pièces de découpe du porc ont été traitées. Le jeu de données de référence, initié depuis 2007, est assez complet pour être utilisé par les opérateurs scientifiques ou économiques.

PDF icon Valeurs nutritionnelles des viandes ; impact de la cuisson
2011

Rapsextraktionsschrot - heute eine wichtige Proteinquelle in der Schweinehaltung

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2011

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