La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 7 de 7 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Conséquences de l'incorporation de pulpes de betteraves dans l'aliment de porcs à l'engrais sur leurs performances et leur comportement

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 105-106, par Didier Gaudré et Didier Coulmier, poster

Poster. 

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à la fin de l'application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées constituent le principal coproduit issu de cette filière utilisé en alimentation porcine. Elles sont incorporées dans les aliments truies pour leur contribution à l’apport de fibres notamment. Leur utilisation est plus rare dans le cas des aliments destinés aux porcs à l’engrais et aux porcelets. Dans cet essai mené sur des porcs à l’engrais, les pulpes de betteraves sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans les aliments croissance et finition (régimes SBP 0, 10 et 20 respectivement). La comparaison des performances techniques obtenues avec les différents régimes est complétée par des observations de l’état corporel des animaux et de leur comportement.

Influence of sugar beet pulp on growth performance, carcass quality and behaviour of fattening pigs

This trial was designed to evaluate effects of sugar beet pulp (SBP) included (at 0%, 10% or 20%) in the diet of fattening pigs. One hundred forty four (Large-White x Landrace) x Pietrain barrows and females were allotted to one of three dietary treatments (SBP 0, SBP 10, SBP 20) with 12 pigs per pen and six replicates per treatment. The diets were formulated to have the same amount of net energy (9.2 MJ NE/kg). The digestible content of essential amino acids (lysine, methionine, cysteine, threonine, tryptophan and valine) were also the same among treatments based on 0.9 and 0.8 g of digestible lysine per MJ NE during growing (25-60 kg liveweight) and finishing periods (60-120 kg), respectively. The SBP in the diets replaced mainly cereal coproducts. Growth performances, carcass quality, behaviour and body condition of each pig were recorded. In the SBP 20 treatment, feed intake was significantly reduced up to 60 kg bodyweight, but without any effect on growth performance throughout the trial. Carcass yield was significantly reduced with SBP 20 due to the high fibre content in the diet while no significant difference was observed between SBP 0 and SBP 10. Surprisingly, carcass lean meat percentage was significantly decreased with SBP 10. Body condition scores revealed a significant reduction in scratches and wounds with SBP 20, but cleanliness also significantly decreased. Behaviour recordings indicated that SBP 20 pigs tended to spend more time investigating their pen than SBP 0 pigs.

2019

Des fibres pour plus de bien-être en engraissement

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33

L’intérêt des fibres dans l’aliment des porcs charcutiers pourrait être relancé par la prise en compte du bien-être animal.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33
2019

Eff ets de l’incorporation de pulpes de betteraves dans l’aliment d’engraissement

Consulter le resumé

Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111

Du fait de la fin des quotas appliqués à la production de sucre, la culture de la betterave est appelée à se développer fortement et, avec elle, la disponibilité en coproduits de la betterave pour l’alimentation des animaux. En alimentation porcine, les pulpes de betteraves constituent le principal coproduit utilisé ; il est notamment incorporé dans les aliments pour truies et se rencontre aussi parfois dans les aliments pour porcelets. Cette matière première représente de fait une source d’énergie intéressante, tout en apportant aux truies des fibres très digestibles ; elle permet à cet égard de satisfaire les besoins en fibres des truies voire de maintenir un niveau suffisant de fibres dans les aliments de gestation et de lactation. Son utilisation dans les aliments pour porcelets est liée à sa capacité de participer au développement des segments distaux de l’intestin et de contribuer ainsi à la santé digestive des animaux au moment du sevrage.
Dans un contexte prévisible de disponibilités croissantes de cette matière première, l’étude a consisté à évaluer l’intérêt de l’incorporation de cette matière première dans les aliments pour porcs à l’engrais.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111, fiche n° 68
2018

Effets de l’incorporation de fibres fermentés ciblés sur les performances et l’état de santé des porcelets en post-sevrage

Consulter le resumé

L’introduction de fibres alimentaires dans les aliments de sevrage peut être proposée en remplacement des antibiotiques facteurs de croissance. Ces essais, menés à l’IFIP et à l’INRA, ont pour objet d’évaluer l’interaction entre l’incorporation de fibres et l’environnement sanitaire de l’élevage sur les performances et l’état de santé des porcelets en post-sevrage. Un mélange constitué de pulpes de betterave et de coques de soja est introduit dans les aliments fibres (F). L’aliment F est comparé à l’aliment témoin (T) en 1er âge.
PDF icon Effets de l’incorporation de fibres fermentés ciblés sur les performances et l’état de santé des porcelets en post-sevrage
2010

Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

Consulter le resumé

Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Incorporation de 10 % de tourteau de colza dans l'aliment de gestation et impact sur les performances de mise-bas

Consulter le resumé

Deux aliments de gestation sont formulés pour être iso-énergétiques sur la base de l’énergie nette (9.01 MJ/kg) et présentent

des teneurs en acides aminés digestibles identiques (5,0 g de lysine). L’aliment

COLZA contient 10 % de tourteau de colza, 11 % de pois et 19 % de pulpe de betterave alors que l’aliment TEMOIN ne contient ni tourteau de colza, ni pois et seulement 7 %

de pulpe. Les autres matières premières utilisées, à des taux différents selon l’aliment, sont le blé, l’orge, le tourteau de soja et le tourteau de tournesol.
PDF icon Incorporation de 10 % de tourteau de colza dans l'aliment de gestation et impact sur les performances de mise-bas
2006

La continuité du profil en matières premières de l'aliment entre la gestation et la lactation influence-t-elle la consommation spontanée de la truie après la mise-bas ?

Consulter le resumé

Six bandes de truies sont mises en essai afin d’étudier les effets de la cohérence du profil en matières premières entre les aliments de gestation et de lactation sur la prise alimentaire et les performances de lactation. Les truies sont réparties entre 4 lots. Des matières premières réputées pour leur effet sur l’appétence (pois, tourteau de colza, pulpe de betterave) sont incorporées dans l’aliment de gestation G-1 et de lactation L-1. Les aliments G-0 et L-0 ne contiennent ni pois ni tourteau de colza et 3 fois moins (G-1) ou pas du tout (L-1) de pulpe.
PDF icon La continuité du profil en matières premières de l'aliment entre la gestation et la lactation influence-t-elle la consommation spontanée de la truie après la mise-bas ?
2006