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Caudophagie : que penser de la mise en place d'élastique sur la queue de porcs mordus comme solution d'urgence ?

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Marine Castrec (Inrae) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

• La caudophagie concernerait 30 à 70% des élevages porcins européens
• En cas d’épisode, la mise en place d’un élastique en caoutchouc sur la queue lésée pourrait permettre d’arrêter le saignement et de limiter
les infections ascendantes
• Pas de travaux sur l’efficacité de cette pratique potentiellement douloureuse

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2021

Caudophagie : que penser de la mise en place d’élastique sur la queue de porcs mordus comme solution d’urgence ?

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Marine Castrec (BIOEPAR, INRAE, Oniris, Université Bretagne Loire) et al., 53es Journées de la Recherche Porcine, 1, 2, 3 et 4 février 2021, p. 97-98, poster

Poster.

La caudophagie représente une problématique majeure de bien-être animal : elle génère de la douleur, et le recours préventif à la caudectomie est également douloureux. Il est estimé que 30 à 70% des élevages porcins européens seraient concernés par ce phénomène, avec dans ces élevages une prévalence de queues lésées de l’ordre de 1 à 5% (EFSA, 2007). De nombreux facteurs de risques ont été identifiés, et leur maîtrise constitue la principale méthode de lutte contre la caudophagie. La mise en place d’un élastique en caoutchouc sur la queue lésée est parfois appliquée comme mesure complémentaire, afin de prévenir le risque d’infection ascendante, de stopper le saignement et ainsi diminuer les morsures de queue. Il n’existe actuellement pas de données scientifiques permettant de confirmer l’intérêt de cette technique. Cette étude présente les résultats (i) d’une enquête menée auprès de vétérinaires porcins décrivant leur perception de cette méthode, ainsi que (ii) d’un essai pilote conduit sur le terrain dans le but d’évaluer l’efficacité de cette méthode et ses conséquences sur les animaux.

Poster.

Tail biting: what about putting rubber rings on the tail of bitten pigs as an emergency solution?

Tail biting is an important animal health and welfare issue. Many risk factors have been identified, and controlling them is the main method of prevention. After a tail-biting outbreak, however, a rubber ring is sometimes put on the injured tail (i) to stop bleeding and thus reduce cannibalism and (ii) to prevent ascending infections. There is currently no scientific data that confirm the utility of this method. A survey of 74 swine veterinarians demonstrated that 49% of them have used it. A trial on commercial pig farms was then performed. Five farms with a tail-biting outbreak were selected by veterinarians in charge of monitoring the health of these farms. On each farm, four pairs of bitten pigs were created, each with one control and one treated animal (i.e. a rubber ring on the edge between the healthy and injured parts of the tail). Pigs were matched by lesion stage, room and pen. Behavioural and clinical observations were performed on days 0, 1, 7 and 28. We observed that the rubber ring causes acute pain, but chronic pain signs were not observed one week later. The rubber ring seems to reduce tail biting and favour wound healing. Further investigations with more animals are necessary to confirm the benefit of this method for pig health and welfare.

2021