La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Adapter le rationnement des truies à leur activité : quelle précision d'un accéléromètre fixé à l'oreille

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80

Des progrès dans l’alimentation des truies gestantes sont attendus par la prise en compte de leur activité. En effet, cette activité consomme de l’énergie et elle est en outre très variable d’un individu à l’autre, plus encore si les animaux sont élevés dans des grandes cases. Des études démontrent la possibilité d’utiliser l’accélérométrie pour quantifier en continu l’activité des truies. Pour passer du niveau expérimental au développement en élevage, il est nécessaire de disposer d’un outil fiable, robuste, peu coûteux et pouvant équiper la truie pendant toute sa carrière. Dans le cadre du projet CASDAR BEALIM, un prototype a été développé par la société RF-Track en partenariat avec l’IFIP. Fixé à l’oreille, le boîtier émet toutes les heures une synthèse, après traitement par un algorithme embarqué dans la boucle, des données recueillies par l’accéléromètre. Un travail a été réalisé afin d’en évaluer la fiabilité.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80
2019

L’Ifip affine les plafonds d’aliment

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Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33

Un suivi précis des porcs en engraissement avec un système d’alimentation individualisé démontre qu’un plafond de 2,7 kg rationne les mâles, mais pas les femelles.

PDF icon Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33
2018

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

La journée moyenne d’une truie en groupe

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 40-41

Que font les truies lorsqu’elles sont logées en groupe dynamique ? Comment mangent-elles ? Quelles quantités d’eau boivent-elles ? Combien de temps se reposent-elles ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 40-41
2016

Alimentation de précision des porcs charcutiers rationnés

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Fiche n° 039 : mise au point des technologies innovantes

La réduction des apports protéiques est une voie de progrès qui peut être réalisée à l’échelle des aliments distribués à tous les porcs ou à celle de
 l’animal par un ajustement quotidien des apports en nutriments.
L’alimentation de précision est une voie prometteuse pour améliorer le bilan environnemental, tout en préservant les résultats économiques. C’est un concept qui intègre l’estimation des besoins et la mise en oeuvre de techniques d’alimentation de pointe. Au Canada, un système est développé pour les porcs alimentés à volonté. Dans le cadre du projet RERALIM, un prototype a été développé par l’IFIP en partenariat avec la société Asserva pour le porc alimenté de façon rationnée.

PDF icon fiche_bilan2015_039.pdf
2016

Alimentation de précision des porcs rationnés : des tests prometteurs

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Dossier Bâtiment : nouvelles technologies et élevage de précision

Les besoins nutritionnels des porcs évoluent non seulement au cours du temps mais sont différents d’un individu à l’autre. A la station expérimentale de Romillé, l’Ifip développe actuellement en partenariat avec Asserva un équipement, APPoR, permettant d’individualiser l’alimentation des charcutiers. L’objectif est de réduire les impacts environnementaux, et d’améliorer les performances par l’alimentation de précision.

PDF icon techporc_quiniou_n25_2015.pdf
2015

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

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Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_073.pdf
2015

Développement d’un prototype pour l’alimentation de précision du porc en croissance rationné

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Fiche n° 072 : facteurs de productivité des élevages

Dans la plupart des élevages de porcs, une alimentation par phases est mise en oeuvre.
Au cours de chaque phase, la quantité d’aliment allouée peut augmenter mais sa qualité reste stable.
Or, les besoins nutritionnels sont très variables entre porc à un jour ou un poids donné.
Le concept d’alimentation de précision implique la mise en oeuvre des connaissances disponibles sur l’estimation individuelle des besoins des porcs et d’un système (automate) capable d’alimenter individuellement le porc élevé en groupe.
Les systèmes déjà disponibles ont été développés en conditions d’alimentation à volonté.
Afin de fonctionner en mode de rationnement alimentaire, un nouveau dispositif prototype a été conçu en collaboration avec l’équipementier Asserva, testé à la station IFIP de Romillé (35).

PDF icon fiche_bilan2014_072.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-poster.pdf
2015

Effets de la présentation et du rationnement de l’aliment chez le porc en engraissement

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Poster.

Les études de présentation de l’aliment réalisées dans les années 80 montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe (Quéméré et al, 1988). Une nouvelle étude vérifie les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

PDF icon jrp2015-alimentation-royer-poster.pdf
2015

Comparaison de trois présentations de l’aliment chez le porc charcutier, rationné ou à volonté, en été ou hiver

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Poster.

Peu d’études ont comparé les trois principales présentations de l’aliment : granulé, farine sèche et soupe depuis les essais rapportés par Quéméré et al. (1988). Ceux‐ci montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe. L’étude a pour objectif de vérifier les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

A comparison of three diet forms for pig fattening in restricted or ad libitum feed supply, and in winter or summer time

An experiment was undertaken to determine the effects of dry meal, liquid meal or dry pellet form on pig performance. A total of 480 (Large White x Landrace) x Piétrain pigs (28.9 kg initial body weight) were used in four trials with eight single‐sex pens per treatment and five pigs per pen. Each trial compared the three diet forms, alternately in restricted or ad libitum feeding, up to 2.55 kg/d for females and 2.75 kg/d for barrows, in summer or winter. Feed was distributed in dry feeder or mixed with water in the trough (2.7:1 water:feed). Pigs fed liquid meal had higher daily feed intake than those fed either of the two dry feed treatments (P < 0.001). During the growing period, the highest average daily gain (ADG) was found with pellet form and the lowest with liquid feeding. During the finishing period, ADG of pigs given either liquid meal or pellets was higher than that of pigs fed dry meal. Feed conversion ratio (FCR) with pellets was improved compared with dry (4%, P < 0.001) and wet (7%, P < 0.001) meal diets. Barrows fed liquid meal had decreased meat percentage compared with barrows fed dry meal, but not gilts (diet form x sex interaction, P = 0.02). This study did not confirm previous results showing intermediate FCR with liquid feed between pellet and dry meal although liquid feed, mixed in the trough or in liquid feeding systems, may have different physical characteristics.

PDF icon Poster JRP de Eric Royer
2015

Utilisation de la tomographie RX pour étudier l'évolution de la composition corporelle au cours de la croissance chez des porcs alimentés à volonté ou rationnés

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L'effet des conditions d'alimentation (à volonté : AL ou rationnement : RA) sur l'évolution de la composition tissulaire du poids vif (PV) est étudié à partir de 10 femelles et 10 mâles castrés par lot. Les animaux sont anesthésiés puis scannés in vivo au tomographe RX vers 30, 50 et 70 kg de PV (scans 1, 2 et 3). La carcasse est également scannée après l'abattage vers 112 kg de PV (scan 4). A l’abattage, les proportions volumique et massique de gras sont réduites et les proportions de muscle plus élevées chez les porcs RA comparativement aux porcs AL. Les mesures RX permettent d'observer un effet du rationnement sur les proportions de gras et de muscle (% PV) dès le scan 2. Entre les scans 1 et 3, les porcs RA présentent une proportion de muscle dans le gain de PV plus élevée et une proportion de gras plus faible que les porcs AL, la différence entre lots n'étant plus significative pour le gras entre les scans 3 et 4. La corrélation entre la proportion de muscle (en % du PV) mesurée in vivo aux scans 1 à 3 et le taux de muscle RX (% du poids de la carcasse) à l'abattage est d’autant plus élevée que le scan in vivo est réalisé tardivement et elle est plus élevée chez les porcs alimentés à volonté. Ces corrélations sont plus faibles chez les animaux rationnés en raison de l’effet du rationnement sur la composition du gain de PV.

PDF icon jrp2014-genetique-monziols.pdf
2014

Rationner des porcs charcutiers en soupe avec de la miette ou de la farine

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Que choisir pour fabriquer de la soupe ? De la farine ? De la miette ? Le surcoût de fabrication de la miette implique qu'il soit compensé par de meilleures performances. Ce sujet a été exploré dans un essai à la station expérimentale de Romillé. L'amélioration des performances techniques rend les miettes intéressantes lorsque l'aliment est cher.

PDF icon techporc_quiniou_n15_2014.pdf
2014

Nouvelle méthode de classement, nouveaux repères pour la conduite d’élevage

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Disparus les célèbres G2 et M2 du CGM. Place aux G3 et M3 de l'Image-Meater ! Oui mais quels repères alors ? Voici quelques clés de correspondance pour adapter la gestion de son élevage.

PDF icon techporc_daumas_n14_2013.pdf
2013

Conséquences d'un rationnement alimentaire au sevrage sur les performances, le score fécal et l'hétérogénéité des porcs

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Poster. Objectif de réduction de l’utilisation des antibiotiques au sevrage

Quelles conséquences du rationnement après sevrage sur les performances et l’hétérogénéité des porcs ?
PDF icon Conséquences d'un rationnement alimentaire au sevrage sur les performances, le score fécal et l'hétérogénéité des porcs
2013

Conséquences d'un rationnement après sevrage sur les performances, le score fécal et l'hétérogénéité des porcs

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Parmi les techniques alimentaires permettant de réduire l'usage de l'antibiothérapie préventive à visée digestive au sevrage, la pratique du rationnement est quelques fois mentionnée (Mémento de l'éleveur de porcs, 1987). Elle est parfois appliquée en élevages, par exemple en cas d’échec récurrent de l’antibiothérapie ou parce que l’éleveur souhaite s’affranchir, au moins au sevrage, de celle-ci.
Il existe peu de références sur les conséquences zootechniques d’un rationnement au cours des premières semaines de post-sevrage.
L'évaluation de l'incidence d’un rationnement au cours des 2 premières semaines de post-sevrage sur des porcelets sevrés après 4 semaines d’allaitement est ici réalisée dans deux conditions d’élevages distinctes en termes de pression sanitaire.

PDF icon jrp-2013-alimentation16.pdf
2013

Quelle pratique de rationnement pour les porcs à l'engrais ?

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Le rationnement, recommandé en finition, est également pratiqué en période de croissance. Nos résultats montrent que si cette pratique réduit la vitesse de croissance, elle a peu d'influence sur les caractéristiques des carcasses. De ce fait, par rapport à une conduite alimentaire libérale, le rationnement en croissance induit au final une variation de la marge par carcasse vencue relativement modeste.

PDF icon techporc_gaudre_n8_2012.pdf
2012

Conséquence du sexage des porcs et de la période de rationnement sur les performances en engraissement

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L'effet du sexage sur les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse est déterminé à partir de porcs soumis à deux types de plans de rationnement. Les porcs LIBRA sont alimentés à volonté jusqu'à un plafond de 2,5 kg/j. Les porcs RALIB reçoivent une ration correspondant à 4% du poids moyen de case à l'entrée en engraissement, puis elle augmente de 25 g/j par porc. Ils sont considérés comme alimentés à volonté à partir du moment où les apports sont supérieurs à ce qu'ils ingèrent. Les animaux sont élevés en cases de 6 individus, en sexes mélangés ou non.
PDF icon Conséquence du sexage des porcs et de la période de rationnement sur les performances en engraissement
2008

Conséquence du sexage ou non des porcs et de la période de rationnement sur les performances en engraissement

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La grille des plus-values des carcasses par gamme de poids s’est resserrée en 2007 ce qui implique de rechercher des solutions techniques permettant d’améliorer l’homogénéité des porcs en fin d’engraissement.

La modalité de sexage dans les cases et le type de plan d’alimentation utilisé sont susceptibles d’influencer ce critère.
PDF icon Conséquence du sexage ou non des porcs et de la période de rationnement sur les performances en engraissement
2008

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