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L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, poster

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence économique de la présence de cochettes décalées dans les élevages en production biologique, en identifiant d’abord les critères de reproduction les plus impactants économiquement, puis en explorant la variabilité entre élevages de l’incidence économique calculée.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Du fait de l’étalement des saillies, elles sont donc souvent conduites hors bandes jusqu’à leur 1ère mise bas.

L’objectif de cette étude est de chiffrer l’importance de ces cochettes décalées et d’évaluer leur impact technique et organisationnel dans différents élevages en production biologique.

PDF icon Poster de Sylviane Boulot et al., aux 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Recherche de biomarqueurs salivaires de la période de réceptivité à l'effet mâle chez la cochette

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Poster présenté par Ghylène Goudet et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

Pour permettre la conduite en bandes, la majorité des éleveurs administre un agoniste de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes et les intégrer dans les bandes.

Notre objectif à long terme est de développer des alternatives à ce traitement hormonal.

Avant la puberté, les cochettes atteignent un stade de pré puberté au cours duquel une exposition au verrat (effet mâle) favoriserait le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation.

L'identification de biomarqueurs de la phase de pré-puberté dans la salive des cochettes permettrait de définir le moment optimal d'exposition au verrat.

Une analyse antérieure (Goudet et al., JRP¨2017)  a permis d'identifier 2 biomarqueurs potentiels dans la salive, le 17beta-estradiol (E2) et la déhydroépiandrosténone (DHEA).

Notre but est de vérifier si l'exposition au verrat induit la puberté des cochettes et si E2 et DHEA sont des biomarqueurs pertinents de la période de réceptivité à l'effet mâle.

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2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 327-328 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’importance de cet étalement et ses conséquences sur les performances de reproduction ont été évaluées dans un précédent volet de cette étude (Boulot et al., 2018). Dans les élevages en production biologique étudiés, plus d’un tiers des cochettes sont mises à la reproduction en dehors d’une bande de truies, et les durées de lactation des portées qui en découlent sont souvent réduites, entraînant des poids plus légers, au sevrage en particulier. L’incidence sur la taille de portée sevrée s’est avérée plus variable selon les élevages. L’objectif de ce deuxième volet est d’évaluer l’incidence économique de cette présence de portées de cochettes décalées dans ces élevages, d’une part en identifiant les critères de reproduction impliqués les plus impactants économiquement et d’autre part, en explorant la variabilité des incidences sur la marge dans ces élevages selon l’importance de ce problème.

Breeding of gilts in organic farming : economic impacts of lagged females

A previous study confirmed the importance and the technical consequences of breeding gilts outside of batches in organic farms. The objective of the present study was to quantify economic impacts of the presence of these lagged gilts. Evaluation was performed by simulating the nursing phase, using a suitable model adapted from the PIGSIM® model and parameterized specifically for organic farming conditions. Piglet weight was estimated as a function of age at weaning using data collected from the experimental organic farm of Trinottières (Pays de la Loire). Prices of feed, purchase and sale of animals (payment grid) also come from this farm. Two approaches were adopted. Based on the average result of a biological farm (IFIP BIO network, 2014-2015), we calculated the theoretical marginal deviations of parameters potentially impacted by lagged litters. Weaning and age at weaning are the most important criteria. In addition, economic impact was assessed based on individual results of 15 organic farms, considering their percentages of lagged gilts and associated performance. The actual situation of each farm was compared to a theoretical situation with only synchronized gilts. Study results showed very contrasting situations. The farms most impacted were those with high percentages of lagged gilts, fewer weaned piglets and lower weaning ages. Good results of gilts on the best organic farms suggest room for progress.

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 327-328, poster
2018

Quelles sont les pratiques d’élevage qui favorisent la survie des porcelets en maternité ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 299-304, par Thomas Lemoine (CRAB) et al.

La prolificité des truies s’est fortement accrue ces trente dernières années. Cette évolution s’est accompagnée d’une diminution des poids de naissance des porcelets, d’une augmentation de leur hétérogénéité et du taux de mortalité sous la mère qui atteignait 19,3 % des nés totaux en 2016. Pour tirer parti de l’augmentation de la prolificité, les éleveurs recherchent des solutions concrètes pour favoriser la survie des porcelets. Une enquête a été réalisée dans 66 élevages naisseurs-engraisseurs ayant plus de 15 nés totaux par portée dans le but d’identifier les pratiques favorables à la survie des porcelets en maternité. Les élevages sont répartis en deux groupes : des élevages avec moins de 19 % de pertes sur nés totaux (Pertes -) et des élevages avec plus de 24 % de pertes (Pertes +). Les élevages « Pertes - » se différencient par l’alimentation des truies gestantes (au moins trois courbes utilisées), l’hygiène en maternité (présence de pédiluves/pédichaux), le suivi de la mise bas (prise en compte de l’historique de la truie, surveillance le midi, réalisation de fouilles), les soins aux porcelets (ligature du cordon ombilical si saignement) et la gestion des portées (tétées fractionnées, adoptions inter-bandes). Les élevages « Pertes + » se différencient par les mesures de prévention des maladies (absence de contamination des cochettes et moindre utilisation de vaccins), l’alimentation en verraterie (pas d’ajustement en fonction de l’adiposité de la truie), l’assistance aux porcelets (pas d’assistance respiratoire aux porcelets en difficulté) et la gestion des portées (adoptions réalisées plus de 24 h après mise bas). La gestion de l’alimentation de la truie, le respect des mesures de prévention des maladies et la qualité du suivi par l’éleveur sont les facteurs déterminants dans la survie des porcelets.

Which herd management practices maximize piglet survival?

Sow prolificacy has increased significantly in the last 30 years. This has been associated with a decrease in piglet birth weight, an increase in body weight variability and an increase in mortality rates, which reached 19.3% of total piglets born in 2016. To take advantage of high sow prolificacy, pig producers are looking for practical solutions to increase piglet survival. A survey was carried out in 66 farrow-to-finish herds having more than 15 total piglets born per litter in order to highlight practices supporting suckling piglet survival. Herds were divided into two groups: herds with a total born mortality rate below 19% (Mortality -) and herds with a total born mortality rate above 24% (Mortality +). “Mortality -” herds can be distinguished by the feeding programs for gestating sows (at least three curves used), farrowing house hygiene (presence of foot baths/lime), farrowing management (taking sows’ previous performances into account, monitoring at midday, manual intervention in cases of dystocia), piglet care (umbilical cords cut if bleeding) and litter management (split suckling, shunt fostering). “Mortality +” herds can be distinguished by disease prevention (no gilt contamination, less vaccine use), feeding around insemination (feed not adjusted according to sow fatness), piglet help (no respiratory support for weak piglets) and litter management (fostering piglets more than 24 h after farrowing). Managing sow feeding, following disease-prevention measures, and high-quality monitoring by pig producers are key factors for piglet survival.

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2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 325-326, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Ceci peut entraîner un étalement des saillies, avec des jeunes femelles décalées, conduites hors bandes jusqu’à leur première mise bas (Prunier et al., 2012). Ces perturbations de conduite sont à limiter, tant pour des raisons sanitaires qu’organisationnelles. En effet, l’étalement des chaleurs et des mise bas complique la réalisation des tâches techniques (commande de doses, surveillance des mise bas, gestion des portées …) et est susceptible d’impacter l’homogénéité des âges et poids de sevrage des porcelets. L’objectif de l’étude est de chiffrer l’importance de l’étalement des mises à la reproduction des cochettes en élevage biologique, et d’en mesurer les conséquences sur les performances de reproduction et la conduite d’élevage.

Breeding of gilts in organic farming: impact of lagged females on reproduction performances and herd management

On organic farms, gilts are bred on spontaneous estrus, without any hormonal synchronization. Therefore, they are frequently managed outside of batches until their first weaning. The objective of this study was to evaluate the importance of these “lagged” gilts and possible detrimental effects on reproduction and herd management. The study was carried out on 16 organic farms, using two years of reproductive events collected from the GTTT National database. The interval between first insemination and the closest main weaning was used to detect gilts bred in (“synchronous”) or outside of batches ("lagged"). Reproduction criteria were calculated for synchronous and lagged gilts: fertility, litter size, and first lactation length. The distribution of breedings, farrowings, weaning ages, and importance of natural services were used as indicators of management disorders. On average, 34% of gilts were bred outside of batches (4-49% depending upon the farm), and had more scattered farrowings (P < 0.02). For lagged gilts, both natural services (40%, vs 20% for synchronous gilts) and repeat breedings (24%, vs 10%) tended to be more frequent. Farmers used lactation length as an adjustment variable to assign gilts to batches at weaning. Lagged gilts had more frequent shortened lactations (48%, vs 19%, P < 0.05), and more variable age at weaning. First litter sizes (total born, weaned) differed greatly among farms, with no significant impact of lagged breedings. This study shows that gilt management is suboptimal on many organic farms, with consequences on both reproduction and management.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 325-326, poster
2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract

De nombreux essais, montrent que la durée et les conditions du déroulement de la mise bas impactent largement la survie et la viabilité des porcelets. Des mises bas longues, douloureuses, ou stressantes ont aussi des répercussions physiologiques et comportementales sur les truies, avec des conséquences sur le déroulement de leur lactation (santé, appétit, production laitière…), voire au-delà, sur leur reproduction. Des outils de monitoring variés et précis sont utilisables dans un cadre expérimental (suivi vidéo, analyse d’image, capteurs …), mais ils sont encore inaccessibles aux éleveurs. De plus, les informations disponibles en élevages sont souvent subjectives, et partielles en lien avec une fréquence élevée de mise bas nocturnes, donc non surveillées. Pourtant, dans le cadre de leur activité de diagnostic et de conseil, vétérinaires et techniciens sont demandeurs d’indicateurs simples et peu coûteux à mettre en oeuvre, permettant d’évaluer objectivement la qualité du déroulement des mise bas (durée, rythme, douleur, stress ...). En s’appuyant sur les suivis vidéo des mise bas et mesures réalisées dans les maternités de la station expérimentale de l’IFIP dans le cadre d’essais, nous proposons une démarche et un outil de scoring rapide. L’estimation de la durée et du rythme des mise bas est réalisable à partir de «chronoparts» simplifiés et en tenant compte du taux de présence et d’assistance. Les nombres de mort-nés, les expulsions placentaires ou foetales tardives, la fréquence des cordons coupés et des souillures mécomium sévères, sont proposés comme indicateurs indirects de mise bas difficiles. Le relevé d’indicateurs comportementaux considérés comme positifs (nidification, grognements d’allaitement) ou associés au stress ou à la douleur (position ventrale, pédalage postérieur…) sont également proposés. L’interprétation des résultats et la définition de seuils d’alerte doivent être affinés en réalisant des relevés dans des élevages et situations contrastées. La démarche constitue d’ores et déjà un bon support pédagogique pour optimiser la conduite des maternités.

PDF icon Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 69

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe.

L’utilisation des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts sur la santé humaine et l’environnement.

La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter ou évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, mai 2017, p. 69, fiche n° 33
2017

Search for salivary biomarkers for optimal application of male effet in pre-pubertal gilts

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Proc 18th International Congress on animal reproduction (ICAR), 26-30 juin 2016, Tours, France (Abstract), par Goudet G et al.

2017

Les protocoles d’insémination sont-ils toujours cohérents avec les jours de sevrage ?

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Poster.

Les modalités de conduite en bande ont un impact fort sur le travail et le pilotage de la reproduction, avec plus ou moins de tâches à réaliser le week-end selon le jour de sevrage (mise-bas ou inséminations).
Quelles sont les pratiques de sevrage actuelles?
-> Les protocoles d’insémination sont-ils cohérents avec le jour de sevrage ?
-> Impact du jour de sevrage sur les performances ?

PDF icon poster ifip de Sylviane Boulot et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Recherche de biomarqueurs urinaires du moment optimal d’exposition à l’effet mâle

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Poster.

Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de l’entrée dans la première bande.
Les cochettes atteignent précocement un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une augmentation des concentrations d’estrone urinaire est observée. Au cours de la phase de pré-puberté, une stimulation externe peut déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté, si elle est appliquée dans cette période de pré-puberté. Actuellement, le moment optimal d’exposition au verrat n’est pas clairement défini.
L’objectif de cette étude est de caractériser la phase de pré-puberté et de trouver des biomarqueurs de cette phase.

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2016

Vrai ou faux porcelets mort-nés : une nouvelle méthode rapide d’évaluation par échographie

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Poster.

La mortalité élevée des porcelets (>20% de pertes sur nés totaux) reste une préoccupation majeure, en particulier dans les grandes portées.
• Les mort-nés ont une forte contribution (36% des pertes totales), mais la qualité d’enregistrement est variable selon les élevages.
• La détermination précise des mort-nés (autopsies et test de fl ottaison du poumon) est coûteuse et prends du temps.

-> Les « vrais » et « faux » mort-nés peuvent-ils être déterminés plus rapidement par échographie ?

-> Le matériel et la conservation des porcelets permettent-ils des examens en élevage ?

PDF icon poster ifip de Sylviane Boulot et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Les protocoles d’insémination sont-ils toujours cohérents avec les jours de sevrage ?

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Poster.

FR

Dans les troupeaux porcins, l’organisation du travail reste au coeur des préoccupations des éleveurs. Ainsi, la taille des élevages peut affecter le pilotage de la reproduction et les performances (Knox et al., 2013). Les modalités de conduite en bande (intervalles entre bandes, âge et jour de sevrage) ont également un impact organisationnel fort en lien avec la reproduction. A l’occasion de travaux d’agrandissement ou de mise aux normes, de nombreux élevages français ont récemment modifié leurs conduites en bandes et leurs pratiques de sevrage. Ainsi, sevrer le mercredi, plutôt que le jeudi, permet de concentrer les mise-bas et la surveillance des maternités sur la semaine (Martel et al., 2008). Par contre, les tâches liées à la détection à l’insémination doivent être avancées d’une journée et donc réalisées le dimanche. La bonne cohérence entre les protocoles d’IA et le jour du sevrage est donc à vérifier. En effet, les performances de reproduction peuvent être impactées par les pratiques de sevrage, de détection des chaleurs et d’insémination (Knox et al., 2013, de Jong et al., 2013, Kaneko et al., 2013). L’objectif de cette étude est de décrire les modalités de sevrage pratiquées par les éleveurs, d’évaluer la cohérence entre le jour de sevrage choisi et les protocoles d’insémination et enfin l’impact éventuel de ces choix sur la fertilité et les tailles de portée.

ENG

Are AI protocols always consistent with the weaning day?

Labour constraints are strong determinants of sow herd management and changing the weaning day is a frequent option to shift major week-end tasks, from farrowing (Thursday weaning) to insemination (Wednesday weaning). The aim of this study was to record recent weaning day choices in pig farms and to assess the adequacy of their insemination practices. A survey was conducted in 2013 among 214 pig herds randomly selected from the French National Pig Management database (metropolitan production indoor herds >150 sows). A questionnaire was e-mailed to farms for self-completion using Sphynxonline®. Questions (n=90), addressed five topics: weaning and breeding practices, pregnancy management, lactation and gilts. Average fertility at first service (TF1) and Total Born (TB) in 2012 were calculated for the 120 participating farms. Weaning is more frequent on Wednesday (60%) than on Thursday (37%), with only 3% on other days (4 herds excluded). 14% of farms declared several days (anticipated or partial weaning). Large herds and lactations of 21 days are significantly associated with Wednesday weaning. More oestrus detection and inseminations (AI) are declared on Sunday for Wednesday weaning. Though AI protocols are adjusted to weaning to oestrus (WEI), the position of 1st AI depends on the weaning day. When WEI=4 days, it is more frequently delayed over 18 hours for Wednesday weaning. Rate of multiple AI is similar (45% sows with 3 AI). TB (14.5 ± 0.67) and TF1 (90.0 ± 4.7) do not depend on weaning day, but Sunday AI tend to be associated with better results (p=0.07 for TF1 and p=0.13 for TB). Most of the farms have a coherent management, but our data show variable or potentially detrimental insemination practices (no week-end AI or delayed first AI).

PDF icon Boulot et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 255-256, poster
2016

Recherche de biomarqueurs urinaires du moment optimal d’exposition à l’effet mâle

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Poster.

FR

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages organisationnels (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, gestion des porcelets…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Des traitements progestatifs à l’aide d’agonistes de synthèse de la progestérone sont administrés par une majorité d’éleveurs pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes (Boulot et al., 2005). Les interrogations concernant les effets possibles des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes notamment lors de l’entrée dans la première bande.
Avant la première ovulation, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une augmentation des concentrations d’estrone urinaire est observée (Camous et al., 1985). Pendant la phase de pré-puberté, une stimulation externe peut déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté s’il est appliqué pendant cette période de pré-puberté (Prunier, 1989). Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. L’objectif de cette étude est de mieux caractériser la phase de pré-puberté, et de rechercher des biomarqueurs de cette phase dans l’urine. Une meilleure connaissance de la phase de pré-puberté permettra d’améliorer le repérage des femelles à stimuler et de diminuer le nombre de femelles mises à la reproduction alors qu’elles sont impubères.

ENG

Search for urinary biomarkers for optimal application of male effect

Effective methods for synchronizing oestrus in gilts are crucial for implementation of batch management and optimum reproductive performances. Altrenogest treatments are used on a routine basis in pig farms, but there is growing demand for alternative non-hormonal breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which urinary oestrone concentration increase. During this “waiting period”, an external stimulation, such as boar exposure, could induce the first ovulation. As non-invasive tools are required to increase knowledge about the “waiting period”, the aim of this work is to search for specific biomarkers of this period in urine. Trans-abdominal ultrasonographies were carried out for 5 weeks in six 140 days old Large White gilts until puberty detection (week -5 to week -1 before puberty). Urinary samples were collected for oestrone assay and metabolome analysis using 1H Nuclear Magnetic Resonance. Gilts were then slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Urinary oestrone concentration increases from week -2 to the day of puberty detection. Metabolome analysis allows the identification of 78 spectral bins, 8 of them showing significant differences between weeks. Metabolites whose concentration significantly increase or decrease during the “waiting period” (such as Trigonelline, N-acetyl-X…) could be interesting biomarkers of this period. These results confirm that non invasive urinary samples could make it possible to detect optimal time for application of boar effect. Potential urinary biomarkers of this period have been identified. This could contribute to decreasing the number of females mated while they are pre-pubertal.

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2016

Vrai ou faux porcelets mort-nés : une nouvelle méthode rapide d’évaluation par échographie

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Poster.

FR

Avec 20% de pertes sur nés totaux en moyenne (IFIP-GTTT, 2015), la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que sociétales. Les mort-nés représentent en moyenne 36% des pertes, mais cette proportion varie selon les troupeaux et peut être sur- ou sous-estimée de façon importante (Schneider et al., 2002). Or la détermination précise du stade et des causes de mortalité sont essentielles pour identifier les axes de progrès propres à chaque élevage (Robert, 2009). Il s’agit de différencier les mortalités en cours de gestation (momifiés précoces ou tardifs), pendant (« vrais mort-nés ») et après la mise bas (nés vivants ou « faux mort-nés »). Ceci repose sur trois examens rarement réalisés en élevage : des observations externes détaillées, une autopsie et un test de flottaison du poumon. L’étude réalisée a pour objectif d’évaluer l’intérêt d’une méthode alternative rapide basée sur l’échographie du poumon. Afin de préciser les conditions pratiques de sa mise en oeuvre, différents types d’équipements et de conservation des porcelets avant examen sont testés.

ENG

True or false stillborn piglets: a new and rapid ultrasonographic method of evaluation

High rate of pre-weaning mortality (20% of total born) is an important economic and ethical issue in pig farms. Contribution of stillborn piglets is high (36% of total mortality) but variable. This may be attributed to some inaccurate on-farm evaluations, as precise diagnosis requires necropsy (lung flotation test). The aim of this study was to evaluate the accuracy of an alternative on-farm ultrasonographic diagnosis. Measurements were implemented in the IFIP experimental farm on piglets found dead at birth or within 24 h of life (mummies excluded). Thoracic echography was performed with a 5 MHz linear probe before lung flotation test (n = 256 piglets). The same procedures were implemented on different sub-samples of piglets, using a sectorial pregnancy probe (n = 214), after prolonged conservation (4-6 days at 4°C, n = 25) or on frozen-thawed piglets (n = 51). In ‘false stillborn’, ventilation was associated with typical reverberation artifacts, while non-ventilated lungs of ‘true stillborn’ appeared like homogenous hepatized organs. Characterization with the linear probe was in excellent agreement with the flotation test (98 to 100% accuracy) both on fresh and preserved piglets. The sectorial probe was less efficient (time consuming, lower accuracy). Due to its simplicity and moderate cost, this new and rapid method may be of great practical interest both for research and on-farm investigations.

PDF icon Boulot et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris, p. 253-254, poster
2016

Reproduction : une bonne conduite s’impose

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Sylviane Boulot (IFIP) et Catherine Calvar (CRAB), Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15

Dossier Conduite : conduite en bandes

A la faveur de mises aux normes ou d’agrandissements, beaucoup d’élevages ont modifié leur conduite : nombre de bandes, âge et jour de sevrage… Quand il s’agit de bien piloter la reproduction, certaines conduites ne donnent pas droit à l’erreur !

PDF icon Sylviane Boulot et Catherine Calvar, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15
2016

Outils de maîtrise de la reproduction

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Fiche n° 051 : réduction des coûts d'élevage

Bien qu’elles représentent près de 20% des dépenses de santé, les hormones impliquées dans la gestion de la reproduction sont parfois mal utilisées.
Elles restent utiles pour optimiser la conduite en bandes et la gestion de la main d’oeuvre ; les interactions entre leur efficacité et les pratiques d’élevage sont cependant mal connues. Par ailleurs, elles peuvent être mises en cause pour leurs impacts sur la santé humaine et l’environnement.
La recherche de méthodes alternatives non invasives pour évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon fiche_bilan2015_051.pdf
2016

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Fiche n° 052 : réduction des coûts d'élevage

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des
raisons économiques que d’acceptation sociétale.
La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage.
Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les erreurs d’enregistrement (sur ou sous-estimations) peuvent être importantes. Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer
 sur une approche multifactorielle.

PDF icon fiche_bilan2015_052.pdf
2016

Maîtriser les réserves lipidiques des truies à la mise bas

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Fiche n° 050 : réduction des coûts d'élevage

Une tendance très marquée à l’amaigrissement des troupeaux au moment de la mise bas est observée depuis quelques années. C’est une des conséquences de l’élevage des truies en groupe pendant la gestation, qui accentue la difficulté à maîtriser l’homogénéité du troupeau. En effet, l’objectif d’éviter que certaines truies soient trop grasses à la mise bas, avec les complications qui s’ensuivent, a conduit certains éleveurs à niveler vers le bas les épaisseurs de lard (ELD). Or, si dans le même temps, l’éleveur ne parvient pas à faire consommer plus d’aliment en maternité, les réserves corporelles d’énergie à la mise bas ne sont plus suffisantes et la production de lait chute. Par ailleurs, une ration de gestation trop basse (pour limiter l’ELD à la mise bas) peut détériorer le poids de naissance moyen et pénaliser d’autant les porcelets les plus petits déjà nombreux dans un contexte d’hyperprolificité.
Depuis sa création, le troupeau de Romillé est conduit en s’appuyant sur la démarche factorielle d’estimation des besoins pendant la gestation développée par l’INRA-PEGASE. La mise en oeuvre opérationnelle de ces concepts permet d’illustrer, à l’échelle d’un élevage modèle, les progrès attendus en termes de maîtrise de l’hétérogénéité entre animaux.
Cette conduite a cependant été suspendue pendant quelques mois pendant les travaux de mise en groupes des truies conduits en 2013-2014. Pendant cette phase d’élevage relativement chaotique, les truies (hors rangs 0 et 1) ont été élevées sur paille, en groupes de 16-21. Elles ont été suivies pour tenter de mettre en relation les performances obtenues et l’état des réserves.

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2016

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