La base documentaire de l'IFIP

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Contrôle d'ovulation simplifié : un appui dignostique précieux

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Guillaume Friocourt, vétérinaire chez Selvet, cabinet du groupe Chêne Vert Conseil, a testé l'intérêt d'un contrôle d'ovulation simplifié dans un élevage souhaitant améliorer ses performances de reproduction. Une expérience très positive.

PDF icon techporc_boulotb_n16_2014.pdf
2014

Relations entre les pratiques d'induction de mise-bas et les performances de reproduction des truies en fonction des stratégies de sevrage

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Poster. L’induction de mise bas est parfois remise en cause en lien avec le taux élevé de porcelets immatures dans les troupeaux prolifiques.

• Avantages : Meilleure surveillance, ➚ mise bas de jour, ➘ mort-nés, santé des truies, adoptions facilitées, âges et poids de sevrage plus homogènes...

• Inconvénients : En cas de mauvais usage (dose, timing) : ➘ poids naissance et viabilité, perturbation lactogénèse, coûts

PDF icon jrp2014-beareproconduite-boulot-poster.pdf
2014

Evaluation du moment d'ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster. Inséminer 12-24h avant ovulation : facteur-clef pour la fertilité et la prolificité

Mais le moment d’ovulation est inconnu en élevage !

• Application de stratégies libérales d’insémination (> 2 IA)

• Temps, coûts, IA post-ovulatoire ? Risques sanitaires ?

Objectifs : Investiguer les facteurs associés à la variabilité du moment d’ovulation dans 4 troupeaux différents

PDF icon jrp2014-beareproconduite-boulot-ov-poster.pdf
2014

Relations entre les pratiques d’induction de mise-bas et les performances de reproduction des truies en fonction des stratégies de sevrage

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Poster. 

L’induction de mise bas est une pratique répandue en raison des bénéfices variés attendus : meilleure organisation du travail et de la conduite en bandes, surveillance accrue des mises bas pendant la journée, réduction des pertes en maternité, gestion facilitée des porcelets surnuméraires, âge et poids des porcelets au sevrage plus homogènes... Par contre, des pratiques inadéquates peuvent affecter le poids de naissance et la viabilité des porcelets (Olson et al., 2009), voire la lactogénèse maternelle (Foisnet et al., 2011). Compte tenu des taux élevés de porcelets immatures chez les truies prolifiques, les risques liés au raccourcissement de la gestation sont souvent évoqués.

L’objectif de cette étude est d’évaluer les pratiques de déclenchement des mises bas dans les élevages (fréquence, modalités) et leur impact sur la durée de gestation et les performances de reproduction, selon les stratégies de sevrage.

PDF icon Poster JRP de Sylviane Boulot et al.
2014

Evaluation du moment d’ovulation chez les truies en élevage de production : facteurs de variation et conséquences

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Poster.  

Bien déterminer le moment optimal pour réaliser les inséminations artificielles (IA) des truies est essentiel à la réussite de la reproduction. La fertilité et la taille de portée sont en effet optimales lorsque les IA sont réalisées dans les 12‐24h précédant l’ovulation (Kemp et Soede, 1996, Terqui et al., 2000). Le moment d’ovulation étant peu prédictible en conditions d’élevage, les truies sont souvent inséminées de façon répétée, 2 à 3 fois pendant toute la durée de l’oestrus.

Ceci augmente les coûts et les risques associés aux interventions tardives post‐ovulatoires telles les petites portées, ou les infections génitales (Rozeboom et al., 1997).

Les études portant sur l’ovulation en élevage sont relativement anciennes (Martinat‐Botté et al. 1997) ou difficiles à extrapoler aux truies prolifiques françaises (Belstra et al., 2004, Alvarenga et al., 2006). L’objectif de ce travail est

d’évaluer la variabilité du moment d’ovulation spontané en élevage, et d’identifier des facteurs de variation chez les cochettes et les truies sevrées.

PDF icon Poster JRP de Sylviane Boulot et al.
2014

Mémento de l'éleveur de porc (Edition 2013)

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Nouvelle version du Mémento de l’éleveur de porcs (7ème Edition) actualisée par les experts de l’Ifip, des nouvelles connaissances acquises ces 10 dernières années. Ouvrage de référence, compilation de connaissances de base, accessible et pédagogique particulièrement adapté aux étudiants (tarif réduit sur demande), apprentis et nouveaux venus du secteur porcin. Indispensable à tous les acteurs et professionnels de l’élevage porcin français. Au sommaire :

95,00 €
2013

Evaluation du coût de variation de performances de reproduction

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Le vétérinaire ou le conseiller technique doit pouvoir apporter des réponses en termes de conséquences économiques de variation de performances et pouvoir calculer le retour sur investissement de la mise en place de mesures correctives. Les conséquences économiques de variations des performances techniques d’un élevage peuvent être difficiles à évaluer, en particulier lorsque les paramètres étudiés affectent le troupeau reproducteur. De nombreuses études mettant en évidence des différences de performances techniques, en particulier dans le domaine de la santé, ne calculent pas toujours d’incidence financière ou alors, au moyen de méthodes de calcul non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
Une méthode d’évaluation de l’impact financier de troubles de la reproduction est proposée.
L’indicateur économique retenu est la marge sur coût alimentaire et renouvellement, critère synthétique de la GTE qui prend en compte les performances techniques. Dans une première étape, il faut déterminer quels sont les critères techniques impactés par la modification proposée, avec quel écart et pendant quelle durée. L’écart de marge est exprimé globalement sur l’élevage pour un an et, lorsque le nombre de truies présentes n’est pas modifié entre les deux situations avant/après, par truie présente et par an. Pour les calculs, il faut également fixer les valeurs des paramètres économiques (prix de l’aliment et de la vente des porcs) selon la situation (évaluation ponctuelle ou de moyen terme).
Pour faciliter les calculs, un simulateur en accès libre sous forme d’outil Web a été développé.

PDF icon correge2013.pdf
2013

Mise au point d’outils simples pour qualifier le comportement des truies de types génétiques alternatifs

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Le comportement de truies de types génétiques alternatifs a été évalué à l’aide de 3 tests reproductibles et généralisables. Les résultats obtenus (bonne manifestation de l’oestrus, absence d’agressivité envers l’homme) montrent que ces truies sont utilisables en élevages.

PDF icon ferchaud2013.pdf
2013

La semence de verrat à la loupe

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Des analyses de la qualité du sperme sont réalisées dans les centres d’insémination artificielle. Si la plupart des examens sont réalisés à l’aide d’un microscope, de nouvelles techniques automatisées se développent.

PDF icon techporc_boulot02_n12_2013.pdf
2013

Insémination : les verrats plaident non coupables

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Une étude récente conduite dans un réseau d’élevages, confirme la faible contribution du verrat et de la qualité initiale de la semence aux variations de performances de reproduction.

De nombreux facteurs liés à la conduite d’élevage peuvent interférer avec la qualité de la semence livrée.

PDF icon techporc_boulot_n12_2013.pdf
2013

Le "syndrome de 2ème portée" dans les élevages français : prévalence de différents profils et facteurs de risque

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Poster. A l’issue du 1er sevrage, les troubles de reproduction sont fréquents : chaleurs retardées, infertilité, baisse de la taille de portée suivante. Cette étude évalue la fréquence des différentes composantes du « syndrome de 2ème portée » et étudie les facteurs associés à son apparition, au niveau des truies et des élevages.

PDF icon boulot_poster2013jrp.pdf 11,00 €
2013

Impact of farrowing induction practices on reproduction performances in pig farm

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Induction of parturition is a common practice, especially in large pig farms where it improves batch management.
Various benefits have been reported including better supervision and more day-time farrowings, less stillbirths, healthier sows, easier cross-fostering, more homogenous ages and weights at weaning. Inadequate use or timing of treatments may also have side effects such as lower birthweight and viability (Olson et al., 2009, Can. J. Anim. Sci. 89: 219–228). Early disruption of normal pre-partum hormonal cascade could interfere with lactogenesis (Foisnet et al., 2011, J. Anim. Sci. 89: 3048–3059). Therefore benefit of induction maybe questionable in prolific sows which already have high numbers of immature piglets. This study evaluates induction practices in prolific herds, and possible impacts on reproduction.
A survey was conducted in 2006 among 218 representative farms (production indoor herds >100 sows).
Reproductive events and average results for year 2005, were extracted from the National Pig Management database. Data analysis was based on a subsample of 177 herds were 1st insemination was always recorded as the beginning of pregnancy. Three groups were compared according to their induction rates; HIGH (≥60% sows, n=99), LOW ( [0–40% sows], n=36), or NULL (n=42); and age at weaning (3 vs 4 weeks). Results were analysed using two-way ANOVA or CHI2 tests.
Farrowing induction was implemented in 77% farms, on average for 46% sows. Farms from the HIGH group were larger (p<0.001), but had similar other characteristics and same prolificacies (13.9, 13.9 and 14.0 total born for HIGH, LOW and NULL, p>0.05). Some potentially detrimental practices were identified: no estimation of spontaneous gestation length (45%), imprecise calculations (17%), no sow data in farrowing room (17%), induction <113 days or without minimum gestation length (7%). Gestation was shorter (p<0.001) in HIGH (114.2) and LOW (114.3) than in NULL herds (114.8), with no significant difference in early (<113 days) farrowing rates (6.2, 8.6 and 7.2 % respectively p>0.05). Extended pregnancies (>116 days) and rate of week-end births both differed (6.4, 10.9 and 21.0% respectively p<0.001). Lack of induction was associated with more variable age at weaning (CV=11.9, 13.7 and 14% for HIGH, LOW and NULL, p<0.05), and higher risks of short lactations (<19 days) among herds with 3 weeks weaning strategies (9.8, 9.1 and 21.9% for HIGH, LOW and NULL, p<0.05). Fertility, pre-weaning mortality and weaned litter size were both improved (P<0.05) in HIGH herds.
Th is work confirms the benefits of farrowing induction but suggests that quality of procedures should be regularly monitored to optimize piglet maturity.
The study was funded by FranceAgrimer and received technical support from “Chambres d’Agriculture de Bretagne” and pig producers organizations.

PDF icon boulot-icpr2013.pdf
2013

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances ( Kemp and Soede, 1996). At farm level, liberal insemination strategies (>2 semen doses) are oft en recommended to compensate for variable and unknown ovulation time. Efficient prediction or control of ovulation could improve labor costs ( Soede et al. 2002). The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction.
The study was performed in 4 conventional farms: 300 to 1000 sows, weaning at 3 weeks, insemination (2–4 / sow), herd fertility >85%. Measurements were performed on several batches on a total of 314 gilts and weaned sows. They included daily recordings of estrus and ovarian status using transcutaneous ultrasound technique (3.5–5 Mhz probe, Exago®, ECM). We collected information about number and timing of inseminations (AI), backfat (BF) at AI, weaning-to-estrus or last altrenogest-to-estrus intervals (gilts), parities, previous litter size or lactation duration, health status, treatments, and subsequent performances.
Results were analysed using GLM or LOGISTIQ procedures (SAS 9.2) for quantitative or qualitative data, respectively.
Within 8 days after weaning, 97.5% females exhibited estrus and ovulated, 2.5 % remained anestrus and one ovulated silently. Ovulation occurred at 76 ± 8 % of estrus duration, 44.1 ± 18.7 h aft er the onset of estrus, with large individual variations (-3 h to +105 h). Gilts had shorter estrus and ovulated earlier (p<0.01). Late weaning-to-estrus interval was associated to earlier ovulation, and shorter estrus. Weaning to estrus or last altrenogest-to-estrus intervals where the best predictors of estrus duration and ovulation time (p<0.01) in 3 of 4 farms. Previous litter size was unrelated to ovulation criteria but lactation length impacted weaning to-ovulation interval. BF at AI had no effect on sows but was related to last altrenogest-to-ovulation interval (p<0.05) in gilts. Fertility was high (83.6 to 96 % according to farms) and poorly related to ovulation criteria.
However, it increased (p<0.05) with the number of AI falling into the interval of [-24; +12 h] around ovulation.
Low BF at AI (≤13 mm) was associated with lower fertility in gilts.
Results confirmed variability of ovulation and the importance of good estrus detection procedures to adapt AI protocols. Impact of parity, BF and previous lactation should deserve further attention.

PDF icon salle2013.pdf
2013

Variability of ovulation in gilts ; associated factors and consequences on reproductive performances in 4 pig farms

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Adequate timing of insemination close to ovulation is a key determinant of reproduction performances. The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction of young gilts.

PDF icon salle2013esphm3.pdf
2013

Le «syndrome de 2ème portée» dans les élevages français : prévalence de différents profils et facteurs de risque

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Poster. A l’issue du 1er sevrage, les troubles de reproduction sont fréquents : chaleurs retardées, infertilité, baisse de la taille de portée suivante. Cette étude évalue la fréquence des différentes composantes du « syndrome de 2ème portée » et étudie les facteurs associés à son apparition, au niveau des truies et des élevages.
PDF icon Le «syndrome de 2ème portée» dans les élevages français : prévalence de différents profils et facteurs de risque
2013

Quels paramètres liés à l’insémination peuvent expliquer les variations des performances de reproduction en élevage ? Focus sur le verrat et la semence.

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Poster.

Dans les centres d’insémination animale porcins (CIA), la semence est majoritairement examinée et triée sur la base d’évaluations microscopiques subjectives (mobilité et motilité) réputées mal reliées à la fertilité (Broekhuijse et al., 2012). Par ailleurs, de nombreux facteurs de conduite sont susceptibles d’interférer avec la qualité des doses (Young et al., 2010, de Jong et al., 2012).

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2013

Grandes portées : plus de risques à maîtriser

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Les grandes portées exposent les porcelets et les truies à des risques spécifiques qu'il faut bien connaître. La mise en oeuvre de bonnes pratiques est plus que jamais nécessaire, pour éviter les défauts de viabilité et valoriser le potentiel des truies.

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2013

Immunité des porcelets : importance du colostrum

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Le porcelet naît sans protection immunitaire. Il est donc primordial qu'il acquière très rapidement une immunité via la prise colostrale. La protection acquise par le porcelet dépend de la quantité d'anticorps présents dans le colostrum et de sa capacité à l'absorber.

PDF icon techporc_do_correge_n9_2013.pdf
2013

Sélection de truies d'hyperqualités

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Initié en 1975, le programme "hyper" a permis de gains considérables de la prolificité des races Large White lignée femelle et Landrace français. La collecte des poids des porcelets à la naissance généralisée dans les élevages de sélection permet de progresser sur l'homogénéité des porcelets à la naissance et de sélectionner sru la production laitière des truies. L'ère des truies d'hyperqualités est née.

PDF icon techporc_do_delaunay_n9_2013.pdf
2013

Effets de l'incorporation de 10% de tourteau de colza (Brassica napus) industriel dans les aliments de gestation et de lactation pendant trois cycles de reproduction sur les performances de truies hyperprolifiques et leurs portées

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Avec une production croissante de biodiesel, la disponibilité du tourteau de colza (TC) augmente et il devient compétitif en alimentation porcine. Les fabricants d'aliment s'interrogent cependant sur les effets à long terme des glucosinolates (GLS) contenus dans le TC sur la reproduction. L'incorporation de 10% (vs. 0%) de TC [14,5 µmol g&‡22;1 matière sèche (MS)] dans les aliments de gestation et de lactation a été étudiée sur quatre bandes de 24 truies hyperprolifiques pendant trois cycles de reproduction.

2012

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