La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

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L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

Russie : neuf mois après l’embargo. La production se développe, l’aval souffre

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Depuis le 29 janvier 2014 et la découverte des premiers cas de peste porcine africaine sur le territoire de l’UE, les services vétérinaires russes ont mis en place un embargo sur les produits de porc en provenance de l’UE. Cela s’est traduit par une chute de moitié des importations totale russes et une hausse des cours du porc de près de 65% en l’espace de sept mois.

PDF icon 2014bpn446.pdf
2014

Commerce de l’UE vers les pays tiers : La place de la Russie

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En 2013, l’UE a exporté 3 millions de tonnes de produits du porc vers les pays tiers. La Russie est la seconde destination de ces flux, essentiellement pour des pièces désossées et pour des graisses.

L’Allemagne est le premier fournisseur européen de la Russie. La France, en 5ème position, a progressé de 12% en 2013 vers cette destination.

PDF icon 2014bpn440.pdf
2014

Clients aujourd'hui, concurrents demain : la Russie entre relance et menaces

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Alors que la Russie patiente aux portes de l'OMC, l'industrialisation de son élevage porcin stimule une production que menace cependant la peste porcine africaine.
2011

Congrès mondial de la viande : en 2050, 9 milliards de bouches à nourrir

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Comment va évoluer le commerce mondial de la viande ? Réunis en Argentine, des experts ont confronté leurs projections.
2010

Groupes et outils d’abattage dans l’UE : Restructurations et concentrations

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L’abattage porcin européen change à grand pas. Les investissements des 10 dernières années, les reprises et fusions réalisées ont conduit à la création de grands groupes, souvent multi-espèces, travaillant à partir de plusieurs sites d’abattage, et sur plusieurs pays. Ils intégrent souvent une activité de transformation. La taille des abattoirs a fait un bond remarquable : les dernières constructions ou rénovations ont poussé les capacités au-delà des trois millions de porcs à l’année.
PDF icon bp2010402.pdf
2010

Marché mondial : la crise met le porc sous pression

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Dans de nombreux pays du monde, la crise porcine pousse au recul de la production. Mais la concurrence s'accroît entre les quatre grands exportateurs sur les marchés 'pays-tiers' confrontés à la crise économique.
2009

Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur

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En 2007, la production porcine française a augmenté de 1%, à 2,3 millions de tonnes et la consommation de 2%. Le taux de couverture des besoins intérieurs a peu évolué, stabilisé depuis plusieurs années autour de 106%. Le poids des échanges est important. En valeur, le solde des viandes est devenu négatif, compensé par les exportations d’animaux vifs.
PDF icon Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur
2008

Russie porcine : course à la demande

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La consommation se développe, la production ne suit pas..., la Russie va rester importatrice malgré les effets d'annonce
2007

Russie : volonté de développement

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Après 10 ans d’effondrement, la production porcine russe repart, depuis 2000.

Les importations représentent 30% de la consommation.

Mais celle-ci reste encore limitée par habitant. Alors que le pouvoir d’achat augmente, les besoins s’accroissent.

La Russie tente de développer sa production, mais tous les types de fermes ne sont pas taillés pour l’avenir.
PDF icon Russie : volonté de développement
2007

France : bilan 2006. Bis repetita

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Le bilan porcin français continue de se stabiliser. Le commerce en vif se développe et se diversifie.

Les pièces restent prépondérantes dans les échanges. En 2006, l’Espagne a conforté sa place de principal fournisseur du marché français. A l’exportation, deux tiers des débouchés sont dans l’UE, mais les ventes à la Russie et en Corée du sud se sont développées.
PDF icon France : bilan 2006. Bis repetita
2007

La production et la filière porcine au Brésil : état des lieux, dynamique récente et perspectives

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Au cours de la dernière décennie, le Brésil est devenu un des premiers acteurs du marché mondial de viandes bovines et de volailles. Les ventes de viandes porcines ont aussi décollé.

La libéralisation du commerce dans le cadre des négociations en cours à l’OMC ouvrent au pays une augmentation potentielle des volumes.
PDF icon La production et la filière porcine au Brésil : état des lieux, dynamique récente et perspectives
2006

Production et filière porcine, le Brésil parmi les grands

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Le Brésil s’est imposé comme un des principaux exportateurs mondiaux de volailles et de bovins. Il est aussi le 4ème exportateur mondial de viande porcine.

Fort de son potentiel agricole, le Brésil compte profiter de la baisse des protections à l’importation dans l’UE, en discussion à l’OMC.

Ses faibles coûts de production et l'expérience des entreprises leader lui donnent des avantages sérieux pour surmonter ses handicaps (état sanitaire, logistique...).
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2006

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

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L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
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2005

Canada organisé pour exporter

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Avec une production porcine comparable à celle de la France, le Canada vise explicitement l'exportation : 6 porcs sur 10 sont vendus à l’extérieur. Producteur de céréales, de pois et de colza, son bas coût alimentaire le situe en bonne place dans la compétition internationale.

A l'aval, l’organisation de la commercialisation permet à ses entreprises d'aller chercher la valeur ajoutée. Un exemple, qu'une étude récente de l’ITP analyse en détail.
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2005

France : bilan 2004, l'exportation en soutien

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Le bilan porcin français poursuit en 2004 les tendances des dernières années : le ressort de la production paraît durablement cassé tandis que la consommation a baissé de façon significative. Par contre, le dynamisme des exportations a permis d'absorber l'excédent de l'offre.
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2005

Russie : les aléas d'un marché d'importation

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Après trois mois de négociations, l’Union européenne et la Russie se sont mis d’accord début septembre sur de nouvelles modalités d’importation des viandes. A compter du 1er octobre et jusqu’à la fin 2004, un certificat sanitaire unique va progressivement remplacer ceux en vigueur, tandis que s’appliquera le principe de la régionalisation en cas de problème sanitaire.
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2004

Echanges mondiaux de viande porcine : situation 2002 et évolutions récentes

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Les échanges mondiaux de viandes et produits issus du porc recouvrent des marchés et des produits variés. Les principaux acteurs du commerce mondial, l’Union Européenne et l’Amérique du nord, sont confrontés à la montée en puissance du Brésil.
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2003

France, échanges 2002 : modification des destinations et des fournisseurs

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En 2002, l’excédent des échanges a augmenté pour atteindre 134 000 tonnes :

par rapport à 2001 les exportations ont regagné un peu et les importations ont diminué. Des modifications de destinations et d’origines se sont confirmées en 2002. Les fournisseurs traditionnels ont laissé de la place pour l’Espagne et l’Allemagne. Les ventes se sont réorientées vers certaines pays de l’Union européenne et vers les PECO. L’Asie et la Russie n’ont pas répondu aux espérances des exportateurs français.
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2003

France : bilan 2002 - Chassés croisés

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Face à la stabilité de la consommation, la très légère croissance de la production porcine française a autant augmenté l'exportation qu'elle a freiné l'importation. Les chassés croisés se sont confirmés. Le développement des ventes sur l'UE et les pays d'Europe centrale a relayé les défaillances de la Russie, du Japon et de la Corée. A l'importation, nos fournisseurs traditionnels continuent de céder du terrain.

PDF icon bp2003n316.pdf
2003

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