La base documentaire de l'IFIP

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Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

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L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
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2005

Bilan 2002 du commerce mondial

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Le commerce international de la viande de porc a été difficile en 2002 pour beaucoupo d'acteurs.

L'Union européenne et les pays d'Amérique du Nord, qui concentraient jusqu'alors la majeure partie des exportations, ont dû laisser une place significative au Brésil. Du côté des acheteurs, les principaux clients sont toujours le Japon et la Russie, mais ils mettent en oeuvre des procédures de sauvegarde destinées à préserver leurs productions malmenées.

Analyse dans le détail des chiffres 2002 des commerces extérieurs "porc", et perspectives pour 2003.

PDF icon bp2003n315.pdf
2003

Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur

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En 2007, la production porcine française a augmenté de 1%, à 2,3 millions de tonnes et la consommation de 2%. Le taux de couverture des besoins intérieurs a peu évolué, stabilisé depuis plusieurs années autour de 106%. Le poids des échanges est important. En valeur, le solde des viandes est devenu négatif, compensé par les exportations d’animaux vifs.
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2008

Canada organisé pour exporter

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Avec une production porcine comparable à celle de la France, le Canada vise explicitement l'exportation : 6 porcs sur 10 sont vendus à l’extérieur. Producteur de céréales, de pois et de colza, son bas coût alimentaire le situe en bonne place dans la compétition internationale.

A l'aval, l’organisation de la commercialisation permet à ses entreprises d'aller chercher la valeur ajoutée. Un exemple, qu'une étude récente de l’ITP analyse en détail.
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2005

Clients aujourd'hui, concurrents demain : la Russie entre relance et menaces

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Alors que la Russie patiente aux portes de l'OMC, l'industrialisation de son élevage porcin stimule une production que menace cependant la peste porcine africaine.
2011

Commerce de l’UE vers les pays tiers : La place de la Russie

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En 2013, l’UE a exporté 3 millions de tonnes de produits du porc vers les pays tiers. La Russie est la seconde destination de ces flux, essentiellement pour des pièces désossées et pour des graisses.

L’Allemagne est le premier fournisseur européen de la Russie. La France, en 5ème position, a progressé de 12% en 2013 vers cette destination.

PDF icon 2014bpn440.pdf
2014

Congrès mondial de la viande : en 2050, 9 milliards de bouches à nourrir

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Comment va évoluer le commerce mondial de la viande ? Réunis en Argentine, des experts ont confronté leurs projections.
2010

Echanges mondiaux de viande porcine : situation 2002 et évolutions récentes

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Les échanges mondiaux de viandes et produits issus du porc recouvrent des marchés et des produits variés. Les principaux acteurs du commerce mondial, l’Union Européenne et l’Amérique du nord, sont confrontés à la montée en puissance du Brésil.
PDF icon Echanges mondiaux de viande porcine : situation 2002 et évolutions récentes
2003

Exportations de l'UE stables sans restitutions

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Les échanges sont devenus un élément indispensable de l'équilibre des marchés dans le secteur porcin, garants aussi de la sécurité des approvisionnements.

En 2000, les exportations porcines de l'Union européenne ers les pays tiers sont restées stables, très proches du haut niveau atteint l'année précédente. Malgré l'annulation courant 2000 de la plupart des restitutions.

PDF icon bp2001n295.pdf
2001

France : bilan 2002 - Chassés croisés

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Face à la stabilité de la consommation, la très légère croissance de la production porcine française a autant augmenté l'exportation qu'elle a freiné l'importation. Les chassés croisés se sont confirmés. Le développement des ventes sur l'UE et les pays d'Europe centrale a relayé les défaillances de la Russie, du Japon et de la Corée. A l'importation, nos fournisseurs traditionnels continuent de céder du terrain.

PDF icon bp2003n316.pdf
2003

France : bilan 2004, l'exportation en soutien

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Le bilan porcin français poursuit en 2004 les tendances des dernières années : le ressort de la production paraît durablement cassé tandis que la consommation a baissé de façon significative. Par contre, le dynamisme des exportations a permis d'absorber l'excédent de l'offre.
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2005

France : bilan 2006. Bis repetita

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Le bilan porcin français continue de se stabiliser. Le commerce en vif se développe et se diversifie.

Les pièces restent prépondérantes dans les échanges. En 2006, l’Espagne a conforté sa place de principal fournisseur du marché français. A l’exportation, deux tiers des débouchés sont dans l’UE, mais les ventes à la Russie et en Corée du sud se sont développées.
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2007

France : bilan porc 99, production stable, demande élevée

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La production porcine française a peu augmenté en 1999. Par contre, au-delà des statistiques apparentes, la consommation aurait poursuivi une forte croissance.

Les exportations vers les pays tiers se sont accrues de moitié. Elles ont doublé vers la Russie. Les importations sont restées stables. L'Espagne arrive au premier rang de nos fournisseurs.

PDF icon bp2000n280.pdf
2000

France, échanges 2002 : modification des destinations et des fournisseurs

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En 2002, l’excédent des échanges a augmenté pour atteindre 134 000 tonnes :

par rapport à 2001 les exportations ont regagné un peu et les importations ont diminué. Des modifications de destinations et d’origines se sont confirmées en 2002. Les fournisseurs traditionnels ont laissé de la place pour l’Espagne et l’Allemagne. Les ventes se sont réorientées vers certaines pays de l’Union européenne et vers les PECO. L’Asie et la Russie n’ont pas répondu aux espérances des exportateurs français.
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2003

Groupes et outils d’abattage dans l’UE : Restructurations et concentrations

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L’abattage porcin européen change à grand pas. Les investissements des 10 dernières années, les reprises et fusions réalisées ont conduit à la création de grands groupes, souvent multi-espèces, travaillant à partir de plusieurs sites d’abattage, et sur plusieurs pays. Ils intégrent souvent une activité de transformation. La taille des abattoirs a fait un bond remarquable : les dernières constructions ou rénovations ont poussé les capacités au-delà des trois millions de porcs à l’année.
PDF icon bp2010402.pdf
2010

L'ALENA : l'autre grand du commerce international

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En 1989, les Etats-Unis et le Canada ont signé un accord de libre échange, élargi au Mexique en 1994 : l'ALENA (Accord Libre Echange Nord Américain).

Depuis quelques années, la croissance de la production porcine de la région se traduit par une augmentation des exportations vers les pays tiers. Le Japon est la première cible, suivi par la Russie et les autres pays d'Asie orientale. La concurrence avec l'Union européenne se fait dans un premier temps sur ces marchés...
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2000

La production et la filière porcine au Brésil : état des lieux, dynamique récente et perspectives

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Au cours de la dernière décennie, le Brésil est devenu un des premiers acteurs du marché mondial de viandes bovines et de volailles. Les ventes de viandes porcines ont aussi décollé.

La libéralisation du commerce dans le cadre des négociations en cours à l’OMC ouvrent au pays une augmentation potentielle des volumes.
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2006

Les exportations européennes de porc en 1998

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L'Union Européenne a exporté 1,2 million de tonnes de produits porcins vers les pays-tiers en 1998, soit 16% de plus qu'en 1997.

Ses ventes ont doublé depuis 1990. Depuis plusieurs années, les importations sont stables, autour de 50 000 tonnes (graphique 1).
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1999

Marché mondial : la crise met le porc sous pression

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Dans de nombreux pays du monde, la crise porcine pousse au recul de la production. Mais la concurrence s'accroît entre les quatre grands exportateurs sur les marchés 'pays-tiers' confrontés à la crise économique.
2009

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

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L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

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