La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 9 de 9 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Elaboration of an experimental model of the oxidative stress in weaned piglets

Consulter le resumé

Visuels de Eric Royer et al., 67th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science (EAAP), 29 août-02 septembre 2016, Belfast, Irlande, Royaume-Uni

An experimental model was established as tool for the study of the oxidative stress in weaning pigs. In two experiments, 360 weaned piglets were randomly allocated to eight groups in 2×2×2 factorial designs. In Exp.1, the factors were the sex, a vaccination at weaning against porcine circovirus type 2 (PCV2) or not, and phase 1 diets with NRC (2012) levels for vitamin E and selenium (SA) or extra supplementation in vitamin E, selenium yeast and superoxide dismutase-rich melon supplement (HA). In Exp.2, a double vaccination against PCV2 and porcine influenza, heat stress at d 9-10, 23 24 and 37-38 (36.5 °C over 6 h period) or controls, and SA or HA diets were applied. Blood samples were taken from 6 piglets per treatment at d 13, 28 and 40 in Exp.1 and d 13 and 40 in Exp.2. Serum haptoglobin, glutathione peroxidase activity (GPx), blood lipid peroxides and protein carbonyls were determined. Half-hemolysis time (HT50) of whole blood (WB) and red blood cells (RBC) exposed to a controlled free radical attack were determined. The HA supplementation increased HT50 of WB and RBC (P<0.02) in Exp.2, as well as HT50 of WB at d13 (interaction, P=0.04) and RBC of non-vaccinated pigs (interaction, P=0.05) in Exp.1. In Exp.2, GPx increased (P=0.01), whereas lipid peroxides (P=0.01) and protein carbonyls (P=0.05) decreased as a result of HA diet. Vaccinations increased haptoglobin in Exp.1 and 2, as well as lipid peroxides in Exp.2 (P=0.05). Moreover, the double vaccination decreased GPx activity for HA fed pigs at d 40 (interaction, P=0.05) in Exp.2, and protein carbonyls in Exp.1 and 2 (P<0.06).

Vaccination × heat stress × time interactions (P<0.05) were observed on HT50 values in Exp.2. At d 40, heat stress decreased WB (P=0.01) and RBC HT50 (P<0.01) for the vaccinated piglets, whereas such effects were not observed for the non-vaccinated piglets. In conclusion, a model based on heat stress and vaccination may be efficient to assess strategies limiting oxidative stress.

PDF icon Visuels de Eric Royer et al., 67th EAAP, 29 août-02 septembre 2016,Belfast, Irlande
2017

Développement d'un modèle d’étude du stress oxydant chez le porcelet sevré

Consulter le resumé

FR

Lors de deux essais, 720 porcelets sevrés ([LWxLd]xPiétrain; 28 j) sont utilisés. Dans l’exp. 1, les facteurs étudiés sont le sexe, la vaccination ou non contre le circovirus de type 2 (PCV2), et un aliment 1er âge à teneur standard en vitamine E et sélénium (SA), ou supplémenté en vitamine E, levure de sélénium et concentré de melon riche en superoxyde dismutase (HA). Dans l’exp. 2, une double vaccination contre le PCV2 et la grippe, un stress thermique (36.5°C pendant 6 h) aux jours 9, 10, 23, 24, 37 et 38, ou des contrôles sont pratiqués, et les aliments SA et HA distribués. Le sang de 6 porcelets par traitement est prélevé à j 13, 28 et 40 (exp. 1), et j 13 et 40 (exp. 2) afin de mesurer l’activité de la gluthation peroxidase (GPx), et la teneur en haptoglobine, lipides peroxydés et protéines carbonylées. Le temps de demi-hémolyse (HT50) du sang total (WB) et des hématies (RBC) exposés à une attaque anti-radicalaire contrôlée est déterminé. L’aliment HA augmente les HT50 du WB et des RBC (P < 0,02) dans l’exp. 2, ainsi que du WB à j13 (interaction, P = 0,04) et des RBC des porcs non vaccinés (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 1. Il augmente également la GPx (P = 0,01), les lipides peroxydés (P = 0,01) et les protéines carbonylées (P = 0,05) dans l’exp. 2. La vaccination augmente l'haptoglobine dans les exp. 1 et 2, les lipides peroxydés dans l’exp. 2 (P = 0,05), mais diminue la GPx pour les porcs HA à j 40 (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 2, et les protéines carbonylées dans les exp. 1 et 2 (P < 0,06). Des interactions vaccination × stress × temps (P < 0,05) sont observées pour les HT50 dans l’exp. 2. A j 40, le stress thermique diminue les HT50 du WB (P = 0,01) et des RBC (P < 0,01) pour les porcelets vaccinés, alors que ces effets ne sont pas observés pour les porcelets non vaccinés. En conclusion, un modèle expérimental utilisant le stress thermique et la vaccination pourrait être utile pour évaluer des stratégies de limitation du stress oxydant.

ENG

Development of an experimental model of oxidative stress in weaned piglets

A total of 720 weaned piglets ([LWxLd]xPiétrain; 28 d of age) were used. In Exp.1, the factors were the sex, a vaccination at weaning against porcine circovirus type 2 (PCV2) or not, and phase 1 diets with standard levels of vitamin E and selenium (SA) or extra supplementation in vitamin E, selenium yeast and superoxide dismutase-rich melon supplement (HA). In Exp.2, a double vaccination against PCV2 and porcine influenza, heat stress at d 9-10, 23-24 and 37-38 (36.5°C over a 6h period) or controls, and SA or HA diets were applied. Blood samples were taken from 6 piglets per treatment at d 13, 28 and 40 in Exp.1 and d 13 and 40 in Exp.2. Serum haptoglobin, glutathione peroxidase activity (GPx), blood lipid peroxides and protein carbonyls were determined. Half-hemolysis time (HT50) of whole blood (WB) and red blood cells (RBC) exposed to a controlled free radical attack were determined. The HA supplementation increased HT50 of WB and RBC (P < 0.02) in Exp.2, as well as HT50 of WB at d13 (interaction, P = 0.04) and RBC of non-vaccinated pigs (interaction, P = 0.05) in Exp.1. In Exp.2, GPx increased (P = 0.01), whereas lipid peroxides (P = 0.01) and protein carbonyls (P = 0.05) decreased as a result of HA diet. Vaccinations increased haptoglobin in Exp.1 and 2, as well as lipid peroxides in Exp.2 (P = 0.05). Furthermore, the double vaccination decreased GPx activity for HA fed pigs at d 40 (interaction, P = 0.05) in Exp.2, and protein carbonyls in Exp.1 and 2 (P < 0.06). Vaccination × heat stress × time interactions (P < 0.05) were observed on HT50 values in Exp.2. At d 40, heat stress decreased WB (P = 0.01) and RBC HT50 (P < 0.01) for the vaccinated piglets, whereas such effects were not observed for the non-vaccinated piglets. In conclusion, an experimental model using heat stress and vaccination may be useful to assess strategies limiting oxidative stress.

PDF icon Eric Royer et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 341-346
2016

De la graine de lin dans les aliments pour porcs charcutiers

Consulter le resumé

Fiche n° 076 : facteurs de productivité des élevages 

La graine de lin extrudée est une matière première utilisée dans l’aliment pour porc charcutier dans l’objectif d’enrichir les produits en acides gras oméga 3. Il est alors recommandé d’incorporer des antioxydants dans l’aliment pour prévenir la péroxydation de ces acides gras.
Ce sujet a fait l’objet d’une étude avec différents antioxydants, dont les résultats ont été présentés dans le compte-rendu 2014 de l’Ifip.
La présente fiche apporte des résultats sur les performances zootechniques obtenues sans ou avec de la graine de lin extrudée dans l’aliment, et incorporation d’antioxydants réalisée en routine lors de l’étude : 24 ppm de vitamine E et 0.3 ppm de sélénium sous forme minérale.
La graine de lin extrudée est apportée en mélange (70%) avec du son de blé (30%), à hauteur de 3% de ce mélange dans l’aliment fini.
Les caractéristiques nutritionnelles de ce mélange sont établies à partir des données disponibles sous Evapig (www.evapig.com).
La formulation des aliments est réalisée ensuite sur la base d’une même teneur en énergie nette (9,50 MJ/kg), et d’une même teneur en acides aminés digestibles pour les aliments avec ou sans graine de lin extrudée (Tableau 1).

Dans la station du GIE Grand Sud, à Villefranche de Rouergue, 40 porcs, logés à 5 par case, et alimentés de façon libérale avec de la farine humidifiée à l’auge ont été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2014_076.pdf
2015

Effets d’une complémentation en sélénium et en vitamine E sur les performances de croissance et la qualité de viande de porc

Consulter le resumé

Poster.

La stabilité des acides gras est un composant de la qualité de la viande pouvant générer des défauts lors de la transformation. Le risque est plus
marqué lors d’un enrichissement en acides gras polyinsaturés de type oméga 3, réalisé dans le but d’améliorer la qualité nutritionnelle des produits.
Supplémenter l’aliment en antioxydants permet de limiter l’oxydation de ces lipides sensibles. La vitamine E est l’antioxydant le plus utilisé, mais
son coût est prohibitif. D’autres pistes doivent donc être explorées tel que l’apport en sélénium (Se), sous forme minérale ou organique, celle-ci
étant réputée mieux retenue par les muscles.

PDF icon jrp2015-qualite-monziols-poster.pdf
2015

Effets d’une complémentation en sélénium et en vitamine E sur les performances de croissance et la qualité de la viande de porc

Consulter le resumé

Poster.

Un des aspects de la qualité de viande pouvant générer certains défauts lors sa transformation (cuisson ménagère, cuisson industrielle, séchage) concerne la stabilité des acides gras (AG). En effet, certains procédés de transformation favorisent la péroxydation des AG polyinsaturés. Dans une problématique d’enrichissement en AG oméga 3 (ω3), le maintien jusqu’au produit consommé du niveau de ces AG dans la viande constitue une priorité pour les opérateurs faisant appel à une allégation nutritionnelle. Ce type de communication doit en effet « se référer à la denrée alimentaire prête à être consommée selon les instructions du fabricant » (règlement CE 1924/2006), donc après stockage et cuisson. Des solutions existent toutefois pour prévenir la péroxydation, la plus étudiée consistant à supplémenter l'aliment distribué aux animaux en fin d’engraissement avec des antioxydants de synthèse, tels que la vitamine E. Cependant, cette dernière engendre un surcoût alimentaire important et le recours à d'autres antioxydants, moins onéreux, est envisagé. Le sélénium (Se) est un oligo‐élément connu pour ses vertus anti oxydantes. Il est généralement présent sous forme minérale dans l’alimentation des porcs (i.e., sélénite de sodium), mais ses formes organiques semblent être mieux absorbées, notamment au niveau musculaire, ce qui pourrait avoir des effets bénéfiques sur la qualité de la viande.

Effect of an organic selenium supplementation on growth performance and meat quality in pigs

Fatty acid stability can alter the quality of processed pig meat. Growth performance and meat quality of pigs fed with diets containing either a source of ω3 fatty acids (extruded linseed) or not (control), and supplemented with one of three different antioxidant compounds (organic selenium, mineral selenium, or mineral selenium + vitamin E) were compared in a trial including a total of 240 animals. Omega 3 supplementation increased average feed intake and growth rate, but did not influence feed conversion ratio or carcass leanness. The antioxidant compound did not affect growth performance or carcass traits. No significant effect was observed on meat quality traits (pH, color, drip loss). As expected, incorporation of extruded linseed in the diet influenced the backfat fatty acid (FA) composition by increasing the ω3 fatty acid proportion. Lipid peroxidation was limited in control groups whatever the antioxidant compound. Vitamin E had highly reduced lipid peroxidation level in the ω3 supplemented groups compared to mineral selenium supplementation alone, even though peroxidation level remained higher with vitamin E in ω3 supplemented groups, than in control groups. Finally, there was no effect of ω3 supplementation or antioxidant compound on the processing yields of cooked ham.

PDF icon Poster JRP de Mathieu Monziols et al.
2015

Viande aux oméga-3 : Quel intérêt pour le sélénium organique ?

Consulter le resumé

2015

Effet d'une complémentation en sélénium organique sur la qualité de viande

Consulter le resumé

Fiche n° 43 : Amélioration des qualités technologiques des viandes

Un des aspects de la qualité de viande pouvant générer certains défauts lors sa transformation (cuisson ménagère, cuisson industrielle, séchage) concerne la stabilité des acides gras. En effet, certains process de transformation favorisent la peroxydation des acides gras polyinsaturés.

Dans une problématique d’enrichissement en acides gras oméga 3, le maintien jusqu’au produit consommé du niveau des acides gras oméga 3 dans la viande de porc supplémentée (issue de la filière lin, par exemple) et donc la prévention de leur dégradation par l’oxydation de l’atmosphère ou de la cuisson, constitue une priorité pour les opérateurs faisant appel à une allégation nutritionnelle. Ce type de communication doit en effet se référer à la denrée alimentaire prête à être consommée selon les instructions du fabricant (règlement CE 1924/2006) et donc après stockage et cuisson.

Il existe toutefois des solutions pour prévenir cette peroxydation et l’alternative la plus étudiée consiste en la supplémentation d’antioxydants de synthèse (principalement la vitamine E) dans la ration en fin d’engraissement.

Cependant, la complémentation en vitamine E présente un surcoût important. Il est donc nécessaire d’envisager l’utilisation d’autres antioxydants moins onéreux. Le Sélénium est un oligo-élément connu pour ses vertus antioxydantes.

S’il est généralement présent sous forme minérale dans l’alimentation des porcs (Sélénite de

Sodium), les formes organiques semblent être mieux absorbées notamment au niveau musculaire. De plus, le sélénium organique pourrait avoir des effets bénéfiques sur la qualité de la viande.

L’objectif de l’étude est donc de tester les effets antioxydants du sélénium organique par rapport au sélénium minéral classiquement introduit dans la ration mais aussi par rapport à la vitamine E. Ceci sera réalisé sur des animaux soumis à un régime classique ou à un régime contenant de la graine de lin extrudée (riche en oméga 3). Le dispositif inclut aussi des mesures de qualité de viande et 2 essais de transformation en jambon cuit.

PDF icon fiche_bilan2013_43.pdf
2014

What mineral and vitamin levels to recommand in swine diets. Que níveis de vitamina e mineral são recomendados em rações de suínos?

Consulter le resumé

English

Minerals, including trace-elements, and vitamins are currently introduced into the pig diet in order to obtain suitable performances for the modern pig genotype bred in confinement. Most of the mineral and vitamin contents of cereals and usual protein compounds are characterized by their poor and variable availability. Supplemental diets are then usually needed. This paper, based on literature data, reviews the pig requirement for minerals and vitamins in order to ensure economic and profitable performance. Recent research has focused on phosphorus due to environmental considerations. The widespread use of microbial phytase has decreased the need for inorganic phosphates. Cereals are particularly deficient in calcium and sodium, consequently limestone and salt are necessary to meet the pig need for these minerals. Zinc and copper are recognized as growth promoting agents but their use at high levels is detrimental to the environment. The pig diets usually contain supplemental contents of iron, manganese, cobalt, iodine and selenium. The need for these elements in pig diets is described individually. Vitamin E and choline represent the most expensive vitamins added. Choline is then usually not incorporated into the pig fattening diet taking into account the choline contents of the raw materials, while vitamin E is included at a lower level than those which improve the meat quality. Our recent research has dealt with increased levels of vitamins added in combination, calculating higher requirement of the modern pig genotype. Fewer improvements have been obtained in this way, suggesting that recommendations proposed by INRA in 1984 are mainly justified.

Brasileira

Minerais, inclusive elementos traços, e vitaminas são atualmente adicionados nas rações de suínos objetivando obter performance adequada para genótipos modernos criados em confinamento. A maioria do conteúdo de mineral e vitamina dos cereais e compostos protéicos é caracterizada por sua baixa e variável disponibilidade. Dietas suplementares são então geralmente necessárias. Este artigo, baseado em dados de literatura, revê a exigência do suíno para minerais e vitaminas objetivando assegurar desempenho econômico e rentável. Recente pesquisa tem focado no fósforo devido às considerações ambientais. A propagação do uso de fitase microbial reduziu a necessidade de fosfato inorgânico. Cereais são particularmente deficientes em cálcio e sódio, consequentemente calcário e sal são necessários para atender a necessidade do suíno para estes minerais. Zinco e cobre são reconhecidos como agentes promotores de crescimento, mas sua utilização em elevados níveis são prejudiciais ao meio-ambiente. As rações de suínos geralmente contêm quantidades suplementares de ferro, manganês, cobalto, iodo e selênio. A necessidade para estes elementos nas rações de suínos é descrita individualmente. A vitamina E e a colina são as vitaminas mais caras a serem adicionadas. Consequentemente, a Colina não é incorporada na ração de suínos em terminação, levando-se em conta o conteúdo das matérias-primas, enquanto que a vitamina E é incluída em nível mais baixo do que aqueles que melhoram a qualidade da carne. Nossa pesquisa recente lidou com níveis elevados de vitaminas adicionadas em misturas, calculando exigências mais elevadas dos genótipos suínos modernos. Poucos avanços foram obtidos dessa maneira, sugerindo que as recomendações proposta pelo INRA em 1984 são até hoje justificadas.

2009

Teneurs en éléments-trace métalliques des aliments et des lisiers de porcs à l'engrais, de truies et de porcelets

Consulter le resumé

L’objectif de cette étude est de caractériser la composition des aliments et des lisiers de porc par stade physiologique pour 15 éléments-trace. Des bacs en inox disposés sous caillebotis nous permettent de collecter intégralement les lisiers pour leur caractérisation.
PDF icon Teneurs en éléments-trace métalliques des aliments et des lisiers de porcs à l'engrais, de truies et de porcelets
2001