La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 41 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Animation technique pour le compte de l'Agence de la Sélection Porcine

Consulter le resumé

Joël Bidanel et Claire Hassenfratz, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 95

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique porcine, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture. Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP.
La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Etablissements de Sélection Porcine (ESP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des ESP et centres de collecte de sperme (CIA). Grâce aux données qu’elle centralise, l’ASP peut établir des références et les mettre à disposition des utilisateurs.

PDF icon Joël Bidanel et Claire Hassenfratz, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 95
2021

Biomarqueurs précoces de l'efficacité alimentaire chez le porc

Consulter le resumé

Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 93

Dans les schémas de sélection, la capacité de phénotypage de l’efficacité alimentaire est limitée par le coût de mesure de l’ingéré. L’utilisation de biomarqueurs précoces est une approche intéressante pour améliorer l’efficacité de la sélection sur ce caractère. Elle permettrait d’avoir une mesure proxy pour sélectionner plus précisément les reproducteurs parmi un plus grand nombre de candidats. Les biomarqueurs de l’efficacité alimentaire ont été généralement mis en évidence dans des dispositifs expérimentaux de taille limitée. Une validation est alors nécessaire pour s’assurer qu’ils sont généralisables à d’autres races et d’autres contextes. L’objectif de cette étude était de valider deux biomarqueurs sanguins précoces de l’efficacité
 alimentaire, le facteur de croissance IGF-1 et la leptine, dans trois lignées Large White (LW), Duroc et Piétrain en sélection.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 93
2021

No Cast : un projet de sélection sur les odeurs en lignée femelle

Consulter le resumé

Bruno Ligonesche (Nucléus) et Marie-José Mercat (Ifip), Porc Mag (FRA), 2021, n° 560, mars, p.17

Les investigations en matière de lutte contre les odeurs de mâles entiers de carcasses se poursuivent du côté des lignées femelles. Trois organisations de sélection porcine travaillent aujourd'hui en collaboration avec l'Ifip et l'Inrae. Leur collaboration vise à réduire le risque de carcasses olfactives sans détériorer les performances de reproduction des femelles.

2021

Evaluation de l'impact des perturbations sur l'estimation des paramètres et la prédiction des valeurs génétiques

Consulter le resumé

Vincent Le (Inrae et Alliance R&D) et al., 53es Journées de la Recherche Porcine, 1, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 55-56, poster

Poster.

Les conditions d'élevage des animaux se diversifient en fonction des ressources alimentaires, des systèmes de production, des attentes sociétales et du changement climatique. Ces changements génèrent une diversité d'environnements de production sous-optimaux auxquels l'animal doit pouvoir s'adapter. La robustesse de l’animal (résistance (Bishop, 2012) et résilience (Berghof et al., 2018) face à une perturbation) correspond à son potentiel d’adaptation à ces changements. Le but de cette étude est d’évaluer, par simulation, l’impact de perturbations inconnues sur l’estimation des paramètres et la prédiction des valeurs génétiques du gain moyen quotidien (GMQ) et du poids à 100 jours (P100) en fonction du type de perturbation (bande, case, individuelle), de la corrélation génétique entre production et robustesse et entre les deux composantes de la robustesse.

Poster.

Evaluating the impact of disturbances on estimating parameters and predicting breeding values

Due to the diversification of farming systems and climate change, farm animals are increasingly exposed to disturbances to which they respond differently depending on their robustness. The aim of this study was to evaluate by simulation the impact of these unknown disturbances on the estimation of parameters and the prediction of genetic values of production traits. Different sets of simulations were considered depending on the type of disturbance (at the level of the batch, pen or individual), the genetic correlation between production and robustness (negative, neutral or positive) and between resistance and resilience, and the heritability of robustness. A population of 6120 individuals over 10 generations divided into 4 batches of 10 pens was generated (1000 replicates per set). A longitudinal phenotype that mimicked a production trait was simulated for each individual in two situations: a population subjected to disturbances or not. In the second case, the phenotype was modified according to the robustness of the animal. An animal model that included the pen-intra-batch effect was used to estimate the genetic parameters. As expected, the presence of disturbances led to significant underestimation of the heritability of production traits (by -7.6% to -6.6% depending on the production trait of interest: slope or fixed-age value) and worse prediction of genetic values (a 2.0-2.5% decrease in the correlation between true and predicted genetic values). This impact was greater when the genetic correlation between robustness and production was negative. However, the model did not predict any influence of the type of disturbance and the correlation between resistance and resilience on this impact.

2021

Développement d’un outil d’enregistrement automatique de la maturité du porcelet

Consulter le resumé

Léa André et al., 53es Journées de la Recherche Porcine, 1, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 49-50, poster

Poster.

L’amélioration de la survie des porcelets pendant la période d’allaitement est une attente forte des producteurs comme de la société. Récemment, Matheson et al. (2018) ont montré que la proportion de porcelets immatures par portée était un caractère héritable. Ces porcelets, qui n’ont pas atteint leur plein développement à la naissance, ont un risque accru de mortalité avant sevrage (Hales et al., 2013). Ce nouveau critère pourrait être sélectionné avec des conséquences positives sur la survie des porcelets. Cependant, pour une utilisation à des fins de sélection génétique, le phénotype de maturité doit être enregistré sur tous les porcelets en élevage de sélection. Il est possible visuellement d’identifier un porcelet immature car celui-ci présente une morphologie caractéristique avec un crâne bombé, des yeux exorbités et une asymétrie tête/corps (Chevaux et al., 2010). Malheureusement, cette notation morphologique est difficile à mettre en place à grande échelle. Une approche par traitement d’images de type deep learning permettrait d’automatiser et d’homogénéiser ce phénotypage. L ’objectif de cette étude est de développer un algorithme de classification des porcelets selon leur degré de maturité à partir d’une photo de leur tête.

Poster.

Development of a tool to record piglet maturity automatically

Increasing piglet survival remains a priority for pig producers. In breeding programs, it can be increased by considering piglet maturity at birth, defined as the level of full development. Indeed, an immature piglet, which does not reach its intrauterine growth, has a lower chance of surviving during the first few days after birth. On the farm, it is possible to detect these piglets because they present an asymmetrical growth with a specific head morphology. However, it is necessary to record this phenotype routinely to use this new criterion in breeding programs. The aim of this study was to develop a deep learning algorithm to predict piglet maturity automatically using pictures of their head. A first step was to record maturity levels of piglets at birth using, on the one hand, morphological criteria such as head shape, bulging eyes, ear shape and, on the other hand, morphological measurements i.e. body length, head length and skull length. Each piglet head was then photographed from the side and from the front. From 1,100 pictures of piglet heads annotated with their maturity level, a prediction model was developed and validated using an additional 661 pictures. Currently, the algorithm can detect an immature piglet with a sensitivity of 89% and a specificity of 74%. These are encouraging initial results, and improvement is expected by increasing the size of the database. This new system has great potential to record piglet maturity automatically and provide new perspectives for genetic selection.

2021

Animation technique pour le compte de l’Agence de la Sélection Porcine

Consulter le resumé

Joël Bidanel et Claire Hassenfratz, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 106

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique porcine, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture. Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie
l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP. La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Etablissements de Sélection Porcine (ESP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des ESP et centres de collecte de sperme (CIA) ; mise à disposition des utilisateurs
de références.

PDF icon Joël Bidanel et Claire Hassenfratz, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 106
2020

Gestion de la diversité génétique des races porcines sélectionnées

Consulter le resumé

Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 111

Dans un schéma de sélection, la création de progrès génétique suppose d’utiliser les meilleurs reproducteurs à chaque génération. Toutefois, une utilisation non raisonnée des reproducteurs est susceptible d’entrainer, à terme, une augmentation importante de la consanguinité dans la population.
Des problèmes liés à cette augmentation de consanguinité peuvent alors apparaître : baisse des performances de production et de reproduction, apparition d’anomalies congénitales, etc. Des mesures sont appliquées dans les schémas de sélection pour gérer au mieux la diversité génétique des
populations porcines sélectionnées et un bilan annuel est réalisé par l’IFIP pour évaluer l’efficacité des mesures. De nouvelles approches ont été développées pour mieux gérer la diversité génétique dans les populations sélectionnées. Parmi elles, la méthode des contributions génétiques optimales (ou OCS) fait consensus pour concilier efficacement progrès génétique et gestion de la diversité génétique (Meuwissen, 1997). Cette
méthode permet d’optimiser le choix des reproducteurs et de moduler leur utilisation pour créer le progrès génétique en utilisant au mieux les ressources génétiques disponibles. La disponibilité de données génomiques collectées en routine sur l’ensemble des reproducteurs est une opportunité pour gérer de façon plus fine la diversité génétique des populations.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 111
2020

Prospects for sustainability of pig production in relation to climate change and novel feed resources

Consulter le resumé

Wendy W Rauw (Inia, Madrid, Espagne) et al., Journal of the science of food and agriculture, 2020, volume 100, n° 9, juillet, p. 3575-3586

Pig production systems provide multiple benefits to humans. However, the global increase in meat consumption has profound consequences for our earth. This perspective describes two alternative scenarios for improving the sustainability of future pig production systems. The first scenario is a high input–high output system based on sustainable intensification, maximizing animal protein production efficiency on a limited land surface at the same time as minimizing environmental impacts. The second scenario is a reduced input–reduced output system based on selecting animals that are more robust to climate change and are better adapted to transform low quality feed (local feeds, feedstuff co‐products, food waste) into meat. However, in contrast to the first scenario, the latter scenario results in reduced predicted yields, reduced production efficiency and possibly increased costs to the consumer. National evaluation of the availability of local feed and feedstuff co‐product alternatives, determination of limits to feed sourced from international markets, available land for crop and livestock production, desired production levels, and a willingness to politically enforce policies through subsidies and/or penalties are some of the considerations to combine these two scenarios. Given future novel sustainable alternatives to livestock animal protein, it may become reasonable to move towards an added general premium price on ‘protein from livestock animals’ to the benefit of promoting higher incomes to farmers at the same time as covering the extra costs of, politically enforced, welfare of livestock animals in sustainable production systems. 

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1002/jsfa.10338
2020

Santé des animaux : les limites de la sélection génétique face aux maladies

Consulter le resumé

Marie-José Mercat, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 44-45

Des leviers génétiques existent pour sélectionner des animaux résistants à certains variants d’agents infectieux comme E. coli.

Mais une résistance globale aux maladies, ou simplement à tous les variants d’E. coli, semble illusoire.

PDF icon Marie-José Mercat, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 44-45
2019

Towards the quantitative characterisation of piglets’ robustness to weaning: A modelling approach

Consulter le resumé

M Revilla et al., Animal, 2019, volume 16, mai, 11 pages

Weaning is a critical transition phase in swine production in which piglets must cope with different stressors that may affect their health. During this period, the prophylactic use of antibiotics is still frequent to limit piglet morbidity, which raises both economic and public health concerns such as the appearance of antimicrobial-resistant microbes. With the interest of developing tools for assisting health and management decisions around weaning, it is key to provide robustness indexes that inform on the animals’ capacity to endure the challenges associated with weaning. This work aimed at developing a modelling approach for facilitating the quantification of piglet resilience to weaning. A total of 325 Large White pigs weaned at 28 days of age were monitored and further housed and fed conventionally during the post-weaning period without antibiotic administration. Body weight and diarrhoea scores were recorded before and after weaning, and blood was sampled at weaning and 1 week later for collecting haematological data. A dynamic model was constructed based on the Gompertz–Makeham law to describe live weight trajectories during the first 75 days after weaning, following the rationale that the animal response is partitioned in two time windows (a perturbation and a recovery window). Model calibration was performed for each animal. Our results show that the transition time between the two time windows, as well as the weight trajectories are characteristic for each individual. The model captured the weight dynamics of animals at different degrees of perturbation, with an average coefficient of determination of 0.99, and a concordance correlation coefficient of 0.99. The utility of the model is that it provides biologically meaningful parameters that inform on the amplitude and length of perturbation, and the rate of animal recovery. Our rationale is that the dynamics of weight inform on the capability of the animal to cope with the weaning disturbance. Indeed, there were significant correlations between model parameters and individual diarrhoea scores and haematological traits. Overall, the parameters of our model can be useful for constructing weaning robustness indexes by using exclusively the growth curves. We foresee that this modelling approach will provide a step forward in the quantitative characterisation of robustness.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/18FBD3614BA779E09D061744323CF5DD/S1751731119000843a.pdf/towards_the_quantitative_characterisation_of_piglets_robustness_to_weaning_a_modelling_approach.pdf

2019

Intérêt des performances de truies croisées pour la sélection des lignées de race pure

Consulter le resumé

Alban Bouquet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 87

Malgré l’utilisation prépondérante du croisement en production porcine, les outils de sélection n’exploitent que des performances d’animaux de race pure pour réaliser le choix des reproducteurs des lignées parentales. Pourtant, à l’étage de production, certains éleveurs enregistrent en routine les performances de reproduction des truies croisées pour la réalisation d’analyses technico-économiques. Ces données constituent donc un gisement important de nouvelles informations qui pourrait être mis à profit pour augmenter la précision des outils de sélection génomique. L’objectif de cette étude était donc d’évaluer les paramètres génétiques des performances de reproduction des truies croisées et leurs corrélations génétiques avec les caractères exprimés en race pure. Une étude de validation croisée a permis d’estimer le gain de précision des index génomiques obtenu par l’intégration de performances de truies croisées LW x LR dans l’évaluation génomique des critères de reproduction des 2 lignées parentales Landrace et Large White.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 87
2019

Encadrement de la station de phénotypage du Rheu

Consulter le resumé

Claire Hassenfratz, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 85

A l’initiative de France Génétique Porc, réunissant Axiom, Nucléus et l’IFIP, la station porcine de phénotypage a été bâtie en 2015. Sa gestion quotidienne a été confiée à l’INRA -Unité Expérimentale Porcs de Rennes dans le cadre d’un accord de partenariat public-privé. L’IFIP assure son encadrement technique. Cette installation de phénotypage s’inscrit dans un triple objectif complémentaire entre les acteurs de la sélection porcine française et la recherche :
1) disposer d’un maximum de mesures pertinentes pour les programmes d’amélioration génétique du futur ;
2) pouvoir développer des travaux de recherche appliquée de qualité adaptés aux enjeux de la filière porcine ;
3) assurer la mise en application de phénotypage et des résultats des travaux dans les programmes de sélection.
Les données recueillies dans cette station sont complémentaires à celles recueillies en élevages ou en stations privées sur la croissance, l’efficacité alimentaire, la carcasse et la qualité de viande.
La station est également le lieu privilégié pour tester de nouvelles mesures. Ses équipements permettent d’adapter finement la composition de l’aliment aux besoins des animaux par case et de mettre en place des comparaisons de régimes alimentaires. Ils permettent également de suivre la cinétique de croissance de chaque animal. Le tomographe à rayon X de l’IFIP peut être utilisé sur les porcs en cours de contrôle. La station constitue ainsi un outil de collecte de caractères d’intérêt pour l’ensemble de la filière.
PDF icon Claire Hassenfratz, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 85
2019

Sélectionner sur l’adiposité pour améliorer la qualité

Consulter le resumé

Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46

L’Ifip et l’Inra mettent l’accent sur les atouts des tissus adipeux et définissent les nouveaux enjeux en termes de stratégie de sélection porcine.

PDF icon Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46
2019

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Consulter le resumé

Raphaël Boré et al., Canadian Journal of Animal Science, volume 98, n° 4, décembre, p. 809-817

Combiner des populations de référence provenant de différents pays ou de différentes races peut être un moyen abordable d’agrandissement de la taille de la population de référence pour les prédictions génomiques. Par conséquent, les principaux objectifs de cette étude sont d’évaluer la diversité génomique entre et au sein des deux races porcines françaises et canadiennes (Landrace et Yorkshire) ainsi que l’apparentement des populations afin d’évaluer la faisabilité de combiner les populations de référence des deux pays en une population de référence commune pour la sélection génomique porcine. Un total de 14,756 animaux ont été génotypés sur deux puces à ADN commerciales (~ 65K SNPs). L’analyse en composantes principales discrimine clairement les deux races Landrace et Yorkshire, et dans une moindre mesure les populations de chacun des deux pays. Le déséquilibre de liaison (LD) entre les SNPs adjacents est similaire dans les populations Yorkshire. En revanche, les niveaux de LD sont légèrement différents pour les populations Landrace. La persistance de phase gamétique entre les populations Yorkshire est très élevée (0.96 à une distance de 0.05 Mb) et élevée entre les populations Landrace (0.88 à une distance de 0.05 Mb). Ces persistances de phase gamétique élevées suggèrent que les lignées maternelles canadiennes et françaises sont génétiquement proches les unes des autres. Ces résultats sont prometteurs et indiquent que la précision des valeurs génomiques estimées pourrait augmenter avec une population de référence commune entre le Canada et la France.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Combining reference populations from different countries and breeds could be an affordable way to enlarge the size of the reference populations for genomic prediction of breeding values. Therefore, the main objectives of this study were to assess the genetic diversity within and between two Canadian and French pig breeds (Landrace and Yorkshire) and the genomic relatedness among populations in order to evaluate the feasibility of an across-country reference population for pig genomic selection. A total of 14,756 pigs were genotyped on two SNP chip panels (~65K SNPs). A principal component analysis clearly discriminated Landrace and Yorkshire breeds, and also, but to a lesser extent, the Canadian and French purebred pigs of each breed. Linkage disequilibrium (LD) between adjacent SNPs was similar within Yorkshire populations. However, levels of LD were slightly different for Landrace populations. The consistency of gametic phase was very high between Yorkshire populations (0.96 at 0.05 Mb) and high for Landrace (0.88 at 0.05 Mb). Based on consistency of gametic phase, Canadian and French pig maternal lines are genetically close to each other.
These results are promising, as they indicate that the accuracy of estimated genomic breeding values may increase by combining reference populations from the two countries.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

2018

Les verrats terminaux Piétrain toujours premiers

Consulter le resumé

Claire Hassenfratz, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 263, novembre, p. 42-43

Les verrats terminaux de variétés piétrain sont plébiscités depuis les années 2000 par les éleveurs producteurs français. 2017 n’échappe pas à la règle.

PDF icon Claire Hassenfratz, Réussir Pprc -Tech Porc (FRA), 2018, n° 263, novembre, p. 42-43
2018

Développement de nouveaux outils haut débit pour l’évaluation précoce de la qualité de la viande de porc

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés par Antoine Vautier, à la 7ème journée de restitution des programmes de R&D financés par le Casdar "Innovation et partenariat" et "Recherche finalisée et innovation", le 17 janvier 2018, Paris

PDF icon visuels de Antoine Vautier, journée CASDAR du 17 janvier 2018, Paris
2018

Towards the quantitative characterization of piglet robustness to weaning: A modelling approach

Consulter le resumé

M. Revilla et al., 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

Weaning is a critical phase in swine production conditions because piglets cope with different stressors that impact its health. During this period, the prophylactic use of antibiotics is still frequent to limit piglet morbidity, which raises economic and public health concerns such as the growing number of antimicrobial-resistant agents. With the interest of developing tools for assisting health and management decisions around weaning, it is key to provide robustness indexes that inform on the animal resilience to weaning. This task is hampered by the multiple-component nature of robustness. This work aimed at developing a modelling approach for facilitating the quantification of piglet resilience to weaning. We monitored 414 Large White pigs housed and fed conventionally during the post-weaning period without antibiotic administration. Body weight and diarrhoea scores were recorded before and after weaning. We constructed a dynamic model based on the Gompertz-Makeham law to describe live weight during the first 75 days after weaning following the rationale that the animal response is partitioned in two time windows (a perturbation and a recovery window). The transition time between the two windows is individual specific as well as model calibration, performed for each animal. The model captured the weight dynamics of animals at different degrees of perturbation. The power of the model is that it provides biological parameters that inform on the amplitude and length of perturbation, and the rate of animal recovery. We are currently investigating how to combine these proxy parameters to provide a robustness/resilience index to weaning. Next step is to correlate this index with individual diarrhoea scores and other health status measurements such as blood biomarkers and faecal microbiota diversity.
We foresee that this study will provide a step forward in the quantitative characterisation of robustness.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2018

Genetic determinism of boar taint and relationship with meat traits

Consulter le resumé

Claire Dugué et al., 69h Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

Entire male meat can have a major quality defect called boar taint, partly due to the presence of androstenone in fat.
This study evaluates the feasibility of a selection to directly decrease back fat androstenone level or indirectly by a selection on the plasma estradiol level and estimate the consequences on meat traits in purebred or crossbred pigs.
Pure Pietrain (P) and Pietrain Large White crossbred pigs (X) were measured for hormone levels: estradiol (Est) and testosterone (Tes), growth traits: average daily gain, feed conversion ratio (FCR), average daily feed intake (ADFI), carcass composition: carcass yield (CY), lean percentage (L%) and quality traits: pH in Ld and ham, drip loss, intramuscular fat and back fat androstenone level (Andr). The number of skin lesions (SL) was measured at three stages. Carcass additional measures were obtained by computerized tomography: loin eye area (LEA) and density, femur density, ham muscle/bone length ratio (HFR). The number of measured animals varied from 553 to 712 for P and from 556 to 736 and for X. Heritabilities were of medium values for estradiol level and high values for androstenone level. A selection to decrease P Andr level would increase HFR and pH in ham and decrease FCR and Tes in P pigs. On X it would increase CY, LEA, L% and HFR and decrease SL at fattening entrance, FCR, drip loss, ADFI and femur density. A selection to decrease P Est level would decrease Andr, FCR, ADFI and Tes in P pigs and Andr, SL at fattening entrance and Tes in X pigs. Heritabilities and genetic correlations indicate that a selection to decrease estradiol level would have overall favourable effects on meat traits. The authors are extremely grateful to the UEPR personnel, PEGASE technicians and IRSTEA. This study has been granted by ANR (ANR-10-GENOM_BTV-015, ANR-15-CE20-0008), Alliance R&D, InaPorc and FranceAgrimer.

PDF icon Claire Dugué et al., 69h EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018
2018

Développement de nouveaux outils haut débit pour l’évaluation précoce de la qualité de la viande de porc (QualiPorc)

Consulter le resumé

Sandrine Schwob et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 407-419

Les perspectives en matière d'amélioration génétique de la qualité de viande (QV) reposent sur la mise au point de nouveaux outils haut débit, de prédiction précoce, peu coûteux et non invasifs. Pour cela, de nouvelles méthodes de mesure de QV, s’appuyant sur des technologies émergentes, ont été développées et testées en routine. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) permet de quantifier les teneurs en lipides intramusculaires (LIM) et caractériser le persillage dans le muscle Longissimus. La méthode d’analyse d’images a été automatisée pour améliorer les cadences de mesures (400 échantillons scannés par jour) et assurer la traçabilité des données. L’évolution du taux de LIM le long du muscle Longissimus analysée par IRM montre que l’échantillon prélevé au niveau de la 13ème côte est représentatif du taux de LIM moyen de la longe (R²=0.88). La spectroscopie visible et proche infrarouge (NIRS) permet, quant à elle, de prédire les rendements technologiques et les défauts de tranchage. Enfin, les données d’expression génique quantifiées dans le muscle Longissimus ont été exploitées afin d’identifier des biomarqueurs discriminant 3 classes de qualité technologique et sensorielle: à défaut, correct ou extra. Le meilleur modèle pour prédire l’appartenance d’un échantillon à une classe de qualité inclut 12 gènes.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6350/46562/file/Vol63-27-Schwob.pdf

https://www.youtube.com/watch?v=dL7LSo2f_oU

ENG

Development of high throughput methods to predict pork quality at industrial scale

This project aimed at providing new early and non-invasive predictors of pork quality usable in slaughter houses, to orientate use of carcasses and cuts and optimize their economic value. For this purpose, the project included development, testing and validation of various methods under industrial conditions. Magnetic Resonance Imaging (MRI) technology was used to estimate the Longissimus muscle intramuscular fat (IMF) content and marbling. Image analysis method was automated to improve measurement rate (400 samples scanned per day) and ensure data traceability. MRI was also used to study the representativeness of IMF content determined at the 13th rib to assess average IMF of the whole Longissimus muscle. Results showed high repeatability and good predictive ability of Longissimus average IMF content with determination at the 13th rib level (R²=0.88). Near Infrared Spectroscopy (NIRS) was used to estimate cooking and slicing yields and structural defects. NIRS technology could predict slicing losses caused by paste-like and cohesion defects on processed loin slices. Finally, gene expressions quantified on Longissimus muscle were used to discriminate 3 pork quality classes: low, acceptable and extra technological and sensory quality levels. The best model to predict meat quality level of pork loins included expression levels of 12 genes.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6350/46562/file/Vol63-27-Schwob.pdf

https://www.youtube.com/watch?v=dL7LSo2f_oU

2018

Valorisation de nouvelles données d’effi cacité alimentaire pour la sélection

Consulter le resumé

Alban Bouquet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 46

L’efficacité alimentaire est un critère de sélection important pour la filière porcine. Depuis 2014, des investissements conséquents ont été réalisés par les entreprises de sélection françaises pour étendre la capacité de phénotypage des animaux sur ce critère grâce à l’installation de DAC en élevage. Le contrôle de candidats à la sélection sur l’efficacité alimentaire a pour but d’augmenter la précision de la sélection des futurs reproducteurs et donc le progrès génétique réalisé.
En parallèle, plusieurs programmes de recherche ont été mis en place sur cette thématique à la station de phénotypage FG Porc du Rheu (35). L’objectif de ces projets est d’acquérir des données sur de nouveaux caractères d’efficacité alimentaire mais aussi de mieux caractériser les interactions entre le type d’aliments et le travail de sélection.

PDF icon Alban Bouquet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 46, fiche n° 18
2018

Pages