La base documentaire de l'IFIP

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Addition of vitamin E in pigs feed: could prevent cured-meat promotion of colon carcinogenesis in rats

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Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

 

PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 65th ICOMST, 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster
2019

Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisse, lardon, saucisson sec et jambon cuit

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Poster. A ce jour en Europe, 80 % des porcs mâles sont castrés, cette proportion s’élevant à près de 100 % en France. La justification majeure de cette pratique est de limiter tout risque de mettre sur le marché un pourcentage de viandes fraîches ou produits transformés présentant des défauts d’odeur sexuelle de verrat. L’objectif de cette étude est de comparer, en termes d’acceptabilité par les consommateurs, des charcuteries industrielles produites à partir de viande de porcs mâles entiers, de mâles castrés ou de femelles.
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2010

Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisses, lardons, saucissons secs et jambons cuits

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L’acceptabilité de 4 produits de charcuterie (saucisse, lardons, saucisson sec et jambon cuit) fabriqués en France à partir de porcs mâles entiers, femelles et castrats a été testée par un panel de 100 consommateurs.

Les lots de pièces mis en fabrication sont constitués de 25 à 33 porcs mâles entiers caractérisés par leur valeur en androsténone et scatol.

Les composés odorants des pièces de mâles entiers utilisées sont en moyenne élevés en androsténone (> 1 μg/g de gras pur) et relativement faibles en scatol (0,07 μg/g de gras pur).
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2009

Analyse de la structure de la saucisse

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Les effets de la teneur en sel, de la taille des trous du hachoir, et de la température sur la structure de la chair à saucisse sont étudiés. La structure cellulaire est étudiée en suivant la solubilité des protéines et l'ultrastructure des myofibrilles. Les résultats sont comparés à ceux obtenus avec la myofibrille isolée. Les résultats vont permettre de classer les saucisses en fonction de la viande qu'elles contiennent.

2001

Caractérisation ultrastructurale de l'effet du sel sur la saucisse de boeuf fraîche. Salt effects on beef fresh sausage ultrastructure.

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The aim of this study was to characterise the salt and process effects on meat ultrastructure in beef fresh sausage and check if that level of magnification might help assessing it in meat preparations or in meat products according to the definitions laid down by EU-regulation (EC) N° 853/2004 Annex I- under 115 and 71 whether the process undergone was insufficient or not to modify the internal muscle fibre structure.

PDF icon icomstvendeuvre2006.pdf
2006

Caractéristiques de la consommation des produits issus du porc : une comparaison des données du panel TNS avec celles de l’enquête « Budget de famille » de l’INSEE

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Une analyse des achats de produits issus du porc par les ménages est menée en utilisant deux sources de données : le panel « produits frais » de TNS et l’enquête « Budget de famille » (Bdf) de l’INSEE, avec pour objectif de confronter les résultats obtenus.

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2010

Étude des composés phénoliques de l'arôme des saucisses fumées par micro-extraction en phase solide (SPME)

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Les composés phénoliques apportent l'arôme qui caracérise les produits fumés. L'étude qui fait l'objet de cet article a permis de montrer que la quantité de phénols présents dans un produit dépend de la durée et du type de fumage ainsi que l'origine de la fumée liquide. La méthode SPME, reconnue pour sa rapidité de mise en oeuvre a été utilisée pour l'analyse des quantités totales de phénols extraits et celle de leur répartition dans des fumées liquides et des saucisses fumées.
PDF icon Étude des composés phénoliques de l'arôme des saucisses fumées par micro-extraction en phase solide (SPME)
2003

Impact des nitrites et de traitement thermique sur la couleur des produits hachés cuits

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Fiche n° 73 : Contribution aux politiqus publiques

L’influence de différentes teneurs en nitrite sur le développement de la couleur du pâté de campagne et de la saucisse à pâte fine ont été étudiés.
L’objectif est de déterminer les teneurs minimales permettant d’obtenir une couleur satisfaisante dans du pâté de campagne (petit calibre, 350g, pour l’étude) et des saucisses à pâte fine (Francfort).
La couleur est évaluée par des mesures avec un spectrocolorimètre. L’intensité de la couleur rouge est proportionnelle à l’angle de teinte rouge H*.

PDF icon fiche_bilan2013_73.pdf
2014

Le point sur la transmission de virus à l'homme par consommation de viandes

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Quels que soient les pays, les virus les plus impliqués dans les cas de toxiinfections alimentaires transmises par ingestion d’aliments contaminés sont l’hépatite A, les norovirus et les rotavirus. Le principal risque reste la consommation de produits crus ou mal cuits manipulés sans précautions d’hygiène par une personne infectée.

Le principal virus à risque en filière porcine reste le virus de l’hépatite E pour lequel une transmission directe du porc à l’homme a été démontrée.
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2009

L’ajout de vitamine E dans l’alimentation des porcs permet-il de prévenir le risque de développement d’un cancer colorectal chez le rat par rapport à un ajout direct dans la fabrication des produits ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 87-92, par Nathalie Naud (INRA) et al.

Fondée sur des études épidémiologiques, la consommation excessive de viandes transformées induit une augmentation faible, mais significative, du risque de développement d’un cancer colorectal. Cette étude vise à (i) évaluer l’effet d’un ajout de vitamine E dans l’aliment des porcs sur la prévention de la cancérogenèse colorectale chez les rats, nourris avec un régime à base de saucisses provenant d’animaux supplémentés (LE : 500 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et (ii) comparer ces résultats avec ceux obtenus avec un régime à base de saucisses témoins (LT : 10 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et avec deux autres régimes où une vitamine E, hydrosoluble ou liposoluble, est apportée lors de la fabrication des saucisses (LTH ou LTL : respectivement, 500 ppm dans la mêlée). Les mesures réalisées sur les viandes montrent un indice de rouge plus élevé (P = 0,03) en faveur de celles provenant de porcs supplémentés (LE). La supplémentation augmente d’un facteur 2,6 la teneur en vitamine E des saucisses (LE vs LT). Sur les quatre lots de saucisses, les taux de fer héminique et de peroxydation lipidique ne sont pas significativement différents. L’étude sur 50 rats chimio-induits (modèle animal de carcinogenèse colorectale), répartis en quatre groupes expérimentaux plus un groupe contrôle négatif sans saucisse, montre que les lésions précancéreuses coliques et les biomarqueurs fécaux sont plus faibles quand la vitamine E est ajoutée lors de la fabrication, avec un effet significatif sur l’activité cytotoxique (P < 0,05). Toutefois, la stratégie alimentaire en phase d’élevage n’a été réalisée qu’avec une supplémentation réelle en vitamine E de + 366 ppm contre + 500 ppm au moment de la fabrication qui pourrait expliquer ces différences.

Does the vitamin E supplementation in pig diet allow to prevent the risk of developing colorectal cancer in rats compared to a direct addition at the preparation of meat products?

Based on epidemiological studies, excessive consumption of processed meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer. This study aimed to (i) determine effects of adding vitamin E to pig feed on preventing colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals (LE: 500 ppm of DL-alpha-tocopherol in the diet) and (ii)compare these results to those obtained with a diet composed of a control sausages (LT: 10 ppm of DL-alpha-tocopherol in thediet) and to those of two other diets for which water- or fat-soluble vitamin E was added directly at the preparation of sausages(LTH or LTL, respectively: 500 ppm in the meat stuffing). Measurements of pork showed a higher red index (P = 0.03) in favour tothose from supplemented animals (LE). Supplementation increased the vitamin E content of sausages by a factor of 2.6 (LE vs LT).Among the four batches sausages, no significant differences in levels of heme-iron and lipid peroxidation were observed. Study on50 carcinogen-induced rats (animal model of colorectal carcinogenesis), divided among four experimental groups and a negativecontrol group without sausage, showed fewer a colonic precancerous lesion numbers and faecal biomarkers when vitamin E isadded during the preparation of the meat products with a significant effect on cytotoxic activity (P < 0.05). However, nutritionalstrategy at the rearing phase was only performed with a real vitamin E supplementation from + 366 ppm against + 500 ppm at the processing time that could explained these differences.

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2018

Maîtrise de la technologie de la fumée liquide. Partie I : équivalence fumage traditionnel - fumage par atomisation de fumée liquide

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Compte-rendu des deux premières étapes du programme de recherche ACTIA RA 98.16 Maîtrise de la technologie de la fumée liquide axé sur le fumage de saucisses à pâte fine (type Francfort) : détermination des conditions du fumage traditionnel, choix des barèmes de fumage par atomisation de fumée liquide. Les résultats permettent de réaliser une comparaison objective entre le fumage traditionnel et le fumage par atomisation ou revaporisation de fumée liquide, seule technique réglementairement reconnue comme équivalente au fumage traditionnel.
PDF icon Maîtrise de la technologie de la fumée liquide. Partie I : équivalence fumage traditionnel - fumage par atomisation de fumée liquide
2002

RedLosses: REDucing food LOSSES by microbial spoilage prediction

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Monique Zagorec et al., 3rd International Symposium on Fermented Meat (ISM), Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster

Food spoilage leads to significant wastes and losses, and is an important economic issue in food industry. In the case of meat, a large part of spoilage is the consequence of bacterial growth and subsequent metabolic activities causing organoleptic spoilage of the final product (defects in texture, color, odor, or aspect), leading finally to products that are lost because they do not fit the quality standards. In addition, meat production chain requires energy, water and cost consuming operations (i.e. animal breeding, slaughtering, and transformation and storage which are usually performed at low temperature). Therefore meat product spoilage that appears at the end of the process or during shelf life affects the whole production chain performances as well as the sustainability label of the meat sector. The objective of the project is to reduce food losses by predicting, early in the production process, the onset of bacterial spoilage during storage in order to propose decision-support tools for directing process. Pork and poultry meat, the two main meats consumed in France will be studied. The economic impact of losses of these products will be assessed. Dynamics of bacterial communities will be monitored during processing steps (from primary cuts to end products at use-by-date and beyond) and various descriptors of spoilage will be measured. The natural variability between batches and that associated with production processes will be considered. Data will be used to identify accurate spoilage markers and to compute innovative mathematical models for predicting spoilage occurrence as a function of the initial composition of the microbiota (diversity and abundance) and some abiotic factors (lactate concentration, modified atmosphere packaging). The models will be validated on meat products, including the economic aspect in order to propose decision-support tools for the food producers. The project involves 8 academic or ITAI partners constituting the REDLOSSES consortium and 2 industrial partners producing sausages.

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2017

Réduction du chlorure de sodium dans les charcuteries hachées cuites

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Fiche n° 74 : Contribution aux politiques publiques

Ce projet répond à la demande du Plan National Nutrition Santé (PNNS) visant à réduire la teneur en sodium des produits.
L’influence des teneurs en chlorure de sodium sur les caractéristiques technologiques de la saucisse à pâte fine et du pâté de campagne a été étudiée.
Les teneurs réduites en NaCl étaient 16, 15 et 13 g/kg, soit des réductions de 10 à 35% en fonction de la référence de 20 ou 18 g/kg.
Différentes solutions de formulation ont été étudiées à l’aide de composants apportant une fonctionnalité comparable ou complémentaire à celle du chlorure de sodium.
Les effets des combinaisons ont été étudiés par rapport au rendement technologique (RT en %) et la fermeté (exprimée par la force de compression F en N).

PDF icon fiche_bilan2013_74.pdf
2014

Synthèse sur les techniques de décontamination des pièces (ou carcasses) et leur utilisation dans l'Union Européenne

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Il existe différentes techniques de décontamination visant à réduire la charge microbienne à la surface des pièces de viandes destinées à la transformation, ou même de carcasses.Certaines de ces techniques sont encore au stade expérimental d'autres sont déjà utilisées dans des entreprises de l'union européenne. A coté des techniques physiques, comme l'utilisation de la chaleur, il existe des techniques chimiques (acides organiques, dérivés chlorés...).

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2008

Virus et produits carnés : Le point sur la transmission de virus à l'homme par consommation de viandes.

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Quels que soient les pays, les virus les plus impliqués dans les cas de toxiinfections alimentaires transmises par ingestion d’aliments contaminés sont l’hépatite A, les norovirus et les rotavirus. Le principal risque reste la consommation de produits crus ou mal cuits manipulés sans précautions d’hygiène par une personne infectée.

Le principal virus à risque en filière porcine reste le virus de l’hépatite E pour lequel une transmission directe du porc à l’homme a été démontrée.

PDF icon Virus et produits carnés : Le point sur la transmission de virus à l'homme par consommation de viandes.
2010