La base documentaire de l'IFIP

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Outil pour simuler les performances des porcs selon la salle et la conduite

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95

Les efforts pour améliorer la durabilité de l’élevage du porc incitent à reconsidérer la conduite des animaux (notamment celle de leur alimentation) et de l’ambiance… au regard de leurs impacts combinés sur les performances de croissance, les rejets azotés, la consommation d’’énergie totale utilisée par le système, sans oublier le revenu de l’éleveur. La zone de confort thermique du porc est très étroite, ce qui explique l’importance des caractéristiques de la salle d’engraissement sur les performances. L’isolation des parois et le choix des d’équipements de régulation de l’ambiance relèvent le plus souvent de l’expertise acquise dans une région d’élevage donnée. Mais le réchauffement climatique rebat désormais les cartes. La modélisation permet de réaliser une évaluation multicritère des choix techniques retenus à l’échelle de la salle d’engraissement et d’identifier les plus pertinents. La version « atelier » du modèle de croissance InraPorc (appelée Mogador) et le modèle bioclimatique ThermiSim sont deux des composantes du modèle ThermiPig développé par l’IFIP et INRAE.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95
2020

Composition corporelle du porc : effet de la chaleur

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Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 48

La température ambiante est un problème important dans les élevages, en particulier dans les grandes zones de production tropicales, mais également dans les zones tempérées, notamment pendant les canicules estivales. Le porc est un animal homéotherme, très sensible à la variation de son environnement climatique. Cette forte sensibilité est en grande partie liée à des capacités réduites à dissiper de la chaleur.
Lorsque la température ambiante s’élève au-dessus de la limite supérieure de la zone de thermoneutralité du porc, 27 à 18°C selon le poids vif des porcs, le porc réduit sa prise alimentaire, ce qui constitue une des principales réponses de thermorégulation pour maintenir son homéothermie. L’objectif de cette étude se limite à caractériser l’effet d’une hausse importante de la température sur la composition tissulaire des carcasses de porcs charcutiers et sur l’importance relative des pièces de découpe primaire.

PDF icon Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 48
2020

Effet d’une température élevée sur la composition corporelle de porcs charcutiers

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Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 63-64 poster

Poster.

La température ambiante est un problème important dans les élevages, en particulier dans les grandes zones de production tropicales, mais également dans les zones tempérées, notamment pendant les canicules estivales. Le porc est un animal homéotherme, très sensible à la variation de son environnement climatique. Cette forte sensibilité est en grande partie liée à des capacités réduites à dissiper de la chaleur. Lorsque la température ambiante s’élève au-dessus de la limite supérieure de la zone de thermoneutralité du porc, 27 à 18°C selon le poids vif des porcs, le porc réduit sa prise alimentaire, ce qui constitue une des principales réponses de thermorégulation pour maintenir son homéothermie (Renaudeau et al., 2011). Ceci s’apparente à une restriction alimentaire et se traduit notamment par une réduction de l’adiposité des carcasses. Une étude de grande ampleur a été menée, couvrant les performances de croissance, de composition corporelle et de qualité de viande. Le but de cet article se limite à caractériser l’effet d’une hausse importante de la température sur la composition tissulaire des carcasses de porcs charcutiers et sur l’importance relative des pièces de découpe primaire.

ENG

Poster.

Effect of high ambient temperature on body composition of pig carcasses

Heat stress limits feed consumption in pigs in the same way as dietary restriction. This feed restriction generally decreases carcass adiposity. The purpose of this study was to characterize effects of elevated temperature on carcass composition and on the relative importance of each primal cut. A sample of 48 females (17 blocks of two or four sisters) was reared for 60 days in two groups: one at thermoneutrality (TN, 18-24°C) and the other in hot conditions (HS, 28-34°C). The animals were slaughtered at 140 days of age. Weights of half-carcass tissues were measured by X-ray tomography. The right half-carcasses were then cut according to a standard commercial procedure. Least squares means were calculated using a variance analysis model including temperature and block as fixed effects. The most significant effects of HS (P < 0.001) were a decrease in live BW at slaughter (96.9, vs 104.8 kg for TN), carcass and bone weights (respectively -5.4 and -0.3 kg), and carcass length (-2.4 cm) and an increase in the percentage of ham (+0.9 percentage points). This change in BW decreased (P < 0.01) both muscle (-1.3 kg) and fat (-1.1 kg) tissues. To a lesser extent (P < 0.05), the percentage of loin decreased (-0.8 percentage points) and the muscle content measured by X-ray tomography increased (+1.6%). No significant difference (P > 0.05) was found in muscle content, whether predicted by the CGM device or by the cuts, nor in the percentage of backfat or in most fat thicknesses, which are the variables that influence predicted muscle contents the most.

PDF icon Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 63-64 poster
2020

Effet d’une température élevée sur la composition corporelle de porcs charcutiers

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Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

Lorsque la température ambiante s’élève au-dessus de la limite supérieure de la zone de thermoneutralité du porc, celui-ci réduit sa prise alimentaire. Ceci s’apparente à une restriction alimentaire et se traduit notamment par une réduction de l’adiposité des carcasses. Le but de cette étude est de caractériser l’effet d’une hausse importante de la température sur la composition tissulaire des carcasses de porcs charcutiers et sur l’importance relative des pièces de découpe primaire. 

PDF icon Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster
2020

Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon
2017

Méthanisation : quel modèle sur quel territoire ? Zoom sur la petite méthanisation

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visuel d'intervention présenté par Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.
2017

Isolation en post-sevrage : quelle épaisseur choisir ?

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Michel Marcon, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 42-43

En élevage porcin, l’isolation est jugée essentielle. Les fabricants de cloisons font la course à la performance thermique. Mais qu’en est-il vraiment? Avec 5, 10, ou 15 cm d’isolant, quel est le verdict ? La sentence est-elle si sévère pour un bâtiment mal isolé ?

PDF icon Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 42-43
2016

Emissions comparées d’ammoniac et de gaz à effet de serre par des porcs charcutiers élevés au froid sur caillebotis partiel ou à la thermoneutralité sur caillebotis intégral

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L'émission d'ammoniac et de gaz à effet de serre (N2O, CH4 et CO2) est mesurée en continu dans deux salles d’engraissement qui diffèrent par le type de sol et la température ambiante. La salle CI24 est sur caillebotis intégral à une température ambiante de 24°C. La salle CP18 est sur caillebotis partiel à 18°C. Les porcs sont alimentés à volonté. La consommation d'aliment, la vitesse de croissance et l'épaisseur de lard dorsal de la carcasse sont significativement plus élevés dans la salle CP18 que dans la salle CI24, une tendance est observée dans ce sens pour l'indice de consommation.
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2010

Densidad y temperatura ambiente : incidencia sobre el rendimiento del cerdo de engorde<br /><br />Densité et température ambiante : incidence sur les performances du porc à l’engrais

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Con el fin de determinar el efecto de la temperatura y la densidad sobre el rendimiento y el estado sanitario de los animales, se llevaron a cabo tres ensayos con cerdos de engorde en los que se variaban las condiciones ambientales. Los resultados obtenidos demuestran importantes diferencias en los parametros estudiados por la interactuacion entre la superficie por animal y la temperatura.
2006

Rôle de la photopériode sur la prise alimentaire du porcelet sevré

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336 porcelets sevrés à 26 jours d’âge moyen ont été placés dans deux salles. La température ambiante passe de 26°C au début à 24°C à la fin. Pour une salle, la lumière est mise en marche de 8 h à 18 h, alors que l’autre local est éclairé en permanence.

Sur la première semaine, les castrats n’ayant pas de période d’obscurité consomment

6 % d’aliment en plus.

Mais par la suite, cette différence s’atténue et pour l’ensemble des animaux, il n’y a pas de différence significative concernant les performances zootechniques sur l’ensemble de la période de post-sevrage.
PDF icon Rôle de la photopériode sur la prise alimentaire du porcelet sevré
2006

Densité et température ambiante : incidence sur les performances du porc à l'engrais

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Trois essais portant chacun sur 154 porcs à l’engrais ont été conduits afin de déterminer l’effet de la température et de

la densité sur les performances et l’état de santé des animaux. Quatre densités par porc (0,66 ; 0,84 ; 1,02 et 1,20 m2/porc) ont été mises en place. Les expérimentations se sont déroulées successivement à 20, 24 et 28 °C. Le débit de ventilation (de 15 à 50 m3/h/porc), la température et l’humidité relative ont été identiques pour tous les traitements.
PDF icon Densité et température ambiante : incidence sur les performances du porc à l'engrais
2006

Les variations saisonnières des performances de reproduction chez la truie

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Bien que la truie ne connaisse pas d’anoestrus saisonnier, une diminution des performances de reproduction est observée en été et au début de l’automne dans de nombreux pays. La proportion de truies qui tardent à revenir en oestrus après le tarissement augmente tandis que la proportion de truies inséminées qui mettent bas baisse de 5 à 15 %. Ces échecs de gestation sont liés, pour une grande part, à des avortements.

Cette baisse des performances peut s’accompagner d’un taux de réforme accru, notamment chez les jeunes femelles.
2005