La base documentaire de l'IFIP

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Modélisation de l'évolution moyenne du poids vif après la mise bas selon l'âge chez des truies croisées Large White x Landrace

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128, par Nathalie Quiniou

Le rang de portée et l'épaisseur de lard dorsal au début de la gestation sont deux critères utilisés par de nombreux éleveurs pour grouper les truies et choisir le niveau de rationnement appliqué à l'échelle de la case ou de l'individu. Ignorer la variabilité du poids vif et de l'âge à un rang de portée donné peut induire un accroissement de l’hétérogénéité dans l'état des réserves entre truies d’une même bande. Mieux ajuster la ration à la dynamique des changements de poids au cours de la carrière de la truie implique de peser les truies et de définir l’objectif de poids vif en fin de gestation en fonction de l'âge. A partir des données obtenues en station expérimentale sur 90 truies Large White x Landrace, nées entre 2012 et 2015 et suivies sur au moins six cycles, plusieurs modèles de croissance sont étudiés pour modéliser l’évolution du poids après la mise bas (PV) en fonction de l’âge (t). La précision de prédiction (hors primipares) est environ de 15 kg quand le poids (P1i) et l’âge (t1i) individuel à la première mise bas sont pris en compte (e.g. modèle de Weibull : P1i + (326,3 – P1i)(1 - exp(-(2,288/1000 x (t – t1i))1,041))) contre environ 16 kg quand ce n'est pas le cas (e.g. modèle de Brody : 331,4 x (1 - 0,821 x exp(-2,121/1000t))). L’évaluation de ces équations à partir de trois autres jeux de données obtenues dans le même élevage indique une évolution du PV avec l'âge similaire à celle du jeu initial. Le calibrage d’un modèle adapté à chaque élevage de production sera possible dans un futur proche dès lors que les truies seront pesées avec des bascules automatiques, développées dans une optique d’élevage de précision.

Modelling the relationship between body weight and age at farrowing in Large White x Landrace sow

Parity and backfat thickness are frequently used by farmers to group gestating sows and thereafter choose a feeding plan at the pen- or individual-scale. At a given parity, ignoring differences in body weight with age contributes to the increase in variability of body reserves at farrowing. Therefore, improving the adequacy of the feed allowance relies on better knowledge of the dynamic change in body weight over the productive lifetime. Data collected routinely on an experiment station from 90 crossbred Large White x Landrace sows were used to characterise the relationship between individual age (t) and body weight after farrowing (BW). Sows were born from 2012-2015 and studied over at least six parities. Accuracy of the prediction (without primiparous sows) was around 15 kg when the individual BW (P1i) and age (t1i) at first parity were considered (e.g., Weibull model: P1i + (326.3 – P1i)(1 - exp(-(2.288/1000 x (t – t1i))1.041))), otherwise 16 kg (e.g., Brody model : 331.4 x (1 – 0.821 exp(-2.121/1000t))). Models were evaluated using three other datasets obtained within the same herd from sows born over a period of 12 years. Relationships between BW and age obtained from these datasets were relatively similar to those of the initial dataset. It appeared that the more homogeneous the herd was, the more accurate was the prediction. Calibration of such models for a commercial herd should be possible in the near future from automatic BW measurement, using tools developed in the context of precision farming.

PDF icon Nathalie Quiniou, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128
2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en élevage.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Modélisation du besoin en calcium et variations du rapport phosphocalcique de l’aliment selon le niveau de performance de la truie reproductrice

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152, par Nathalie Quiniou et al.

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact d’un apport en excès de cet élément sur l’environnement conduisent à restreindre les apports en phosphore aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Phosphore et calcium doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour le phosphore. Dès l’étape de l’absorption digestive, plusieurs systèmes opérationnels et des tables de valeurs permettent de raisonner l’apport en phosphore sur une base digestible, mais ce n’est pas encore le cas pour le calcium. Une hypothèse de digestibilité est donc appliquée dans le modèle pour estimer le besoin en calcium total, qui devra être actualisée (de même que le calcul du besoin d’entretien) dès que les tables de valeurs des matières premières permettront de formuler les aliments sur la base du calcium digestible. Cette réserve étant posée, le modèle est utilisé pour quantifier le besoin selon le stade physiologique de la truie et son niveau de production (prolificité, production de lait). En l’absence de prise en compte du degré de minéralisation osseuse, il ne peut cependant pas être utilisé pour simuler les effets d’une carence en l’apport de l’un ou l’autre minéral.

Modelling calcium requirement and variation in dietary calcium:phosphorus ratio with performance level of the reproductive sow

Due to the cost of dietary phosphorus supplements and consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium supplements are presently inexpensive, and dietary calcium content is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to available systems and tables of nutritive values of feedstuffs, but this is not presently the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as will the definition of the maintenance requirement) as soon as the feedstuff tables have been documented with this criterion. Given this limitation, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of total calcium. As the degree of bone mineralisation is not considered, the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152
2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48, par Brigitte Badaourd et al., poster

Poster. 

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important (Morin et Thériault, 2005 ; Boulot et al, 2012), mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en conditions d’élevage.

Analysis of factors associated with sow longevity on farms using four new criteria

The aim of this study was to analyse the longevity of sows in French herds to identify animal and farm factors associated with productive life performance. Information about individual careers was extracted from the French National Pig Management database (GTTT) for sows and gilts culled in 2015. Data were subjected to quality tests (age at culling, at first farrowing, etc.) after exclusion of certain herds: <50 sows or non-steady herds, located overseas, selection and multiplication herds, organic farms, or with specific signs of quality. Final analysis included 155 633 sows housed in 1 720 conventional farms. Longevity criteria were calculated per sow during its entire productive life: cumulative numbers of weaned litters and piglets (total born, born alive and weaned) and a score indicating whether 3 litters were reached or not (0/1). The number of litters weaned at culling varied from 0-20 (mean = 4.84 ± 2.96), with 8% and 26% culled before the 1rst and 3rd litter, respectively. The cumulative number of total born (70), born alive (60) and weaned piglets (55) varied greatly within parity ranks at culling. Univariate analysis showed several individual sow traits were significantly associated with all longevity criteria: genetics, origin, and age at 1st farrowing. Some farm factors also had significant effects: feed consumption/sow/year, group housing management, and flooring.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48
2019

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

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Raphaël Boré et al., Canadian Journal of Animal Science, volume 98, n° 4, décembre, p. 809-817

Combiner des populations de référence provenant de différents pays ou de différentes races peut être un moyen abordable d’agrandissement de la taille de la population de référence pour les prédictions génomiques. Par conséquent, les principaux objectifs de cette étude sont d’évaluer la diversité génomique entre et au sein des deux races porcines françaises et canadiennes (Landrace et Yorkshire) ainsi que l’apparentement des populations afin d’évaluer la faisabilité de combiner les populations de référence des deux pays en une population de référence commune pour la sélection génomique porcine. Un total de 14,756 animaux ont été génotypés sur deux puces à ADN commerciales (~ 65K SNPs). L’analyse en composantes principales discrimine clairement les deux races Landrace et Yorkshire, et dans une moindre mesure les populations de chacun des deux pays. Le déséquilibre de liaison (LD) entre les SNPs adjacents est similaire dans les populations Yorkshire. En revanche, les niveaux de LD sont légèrement différents pour les populations Landrace. La persistance de phase gamétique entre les populations Yorkshire est très élevée (0.96 à une distance de 0.05 Mb) et élevée entre les populations Landrace (0.88 à une distance de 0.05 Mb). Ces persistances de phase gamétique élevées suggèrent que les lignées maternelles canadiennes et françaises sont génétiquement proches les unes des autres. Ces résultats sont prometteurs et indiquent que la précision des valeurs génomiques estimées pourrait augmenter avec une population de référence commune entre le Canada et la France.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Combining reference populations from different countries and breeds could be an affordable way to enlarge the size of the reference populations for genomic prediction of breeding values. Therefore, the main objectives of this study were to assess the genetic diversity within and between two Canadian and French pig breeds (Landrace and Yorkshire) and the genomic relatedness among populations in order to evaluate the feasibility of an across-country reference population for pig genomic selection. A total of 14,756 pigs were genotyped on two SNP chip panels (~65K SNPs). A principal component analysis clearly discriminated Landrace and Yorkshire breeds, and also, but to a lesser extent, the Canadian and French purebred pigs of each breed. Linkage disequilibrium (LD) between adjacent SNPs was similar within Yorkshire populations. However, levels of LD were slightly different for Landrace populations. The consistency of gametic phase was very high between Yorkshire populations (0.96 at 0.05 Mb) and high for Landrace (0.88 at 0.05 Mb). Based on consistency of gametic phase, Canadian and French pig maternal lines are genetically close to each other.
These results are promising, as they indicate that the accuracy of estimated genomic breeding values may increase by combining reference populations from the two countries.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

2018

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

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Gylène Gaudet et al., Animal, 2018, 5 septembre, 11 pages

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a 'waiting period,' related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the 'waiting period' in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week -5 to week -1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the 'waiting period' and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the 'waiting period.' Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2018

« Mon registre de traitements en un clic »

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69

Geoffrey Melot est formateur en production porcine et animateur Airfaf Normandie au centre de formation de Canappeville, dans l’Eure. Également salarié au sein de l’élevage de 280 truies NE du centre, il souhaite informatiser le registre des traitements vétérinaires.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69
2018

Description and consequences of variability in sows and piglets

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Nathalie Quiniou et al., 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018

Even though animals are from the same genetic line, farmers have to cope with variability both in sows and piglets.
In sows, variability is observed in traits such as parity, prolificacy, appetite, body weight (BW) and back fat thickness (BF). For instance, at the beginning of gestation, variability in body condition among sows can be high due to parity and age. In addition, at a given age, variability in litter size, milk potential, and appetite results in different nutrient requirements and consequently in variability of changes in maternal body reserves. Variability in BF can be a problem as several studies have indicated that too high or too low BF values are to be avoided at farrowing as well as at weaning. In both cases, the longevity of the sow is impaired, and farmers are advised to manage the sows toward a target BF depending on the physiological stage, associated with an age-dependant BW, increasing with age up to mature BW. In addition, variation in sow’s body condition at farrowing and in prolificacy influences the new born and weaning piglet traits. Compared to less prolific sows, high-prolific sows farrow more piglets, which are both lighter on average and more heterogeneous. Compared to normal birthweight piglets, the survival rate of low birth weight piglets is lower. Providing additional care around birth helps these piglets to survive, but subsequent housing and feeding management have to be adapted to deal with the variability in their growth potential. Nutritional strategies (based on modelling approaches that take into account criteria that influence requirements) are suggested to optimise the expression of the animals’ potential, but most often without an intention to reduce inter-individual variability in growth performance. In order to control or reduce variability, other solutions have been evaluated in experimental studies that focus on the level and the dynamic of the feeding plan and the quality of the diet. The challenge is now to validate these solutions in production units, which will be more or less easy depending on the existing housing and feeding systems, and the economic, welfare and environmental context.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018
2018

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

PDF icon Nathalie Quiniou, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018
2018

Retrospective by sex of the new EU lean meat content of pig carcasses

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Gérard Daumas, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, poster

A new EU regulation on carcass classification applies from July 2018. This regulation changes the definition of the reference lean meat percentage (LMP) which becomes the LMP in the carcass (from total dissection). Nevertheless, each Member State can choose when he will update its grading methods. The aim of this work is to simulate this change on the last 5 years in France for each sex.
Conversely to most of European countries sex is registered online in France during pig classification. Statistics per sex are regularly published by the regional classification organisations.
The production of entire males started in France in 2013 (13% of the males), increased quickly and is now stable (27% of the males in 2017), around 2.5 million a year. More than 95% of entire males are classified with the classification method CSB Image-Meater® (IM) approved by the EU in 2013. The present LMP prediction equation contains two fat depths (G3 and G4) and two muscle depths (M3 and M4).
A sample of 180 pigs was uniformly stratified on sex: 60 entire males, 60 females and 60 castrated males. All cuts were CT scanned allowing to calculate the LMP. Prediction equation was calculated by a general linear model including the 4 depths as well as the interactions with sex. The stepwise procedure by using BIC selected a model with 1 fat depth (G3) and 2 muscle depths (M3 and M4), G3 and M3 coefficients depending on sex. The RMSE was 2.15. Removal of M4 only decreased the RMSE of 0.01. The fat coefficient of entire males was more than twice that of females, while that of castrates was in the middle. Differences on M3 coefficient had lower impact on LMP.
The equation was applied on the annual classification averages from 2013 to 2017. In 4 years LMP increased, but differently according to sex: +0.11 for entire males, +0.25 for females and +0.34 for castrated males. In the same period the difference between entire and castrated males decreased from 4.02 to 3.79, while the difference between entire males and females decreased from 1.37 to 1.24.
When the Image-Meater method will be updated, it seems worthwhile to consider separate slopes for entire males, females and castrated males.

PDF icon Gérard Daumas, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, abstract, PDF icon Gérard Daumas, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, poster
2018

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

PDF icon Nathalie Quiniou, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, visuels
2018

Eff ets de l’incorporation de pulpes de betteraves dans l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111

Du fait de la fin des quotas appliqués à la production de sucre, la culture de la betterave est appelée à se développer fortement et, avec elle, la disponibilité en coproduits de la betterave pour l’alimentation des animaux. En alimentation porcine, les pulpes de betteraves constituent le principal coproduit utilisé ; il est notamment incorporé dans les aliments pour truies et se rencontre aussi parfois dans les aliments pour porcelets. Cette matière première représente de fait une source d’énergie intéressante, tout en apportant aux truies des fibres très digestibles ; elle permet à cet égard de satisfaire les besoins en fibres des truies voire de maintenir un niveau suffisant de fibres dans les aliments de gestation et de lactation. Son utilisation dans les aliments pour porcelets est liée à sa capacité de participer au développement des segments distaux de l’intestin et de contribuer ainsi à la santé digestive des animaux au moment du sevrage.
Dans un contexte prévisible de disponibilités croissantes de cette matière première, l’étude a consisté à évaluer l’intérêt de l’incorporation de cette matière première dans les aliments pour porcs à l’engrais.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111, fiche n° 68
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Un diagnostic en un coup d’oeil : l’appli PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Sylviane Boulot, Didier Gaudré, Anne Hémonic et Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32

Début 2017, l’Ifip lançait un nouvel outil d’autodiagnostic basé sur le simple sens de l’observation de l’utilisateur : BâtiSanté. Il s’agissait d’une appli pour smartphone gratuite, disponible sous Android, permettant (1) de réaliser un autodiagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements, ayant un lien avec la santé des animaux et (2) de suggérer des actions correctrices appropriées. Suite au succès de ce nouveau format à la fois simple, ludique mais précis sur les notions techniques à maîtriser, l’Ifip a donné un frère jumeau à BâtiSanté : PorciSanté.
Ce nouvel outil reprend les codes et le mode de fonctionnement du BâtiSanté mais s’attache cette fois aux liens existant entre la qualité des interventions sur les animaux et leur état de santé.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32, fiche n° 7
2018

L’Ifip affine les plafonds d’aliment

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Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33

Un suivi précis des porcs en engraissement avec un système d’alimentation individualisé démontre qu’un plafond de 2,7 kg rationne les mâles, mais pas les femelles.

PDF icon Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33
2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Visuels d'intervention présentés par Sylviane Boulot, aux Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France

 

PDF icon Sylviane Boulot, Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France
2018

Conséquences sur la truie et sa portée de la distribution d'aliment de gestation ou de lactation de l’entrée en maternité à la mise bas

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112, par Nathalie Quiniou et al.

Le déroulement de la mise bas (MB) et les caractéristiques des porcelets de la naissance au sevrage sont comparés dans deux essais impliquant 168 truies alimentées sur une base iso-énergie nette (EN) avec de l'aliment de gestation (G) ou de lactation (L) de l'entrée en maternité à la MB. Dans les deux essais, l'aliment G contient 9,0 MJ EN et 5,0 g de lysine digestible (LYSd) par kg, contre 9,7 MJ EN et 8,5 g LYSd /kg pour l'aliment L. Dans l’essai 2, l'aliment G contient plus de fibres insolubles et l'aliment L plus de fibres solubles que dans l'essai 1. Lors du remplacement de l'aliment G par de l'aliment L, la ration est réduite de 200 g/j (nullipares : 3,0 kg L vs 3,2 kg G/j) à 300 g/j (autres rangs : 3,2 kg L vs 3,5 kg G/j) afin d'apporter la même quantité d'EN par jour aux truies des deux lots. Le changement iso-EN d'aliment n’impacte ni la fréquence des déjections avant MB, ni la température de la truie après MB ni la fréquence des diarrhées sur la portée. Dans l'essai 2, l'apport d'aliment G améliore le rythme de naissance en début de MB, mais l’aliment L améliore la fin de la MB, ce qui contribue probablement à une meilleure survie des petits porcelets. La puissance expérimentale de l'étude est insuffisante pour démontrer une amélioration significative du poids de naissance avec l'aliment L (1,45 vs 1,41 kg, P = 0,34), néanmoins le nombre de porcelets de moins de 1 kg tend à être plus faible dans ce lot. Il serait intéressant de poursuivre cette étude par des investigations sur la relation entre fibres solubles et MB, ou en démarrant la distribution d'aliment L plus tôt.

Consequences on sows and piglets when the gestation or lactation diet is used from arrival in the farrowing unit to the day of parturition

Two trials were carried out to compare the farrowing process and piglet characteristics (body weight, survival rate, and diarrhoea) from birth to weaning when sows (168 in total) are fed on an iso-net energy (NE) basis with a gestation (G) or a lactation (L) diet from the arrival in the farrowing unit to the day of farrowing. In both trials, NE and digestible lysine contents were fixed to 9.0 MJ and 5.0 g/kg, respectively, for the G diet and to 9.7 MJ and 8.5 g/kg for the L diet. In trial 2, diet G contained more insoluble fibre and diet L contained more soluble fibre than those of trial 1. When diet G was replaced by diet L, the daily allowance was reduced by 200 g/d (nulliparous sows: 3.0 kg L vs 3.2 kg diet G/d) or 300 g/d (other parities: 3.2 kg L vs 3.5 kg G/d) so that daily supply of NE was similar for both treatments. The iso-NE switch from diet G to L did not significantly impair frequency of faecal excretion before farrowing, sow body temperature after farrowing or frequency of diarrhoea in litters. During trial 2, diet G significantly improved the farrowing process at the beginning of parturition, whereas diet L improved it at the end. A better survival rate was observed for small piglets (i.e., weighing less than 1 kg) with diet L. The statistical power was not high enough to obtain a significant improvement in average birth weight with diet L (1.45 vs 1.41 kg, P = 0.34), but the number of small piglets tended to be smaller with diet L before farrowing. More investigation on the relationship between soluble fibre and the farrowing process or with an earlier supply of diet L would be interesting.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112
2018

Elevage de précision : prototype 3D de la porcherie de demain

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Visuels d'intervention présentés par Michel Marcon (IFIP) et Frédéric Kergourlay (CRAB), à Fermes numériques, Agriculture de précision "Robotique & Données", 10 mars 2017, Plérin (France)

 

PDF icon Visuels d'intervention présentés par Michel Marcon (IFIP) et Frédéric Kergourlay (CRAB), le 10 mars 2017, Plérin
2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract

De nombreux essais, montrent que la durée et les conditions du déroulement de la mise bas impactent largement la survie et la viabilité des porcelets. Des mises bas longues, douloureuses, ou stressantes ont aussi des répercussions physiologiques et comportementales sur les truies, avec des conséquences sur le déroulement de leur lactation (santé, appétit, production laitière…), voire au-delà, sur leur reproduction. Des outils de monitoring variés et précis sont utilisables dans un cadre expérimental (suivi vidéo, analyse d’image, capteurs …), mais ils sont encore inaccessibles aux éleveurs. De plus, les informations disponibles en élevages sont souvent subjectives, et partielles en lien avec une fréquence élevée de mise bas nocturnes, donc non surveillées. Pourtant, dans le cadre de leur activité de diagnostic et de conseil, vétérinaires et techniciens sont demandeurs d’indicateurs simples et peu coûteux à mettre en oeuvre, permettant d’évaluer objectivement la qualité du déroulement des mise bas (durée, rythme, douleur, stress ...). En s’appuyant sur les suivis vidéo des mise bas et mesures réalisées dans les maternités de la station expérimentale de l’IFIP dans le cadre d’essais, nous proposons une démarche et un outil de scoring rapide. L’estimation de la durée et du rythme des mise bas est réalisable à partir de «chronoparts» simplifiés et en tenant compte du taux de présence et d’assistance. Les nombres de mort-nés, les expulsions placentaires ou foetales tardives, la fréquence des cordons coupés et des souillures mécomium sévères, sont proposés comme indicateurs indirects de mise bas difficiles. Le relevé d’indicateurs comportementaux considérés comme positifs (nidification, grognements d’allaitement) ou associés au stress ou à la douleur (position ventrale, pédalage postérieur…) sont également proposés. L’interprétation des résultats et la définition de seuils d’alerte doivent être affinés en réalisant des relevés dans des élevages et situations contrastées. La démarche constitue d’ores et déjà un bon support pédagogique pour optimiser la conduite des maternités.

PDF icon Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract
2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17
2017

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