La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Gestion de la variabilité génétique au sein des populations collectives porcines : nouveaux outils et premières actions

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La variabilité génétique est un paramètre important à prendre en considération par les schémas de sélection. Cette diversité est à la base du progrès génétique à long terme et sa perte augmente la fréquence des anomalies génétiques et dégrade les performances techniques. Auparavant la variabilité était analysée annuellement au sein des quatre races collectives porcines. Depuis 2005, de nouveaux outils comme les bilans de consanguinité par élevage et les notes d’intérêt génétique (NIG) ont été mis en place. Ces outils permettent aux acteurs de la sélection un suivi et une maîtrise plus
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2006

Incidence de l'utilisation d'une ocytocine de synthèse sur le déroulement de la mise bas, les performances et l'état de santé de la truie et de sa portée

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L’effet de l’administration d’une ocytocine de synthèse (carbétocine) en début de mise bas sur son déroulement, les caractéristiques des porcelets à la naissance et les performances de reproduction ultérieures des truies est étudié à partir de 7 bandes de truies. L’injection systématique de carbétocine après la naissance du premier porcelet raccourcit de plus d’une heure en moyenne la durée de mise bas et de 7 min l’intervalle moyen entre porcelets. La proportion de mises bas très longues (> 5h) est beaucoup plus faible dans le groupe Carbétocine.
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2006

Enquête sur la qualité technologique des tissus gras de porcs recevant des rations à base de maïs humide

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Le maïs est riche en acide linoléique C18:2 (17,8 g/kg à 86 % MS). La teneur maximale en C18:2 dans l’aliment des porcs est établie à 1,7 % de la matière sèche (14,8 g/kg à 87 % MS) afin de limiter sa teneur dans les tissus gras à moins de 15 % des acides gras totaux, au delà de laquelle apparaît un risque de mauvaise qualité technologique.
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2006

Incidence de l'utilisation d'une ocytocine de synthèse sur le déroulement de la mise bas, et la survie des porcelets

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L’effet de l’administration d’une ocytocine de synthèse (carbétocine) en début de mise bas sur son déroulement, les caractéristiques des porcelets à la naissance et les performances de reproduction ultérieures des truies est étudié à partir de 7 bandes de truies. L’injection systématique de carbétocine après la naissance du premier porcelet raccourcit de plus d’une heure en moyenne la durée de mise bas et de 7 min l’intervalle moyen entre porcelets. La proportion de mises bas très longues (> 5h) est beaucoup plus faible dans le groupe Carbétocine.
2005

Importance des avortements dans les troupeaux français

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Cette analyse porte sur les données extraites de la base nationale de GTTT. Le taux moyen d'avortements (nombre d'avortements / nombre de truies diagnostiquées gestantes) a été calculé sur les 3000 élevages de la base. Sur cette population, 58% ont connu un avortement en 2004. Rapporté au nombre de truies, cela représente une prévalence globale de 0,64% et une prévalence sur les élevages ayant connu au moins un avortement de 1,10%. Celle-ci est stable sur les 5 dernières années.
2005

Elevages dans l'UE plus spécialisés

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En 2003, l’UE à 15 comptait 644 000 exploitations avec des porcs. Ce nombre se réduit par la disparition des petits élevages et le développement des plus grands.

Avec les 10 Nouveaux États Membres, arrivés en 2004, 1,5 million d’élevages se sont ajoutés. Ils détiennent 70% des élevages de l’UE à 25, mais seulement 20% du cheptel. De

nombreuses exploitations porcines y ont une activité très réduite.
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2005

Résultats du 27ème test de contrôle des produits terminaux issus de différentes combinaisons de types génétiques de truies et de verrats parentaux agréés par le Ministère chargé de l'Agriculture

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Le contrôle des produits terminaux a pour but de fournir des références publiques objectives sur les performances de croissance, de carcasse et de qualité de la viande des produits terminaux issus de différentes combinaisons de types génétiques de truies et de verrats parentaux, produits par les Organisations de Sélection Porcine agréées.
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2005

Qui sont les éleveurs Cochons d'Or ?

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Les naisseurs-engraisseurs représentent 62 % des dossiers. 46% des élevages nominés se situent en Bretagne, 13% en Pays de la Loire. En moyenne, 1,8 personne travaille sur l’atelier porc. Chez les naisseurs-engraisseurs, le nombre de truies par UTH est en moyenne de 92,5. Le plus souvent, l’atelier porc est inséré dans une exploitation dont la surface moyenne est de 65 ha. Les 2/3 produisent des céréales. 92 % des éleveurs sont engagés dans la démarche VPF ; 89% le sont aussi dans une autre démarche « qualité ». Près de 40 % des 180 maternités enquêtées ont été rénovées.
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2005

Est-ce que la truie hyperprolifique valorise un apport en vitamines supérieur aux recommandations ?

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L'impact d'un enrichissement de l'aliment allaitante en vitamines est testé sur les performances de lactation dans deux stations : Romillé (R) et Crécom (C). Les truies sont réparties entre deux lots à l'entrée en maternité. La teneur en vitamines de l'aliment TEMOIN est un compromis entre les différentes recommandations disponibles et les pratiques de terrain. Dans l'aliment ESSAI, les teneurs en vitamines K,E et celles du groupe B sont de 1,4 à 4,2 fois plus élevée. La taille de portée au sevrage est comparable dans les deux stations (R : 10,7, C : 10,3).
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2005

Les exportations et les exportateurs canadiens de porc sur le marché mondial

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Le Canada a fortement augmenté ses exportations de viande de porc approchant 1 million de tonnes en 2004. Au Québec,
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2005

Impact de la longévité des truies sur la rentabilité

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La viande de truies de réforme est utilisée en frais, par les salaisonniers et en cuit, par les transformateurs. 2 lots de 15 truies de réforme de rang de portée < 2 et > 6 ont fait l’objet de mesures.
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2005

Résultats 2004 des élevages : timide amélioration

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L'année 2004 se solde par une timide amélioration des résultats des élevages de porcs. La technicité est toujours au rendez vous de produire davantage de kilos. Néanmoins la situation économique reste mitigée, entre l'amélioration modeste du prix de porc et la hausse des charges alimentaires.
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2005

Gestion des cadavres de porcs en France : volumes, organisation et collecte, stockage et traitement

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Cet article fait le point sur les volumes d’animaux morts en élevage à collecter en France, l’organisation et les voies d’optimisation de la collecte, les systèmes de conservation par le froid et les alternatives de traitement en élevage. En France, le volume de cadavres représente 96 kg par truie en système naisseur-engraisseur, soit près de 300 kg à collecter par semaine dans un élevage de 160 truies.
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2005

Les variations saisonnières des performances de reproduction chez la truie

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Bien que la truie ne connaisse pas d’anoestrus saisonnier, une diminution des performances de reproduction est observée en été et au début de l’automne dans de nombreux pays. La proportion de truies qui tardent à revenir en oestrus après le tarissement augmente tandis que la proportion de truies inséminées qui mettent bas baisse de 5 à 15 %. Ces échecs de gestation sont liés, pour une grande part, à des avortements.

Cette baisse des performances peut s’accompagner d’un taux de réforme accru, notamment chez les jeunes femelles.
2005

La production porcine française face à ses défis

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La production porcine française fait face à des enjeux importants : la compétition internationale s’accroît, les effets de la réforme de la PAC sont difficiles à cerner, l’élargissement de l’Union européenne a ouvert des marchés mais peut faire surgir de nouvelles concurrences...

Dans ce contexte d'incertitude, les élevages français resteront-ils compétitifs par rapport à leurs principaux concurrents européens ? L’analyse des structures de production constitue un préalable indispensable pour répondre à cette question, sous l'éclairage récent des dernières données de 2003.
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2005

Infertilité des truies en été, les fondamentaux oubliés

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Propositions de mesures, telles que l'adaptation de la conduite alimentaire ou la gestion de l'ambiance, pour maîtriser la chaleur d'été dans les porcheries, responsable de l'infertilité des truies.
2005

Teneur en acides aminés et en énergie des aliments pour truie allaitante : validation sur la truie hyper du calcul du besoin en lysine

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Cette étude a évalué l’efficacité d’un système de racloir en «V», dont l’objectif est de séparer les fèces et l’urine sous le caillebotis. Sur une période de 15 semaines, les essais ont été réalisés dans 2 salles d’engraissement de 144 porcs chacune. Chaque salle était équipée de 4 dalots munis de racloirs en « V » afin d’évacuer les déjections. Les essais ont caractérisé la composition des fractions solides et liquides.
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2005

Influence de la quantité d'aliment allouée à la truie en fin de gestation sur le déroulement de la mise bas, la vitalité des porcelets et les performances de lactation

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L’influence de la quantité d’aliment allouée en fin de gestation sur le déroulement des mises bas et les performances de lactation est étudiée sur cinq bandes de 24 truies pendant trois cycles de reproduction successifs. Pendant les 14 derniers jours de gestation, les truies reçoivent 1,65 (lot BAS) ou 2,1 fois (lot HAUT) le besoin énergétique d’entretien calculé à partir de la pesée réalisée à 9 jours de gestation : cela représente une différence moyenne de 780 g/j d’un aliment à 12,70 MJ d’énergie métabolisable /kg.
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2005

Influence de la nature de l'énergie allouée à la truie pendant la gestation et la lactation sur ses performances de lactation et celles de sa portée et sur la composition corporelle des porcs au sevrage et à l'abattage

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Une bande de 120 porcs charcutiers répartie en trois salles de 40 porcs chacune a été mise en expérimentation au sein de la station ITP de Villefranche de Rouergue. Deux niveaux d’apport d’acide benzoïque, 0,5 % et 1 %, ont été comparés à un témoin pour leur incidence sur les performances zootechniques et l’émission d’ammoniac. A l’entrée en engraissement, les porcs ont été mis en lots par poids et par sexe et pesés individuellement, ainsi que toutes les 6 semaines jusqu’au départ pour l’abattoir.
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2005

Qualité sanitaire de cochettes sevrées précocement puis élevées dans un local protégé jusque 160 jours d'âge

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386 porcelets croisés LW-LR font l’objet d’un sevrage précoce médicamenteux vers 5 jours d’âge et sont élevés dans un local à air filtré jusque 160 jours d’âge. Douze lots d’animaux sevrés toutes les 9 semaines ont fait l’objet d’un suivi clinique quotidien, de prélèvements sanguins ainsi que de prélèvements visant des recherches bactériologiques. L’objectif de cette production régulière est d’évaluer les capacités d’adaptation des cochettes produites dans ce contexte au sein d’un élevage conventionnel.
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2005

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