La base documentaire de l'IFIP

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Conséquences sur la truie et sa portée de la distribution d'aliment de gestation ou de lactation de l’entrée en maternité à la mise bas

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112, par Nathalie Quiniou et al.

Le déroulement de la mise bas (MB) et les caractéristiques des porcelets de la naissance au sevrage sont comparés dans deux essais impliquant 168 truies alimentées sur une base iso-énergie nette (EN) avec de l'aliment de gestation (G) ou de lactation (L) de l'entrée en maternité à la MB. Dans les deux essais, l'aliment G contient 9,0 MJ EN et 5,0 g de lysine digestible (LYSd) par kg, contre 9,7 MJ EN et 8,5 g LYSd /kg pour l'aliment L. Dans l’essai 2, l'aliment G contient plus de fibres insolubles et l'aliment L plus de fibres solubles que dans l'essai 1. Lors du remplacement de l'aliment G par de l'aliment L, la ration est réduite de 200 g/j (nullipares : 3,0 kg L vs 3,2 kg G/j) à 300 g/j (autres rangs : 3,2 kg L vs 3,5 kg G/j) afin d'apporter la même quantité d'EN par jour aux truies des deux lots. Le changement iso-EN d'aliment n’impacte ni la fréquence des déjections avant MB, ni la température de la truie après MB ni la fréquence des diarrhées sur la portée. Dans l'essai 2, l'apport d'aliment G améliore le rythme de naissance en début de MB, mais l’aliment L améliore la fin de la MB, ce qui contribue probablement à une meilleure survie des petits porcelets. La puissance expérimentale de l'étude est insuffisante pour démontrer une amélioration significative du poids de naissance avec l'aliment L (1,45 vs 1,41 kg, P = 0,34), néanmoins le nombre de porcelets de moins de 1 kg tend à être plus faible dans ce lot. Il serait intéressant de poursuivre cette étude par des investigations sur la relation entre fibres solubles et MB, ou en démarrant la distribution d'aliment L plus tôt.

Consequences on sows and piglets when the gestation or lactation diet is used from arrival in the farrowing unit to the day of parturition

Two trials were carried out to compare the farrowing process and piglet characteristics (body weight, survival rate, and diarrhoea) from birth to weaning when sows (168 in total) are fed on an iso-net energy (NE) basis with a gestation (G) or a lactation (L) diet from the arrival in the farrowing unit to the day of farrowing. In both trials, NE and digestible lysine contents were fixed to 9.0 MJ and 5.0 g/kg, respectively, for the G diet and to 9.7 MJ and 8.5 g/kg for the L diet. In trial 2, diet G contained more insoluble fibre and diet L contained more soluble fibre than those of trial 1. When diet G was replaced by diet L, the daily allowance was reduced by 200 g/d (nulliparous sows: 3.0 kg L vs 3.2 kg diet G/d) or 300 g/d (other parities: 3.2 kg L vs 3.5 kg G/d) so that daily supply of NE was similar for both treatments. The iso-NE switch from diet G to L did not significantly impair frequency of faecal excretion before farrowing, sow body temperature after farrowing or frequency of diarrhoea in litters. During trial 2, diet G significantly improved the farrowing process at the beginning of parturition, whereas diet L improved it at the end. A better survival rate was observed for small piglets (i.e., weighing less than 1 kg) with diet L. The statistical power was not high enough to obtain a significant improvement in average birth weight with diet L (1.45 vs 1.41 kg, P = 0.34), but the number of small piglets tended to be smaller with diet L before farrowing. More investigation on the relationship between soluble fibre and the farrowing process or with an earlier supply of diet L would be interesting.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112
2018

Elevage de précision : prototype 3D de la porcherie de demain

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Visuels d'intervention présentés par Michel Marcon (IFIP) et Frédéric Kergourlay (CRAB), à Fermes numériques, Agriculture de précision "Robotique & Données", 10 mars 2017, Plérin (France)

 

PDF icon Visuels d'intervention présentés par Michel Marcon (IFIP) et Frédéric Kergourlay (CRAB), le 10 mars 2017, Plérin
2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract

De nombreux essais, montrent que la durée et les conditions du déroulement de la mise bas impactent largement la survie et la viabilité des porcelets. Des mises bas longues, douloureuses, ou stressantes ont aussi des répercussions physiologiques et comportementales sur les truies, avec des conséquences sur le déroulement de leur lactation (santé, appétit, production laitière…), voire au-delà, sur leur reproduction. Des outils de monitoring variés et précis sont utilisables dans un cadre expérimental (suivi vidéo, analyse d’image, capteurs …), mais ils sont encore inaccessibles aux éleveurs. De plus, les informations disponibles en élevages sont souvent subjectives, et partielles en lien avec une fréquence élevée de mise bas nocturnes, donc non surveillées. Pourtant, dans le cadre de leur activité de diagnostic et de conseil, vétérinaires et techniciens sont demandeurs d’indicateurs simples et peu coûteux à mettre en oeuvre, permettant d’évaluer objectivement la qualité du déroulement des mise bas (durée, rythme, douleur, stress ...). En s’appuyant sur les suivis vidéo des mise bas et mesures réalisées dans les maternités de la station expérimentale de l’IFIP dans le cadre d’essais, nous proposons une démarche et un outil de scoring rapide. L’estimation de la durée et du rythme des mise bas est réalisable à partir de «chronoparts» simplifiés et en tenant compte du taux de présence et d’assistance. Les nombres de mort-nés, les expulsions placentaires ou foetales tardives, la fréquence des cordons coupés et des souillures mécomium sévères, sont proposés comme indicateurs indirects de mise bas difficiles. Le relevé d’indicateurs comportementaux considérés comme positifs (nidification, grognements d’allaitement) ou associés au stress ou à la douleur (position ventrale, pédalage postérieur…) sont également proposés. L’interprétation des résultats et la définition de seuils d’alerte doivent être affinés en réalisant des relevés dans des élevages et situations contrastées. La démarche constitue d’ores et déjà un bon support pédagogique pour optimiser la conduite des maternités.

PDF icon Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract
2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17
2017

Comment la castration et la coupe de la queue influent sur les allaitements

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 22-24

Les pratiques de castration entrent dans une organisation du travail en élevage et sont souvent réalisées à un jour précis dans la semaine et donc un âge défini des porcelets.
Or les premiers jours de vie des animaux sont une période clé sur la mise en place des allaitements et déterminent au sein de la portée l’ordre d’accès aux tétines. Nous avons voulu voir si l’âge auquel sont pratiquées les interventions pouvait perturber les allaitements et avoir des conséquences sur les porcelets.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 22-24
2017

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12
2017

Accelerometer technology to perform precision feeding of pregnant sows and follow their health status

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8e European Conference on Precision Livestock Farming (ECPLF), le 12-14 septembre 2017, Nantes, in : Precision Livestock Farming 17, 2017, p. 666-673, par Michel Marcon et al.

Two trials were conducted at experimental stations of IFIP, located in Romillé (France, Trial 1), and INRA, located in Saint Gilles (France, Trial 2), on pregnant sows equipped with individual ear tag accelerometers to record their activity level: duration of lying, standing and moving sequences. The first trial involved 72 sows penned on a slatted floor in a dynamic group with connected drinkers and automatic feeders, whereas the second trial was carried out on 4 small groups of 6 sows penned on a concrete floor with straw and fed in individual stalls. Firstly, an algorithm was built from video recordings of 24 sows on the slatted floor (2 x 2 h sequences per sow, 96 h). Secondly, the accuracy of the algorithm was assessed by recording and sequencing 96 h and 109 h, respectively, on the slatted floor and concrete floor with straw. The respective sensitivities of the lying, standing and moving behaviours on the slatted floor were 94.4%, 66.9% and 68.4%. With straw, lower sensitivity values were found: 93.65% for lying, 68.35% for standing and 38.83% for moving, linked to more investigative behaviours using the head. The final step was to use these data to improve the feeding practices of pregnant sows, taking their activity level into account. The strong inter- and intra-individual variability shown in the physical activity is a limiting factor for detection of health problems, such as lameness, through the accelerometers. Thus we need additional information, especially the behaviour data generated by identified drinkers and automatic feeders.

PDF icon Michel Marcon et al., 8e ECPLF, 12-14 septembre 2017, Nantes
2017

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Monitoring du niveau d'activité des truies par un accéléromètre communiquant placé sur la boucle d'identification

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Michel Marcon et al. , 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 171-172, poster

Le niveau d’activité des truies a une incidence sur leur état corporel, leur besoin alimentaire et peut être un indicateur de santé (Noblet et al., 1993, 1994 ; Quiniou, 2016). Noblet et al. (1994) montrent que la dépense énergétique d’une truie en position « debout »est le double de celle mesurée en position couchée. Ainsi, dès lors qu’il est possible de disposer du niveau d’activité d’une truie, il devient envisageable d’ajuster la ration alimentaire pour compenser les dépenses énergétiques des truies et ainsi homogénéiser l’état d’engraissement du troupeau. Pour mesurer l’activité d’une truie, plusieurs études ont montré l’intérêt d’utiliser un accéléromètre (Ringgenberg et al., 2010 ; Cornou et al., 2011 ; Ramonet et Bertin, 2015). Cependant, le positionnement de ce dernier, au cou ou à la patte, semble être le principal frein à son utilisation en élevages commerciaux. Dans ce contexte, l’IFIP a développé, conjointement avec la société Rf-track, un capteur d’activité, basé sur l’accélérométrie, qui se fixe à l’oreille de l’animal. Cette étude a comme double objectif de, (i) créer un algorithme capable de filtrer les données de l’accélérogramme pour déterminer trois états de la truie (couché, debout immobile et debout mobile) et (ii) évaluer la qualité de la prédiction de ce dernier.

ENG

Monitoring the sows’ level of activity through communicating accelerometer placed on earing tag

An activity sensor based on accelerometer technology has been developed and tested by IFIP. The device was designed to be used in a pig breeding situation with a dynamic group of sows. Thus, the choice was made to put the sensor on an ear tag in order to avoid hurting the animal and to reduce risks of losing the sensor. Energy management is a key point of the device, therefore, its lifetime is equivalent to the career of a sow. The algorithm was created by filming 24 sows on 2 x 2 hours sequences (96 hours of videos). In order to assess the algorithm’s accuracy 10 additional sows were filmed during 96 hours. The algorithm can determine three essential behaviors to assess the level of activity of a sow: (i) time spent lying down, (ii) time spent standing and (iii) time in motion. In order to assess the accuracy of the accelerometer we used the sensitivity which is defined by the number of true positive divided by the sum of true positive and false positive. At the end, we got a sensitivity of 94.3 % for the lying behavior, 66.9 % for the standing without walking and 68.4% for the walking. The next step is to integrate a level of energy spending depending on the sow activity to take into account this new variable in the determination of nutrients requirements and to be able of performing a precision feeding for pregnant sows.

PDF icon Michel Marcon et al. , 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 171-172, poster
2017

Monitoring du niveau d’activité des truies par un accéléromètre communiquant placé à l’oreille

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Michel Marcon et  al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Le niveau d’activité des truies a une incidence sur leur état corporel, leur besoin alimentaire et peut être un indicateur de santé.
La bibliographie montre que la dépense énergétique d’une truie en position « debout » représente le double de celle mesurée en position couchée. Ainsi, en disposant du niveau d’activité en routine, il devient envisageable d’ajuster la ration alimentaire pour mieux homogénéiser l’état d’engraissement du troupeau de truies.

PDF icon Michel Marcon et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

Quelles génétiques dans les élevages porcins français ?

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Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37

Les tendances dans le choix des reproducteurs évoluent constamment. Désormais les croisements de cochettes parentales se concentrent en deux types, alors qu’en parallèle les alternatives au Piétrain en verrat terminal augmentent.

PDF icon Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Etude génétique de nouveaux critères d’aptitudes maternelles

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Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 67

Dans un contexte d’augmentation de la productivité numérique, la sélection de truies plus maternelles et autonomes est souhaitable pour améliorer le taux de survie des porcelets en maternité.

Néanmoins, les qualités maternelles sont un caractère complexe.

Elles regroupent des aptitudes différentes qui influencent la survie du jeune dans les premiers jours de vie : facilité de mise bas, comportement de la truie, qualité de la montée de lait, production de lait, etc.

La vitesse de croissance des porcelets sous la mère et leur homogénéité au sevrage peut être interprétée comme une mesure indirecte des aptitudes laitières de la truie.

L’analyse de pesées à 21 jours collectées par les OSP du collectif FG Porc visait donc à identifier l’intérêt de ces nouveaux phénotypes pour la sélection des truies sur leurs aptitudes maternelles et en particulier leurs aptitudes à l’allaitement.

PDF icon Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 67, fiche n° 31
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 41

Cette étude, réalisée en 2016, analyse les évolutions des élevages porcins depuis 2008, sous l’effet des changements réglementaires (truies gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue.

L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements et 6 éleveurs, dans toute la France).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 41, fiche n° 13
2017

Évolution des exploitations porcines en France depuis 2008 : constats et enjeux

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15

Ces dernières années, des évolutions réglementaires ont rendu obligatoires (mise aux normes) et possibles (régime d’enregistrement) des investissements en élevages, même si la situation économique depuis 2008 a compliqué leur réalisation. La recherche d’autonomie des exploitations, en engraissement et en foncier, conjuguée aux incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, fait courir un risque de poursuite de la baisse de la production porcine en France.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15
2017

Faire évoluer les outils de sélection pour préparer l'avenir

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel

Les organismes de sélection vont toujours plus loin dans l'optimisation de leurs outils, à l'exemple de Nucléus, qui consolide sa pyramide de sélection en investissant dans un élevage de 170 truies Landrace. Les index génomiques ont permis de choisir les meilleurs reproducteurs issus de trois élevages d'un très haut statut sanitaire. Cet outil permettra de tester des nouvelles méthodes de sélection pour répondre aux attentes des éleveurs.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel
2017

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9

Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9
2016

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