La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Etude génétique de nouveaux critères d’aptitudes maternelles

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Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 67

Dans un contexte d’augmentation de la productivité numérique, la sélection de truies plus maternelles et autonomes est souhaitable pour améliorer le taux de survie des porcelets en maternité.

Néanmoins, les qualités maternelles sont un caractère complexe.

Elles regroupent des aptitudes différentes qui influencent la survie du jeune dans les premiers jours de vie : facilité de mise bas, comportement de la truie, qualité de la montée de lait, production de lait, etc.

La vitesse de croissance des porcelets sous la mère et leur homogénéité au sevrage peut être interprétée comme une mesure indirecte des aptitudes laitières de la truie.

L’analyse de pesées à 21 jours collectées par les OSP du collectif FG Porc visait donc à identifier l’intérêt de ces nouveaux phénotypes pour la sélection des truies sur leurs aptitudes maternelles et en particulier leurs aptitudes à l’allaitement.

PDF icon Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 67, fiche n° 31
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 41

Cette étude, réalisée en 2016, analyse les évolutions des élevages porcins depuis 2008, sous l’effet des changements réglementaires (truies gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue.

L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements et 6 éleveurs, dans toute la France).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 41, fiche n° 13
2017

Évolution des exploitations porcines en France depuis 2008 : constats et enjeux

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15

Ces dernières années, des évolutions réglementaires ont rendu obligatoires (mise aux normes) et possibles (régime d’enregistrement) des investissements en élevages, même si la situation économique depuis 2008 a compliqué leur réalisation. La recherche d’autonomie des exploitations, en engraissement et en foncier, conjuguée aux incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, fait courir un risque de poursuite de la baisse de la production porcine en France.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15
2017

Faire évoluer les outils de sélection pour préparer l'avenir

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel

Les organismes de sélection vont toujours plus loin dans l'optimisation de leurs outils, à l'exemple de Nucléus, qui consolide sa pyramide de sélection en investissant dans un élevage de 170 truies Landrace. Les index génomiques ont permis de choisir les meilleurs reproducteurs issus de trois élevages d'un très haut statut sanitaire. Cet outil permettra de tester des nouvelles méthodes de sélection pour répondre aux attentes des éleveurs.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel
2017

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9

Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 7-9
2016

Les protocoles d’insémination sont-ils toujours cohérents avec les jours de sevrage ?

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Poster.

Les modalités de conduite en bande ont un impact fort sur le travail et le pilotage de la reproduction, avec plus ou moins de tâches à réaliser le week-end selon le jour de sevrage (mise-bas ou inséminations).
Quelles sont les pratiques de sevrage actuelles?
-> Les protocoles d’insémination sont-ils cohérents avec le jour de sevrage ?
-> Impact du jour de sevrage sur les performances ?

PDF icon poster ifip de Sylviane Boulot et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Conséquences de l’hétérogénéité des réserves corporelles de la truie à la fin de la gestation sur le déroulement de la mise bas et les performances de lactation

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FR

L’étude a été réalisée afin de mettre en relation le déroulement de la mise bas et les performances de lactation des truies avec leurs caractéristiques corporelles en fin de gestation en termes de poids vif (PV), et d’épaisseurs de lard dorsal (ELD) et de muscle (EMD). Sept groupes de 16 à 21 truies multipares ont été élevés en situation de compétition alimentaire pendant la gestation, conduisant à une forte hétérogénéité de ces critères à la mise bas. L’ELD à la mise bas est fortement corrélée au PV après la mise bas (r = 0,76 ; P < 0,01) mais pas à l’EMD (r = -0,01 ; P = 0,94), elle-même peu corrélée au PV (r = 0,17 ; P = 0,09). Quand la mise bas progresse, la mortinatalité augmente d’autant plus rapidement que les truies sont grasses (ELD ≥ 21 mm) et d’autant moins qu’elles sont maigres (ELD ≤ 14 mm). Cependant, les truies les plus maigres mettent bas des porcelets plus légers que les autres et leurs portées sont plus légères après 3 ou 4 semaines de lactation, malgré un niveau d’ingestion alimentaire plus élevé. La synthèse de l’ensemble des résultats indique que, pour une lactation de 3 semaines, l’ELD pourrait être inférieure ou égale à 20 mm sans pénaliser les performances mais qu’elle ne doit pas dépasser 20 mm. Lorsque la lactation dure 4 semaines, une ELD comprise entre 18 et 20 mm est le meilleur compromis pour un déroulement de mise bas correct et de bonnes performances de lactation.

ENG

Influence of sow’s body reserve variability at the end of gestation on the farrowing process and lactation performance

A trial was carried out in order to study the relationships between the course of parturition or lactation performance and body characteristics of the sow at farrowing, assessed through body weight (BW) and backfat (BT) or muscle (MT) thicknesses. Seven groups of 16 to 21 multiparous sows were fed with competition among pen mates during gestation that resulted in high within-group variation of BW, BT and MT at farrowing. The BT at farrowing was highly correlated with BW after farrowing (r = 0.76, P < 0.01) but not with MT (r = -0.01, P = 0.94), which was also not correlated with BW (r = 0.17, P = 0.09). When birth order increased, the higher the BT was (BT ≥ 20 mm), the more rapidly the still-born proportion increased. It increased much more slowly when BT remained below 15 mm. However, sows with the lowest BT farrowed lighter piglets than others, and their litters were also lighter at 3 or 4 weeks of age, despite a higher feed intake level in lactation. According to a synthetic combination of all results, no decrease in performance over a 3-week lactation would be observed when BT at farrowing was below or equal to 20 mm but BT above 20 mm should be avoided. With a 4-week lactation, BT ranging between 18 and 20 mm should be preferred and considered as the best compromise for parturition process and lactation performance.

PDF icon Nathalie Quiniou, 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 207-212
2016

Les protocoles d’insémination sont-ils toujours cohérents avec les jours de sevrage ?

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Poster.

FR

Dans les troupeaux porcins, l’organisation du travail reste au coeur des préoccupations des éleveurs. Ainsi, la taille des élevages peut affecter le pilotage de la reproduction et les performances (Knox et al., 2013). Les modalités de conduite en bande (intervalles entre bandes, âge et jour de sevrage) ont également un impact organisationnel fort en lien avec la reproduction. A l’occasion de travaux d’agrandissement ou de mise aux normes, de nombreux élevages français ont récemment modifié leurs conduites en bandes et leurs pratiques de sevrage. Ainsi, sevrer le mercredi, plutôt que le jeudi, permet de concentrer les mise-bas et la surveillance des maternités sur la semaine (Martel et al., 2008). Par contre, les tâches liées à la détection à l’insémination doivent être avancées d’une journée et donc réalisées le dimanche. La bonne cohérence entre les protocoles d’IA et le jour du sevrage est donc à vérifier. En effet, les performances de reproduction peuvent être impactées par les pratiques de sevrage, de détection des chaleurs et d’insémination (Knox et al., 2013, de Jong et al., 2013, Kaneko et al., 2013). L’objectif de cette étude est de décrire les modalités de sevrage pratiquées par les éleveurs, d’évaluer la cohérence entre le jour de sevrage choisi et les protocoles d’insémination et enfin l’impact éventuel de ces choix sur la fertilité et les tailles de portée.

ENG

Are AI protocols always consistent with the weaning day?

Labour constraints are strong determinants of sow herd management and changing the weaning day is a frequent option to shift major week-end tasks, from farrowing (Thursday weaning) to insemination (Wednesday weaning). The aim of this study was to record recent weaning day choices in pig farms and to assess the adequacy of their insemination practices. A survey was conducted in 2013 among 214 pig herds randomly selected from the French National Pig Management database (metropolitan production indoor herds >150 sows). A questionnaire was e-mailed to farms for self-completion using Sphynxonline®. Questions (n=90), addressed five topics: weaning and breeding practices, pregnancy management, lactation and gilts. Average fertility at first service (TF1) and Total Born (TB) in 2012 were calculated for the 120 participating farms. Weaning is more frequent on Wednesday (60%) than on Thursday (37%), with only 3% on other days (4 herds excluded). 14% of farms declared several days (anticipated or partial weaning). Large herds and lactations of 21 days are significantly associated with Wednesday weaning. More oestrus detection and inseminations (AI) are declared on Sunday for Wednesday weaning. Though AI protocols are adjusted to weaning to oestrus (WEI), the position of 1st AI depends on the weaning day. When WEI=4 days, it is more frequently delayed over 18 hours for Wednesday weaning. Rate of multiple AI is similar (45% sows with 3 AI). TB (14.5 ± 0.67) and TF1 (90.0 ± 4.7) do not depend on weaning day, but Sunday AI tend to be associated with better results (p=0.07 for TF1 and p=0.13 for TB). Most of the farms have a coherent management, but our data show variable or potentially detrimental insemination practices (no week-end AI or delayed first AI).

PDF icon Boulot et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 255-256, poster
2016

Le respect de la conduite en bandes est indispensable à la maîtrise sanitaire

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Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 16-18

Dossier Conduite : conduite en bandes

La bonne gestion de la conduite en bandes est la base de la maîtrise sanitaire de l’élevage.
Limiter les mélanges entre bandes et entre portées améliore la santé des animaux et les performances techniques.

PDF icon Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 16-18
2016

Traitements antibiotiques : en baisse chez les porcs, en hausse chez les truies

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mas-avril, p. 38-39

Entre 2010 et 2013, les usages d’antibiotiques sont en baisse pour les porcs, de la naissance à l’abattage. Seuls les usages pour les truies ont augmenté. L’explication la plus évidente est la mise en groupes des truies gestantes, qui a pu s’accompagner de déséquilibres sanitaires et d’une hausse des troubles locomoteurs.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mas-avril, p. 38-39
2016

Reproduction : une bonne conduite s’impose

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Sylviane Boulot (IFIP) et Catherine Calvar (CRAB), Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15

Dossier Conduite : conduite en bandes

A la faveur de mises aux normes ou d’agrandissements, beaucoup d’élevages ont modifié leur conduite : nombre de bandes, âge et jour de sevrage… Quand il s’agit de bien piloter la reproduction, certaines conduites ne donnent pas droit à l’erreur !

PDF icon Sylviane Boulot et Catherine Calvar, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 13-15
2016

Maîtriser les réserves lipidiques des truies à la mise bas

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Fiche n° 050 : réduction des coûts d'élevage

Une tendance très marquée à l’amaigrissement des troupeaux au moment de la mise bas est observée depuis quelques années. C’est une des conséquences de l’élevage des truies en groupe pendant la gestation, qui accentue la difficulté à maîtriser l’homogénéité du troupeau. En effet, l’objectif d’éviter que certaines truies soient trop grasses à la mise bas, avec les complications qui s’ensuivent, a conduit certains éleveurs à niveler vers le bas les épaisseurs de lard (ELD). Or, si dans le même temps, l’éleveur ne parvient pas à faire consommer plus d’aliment en maternité, les réserves corporelles d’énergie à la mise bas ne sont plus suffisantes et la production de lait chute. Par ailleurs, une ration de gestation trop basse (pour limiter l’ELD à la mise bas) peut détériorer le poids de naissance moyen et pénaliser d’autant les porcelets les plus petits déjà nombreux dans un contexte d’hyperprolificité.
Depuis sa création, le troupeau de Romillé est conduit en s’appuyant sur la démarche factorielle d’estimation des besoins pendant la gestation développée par l’INRA-PEGASE. La mise en oeuvre opérationnelle de ces concepts permet d’illustrer, à l’échelle d’un élevage modèle, les progrès attendus en termes de maîtrise de l’hétérogénéité entre animaux.
Cette conduite a cependant été suspendue pendant quelques mois pendant les travaux de mise en groupes des truies conduits en 2013-2014. Pendant cette phase d’élevage relativement chaotique, les truies (hors rangs 0 et 1) ont été élevées sur paille, en groupes de 16-21. Elles ont été suivies pour tenter de mettre en relation les performances obtenues et l’état des réserves.

PDF icon fiche_bilan2015_050.pdf
2016

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Fiche n° 052 : réduction des coûts d'élevage

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des
raisons économiques que d’acceptation sociétale.
La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage.
Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les erreurs d’enregistrement (sur ou sous-estimations) peuvent être importantes. Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer
 sur une approche multifactorielle.

PDF icon fiche_bilan2015_052.pdf
2016

Alimentation de précision des truies

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Fiche n° 038 : mise au point des technologies innovantes

La gestion individuelle des réserves corporelles des truies en gestation, est rendue plus difficile depuis leur mise en groupes. Or, dans les élevages équipés de distributeurs automatiques de concentré (DAC) identifiant les truies, l’individualisation de l’alimentation reste possible. En y associant une pesée automatisée, un comptage individuel des consommations d’eau et un capteur spécifique (accéléromètre) pour quantifier le niveau d’activité physique de chaque truie, ce projet vise une alimentation de précision de chaque animal.
Enfin, ces mêmes technologies peuvent aussi produire des indicateurs d’alerte en identifiant des signaux comportementaux susceptibles d’indiquer précocement un problème d’élevage et/ou de santé (interruption de la gestation, fièvre, boiterie, comportement alimentaire …). Les attendus de cette gestion de précision consistent ainsi en une amélioration des conditions d’élevage mais aussi de l’efficacité économique.

PDF icon fiche_bilan2015_038.pdf
2016

Effet du sexe sur le classement des carcasses

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Le sexe est, avec la génétique, l’alimentation et l’âge, un des facteurs ayant un effet important sur la composition tissulaire des carcasses de porcs.
Aussi, il est intéressant de prendre en considération chaque type sexuel comme une sous-population dès lors que l’on s’intéresse à la composition
corporelle.
Les équations françaises actuelles de prédiction du TMP ont été calculées à partir d’échantillons
contenant 50% de mâles castrés et 50% de femelles.
Depuis, les mâles entiers ont percé dans la zone Uniporc Ouest, dépassant les 2 millions en 2014. Ils représentent actuellement environ un
quart des mâles abattus. Ces mâles entiers sont classés par les équations communes aux mâles castrés et aux femelles, sans que l’on sache le biais que cela génère.
Tous les grands pays producteurs de porcs ont mené des études sur la composition corporelle et le classement des mâles entiers depuis plusieurs années. Leurs études leur ont permis de quantifier sur leur cheptel national les différences réelles de composition entre types sexuels, ainsi que les biais générés par la prédiction du TMP par les méthodes de classement.

PDF icon fiche_bilan2015_029.pdf
2016

Une activité motrice coûteuse en énergie

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Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 18-19

Depuis la mise en groupes des truies, celles-ci sont plus actives, et consomment davantage d'aliment. Les références d'alimentation intègrent déjà une position debout pendant deux heures par jour. Mais si la truie passe une heure de plus debout, ses besoins d'entretien augmentent de 4%.

PDF icon Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 18-19
2016

Nutrition en acides aminés de la truie gestante : vers une alimentation azotée de précision / Amino acid nutrition of the gestating sow in a precision feeding approach

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 17-28 - La revue R&D de la filière porcine française

L’amélioration de l’adéquation entre apports et besoins en acides aminés des animaux est motivée par le contexte de prix élevé des matières premières riches en protéines et par la recherche de solutions pour atténuer l’impact environnemental de la production de porc. L’alimentation de précision vise à apporter la bonne quantité d’acides aminés au bon porc au bon moment. Dès lors que la marge de sécurité diminue pour les apports en acides aminés essentiels dans les régimes à basse teneur en protéines, la qualité de l’estimation des besoins est d’autant plus cruciale. Les connaissances sont déjà abondantes sur ce sujet chez la truie mais les travaux de recherche se poursuivent pour augmenter la précision de l’estimation des besoins à l’échelle de l’individu de façon dynamique. Cela concerne l’évolution du besoin en lysine, du profil de la protéine idéale, mais également d’autres acides aminés semi-essentiels ou fonctionnels. Le développement dans un futur proche de nouveaux capteurs permettant de mieux caractériser l’animal et d’équipements d’alimentation de précision devrait permettre de relever le défi de la mise en oeuvre de ces connaissances scientifiques en élevages de production.

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2015

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