La base documentaire de l'IFIP

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A pan-European computed tomography procedure for measuring the new EU lean meat content of pigs

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Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, poster

A new EU regulation on carcass classification applies from July 2018. The new reference to calibrate the pig classification methods is a lean meat percentage based on total dissection (LMPtd). Manual dissection can be replaced by an unbiased computed tomography (CT) procedure. If the national pig population to be sampled has the same characteristics as the population for which a CT procedure has been previously corrected, no additional dissection is required. In most of the national applications for authorisation of classification methods the population characteristics are managed via a stratification on a fat depth, mimicking the LMP variation.
The aim of this paper is to propose a pan-European CT procedure to calibrate the pig classification methods without any additional manual dissection. A sample of 29 half-carcasses was CT scanned with 3 mm slice thickness and then fully dissected according to the EU regulation. The CT muscle volume was calculated by thresholding in the Hounsfield range 0-120. It was converted into muscle weight by applying a density of 1.04. The weight was divided by the carcass weight to obtain the lean meat percentage from CT (LMPct), in the same way as done for the LMPtd. LMPtd was regressed on LMPct. Only the slope was significant and was estimated at 0.965 (s.e.=0.002). The RMSE was 0.81. The plot of residuals against fitted values showed no pattern and no heterogeneity of variances. The main source of measurement error is the thresholding of the rind. As the thickness of the rind is very thin (2-3 mm), most of the voxels including rind are mixed voxels, either with air or with fat. Their Hounsfield values are therefore less than 0 and these voxels are classified in non-muscle. Only a few rind voxels have a Hounsfield value in the range [0-120 HU] and are thus misclassified in muscle. This is taken into account by the slope value which is slightly less than 1. The LMPtd range in the sample (53-68) covers the S+E classes (>= 55) which represent more than 90% of the EU pigs. It covers too more than 80% of all the national populations, excepted Italy. This robust CT procedure can therefore be applied in 27 Member States, by using a pan-European multiplicative factor of 0.965, without any additional national dissection.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, poster
2018

30 ans après : une filière compétitive

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Dans les années 60, avec l'ouverture du marché commun agricole, la production porcine française a été confrondée à des partenaires plus compétitifs. Le déficit apparaît et se creusera durant plusieurs années.

A partir de 1970, plan public et mobilisation professionnelle se mettent en place. Trente ans plus tard et après bien des efforts, la filière porcine de notre pays a progressé dans tous les secteurs. Elle exporte en Europe et dans le monde.

Histoire d'une reconquête...
PDF icon 30 ans après : une filière compétitive
1998

Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?

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A HongKong, dans le cadre des négociations commerciales de l’OMC, l’Union européenne a accepté de renoncer aux restitutions à l’exportation. Les négociations se poursuivront en 2006. La question de la protection à l’importation sera au centre des débats. L’Union européenne propose des baisses sensibles des droits d’entrée pour les produits agricoles. L’ITP a analysé la compétitivité des fournisseurs potentiels de l’UE, l’impact d’une moindre protection et ses enjeux pour le marché du porc.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?
2006

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques lemarché du porc en France

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Hervé Marouby, Claudie Gourmelen, Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu, rapport d'études, décembre 2005, 105 pages

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2005

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

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L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?
2005

Abaissement des protections à l’importation par l’OMC. Quels risques pour le marché du porc en France ?

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Dans le cadre des négociations à l’OMC, face à la pression de pays exportateurs, l’UE pourrait être amenée à réduire ses droits de douane à l’importation sur la viande porcine. La filière peut-elle agir pour limiter ces risques ? Cette étude analyse les forces et les faiblesses des pays les plus compétitifs et les possibilités d’importation par l’UE de viande porcine en provenance de ces pays dans un horizon de 5 à 10 ans. Elle en évalue les effets sur le marché du porc et la production française.

• Version papier : 45 € (contacter directement Brigitte Laval

45,00 €
2005

Abattage dans l'UE - Course à la taille

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L'abattage des porcs a connu ces dernières années de fortes restructurations dans le nord de l'Europe. La concentration se poursuit, avec l'annonce fin septembre du rattachement de Hendrix Meat (filiale de Nutreco) à Bestmeat Company.

Après ce regroupement, les deux principaux acteurs européens répresenteront presque 16% de l'activité de l'UE à 25.
PDF icon Abattage dans l'UE - Course à la taille
2004

Abattage de porcs dans l’UE, des tendances diverses

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Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69

Dans l’UE, les plus gros outils d’abattage de porcs (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agrandissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années. L’Union européenne compte une soixantaine d’abattoirs traitant plus de 1 million de porcs par an. Principalement localisés à l’ouest de l’Europe, leur activité s’élève à 45-50% de la production totale de l’UE.

PDF icon Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69, fiche n° 35
2018

Abattage de porcs mâles entiers : situations contrastées dans l'UE

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L'abattage de mâles entiers gagne en importance dans l'Union européenne, mais les écarts entre pays sont énormes. L'arrêt total de la castration est programmé pour 2018.

PDF icon techporc_vanferneij_n22_2015.pdf
2015

Abattages de porcs dans l’UE en 2019

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 37

L'aval de la filière porcine européenne se caractérise par des entreprises d’abattage de plus en plus grandes. Le plus souvent, au-delà de l'abattage, ces entreprises contrôlent plusieurs activités. L'IFIP suit les évolutions de ces grandes entreprises et analyse les stratégies et les choix qui portent sur les marchés, les exportations et les clients et partenaires nationaux, des produits et marques, la concentration horizontale et verticale, l'internationalisation, les investissements des outils et des équipements et l'impact des choix d’entreprises dans l'équilibre national.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 37
2020

Abattoirs de porcs dans l’UE Des tendances diverses

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Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer

Dans l’UE, les plus gros outils (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agran­dissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer
2018

Actualisation de l'équation CGM pour le classement des porcs en France

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Poster. Le CGM (Capteur Gras/Maigre-Sydel) classe plus de 90 % des porcs abattus en France. Les équations en vigueur jusqu’en 2006 étaient basées sur les données de l’essai de dissection réalisé en 1996. Depuis, la percée du verrat terminal Piétrain et un alourdissement des porcs ont conduit à actualiser les équations des méthodes de classement en vigueur en France.

Entre temps, la défi nition européenne du critère de classement a changé. A la TVM (Teneur en Viande Maigre) a succédé le TMP (Taux de Muscle des Pièces).
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2008

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

PDF icon fiche_bilan2015_009.pdf
2016

Allemagne : carrefour européen du porc

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L’Allemagne est le premier pays producteur de porcs de l’Union européenne, devenu excédentaire en 2008 grâce à la croissance de sa production. L’importance économique de sa filière porcine s’est aussi accrue ces dernières années par le développement des achats d’animaux vifs. 14 millions de porcs et porcelets ont été importés en 2009 depuis les pays voisins du nord de l‘UE.

Aussi les abattages allemands ont-ils augmenté plus vite que la production indigène.
PDF icon bp2010401.pdf
2010

Allemagne : un dynamisme retrouvé

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Premier producteur de porcs dans l’Union européenne, l’Allemagne est aussi un gros consommateur. Largement déficitaire, ses besoins se sont creusés après l’élargissement et la décapitalisation du début des années 90. Amorcée au mitant de la décennie, la reprise de la reproduction se confirme aujourd’hui. Elle témoigne d’un dynamisme retrouvé, alors que le pays va jouer un rôle central au sein de la future Europe.

PDF icon bp2003n322.pdf
2003

Allemagne, Espagne :Main d’oeuvre à coût faible. Un avantage comparatif

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Sur le marché européen du porc, alors que la production française est relativement stable, l’Allemagne et l’Espagne connaissent de fortes croissances de la production et des exportations, notamment de produits à forte incorporation de main-d’œuvre. Ces deux pays détiennent un avantage comparatif par leurs politiques sociales qui réduisent le coût de la main-d’œuvre et par conséquent les coûts totaux de production de viande de porc.

PDF icon bp2012n418.pdf
2012

An inventory of pig production systems in Europe

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The present study was conducted within the EU-supported project Q-Porkchains. A total of 84 production systems were identified in 23 European countries; Forty are conventional (CS) and 44 claim to be differentiated (DS) on Eating Quality (EQ 70%), Animal Welfare (AW 68%), Environment (EV 41%), Local (LO 30%), Nutritional Quality (NQ 25%), Organic (OR 25%). DS are much smaller (Min-Mean-Max million pigs/y: DS 0.01-1.0-12; CS 0.5-5.3-40).
PDF icon An inventory of pig production systems in Europe
2009

Analyse des marchés du porc

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Fiche n° 004 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix perçu par les producteurs de porc est fondamental pour leurs résultats économiques. Il est donc analysé en permanence par l’IFIP, ainsi que les facteurs d’offre et de demande qui le font évoluer.
Les données du marché du porc, en France, en Europe et dans le monde, permettent aux opérateurs de la filière de mieux comprendre et anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon fiche_bilan2015_004.pdf
2016

Androstenone sensitivity of European consumers: the Spanish, French and English case

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The aim of this work was to evaluate consumers’ sensitivity to androstenone in three countries in Europe: France, Spain and United Kingdom
PDF icon Androstenone sensitivity of European consumers: the Spanish, French and English case
2010

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby
2018

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