La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Négociations commerciales UE/USA Le porc américain est-il compétitif ?

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Les Etats-Unis sont un des grands exportateurs de porc sur le marché mondial. Ils sont peu tournés vers l’UE actuellement, mais la conclusion d’un accord de libre-échange transatlantique pourrait faciliter l’accès au marché européen de leurs pièces aux prix très compétitifs. Toutefois, des différences de conceptions et de pratiques, tant à la production qu’à l’aval, continuent de poser problème.

PDF icon Synthèse du mois de Mars n° 462 d'Estelle Antoine
2016

Production porcine en 2014 : l'Espagne poursuit sa croissance

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les quatre principaux pays producteurs de l’Union européenne (UE) cumulent 56 % des 255 millions de porcs produits. La hausse de la production et les exportations plus faibles ont augmenté les volumes disponibles à la consommation. La dépendance au marché russe s’est fait sentir en 2014 : les exportations de l’UE ont reculé, malgré des compensations réalisées en Asie. Les niveaux d’auto-approvisionnement très divers entre pays membres génèrent des échanges intra-UE très importants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 18-21
2016

Réglementations en production porcine aux USA : quelles différences avec l’Union Européenne ?

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Christine Roguet et Fabien Champion, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 11-14

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Bien-être animal, environnement, promoteurs de croissance, farines animales… autant de points sur lesquels les normes de production différent entre les USA et l’Union européenne (UE). Les attentes citoyennes diffèrent entre continents, les approches politiques aussi. L’UE applique le principe de précaution. Aux USA, tout ce dont la nocivité n’est pas prouvée scientifiquement est autorisé.

PDF icon Christine Roguet et Fabien Champion, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 11-14
2016

Production porcine aux Etats-Unis : intégration et croissance

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10

Dossier spécial : L’UE doit-elle avoir peur de l’oncle Sam ?

De 2000 à 2014, la production porcine a augmenté de 22 % aux USA, et les exportations ont été multipliées par près de quatre en volume. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de revient du porc est plus bas aux USA qu’en France.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10
2016

Doit-on avoir peur des porcs américains ?

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Concurrence.

La négociation entre l'Union européenne et les états-unis en vue d'un accord de libre-échange s'accélère. Quels sont les enjeux pour la filière porcine européenne ? Réponses avec l'Ifip.

2016

Groupes et outils d’abattage dans l’UE : investissement, alliance et fusion

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 Les leaders nord-européens se sont dotés d’outils grands et performants au cours de la décennie précédente. Les années plus récentes ont été marquées par des rapprochements, fusions et rachats. A l’opposé, Vion continue son programme de restructuration. En Espagne, où l’abattage-découpe est moins concentré, les groupes leaders investissent pour moderniser et agrandir leurs outils.

PDF icon bpn2016-460-lecuyer.pdf
2016

Conjoncture et perspectives : état des lieux avec l'Ifip

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Au-delà du suivi en continu des marchés, l'Ifip réalise deux fois par an des prévisions de prix pour les trois trimestres à venir.

Les premières estimations pour la première moitié de 2016 sont sorties.

Etat des lieux et retour sur la méthode de suivi des prix en Europe.

2015

L’accord sur le Partenariat TransPacifique : concurrence accrue entre UE et USA ?

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Le Partenariat Transpacifique (TPP) entraînera dans les 10 à 15 années à venir une suppression des droits de douanes sur la plupart des lignes tarifaires des 12 pays signataires. Le porc est particu­lièrement concerné, avec comme marché principal le Japon, qui représente 20% des importations mondiales. Que contient cet accord, qui en bénéficie et quel en serait l’impact sur les exportations européennes ?

PDF icon bpn2015-458-antoine.pdf
2015

Crise porcine dans l’UE : impacts dans les principaux pays producteurs

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Depuis octobre 2014, la conjoncture difficile a mis en évidence la faible rentabilité structurelle de l’élevage de porc dans la plupart des pays européens. L’élevage espagnol poursuit un rythme de croissance élevé, grâce à une meilleure situation économique. Au nord de l’Europe, le potentiel de production semble se maintenir, au prix de restructurations et d’investissements.

PDF icon bpn2015-457-duflot.pdf
2015

Concentration spatiale des productions animales : peut-il en être autrement ?

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Dans l’Union Européenne, la production porcine est fortement concentrée dans quelques régions. Cette situation est le résultat de choix politiques et de mécanismes de marché. Les impacts sur l’environnement de densités animales élevées ont conduit à des réglementations et à une critique sociale, sans grand effet dispersif.

PDF icon techporc_roguet_n25_2015.pdf
2015

Crise porcine: Quelle situation dans les pays de l’UE ?

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  1. La modernisation des élevages se poursuit, comme celle des abattoirs, usines d’aliments… et place l’Espagne dans une perspective idéale pour des jours meilleurs (2017…)
  2. Environnement: l’Etat ne peut plus payer
    2014: fermeture des 29 stations collectives de traitement du lisier - Baisse du tarif de rachat de l’électricité (-50%, -120 M€/an)
    2,5 millions de m3 à résorber (6% de la production, concerne 3000 élevages)
    Compensations par des aides publiques très faibles (3,4 M€)
  3. La croissance dépendra des marchés
PDF icon Intervention Boris Duflot Space 2015
2015

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

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L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Fiche n° 061 : économie des élevages

Les élevages de porcs sont confrontés à des injonctions économiques, sociales (conditions de travail, attractivité du métier) et sociétales (acceptabilité, voir fiche dédiée). Leurs influences sur les évolutions peuvent, à un moment donné, être contradictoires (compétitivité vs acceptabilité).
L’enjeu pour la filière porcine est de bien connaître ces injonctions, leur poids et leurs conséquences, actuelles et futures, et de déterminer les stratégies de réponse optimales.
Pour éclairer les décisions des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Comparer entre pays les contextes économiques, sociétaux et réglementaires ;
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur la rentabilité, le travail et la perception de l’élevage par la société.

PDF icon fiche_bilan2014_061.pdf
2015

Le travail en élevage de porcs

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Fiche n° 063 : économie des élevages

La question du travail en élevage est devenue essentielle en raison de la multiplicité des formes d’exploitations d’élevages qui se développent et des contraintes spécifiques qu’elles rencontrent.
Les évolutions structurelles des exploitations (agrandissement et spécialisation, regroupements de sites et d’exploitations, formes sociétaires, etc.) coïncident avec une augmentation de la part de main-d’oeuvre salariée, une division du travail et parfois le recours à l’externalisation de certaines tâches.
Les élevages sont de plus en plus demandeurs de salariés compétents et autonomes.
Le métier d’éleveur change, donnant plus de place aux fonctions de gestion de l’exploitation et de management d’équipe.
Les comparaisons internationales avec des pays où les formes spécialisées d’élevages dominent (Pays-Bas et Danemark notamment), permettent d’illustrer les transitions en cours en France.

PDF icon fiche_bilan2014_063.pdf
2015

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

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Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

PDF icon fiche_bilan2014_051.pdf
2015

L’enrichissement du milieu de vie des porcs à l’engraissement, une exigence européenne

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Fiche n° 021 : contribution aux politiques publiques

De nombreuses études ont été menées par l’IFIP pour tester des objets pouvant être utilisés en post-sevrage et en engraissement, sur caillebotis.
L’intérêt des différents dispositifs est systématiquement évalué par l’observation du comportement des animaux (attractivité de l’objet, réorientation des comportements sociaux) et l’état des animaux (blessures).
Il s’agit à la fois de répondre aux objectifs de la règlementation, mais également de s’assurer de la faisabilité technique de leur utilisation. Ils doivent être durables et ne pas nécessiter un renouvellement trop fréquent, peu compatible avec une utilisation en élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_021.pdf
2015

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 002 : économie de la filière et consommation

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.
Alors que la filière française connaît de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.
L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 autres des principaux pays producteurs européens.
Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation, mis en oeuvre par les acteurs des filières sont mesurés, et leurs performances comparées, pour mettre en avant les facteurs de succès ou de difficultés. 39 variables sont utilisées pour mesurer la performance des filières. Elles sont réparties en 9 thèmes qui caractérisent l’ensemble des maillons des filières Depuis 2010, un indicateur synthétique est calculé à partir des variables.
Compris entre 0 et 1, il mesure la performance globale de chacune des 5 filières.

PDF icon fiche_bilan2014_002.pdf
2015

Prix du porc et de l’aliment : tendances baissières pour 2015

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En 2015, la production porcine européenne devrait progresser légèrement, alors qu’en France elle se contracterait à nouveau. Une consommation baissière dans l’UE à 27 et une forte concurrence sur les marchés mondiaux pèseraient aussi sur le prix du porc. En parallèle, le prix de l’aliment s’éroderait.

PDF icon techporc_antoine_n23_2015.pdf
2015

La détection des carcasses de mâles entiers odorantes au cœur du débat en Europe

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Le 26 février 2015, l’état de l’art sur la détection des carcasses odorantes de mâles entiers en Europe a été présenté à Bruxelles lors du meeting sur les alternatives à la castration des porcs. La méthode du nez humain est prédominante.

PDF icon techporc_chevillona_n23_2015.pdf
2015

Spécialisation territoriale et concentration des productions animales européennes : état des lieux et facteurs explicatifs

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Cet article porte sur l’évolution récente (depuis 2000) de la localisation des productions animales (lait de vache, viande bovine, porcs et volailles) au sein des Etats membres de l’Union Européenne. En utilisant les dernières données statistiques disponibles à un niveau géographique fin, une analyse est conduite sur les processus de concentration géographique et de spécialisation productive des territoires.

Les forces qui influent sur ces processus ne sont pas nouvelles et ont déjà fait l’objet de nombreux travaux d’économistes au fil du temps. Elles concernent principalement les avantages comparatifs, les économies d’échelle et d’agglomération ainsi que la qualité de la structuration industrielle et commerciale. Si les normes environnementales (directive Nitrates, Natura 2000…) et les mesures du développement rural (soutiens spécifiques aux agricultures des zones défavorisées) constituent un levier pour freiner voire diminuer la concentration animale, force est de constater que leur influence est souvent moins grande que les forces évoquées ci-dessus. La spécialisation productive des territoires demeure cependant un processus complexe. Une analyse de la co-localisation des productions animales met en évidence le fait que les productions de granivores (volailles et porcs) ont tendance à se localiser dans les zones géographiques similaires. Cependant, l’association porcs et vaches laitières est la plus fréquente dans les zones les plus denses en cheptel total. Le cheptel de vaches allaitantes a quant à lui tendance à être repoussé dans les zones défavorisées où les autres productions animales ont des difficultés à s’implanter ou à se maintenir.

Regional specialization and concentration of European livestock: situation and explanatory factors

This article aims at analyzing the recent location patterns (since 2000) of animal productions (milk, beef, pork, poultry and eggs) in the Member States of the European Union. The geographical concentration process and the productive specialization of territories are studied from the latest available statistical data at a fine geographical level. The drivers of this process are not new and have already been mentioned in many economists’ publications. They are related to comparative advantages, scale economies and agglomeration economies as well as to the industrial organization of the supply chain. Although the environmental standards (Nitrates Directive, Natura 2000…) and the rural development measures (specific support to farmers in less-favored farming areas) are viewed as a tool to limit or reduce animal concentration, their influence is often weak and not sufficiently strong to counterbalance the above-mentioned agglomeration forces. In addition, we compared the pattern of co-location of different animal production within EU countries and the specialization structure of European regions among countries. For example, the production of granivores (pigs and poultry) tends to be located in the same geographical areas. However, association of dairy cows and pigs is the most common in the most densely populated areas. Beef cattle tend to be located in low animal density areas where other livestock have difficulty being established or maintained.

2015

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