La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Réorientation des exportations de l’UE : trois quart des ventes vers l’Asie en 2014

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L’embargo sur les importations de viande de porc en Russie, en vigueur depuis fin janvier 2014, a forcé les entreprises européennes à orienter plus de produits vers d’autres marchés, pour l’essentiel vers l’Asie. Cependant, les lards et graisses n’ont pas trouvé de débouché sur les marchés asiatiques.

PDF icon bpn2015-453-vanferneij.pdf
2015

Le prix du porc perçu par les éleveurs de porcs dans l’Union européenne / Assessment of pigs prices perceived by European Union producers

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 1-18 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif d’identifier s’il existe des écarts durables entre les prix payés aux éleveurs en France, en Allemagne, en Espagne, au Danemark et aux Pays-Bas et de mettre en place une méthode pour en suivre régulièrement les évolutions, afin de comparer le niveau des prix payés entre les différents pays.

Dans chaque pays, des dispositifs, de type comptable ou de gestion technico-économique, permettent de suivre l’évolution annuelle des prix perçus par les éleveurs. Ces données ont été ramenées à une base commune, c’est-à-dire une carcasse de présentation française (sans la langue), poids froid et des prix nets moyens payés aux éleveurs, hors TVA, sur une année civile. Le prix perçu en Allemagne a longtemps été le plus élevé en Europe, mais graduellement, la valeur espagnole l’a rattrapé. Ces deux pays bénéficient d’une meilleure compétitivité dans le secteur de l’abattage-découpe et de la transformation, ce qui leur permet de mieux valoriser les animaux. En France, le prix perçu est le plus souvent intermédiaire. Depuis 2010, le prix perçu au Danemark bénéficie de la restructuration engagée dans le pays et s’est inséré dans le duo de tête.
Pour un suivi plus précis de la conjoncture, le modèle élaboré permet d’estimer un prix hebdomadaire. Il se base sur une cotation propre à chaque pays à laquelle des corrections sont appliquées pour approcher un équivalent du prix perçu. L’analyse de ces données souligne l’existence de forts effets saisonniers, par exemple en Espagne, où les cours sont très hauts en été, puis très bas en hiver.

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2015

Prix du porc perçus en Europe : les écarts resserrent

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Depuis 2010, les prix perçus dans les principaux pays producteurs de porcs dans l'UE ont fortement progressé. Les écarts entre bassins se sont resserrés. Si l'Allemagne et l'Espagne dominent toujours le classement, le Danemark s'et sensiblement rapproché. Le prix perçu aux Pays-Bas talonne à présent celui des éleveurs français.

PDF icon techporc_antoine_n22_2015.pdf
2015

Abattage de porcs mâles entiers : situations contrastées dans l'UE

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L'abattage de mâles entiers gagne en importance dans l'Union européenne, mais les écarts entre pays sont énormes. L'arrêt total de la castration est programmé pour 2018.

PDF icon techporc_vanferneij_n22_2015.pdf
2015

France : commerce de porc en 2014 : Le déficit commercial s'emballe

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En 2014, les échanges français de produits de porc ont été perturbés par l’embargo russe introduit fin janvier. La conquête de marchés asiatiques et africains n’a com­pensé que très partiellement cette absence. La campagne « le porc français » a sti­mulé la demande de viandes d’origine nationale, limitant les possibilités à l’export. Les importations ont augmenté de 6,2 %, surtout en raison d’une forte progression des achats d’abats frais.

PDF icon bpn2015-452-vanferneij.pdf
2015

Evolution des modèles d'élevage de porcs en Europe, entre performance technico-économique et acceptabilité sociale

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L’évolution de la production porcine depuis 2000 est caractérisée par une concentration structurelle, très forte dans certains pays. Elle se traduit par une progression rapide des performances techniques du fait de la disparition des élevages les moins efficaces, de la spécialisation des exploitations, de la modernisation des bâtiments et de l’amélioration consécutive des conditions de travail du personnel et de vie des animaux. Alors que l'intensification de l’élevage de porcs s’est accentuée ces dernières années, des entretiens menés auprès d’associations environnementales et de protection animale mettent en lumière une remise en cause totale de ce modèle intensif. Il lui est reproché de multiples effets négatifs, sur l’environnement, le bien-être animal, la sécurité sanitaire, les conditions de travail des éleveurs et l’emploi. L’arbitrage entre les mécanismes économiques de marché et les demandes sociétales relève des politiques publiques. Les citoyens et les consommateurs ont aussi une responsabilité dans les évolutions.

PDF icon Christine Roguet et al., Colloque SFER,
2015

Localisation et dynamiques de concentration des productions animales en Europe : état des lieux et facteurs explicatifs

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Cet article porte sur l’évolution depuis 2000 de la localisation des productions animales (lait, viande bovine, porcs, volailles) dans l’Union européenne. En utilisant les dernières données statistiques disponibles à un niveau géographique fin, une analyse est conduite sur les processus de concentration géographique et de spécialisation productive des territoires. Les forces qui influent sur ces processus ne sont pas nouvelles et ont fait l’objet de nombreux travaux d’économistes. Elles concernent principalement les avantages comparatifs, les économies d’échelle et d’agglomération, la qualité de la structuration industrielle et commerciale. Si les normes environnementales et les mesures du développement rural de la PAC constituent un levier pour contrecarrer le renforcement de la densité animale, leur influence est souvent moins grande que les forces évoquées ci-dessus. Une analyse de la co-localisation des productions animales montre que les zones les plus denses associent fréquemment vaches laitières, porcs et volailles à forte densité pour chaque activité.

Colloque de la Société Française d'Economie Rurale (SFER) "structures d'exploitation et exercice de l'activité agricole : continuités, changements ou ruptures ?", 12-13 février 2015, Rennes, 16 pages

PDF icon roguet2015-sfer1.pdf
2015

Production porcine 2013 : l’UE plongée dans le marché mondial

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L’Union européenne est un exportateur net de viande de porc, avec 10% de sa production destinée aux pays tiers et des importations quasi-nulles. Plus de 80% de la production sont regroupés dans seulement sept pays. Les pays de l’Est de l’UE ont perdu en importance, en particulier la Pologne. Le taux d’approvisionnement des pays est très divers, générant des échanges intra-UE très importants. La consommation européenne suit une lente tendance à la baisse.

PDF icon techporc_van_ferneijb_n20_2014.pdf
2014

Relations aux productions végétales dans les systèmes de production du porc en Europe : Rôle des politiques publiques

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Dans l’Union européenne, la tendance est à la concentration de la production porcine dans des bassins spécialisés et dans des élevages de plus en plus grands. Un processus de spécialisation-industrialisation se poursuit, car l’efficience, les économies d’échelle et d’agglomération, qui procurent des avantages économiques indéniables, sont des moteurs puissants de changement.
Il conduit plutôt à distendre le lien entre effectifs animaux et surface agricole, bien que celui-ci soit considéré comme vertueux du point de vue de l’économie des ressources et de l’environnement.
Pourtant, des instruments incitant à la déconcentration géographique ont fait leurs preuves dans d’autres productions. Mais faute d’objectifs clairement définis ou de volonté politique, ils ne sont pas déployés en production porcine, en particulier à l’échelle de l’Union européenne.

2014

Compétitivité de l'abattage-découpe de porc : comparaison entre la France et les principaux producteurs de l'UE

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Notion multiple et multidimensionnelle, la compétitivité des filières porcines regroupe des aspects très variés (Roguet et al. 2011). Au stade de l'abattage-découpe, de nombreux déterminants de la compétitivité ont été identifiés pour dépasser l'approche à partir des seuls coûts, réductrice de la réalité économique et des interactions entre acteurs. Ces critères ont des dimensions hétérogènes. Afin d'obtenir une vision synthétique de la compétitivité, l'Ifip a élaboré une méthode pour résumer en un chiffre la compétitivité des maillons des filières porcines et notamment de l'abattage-découpe pour l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la France et les Pays-Bas. Les résultats sont ici présentés pour 2012.

PDF icon roussillon2014jmstv.pdf
2014

UE: Bilans d’approvisionnement en 2013 Arrêt de la croissance du bassin nord, chute à l’est

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Depuis plusieurs années, l’UE est excédentaire, d’environ 10 à 11% pour les produits du porc. La consommation par habitant s’établit à 40 kg en moyenne.
Dans le nord de l’UE, le développement de la production, ces dernières années, s’est traduit par une présence accrue à l’export, tandis que des liens étroits existent entre les pays. Par contre, les nouveaux Etats membres ont subi de fortes chutes. Ailleurs les évolutions sont diverses.

PDF icon 2014bpn445.pdf
2014

Performance des élevages dans l'UE : facteurs de réussite

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Fiche n° 62 : Facteurs de productivité en élevage

Dans le nord de l’UE, les élevages porcins ont connu un développement important au cours des dernières années, qui s’est traduit par une sélection des élevages les plus performants et une augmentation de leur taille moyenne.
Cette restructuration a entraîné une progression rapide des performances techniques moyenne.
Même si c’est dans une moindre mesure qu’en France, la dispersion des performances techniques et résultats économiques reste importante entre les élevages du nord de l’UE.
Sur quels facteurs se sont appuyés les meilleurs élevages pour accroître leurs performances et assurer leur succès économique ?
Cette étude s’appuie sur une revue bibliographique des résultats des élevages étrangers et une analyse de données techniques d’élevages.

PDF icon fiche_bilan2013_62.pdf
2014

Quelles sont les démarches entreprises à l'étranger et en France dans les différentes filières animales ?

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Visuel d'intervention

PDF icon hemonic2014c.pdf
2014

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 4 : Economie de la filière

La perte de dynamisme de la production porcine française, depuis 10 ans, illustre la perte de compétitivité de la filière par rapport  à ses concurrents en Europe. Dans un contexte de difficultés économiques pour tous les maillons de la filière, les opérateurs ont besoin de comparer le niveau de compétitivité aux différents maillons de l’élevage à la distribution.

En 2012, le pôle économie de l’Ifip a élaboré un indicateur synthétique et innovant évaluant la compétitivité des filières porcines.

En 2013, les variables caractérisant le maillon abattage-découpe ont été complétées et objectivées.

Par exemple, l’analyse des performances industrielles des outils a été complétée par une variable sur le niveau d’automatisation. Celui-ci est évalué à partir d’enquêtes pour les 3 plus gros sites des pays étudiés, renseignant la présence de robot de découpe primaire, de robot de découpe secondaire et de stockeur dynamique.

Un thème sur les performances économiques des entreprises d’abattage-découpe a été introduit.

À partir de l’analyse du compte de résultat et du bilan des 3 premières entreprises du secteur, on évalue la rentabilité des activités, le niveau de coût du travail et des investissements.

La compétitivité est désormais évaluée au travers de 39 variables reparties en 9 thèmes. Pour les rendre comparables, chaque variable est réduite en indicateur adimensionnel, entre 0 et 1.

Le calcul pour l’année 2011 permet de réaliser une comparaison par rapport à 2010.

PDF icon fiche_bilan2013_04.pdf
2014

Le classement des ventes d’antibiotiques en Europe

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Dossier : santé de porcs

Le top 3 des pays avec les plus fortes ventes d’antibiotiques vétérinaires en 2011 est Chypre, l’Italie et l’Espagne. Le top 3 des pays avec les plus fortes baisses des ventes entre 2010 et 2011 est la Hongrie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Attention, ces résultats sont à interpréter avec prudence.

PDF icon techporc_hemonic_n16_2014.pdf
2014

Compétitivité des filières porcines : élaboration d'un indicateur de synthèse

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Poster. La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial croissant en valeur. Notion multifactorielle, cette compétitivité n’avait pas été mesurée de manière objective et synthétique. Un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines a alors été élaboré. Le calcul est effectué pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Espagne.

PDF icon jrp2014-ecosocio-roussillon-poster.pdf
2014

Compétitivité des filières porcines européennes. Construction d’un indicateur de synthèse

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Poster. 

La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial qui se creuse en valeur. Notion multifactorielle, la compétitivité ne peut cependant être mesurée de manière objective et synthétique.

La construction d’indicateurs composites non monétaires est l’une des solutions proposée par de nombreuses institutions pour mesurer des phénomènes économiques aussi complexes (Gadrey et Jany‐Catrice, 2003 ; Hatem, 2005 ; Boutaud, 2007 ; Annoni et Kozovska, 2010;). Leur intérêt réside dans leur vision globale d’un phénomène complexe (Jany‐Catrice, 2009).

Cet article présente une méthode de construction d’un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines. L’indicateur est calculé pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays‐Bas et l’Espagne, en 2011.

PDF icon Poster JRP de Marie-Alix Roussillon
2014

Commerce de l’UE vers les pays tiers : La place de la Russie

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En 2013, l’UE a exporté 3 millions de tonnes de produits du porc vers les pays tiers. La Russie est la seconde destination de ces flux, essentiellement pour des pièces désossées et pour des graisses.

L’Allemagne est le premier fournisseur européen de la Russie. La France, en 5ème position, a progressé de 12% en 2013 vers cette destination.

PDF icon 2014bpn440.pdf
2014

Commercialisation des porcs : intérêt des contrats à prix fixe

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Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays européens, des contrats de commercialisation des porcs à prix fixe permettent aux éleveurs de gérer leurs mises en marché ou leurs revenus. Du fait de ses caractéristiques, la production porcine française se base actuellement sur un prix spot.

PDF icon techporc_antoine_n15_2014.pdf
2014

Emplettes : la Chine « achète » le monde...

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La Chine se préoccupe intensément de nourrir sa population. Avec près de 1,4 milliard d'habitants, elle compte 20% de la population mondiale.

Sa demande alimentaire va continuer à croître et se modifier principalement sous l'effet de l'augmentation du pouvoir d'achat.

Ces changements auront une incidence dans le monde entier. Ainsi, d'ores et déjà, le prix du porc dans l'UE est influencé par le niveau des achats chinois de viande.

2013

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