La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Aptitude à la reproduction et odeur de mâle entier chez le verrat (AROME)

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Marie-José Mercat, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 91

La sélection génétique est un levier bien identifié pour réduire le risque d’odeur de verrat. Cependant, les composés responsables de l’odeur sont très liés à la maturité sexuelle des mâles. Sélectionner contre l’odeur de verrat pourrait donc nuire à la capacité de reproduction. L’enjeu du projet AROME était d’acquérir de nouvelles connaissances sur les relations entre le risque d’odeur et les caractères de reproduction du verrat, pour éclairer les stratégies de sélection. Pour cela, le projet a combiné des prélèvements en élevages de sélection et des mesures et observations en unité expérimentale (UE) comme en centres de production de semence commerciaux (CIA).

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2021

Production biologique de porcs mâles entiers

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Didier Gaudré, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 59

L’interdiction de castration à vif des porcs au 1er janvier 2022 concerne tous les systèmes de production porcin. La production de porc
biologique est donc également confrontée à cette évolution réglementaire. Le programme CASDAR Farinelli aborde l’alternative qui consiste à ne plus castrer les porcs (production de mâles entiers). Ce travail se compose de 3 tâches principales. Une enquête des facteurs de risque associés à la production de mâles entiers en production biologique est réalisée dans une trentaine d’élevages. Un essai de mise en place de la production de mâles entiers est effectué dans un ensemble de 6 élevages. A l’issue de cette expérimentation et de cette enquête, un guide des bonnes pratiques visant à conseiller les éleveurs et leur encadrement technique pour la production de mâles entiers en production biologique est amené à être rédigé.

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2021

Détection et utilisation des viandes odorantes de mâles entiers

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Patrick Chevillon, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et coanime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immunovaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français) En 2020 le gouvernement Français a fait le choix d’interdire la castration à vif des porcelets au 1 janvier 2021. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP en 2020 afin de préparer l’échéance de 2021.

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2021

L'Ifip évalue les risques d'odeur de viandes des porcs mâles entiers en bio

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 33

L’Institut du porc a réalisé un bilan des risques d’apparition d’odeurs sexuelles sur les carcasses associés à la production de porcs en mâles entiers en production biologique.

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2021

Les poitrines de mâles entiers beaucoup plus maigres

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Gérard Daumas, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43

L’Ifip a simulé l’impact d’une proportion croissante de mâles entiers...

PDF icon Gérard Daumas, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43
2021

Steroidome and metabolome analysis in gilt saliva to identify potential biomarkers of boar effect receptivity

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Ghylène Goudet (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, n° 2, février, 10 pages

Optimal management of gilt reproduction requires oestrus synchronization. Hormonal treatments are used for this purpose, but there is a growing demand for non-hormonal alternatives, especially in organic farms. The boar effect is an important alternative opportunity to induce and synchronize oestrus without hormones. Before puberty, gilts exhibit a ‘waiting period’ during which boar exposure could induce and synchronize the first ovulation. We searched for salivary biomarkers of this period of boar effect receptivity to improve detection of the gilts to stimulate with the perspective of enhancing the efficacy of the boar effect. Saliva samples were collected from 30 Large-White×Landrace crossbred gilts between 140 and 175 days of age. Gilts were exposed twice a day to a boar and subjected to oestrus detection from 150 to 175 days of age. Among the 30 gilts, 10 were detected in oestrus 4 to 7 days after the first introduction of the boar and were considered receptive to the boar effect, 14 were detected in oestrus more than 8 days after first boar contact, and six did not show oestrus and were considered non-receptive. Saliva samples from six receptive and six non-receptive gilts were analyzed for steroidome and for metabolome using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry and 1 H nuclear magnetic resonance spectroscopy, respectively. Four saliva samples per gilt were analyzed: 25 days and 11 days before boar introduction, the day of boar introduction, 3 days later for receptive gilts or 7 days later for non-receptive gilts. Twenty-nine steroids and 31 metabolites were detected in gilt saliva. Salivary concentrations of six steroids and three metabolites were significantly different between receptive and non-receptive gilts: progesterone and glycolate 25 days before boar introduction, 3α5β20α- and 3β5α20β-hexahydroprogesterone, dehydroepiandrosterone, androstenediol, succinate, and butyrate 11 days before boar introduction, and 3β5αtetrahydroprogesterone on the day of boar introduction. Thus, nine potential salivary biomarkers of boar effect receptivity were identified in our experimental conditions. Further studies with higher numbers of gilts and salivary sampling points are necessary to ascertain their reliability.

source : https://reader.elsevier.com/reader/sd/pii/S1751731120300975?token=5E271F6FA56966AC3506CE667F532D4B6F75A568615574534CB7E99715E49A3716D8671C03D44E4E76B3F89EFB600176

https://www.inrae.fr/actualites/biomarqueurs-periode-receptivite-leffet-male-salive-jeunes-truies

2021

Composition tissulaire des pièces primaires de découpe industrielle et simulation de l'impact d'une part croissante du mâle entier

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Gérard Dumas et Mathieu Monziols, al., 53e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 43-48

Dans un marché de pièces, comme le marché porcin français, il est utile de disposer de références récentes sur les rendements en pièces et la composition tissulaire des pièces. Or, le développement probable de la production de mâle entier à partir de 2022 va modifier la composition des pièces. L’objectif majeur de ce travail est de simuler cet impact. Pour cela, trois scénarios ont été étudiés, allant de la situation passée, sans mâles entiers, à une possibilité future, sans mâles castrés, en passant par la situation actuelle de coexistence des mâles castrés et entiers. Un échantillon de 180 porcs a été utilisé, uniformément stratifié selon les trois types sexuels : 60 femelles, 60 mâles castrés et 60 mâles entiers. Les demi-carcasses gauches ont été découpées selon une procédure commerciale normalisée. Les quatre pièces primaires (jambon, rein, épaule et poitrine) ont été scannées par tomodensitométrie. Une méthode d’analyse a été développée spécifiquement pour estimer le poids des quatre composants tissulaires : muscle, gras, os et couenne. Les teneurs tissulaires des pièces ont d’abord été soumises à une analyse de variance avec sexe, génotype halothane et leur interaction en effets fixes. Puis, des valeurs moyennes ont été calculées pour la population porcine française selon les trois scénarios basés sur une proportion de mâles entiers de 0%, 14% et 50%. L’effet de la non-castration a été estimé à une hausse allant de trois points de teneur en muscle dans le jambon à huit points dans la poitrine. Le remplacement intégral des mâles castrés par des non-castrés entraînerait une hausse de moitié dans la population. Par rapport à la situation actuelle, cela représenterait encore trois points de plus de teneur en muscle dans la poitrine.

Tissue composition of industrial primal cuts and simulation of the impact of an increased proportion of entire male pigs
In a cuts market, such as the French pig market, it is useful to have recent references on yields and tissue composition of cuts. However, it is likely that the entire male population will continue to increase gradually/incrementally from 2022, thus modifying the composition of the cuts. The major objective of this work is to simulate this impact. For this, three scenarios were studied and compared: the past situation, without any entire males, a future possibility with only entire males, and the current situation of coexistence of castrated and non-castrated males. A sample of 180 pigs was used, which was uniformly stratified according to the three sexes: 60 females, 60 castrated males and 60 entire males. The left half-carcasses were cut according to a standard commercial procedure. The four primal cuts (ham, loin, shoulder and belly) were scanned by X-ray tomography. An analytical method was developed specifically to estimate the weight of the four tissue components: muscle, fat, bone and rind. The tissue contents were first analysed by a general linear model including sex, halothane genotype and their interaction as fixed effects. Then, average values were calculated for the French pig population according to three scenarios based on a percentage of entire males of 0%, 14% and 50%. The effect of non-castration was estimated to increase the muscle content from three points in the ham to eight points in the belly. The complete replacement of castrated males by non-castrated ones would lead to an increase of four points in the belly throughout the population. In comparison to the current situation, this would be three points more of muscle content in the belly.

2021

Trois clés pour réussir la production de mâles entiers

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Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17

Dossier : castration

En élevage, à l’abattoir et dans les magasins, la production et la commercialisation de porcs mâles entiers devront être parfaitement maîtrisées pour éviter une perte de valeur et un rejetdes consommateurs.

PDF icon Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17
2020

Un tiers des porcs mâles européens n'est pas castré

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Patrick Chevillon (Ifip) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 13-15

Dossier : castration

L’Ifip estime le nombre de porcs mâles non castrés en Europe à 45 millions en 2020, en progression de 30 % depuis cinq ans.

PDF icon Patrick Chevillon (Ifip) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 13-15
2020

Genetic determinism of boar taint and relationship with growth traits, meat quality and lesions

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C. Dugué (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° 7, 1er juillet, p. 1333-1341

Breeding entire males is an alternative to surgical castration to improve their welfare. However, entire males may have a major quality defect called boar taint. Boar taint is partly due to the presence of androstenone in fat. In this study, we estimated the genetic parameters between androstenone and production traits to evaluate the consequences of selection against boar taint for traits of interest. We focused on growth traits, meat quality, lesions, hormone levels and computerised tomography measurements in purebred Piétrain (P) or Piétrain cross Large White (X) entire males. The number of measured animals varied from 670 P and 734 X for hormones concentrations to 553 P and 645 X for computerised tomography measurements. Skin lesions were measured on live pigs shortly after mixing, at the end of the fattening period, and on carcasses. Heritabilities of traits measured by tomography ranged from low to high: femur density (P: 0.34, X: 0.69), loin eye area (P: 0.53, X: 0.88) and loin eye density (P: 0.12, X: 0.18). The mean number of lesions at each stage was lower in purebred pigs than in crossbreds (entering the fattening stage 4.01 in P and 4.68 in X; before slaughter 3.72 in P and 4.22 in X; on carcass 4.50 in P and 4.96 in X). We also observed a decrease in the average number of lesions between the two stages in live pigs. We found high genetic correlations between stages in purebred pigs (0.74 to 0.76) but low correlations (−0.30 to 0.29) in crossbred pigs. Selection aiming to decrease fat androstenone is feasible ( h2 = 0.57 in P and h2 = 0.71 in X). It would have overall positive effects on meat production and quality traits. Selection aiming to reduce plasma oestradiol would strongly reduce the level of fat androstenone (rg = 0.89 in P and rg = 0.84 in X). Selection against oestradiol is easier and less invasive since it would only require a blood sample rather than a fat biopsy in live animals.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/8B114317EA6ABC332DE746DF180ED846/S1751731120000105a.pdf/genetic_determinism_of_boar_taint_and_relationship_with_growth_traits_meat_quality_and_lesions.pdf

2020

Recherche d’indicateurs échographiques et salivaires permettant l'optimisation de l'insémination porcine

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Eric Venturi (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

La qualité de la détermination du moment d’ovulation chez la truie est directement liée au succès de l’insémination, donc à l’obtention d’un taux de fertilité maximal.

Le suivi de la venue en œstrus de la truie suite au sevrage reste perfectible dans la conduite des élevages du fait des incertitudes affectant la méthode utilisée (verrat, comportement sexuel de la truie…).

L’objectif de cette étude était de valider un paramètre prédictif de la chaleur de la truie, avant l’étape d’ovulation. Les paramètres prédictifs étudiés sont l’évolution de l’utérus après le sevrage des porcelets et la détection des métabolites salivaires.

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2020

Développement pubertaire des mâles entiers et risque d’odeur de verrat

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Claire Dugué (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 31-36

La castration des porcelets mâles a pour but de diminuer les risques de comportement agressif et d’éviter des défauts de qualité de viande. En effet, chez certains mâles entiers, l’androsténone (molécule produite dans les testicules) et le scatol (produit par les bactéries du tube digestif) s’accumulent dans le gras et donnent une odeur désagréable à la viande. Dans une perspective d’élevage de mâles entiers, une sélection contre l’accumulation d’androsténone dans le gras est envisagée, mais les éventuels effets négatifs sur la reproduction restent à analyser. L’objectif de l’étude est d’évaluer les relations entre l’accumulation d’androsténone dans le gras dorsal, la mise en place de la puberté chez les jeunes verrats, le comportement sexuel et les caractéristiques de la semence chez les verrats matures. Un phénotypage fin a été réalisé sur 114 verrats dans l’unité expérimentale INRA GenESI. Chaque verrat totalise jusqu’à 455 observations comprenant des mesures de production spermatique, des dosages d’androsténone et de scatol dans le gras dorsal et d’hormones plasmatiques (testostérone et œstradiol) à 180 jours et à 280 jours d’âge, des observations du comportement (débourrage, maintien de l’aptitude au prélèvement de semence et test de confiance vis-à-vis de l’homme) et des caractéristiques de semence. Des analyses multivariées ont été effectuées pour estimer les relations entre ces mesures. Les résultats suggèrent que l’œstradiol plasmatique peut servir de prédicteur de l’androsténone et qu’il n’y a pas de lien entre l’androsténone, les caractéristiques de la semence et le comportement sexuel des verrats.

ENG

Puberty development of entire males and risk of boar taint

Male piglets are castrated to reduce the risk of aggressive behavior and improve meat quality. In some entire males, androstenone (from testes) and skatole (produced by the gut bacteria) accumulate in fat and give an unpleasant smell to the meat. Genetic selection against androstenone accumulation in back fat in entire males has been considered to overcome boar taint in carcasses, but possible side effects on reproductive traits have to be investigated. The objective of the study was to evaluate the relationship between androstenone accumulation in back fat, beginning of puberty, sexual behavior and semen characteristics in mature boars. To meet this objective, fine phenotyping of 114 boars was performed at the INRA GenESI experimental station. Each boar represented up to 455 observations, tests or samples, including concentrations of androstenone and skatole in back fat, concentrations of hormones in blood at 180 and 280 days of age, behavioral observations (breaking, maintaining libido and test of confidence in humans) and semen characteristics. Multivariate analysis was performed to estimate the relationships between variables. Results suggest that plasma œstradiol may predict androstenone and that there was no relationship between androstenone, semen characteristics, and boar libido.

PDF icon Claire Dugué (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 31-36
2020

Prélever de la salive pour analyser la reproduction

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Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 276, février-mars, p. 43

L’Ifip a testé la faisabilité de prélèvements salivaires individuels pour réaliser des dosages hormonaux et analyser les problèmes de reproduction. Ce prélèvement est simple à réaliser en élevage et moins invasif qu’une prise de sang.

PDF icon Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 276, février-mars, p. 43
2020

Pros and cons of alternatives to piglet castration: welfare, boar taint, and other meat quality traits

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Michel Bonneau et Ulrike Weiler,  Animals (Basel), 2019, novembre, volume 9, numéro 11, 12 pages

This paper reviews the pros and cons of various alternatives to the surgical castration of male piglets without pain relief. Castration is mostly motivated by the presence of boar taint in the meat from some entire male pigs. It results in pain during surgery and markedly increases feed costs and the fat content of the carcass. Raising entire male pigs avoids pain at castration, but animals can suffer from increased stress during the finishing period because of aggressive and mounting behavior. Feed efficiency and carcass quality are much better than in surgical castrates. The quality of meat from entire male pigs is lower because of boar taint, a reduced intramuscular fat content, and increased unsaturation of the fat. Immunocastration prevents boar taint, pain associated with surgery, and stress related to aggressive and mounting behavior. Feed efficiency and carcass quality are intermediate between surgical castrates and entire males. Meat quality is similar to surgical castrates. Anesthesia alone prevents pain during surgery, but not after, while analgesia alone mitigates pain after surgery, but not during it. With the currently available methods, the cost of combined anesthesia and analgesia is too high for conventional production systems in most countries.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6912452/pdf/animals-09-00884.pdf

2019

Steroidome and metabolome analysis in gilt saliva to identify biomarkers of boar effect receptivity

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G. Goudet (INRA) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, poster

Our objective was to develop alternatives to hormonal treatments to synchronize oestrus of gilts. Before puberty gilts exhibit a pre-puberty period during which boar exposure could induce and synchronize first ovulation. To develop practical non-invasive tools to identify this period an  improve detection of the gilts to stimulate, we searched for salivary biomarkers of the pre-puberty period. Saliva samples were collected from 30 Large-White × Landrace crossbred gilts from 140 to 175 days of age. Gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to oestrus detection from 150 to 175 days of age. Among the 30 gilts, 10 were detected in oestrus 4 to 7 days after introduction of the boar and were considered receptive to the boar effect, 14 were detected in oestrus more than 8 days after boar introduction, 6 did not show oestrus and were considered non-receptive. Saliva samples from 6 receptive and 6 non-receptive gilts were analysed for steroidome using GC-MS/MS and for metabolome using 1H-NMR spectroscopy. Four saliva samples per gilt were analysed: 26 days and 11 days before boar introduction (BI-26 and BI-11), the day of boar introduction (BI), 3 days later for receptive gilts (BI+3) or 7 days later for nonreceptive gilts (BI+7). Data were analysed using repeated measures one-way ANOVA and orthogonal partial least squares discriminant analysis. Thirty steroids and 35 metabolites were detected in gilt saliva. The concentrations of 6 steroids were higher (P<0.05) in receptive gilts than in non-receptive gilts at BI-26, BI-11 and BI. The concentration of 2 metabolites were lower (P<0.05) in receptive gilts than in non-receptive gilts at BI-11. These candidates could be potential salivary biomarkers to detect receptive gilts. However, their low and variable concentrations in saliva require expensive analysis and limit their use in pig farms.

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2019

Les tests olfactifs s’imposent en abattoir

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Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 40

La détection en abattoir des carcasses malodorantes par des méthodes sensorielles est, pour le moment, la seule à être utilisée en Europe.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 40
2019

Evolution of steroid concentrations in saliva from immature to pubertal gilts for the identification of biomarkers of gilts receptivity to boar effect

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Gylène Goudet et al., Livestock science, 2019 volume 228, octobre, p. 5-17

Estrus synchronization is necessary for management of gilt reproduction in pig farms. It is usually achieved by using synthetic progestagens, but there is increasing demand for non-hormonal alternative tools with the prospect of sustainability of livestock production. Moreover, in organic farms, synthetic hormones are not allowed. Before reaching puberty, gilts exhibit a “waiting period” during which external stimulations, such as boar exposure, could trigger and synchronize the first ovulation. However, practical non-invasive tools for detection of the “waiting period” in pig farms are lacking. During this period, estrone levels in urine are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. Our objective was to identify among steroids potential biomarkers of this “waiting period” through saliva monitoring from immature to pubertal gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry.

Starting between 144 to 147 days of age, six Large White gilts were submitted to ultrasound puberty diagnosis 3 times a week until first ovulation. Urine and saliva samples were collected to analyze weekly estrone and steroidome respectively, until puberty. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before first ovulation occurring between 182 and 192 days of age. The period with increasing estrone levels was considered as the “waiting period”. Steroidome analysis allowed identifying and quantifying 28 steroids in 500 µl of gilts saliva. Significant decrease of dehydroepiandrosterone and significant increase of 5α-dihydroprogesterone and 17β-estradiol were detected 2 weeks before puberty, suggesting that these steroids could be potential biomarkers of the “waiting period”.

These results show that painless sampling of saliva could be a non-invasive welfare-friendly tool for the identification of the physiological hormonal status of the gilts and possibly the optimal time for application of the boar effect, a solution to synchronize puberty without exogenous hormones.

2019

Les meilleures pratiques d’élevage de mâles entiers décryptées

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Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40

La commission européenne veut accompagner l’arrêt de la castration chirurgicale en finançant un guide des meilleures pratiques de production de mâles entiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40
2019

Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

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Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Production de mâles entiers en Europe : recherche sur la détection des carcasses odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement de 2016 à 2018 à la demande de supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative l’immunocastration ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc depuis 2014.
L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au 1er janvier 2019 aussi elle n’est pas prête au final et l’échéance est reportée de 2 ans.
Les Danois fournisseurs de porcelets ont généralisé la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché Allemand en porcelets.
Depuis 2014, l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches européens de la DG SANCO (Europe) sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017, l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.
PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41
2019

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