La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Mieux valoriser les effluents d'élevage

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55

Les instituts techniques (Ifip, Idele, Itavi et Arvalis) ont produit un document de référence composé de 32 fiches couvrant les déjections
de l’ensemble des productions animales : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles et lapins.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55
2020

Itinéraires techniques et émissions de particules en élevages

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules, contre seulement 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France devrait répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est d’en réduire de 20% les émissions d’ici 2020. Les « cultures » seraient responsables de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant le fait de l’élevage (soit environ 10% du total national). La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% de l’émission nationale. En revanche, l’Agence Européenne de l’Environnement (guide EMEP) considère que les bâtiments d’élevage représentent 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces incohérences dans les évaluations. La caractérisation des émissions de particules en élevage a, en réalité, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des procédés de mesure et méthodes de calcul assez différents. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthode spécifique à l’élevage et sensible aux caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, la connaissance des facteurs d’émission de particules des élevages selon leurs choix techniques est essentielle pour l’appui technique et le conseil aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, devoir réduire leurs émissions de particules. L’objet du projet Papovit est donc d’établir une méthode adaptée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émission de particules représentatifs des conditions usuelles de production. Le projet comprend deux actions principales : la première vise à mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; la seconde, à appliquer la méthode identifiée dans l’action 1 en conditions d’élevage pour acquérir les facteurs d’émission de divers itinéraires techniques.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77
2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45
2020

Large-scale multivariate dataset on the characterization of microbiota diversity, microbial growth dynamics, metabolic spoilage volatilome and sensorial profiles of two industrially produced meat products subjected to changes in lactate concentration and

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Simon Poirier et al., Data in Brief, 2020, volume 30, juin, p. 1-8

Large-scale multivariate dataset on the characterization of microbiota diversity, microbial growth dynamics, metabolic spoilage volatilome and sensorial profiles of two industrially produced meat products subjected to changes in lactate concentration and packaging atmosphere

Data in this article provide detailed information on the diversity of bacterial communities present on 576 samples of raw pork or poultry sausages produced industrially in 2017. Bacterial growth dynamics and diversity were monitored throughout the refrigerated storage period to estimate the impact of packaging atmosphere and the use of potassium lactate as chemical preservative. The data include several types of analysis aiming at providing a comprehensive microbial ecology of spoilage during storage and how the process parameters do influence this phenomenon. The analysis includes: the gas content in packaging, pH, chromametric measurements, plate counts (total mesophilic aerobic flora and lactic acid bacteria), sensorial properties of the products, meta-metabolomic quantification of volatile organic compounds and bacterial community metagenetic analysis. Bacterial diversity was monitored using two types of amplicon sequencing (16S rRNA and GyrB encoding genes) at different time points for the different conditions (576 samples for gyrB and 436 samples for 16S rDNA). Sequencing data were generated by using Illumina MiSeq. The sequencing data have been deposited in the bioproject PRJNA522361. Samples accession numbers vary from SAMN10964863 to SAMN10965438 for gyrB amplicon and from SAMN10970131 to SAMN10970566 for 16S.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352340920303474/pdfft?md5=535953496f21e11dfdce43816ece738e&pid=1-s2.0-S2352340920303474-main.pdf

2020

Impact de la désinfection de l’eau d’abreuvement des porcs, des volailles et des lapins sur la stabilité des antibiotiques

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Anne Hémonic et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 243-248

En élevage, l’eau d’abreuvement est fréquemment traitée par un biocide désinfectant pour améliorer sa qualité bactériologique. Cette eau peut également servir de vecteur de médicaments pour le traitement collectif des animaux. Or, la vérification de la compatibilité entre les biocides et les médicaments n’est pas exigée dans les dossiers d’Autorisation de Mise sur le Marché. Cette étude vise à évaluer l’impact des biocides sur la stabilité des antibiotiques. Dix spécialités vétérinaires (SV) de doxycycline, amoxicilline, sulfamides-triméthoprime, tiamuline et colistine ont été testées avec deux biocides (peroxyde d’hydrogène à 50 ppm et hypochlorite de sodium à 0,5 ppm de chlore actif) dans des eaux standardisées douce (6°f, pH=6) et dure (35°f, pH=8). Puis l’amoxicilline, la tiamuline et la doxycycline ont été diluées avec du H2O2 dans une eau de puits riche en fer et en manganèse. Les antibiotiques ont été dosés par Chromatographie Liquide-UV à plusieurs échéances dans une solution-mère concentrée et dans une solution diluée au vingtième pour simuler une administration par pompe doseuse ou par bac. Pour chaque analyse, la stabilité d’une substance était considérée insuffisante si sa concentration moyenne était inférieure de plus de 10 % à celle de l’échantillon témoin sans biocide et si la différence était significative (Ttest, p<0,05). Le peroxyde d’hydrogène a impacté la stabilité des deux SV d’amoxicilline en eau dure, d’une SV d’amoxicilline en eau douce et d’une SV de doxycyline dans l’eau de puits. Le chlore a dégradé la colistine en eau douce et toutes les SV sauf les sulfamides en eau dure. Cette étude confirme l’impact des désinfectants sur la stabilité de certains antibiotiques dans l’eau et démontre le caractère multifactoriel et complexe de cette stabilité.

ENG 

Impact of disinfection of water for pigs, poultry and rabbits on the stability of antibiotics

On farms, drinking water is frequently treated with a disinfectant to improve its bacteriological quality. This water can also be used to administer collective treatments for animals. However, verifying the compatibility between biocides and medicines is not required for marketing authorization. This study aimed to evaluate the impact of biocides on the stability of antibiotics. Ten veterinary medicinal products (MP) containing doxycycline, amoxicillin, sulfonamides-trimethoprim, tiamulin or colistin were tested with two biocides (hydrogen peroxide at 50 ppm and sodium hypochlorite at 0.5 ppm of active chlorine) in two standardized water: soft (6°f, pH = 6) and hard (35°f, pH = 8). Then, amoxicillin, tiamulin and doxycycline were diluted with H2O2 in well water rich in iron and manganese. Antibiotics were dosed by UV-liquid chromatography at different defined times in a stock solution and in a 1:20 diluted solution to simulate administration by a dosing pump or a tank. For each analysis, a substance was considered insufficiently stable if its mean concentration was more than 10% lower than that of the control sample without biocide and if the difference was significant (T-test, p <0.05). Hydrogen peroxide impacted the stability of both amoxicillin MPs in hard water, only one amoxicillin MP in soft water and one doxycycline MP in the well water. Chlorine degraded colistin in soft water and all MPs except sulfonamides in hard water. This study confirms the impact of disinfectants on the stability of some antibiotics in water and demonstrates the multifactorial and complex nature of this stability.

2020

Environmental assessment of new European protein sources for feed (Task 6.2). Part 2 - at animal product perimeter

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Sandrine Espagnol et al., Colloque final du projet Feed-a-gene, 22-24 janvier 2020, Rennes, poster

Assessing the environmental consequences for animal products (pig and poultry) of using innovative protein sources to replace Brazilian soybean meal in the feed.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., Colloque final du projet Feed-a-gene, 22-24 janvier 2020, Rennes, poster
2020

Impact de la désinfection de l’eau d’abreuvement des porcs, des volailles et des lapins sur la stabilité des antibiotiques

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Anne Hémonic et al., Congrès AFMVP 2019, 12-13 décembre 2019, Rennes, poster

En élevage, l’eau d’abreuvement est fréquemment traitée par un biocide désinfectant afin d’en améliorer la qualité bactériologique. Cette eau peut également servir de vecteur d’antibiotiques pour le traitement collectif des animaux. Or, la vérification de la compatibilité entre les biocides et les antibiotiques n’est pas exigée dans les dossiers d’Autorisation de Mise sur le Marché. L’objectif de cette étude est d’évaluer la stabilité des antibiotiques en présence de désinfectants dans l’eau de boisson.

PDF icon Anne Hémonic et al., Congrès AFMVP 2019, 12-13 décembre 2019, Rennes, poster
2019

Bonnes pratiques environnementales d'élevage : une nouvelle version du guide

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Nadine Guingand, Porc Mag (FRA), 2019, n° 546, octobre, p. 31

Co-rédigée par l'Ifip, l'Itavi t l'Idèle, une nouvelle version du guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage a été présentée à l'occasion du Space. Plus de 100 fiches techniques seront à disposition.

2019

Predicting the Quality of Meat: Myth or Reality?

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Cécile Berri (Inrae) et al., Foods, 2019, volume 8, n° 10, 22 pages

This review is aimed at providing an overview of recent advances made in the field of meat quality prediction, particularly in Europe. The different methods used in research labs or by the production sectors for the development of equations and tools based on different types of biological (genomic or phenotypic) or physical (spectroscopy) markers are discussed. Through the various examples, it appears that although biological markers have been identified, quality parameters go through a complex determinism process. This makes the development of generic molecular tests even more difficult. However, in recent years, progress in the development of predictive tools has benefited from technological breakthroughs in genomics, proteomics, and metabolomics. Concerning spectroscopy, the most significant progress was achieved using near-infrared spectroscopy (NIRS) to predict the composition and nutritional value of meats. However, predicting the functional properties of meats using this method—mainly, the sensorial quality—is more difficult. Finally, the example of the MSA (Meat Standards Australia) phenotypic model, which predicts the eating quality of beef based on a combination of upstream and downstream data, is described. Its benefit for the beef industry has been extensively demonstrated in Australia, and its generic performance has already been proven in several countries.

source : https://www.mdpi.com/2304-8158/8/10/436/pdf

2019

Particules en élevage de porc et de volaille : méthodes de mesure et acquisition de facteurs d'émission

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74

En France, l’agriculture représente 53% des émissions de particules, contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (CITEPA, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre à l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le CITEPA, le poste «cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant lié à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille < à 10μm – PM10) serait de moins de 10% de l’émission nationale. Le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% de ces émissions de PM10. Plusieurs éléments méthodologiques expliquent ces incohérences. La caractérisation des émissions de particules en élevage a fait l’objet de peu d’études, déployant chacune des méthodes de mesure et de calcul différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires. Connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages selon leurs choix techniques est une étape essentielle à la prise de décision par les éleveurs qui pourraient, à court ou moyen terme, devoir réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objectif du projet PAPOVIT est d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs des conditions françaises de production. Le projet PAPOVIT comporte 2 actions : (1) mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; (2) appliquer la méthode retenue en conditions d’élevage, pour acquérir des facteurs d’émission par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

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Poster présenté par Pascal Levasseur et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de gestion des biomasses agricoles nécessite de connaître leur disponibilité. Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole) a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effl uents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

La base de données Elfe : vers une meilleure connaissance des émissions gazeuses liées à l’élevage

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Aurore Vigan (Inra) et al., Journées 3R, 5 et 6 décembre 2018, Paris, 5 pages

Le secteur de l’élevage est aujourd’hui confronté à une demande croissante de produits animaux à laquelle il doit répondre en limitant au maximum ses impacts environnementaux et en assurant sa durabilité. Parmi ces impacts, la pollution de l’air est une préoccupation majeure. Pour faire face au changement climatique et contribuer à l’amélioration de la qualité de l’air, les émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre doivent être mieux caractérisées et maîtrisées afin de les prendre en compte dans l’évolution des pratiques d’élevage (alimentation, gestion des effluents, etc.). Des acteurs de la recherche et du développement se sont donc associés afin de développer une base de données appelée ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission), compilant les valeurs publiées dans la littérature internationale des émissions d’ammoniac, de gaz à effet de serre, de particules et d’odeurs, sur toute la chaîne de gestion des effluents des élevages bovins, porcins et avicoles ainsi que leurs métadonnées associées. Parmi les 1 000 références bibliographiques collectées, environ 350 ont été intégrées à ce jour à la base de données, fournissant ainsi, un peu plus de 5 200 valeurs d’émission. La base de données ELFE permet de déterminer des moyennes d’émission associées à leurs écarts-types prenant en compte la diversité des systèmes d’élevage. Ces données pourront ainsi alimenter les inventaires nationaux d’émissions en proposant des facteurs d’émissions ajustés à des systèmes d’élevage définis et également, permettre d’évaluer la mise en place de pratiques de réduction des émissions. Cette base de données représente aussi une source d’information pour la réalisation d’évaluations multicritères permettant notamment, de préciser l’influence des métadonnées sur les niveaux d’émissions (climat, type de bâtiment, etc.). De plus, cette base propose une classification de chaque valeur d’émission en fonction du nombre de métadonnées renseignées dans les références bibliographiques (>50 % ; 30-50 % ; <30 % des métadonnées renseignées) afin d’évaluer son niveau de description.

The ELFE database: improving the knowledge on gas emissions from livestock systems

The increasing demand for animal products is a major challenge for the livestock sector that must reduce its environmental impacts and ensure its sustainability. This sector has been identified as an important contributor to polluting gas emissions. Improving the knowledge on the origin and the magnitude of air pollutants and greenhouse gases emissions from livestock sector is essential to address climate change and to contribute to improve air quality with the evolution of breeding practices (feeding strategy, manure management, etc.). A consortium involving research and extension services partners was created to build a database called ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) with international data from literature references focusing on emissions of ammonia, greenhouse gases, particles and odors on the different steps of manure management of cattle, pig and poultry productions systems and their associated key variables. Around 350 publications (among 1 000 publications collected) are integrated into the database and provide more than 5 200 emission values. The ELFE database allows calculating average of emission and their standard deviation taking into account the diversity of livestock systems. These data can be used to provide emission factor for national inventories for specific livestock systems and also, to evaluate practices on gas emissions mitigation. This database can also be used to analyze the influence of key variables on the emission factor variability using multicriteria assessment (climate, building type, etc.). Moreover, this database propose a classification of emission factor into three classes according to the degree on which information about their most influential key variables was complete (>50 % ; 30-50 % ; <30 % of indicated key variables) to evaluate its description.

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2018

Multiobjective formulation is an effective method to reduce environmental impacts of livestock feeds

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Florence Garcia-Launay et al., British Journal of Nutrition, 2018, volume 120, n° 11, décembre, 12 pages

Environmental and economic performances of livestock production are related largely to the production of complete feeds provided on commercial farms. Formulating feeds based on environmental and economic criteria appears a suitable approach to address the current challenges of animal production. We developed a multiobjective (MO) method of formulating feed which considers both the cost and environmental impacts (estimated via life cycle assessment) of the feed mix. In the first step, least-cost formulation provides a baseline for feed cost and potential impacts per kg of feed. In the second, the minimised MO function includes normalised values of feed cost and impacts climate change, P demand, non-renewable energy demand and land occupation. An additional factor weights the relative influence of economic and environmental objectives. The potential of the method was evaluated using two scenarios of feed formulation for pig, broiler and young bulls. Compared to baseline feeds, MO-formulated feeds had lower environmental impacts in both scenarios studied (&‡22;2 to &‡22;48 %), except for land occupation of broiler feeds, and a moderately higher cost (1–7 %). The ultimate potential for this method to mitigate environmental impacts is probably lower than this, as animal supply chains may compete for the same low-impact feed ingredients. The method developed complements other strategies, and optimising the entire animal production system should be explored in the future to substantially decrease the associated impacts.

https://www6.inra.fr/ecoalim/content/download/3235/33130/version/1/file/multiobjective_formulation_is_an_effective_method_to_reduce_environmental_impacts_of_livestock_feeds_BJN_2018.pdf

2018

Genomic diversity of Salmonella Derby populations from animals to humans: study on source attribution and identification of specific host associations

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Yann Sévellec et al., Congrès international, IAFP, 25-27 avril 2018, Stockholm, Suède, poster

In the European Union (EU), Salmonella enterica subsp. enterica serotype Derby (S. Derby) is the most abundant serotype isolated from pork meat. In France this pathogen is mainly isolated from pork and poultry meat and ranks since 2000 between the 5th and 8th position of the most frequently isolated serotypes in humans. Despite significant threat to human health, few studies have focused on the genetic diversity of this pathogen and all suffer from the low discriminatory power of the sub-typing method used or the lack of strains.

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2018

Grandes tendances du commerce de volaille et du porc dans le monde. Situation et perspectives

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visuels d'intervention présentés par Jan-Peter Van Ferneij aux 17es Journées d'étude des Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, 17es JPPA, 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2018

Bonnes pratiques au transport pour le respect du bien-être animal : nouveaux guides européens porcin, bovin et volaille

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Visuels de Patrick Chevillon (IFIP), Béatrice Mounaix (IDELE) et Laura Warin (ITAVI) au Space 2017, le 13 septembre 2017, à Rennes

PDF icon Visuels de Patrick Chevillon et al. au Space 2017, 13 septembre 2017, à Rennes
2017

Modélisation des flux d'énergie directe et indirecte pour les bâtiments des filières porcine et avicole

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Michel Marcon et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2017, volume 55, février,  p. 55-70

Dans les élevages de porcs et de volailles dits « hors-sol », les consommations d’énergies directes sont, par nature, dépendantes des échanges thermiques entre les bâtiments et leur environnement, eux-mêmes conditionnés par la gestion de l’ambiance. L’impact de ces conditions d’ambiance sur les performances est par ailleurs bien connu au travers de nombreuses publications au cours des vingt dernières années. Il est donc apparu possible et pertinent de réaliser un outil d’aide au conseil basé sur un modèle dynamique (MEDIBATE). L’objectif de ce modèle est de prédire les consommations d’énergie occasionnées par le chauffage et la ventilation des bâtiments porcins et avicole, en relation avec des variables d’action comme les caractéristiques de la salle (isolation…), les équipements (chauffage, ventilation), la gestion de l’ambiance (températures de consigne…) et les animaux (type, nombre, stade). Les flux d’énergie indirects sont estimés à partir de la prédiction de la consommation moyenne journalière d’aliments, en tenant compte du poids vif des animaux et de la température ambiante. L’intégration future d’un bilan économique dans ce modèle permettra d’évaluer le résultat de la mise en oeuvre de différents choix techniques.

ENG

Dynamic model of direct and indirect energy exchanges in pig and poultry barns for fiels decision support

In pig and poultry farms, direct consumption of energy depends on thermal exchanges between indoor and outdoor, which are related to the rules of air parameters management in the rooms. Besides, the impact of indoor conditions is well known through an extensive literature over the last twenty years.
Therefore, it appeared possible and consistent to support field advice by designing a tool based on a dynamic model (called MEDIBATE). This model represents and predicts at barn room level the energy balance impacted by ‘action levers’ such as room characteristics (insulation) and equipment (heating, ventilation), climate control management (temperature driving) and animals (number, status). Indirect energy is calculated through the prediction of daily feed intake, considering the effect of both the live weight and ambient temperature. Finally, economic calculations will be included into the model to allow the comparison of different housing designs and management strategies.

2017

Development of a precision support system for precision feeding application in pigs and poultry

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Ludovic Brossard et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 33, p. 319, abstract

Precision feeding is a promising way to improve feed efficiency and thus economic and environmental sustainability of livestock production. A decision support system (DSS) was built to determine in real-time the nutritional requirements of animals and feed characteristics (composition, amount). This tool will be associated with a controlling module to be part of an automatic feeding system and exchange data with different devices for an application of precision feeding in pig and poultry commercial farms (Figure 1). This DSS tool, dedicated to animals managed individually or in group, is designed with a modular structure for adaptation to different feeder devices, species and production stage (growing pigs, gestating and lactating sows, broilers, laying hens) (Figure 2). The modules are built to perform specialized tasks in a cooperative way. It includes a data management module with a proper characterization of data by meta-data definition for precision feeding. It ensures standard encoding to allow data interoperability from any platform. Other modules are dedicated to data checking and correction for database filling, prediction of most probable body weight (BW) gain and feed intake (ad libitum or restricted feeding) and calculation of nutritional requirements. The BW and feed intake prediction is based on dynamic data analyses. For that, specific methods have been studied and selected depending on the number of available data, their type (BW or feed intake) and recording frequency. The calculation of nutritional requirements is performed using nutritional models specific to a species or a production stage. These two last modules are currently designed for healthy animals and will be refined to extent prediction to a larger range of field situations (e.g. health problems, climatic conditions) with nutritional models in development/refinement in other workpackages of the project. The general specifications of this DSS and dynamic data analyses will be illustrated for growing pigs.

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2017

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