La base documentaire de l'IFIP

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Comment évaluer les fonctionnalités d'un ingrédient pour les produits carnés ?

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Présentation de différentes étapes possibles pour l'appréciation des qualités fonctionnelles des ingrédients et des additifs dans les produits carnés : caractérisation des composés fonctionnels par des méthodes de laboratoire, validation sur des produits modèles, approfondissement et adaptation au processus de fabrication.
PDF icon Comment évaluer les fonctionnalités d'un ingrédient pour les produits carnés ?
2000

Comment expliquer les écarts de prix entre la France et l'Allemagne ?

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Au cours de la dernière décennie, le marché allemand du porc s'est montré plus rémunérateur pour les producteurs, avec un prix plus faible pour le consommateur. Ces écarts s'expliquent par de multiples acteurs, parmi lesquels une demande intérieure soutenue, une concurrence intense entre les distributeurs, et la "simplicité" des relations entre fournisseurs et distributeurs.

PDF icon techporc_legendre_n5_2012.pdf
2012

Comment relier les préférences au "goût" des produits. Evaluation sensorielle (2ème partie) : les attentes des distributeurs et celles des consommateurs

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Présentation de la 2ème partie du colloque "évaluation sensorielle : nouvelles exigences pour l'innovation et la qualité" ayant pour objectif de faire partager les derniers acquis technologiques de l'évaluation sensorielle. Sont traités le gôut des consommateurs, le bon usage des tests consommateurs, les préférences des enfants et la relation entre les préférences et de goût des produits.

PDF icon bulletin de Liaison du CTSCCV, avril 2000, p. 162, par Françoise Siret
2000

Commerce des pièces de porc dans l’UE. Des circuits complexes à maîtriser

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

Le commerce intra-communautaire du porc est dominé par les pièces fraîches ou réfrigérées. Les quatre grands exportateurs de l’UE, Allemagne, Espagne, Danemark et Pays-Bas, cumulent trois quarts des volumes. L’Italie se distingue comme premier importateur. Les échanges de viandes désossées continuent de gagner en importance, au détriment des pièces avec os.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8,
2017

Commerce français de porc 2012 : un bilan un peu meilleur

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Le commerce français de viande de porc est excédentaire en volume mais déficitaire en valeur. Le solde négatif est de 143 millions d’euros. Les pays tiers permettent de trouver une meilleure rémunération pour certains produits et de valoriser ceux qui n’ont pas de débouché au sein de l’Union européenne.

PDF icon techporc_van_ferneij_n13.pdf
2013

Commerce français porcin en 2013 : Nouveau record du déficit

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En 2013, les échanges français de produits de porc ont atteint un solde négatif record de 210 millions d’euros. Ce commerce se caractérise par une importation croissante de produits à forte valeur ajoutée et l’exportation de produits de plus faible valeur.

L’Espagne renforce sa position comme partenaire principal à l’importation. À l’exportation, le Russie et la Chine ont gagné en importance.

PDF icon 2014bpn441.pdf
2014

Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités

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Le commerce international du porc gagne de l'importance. Les six pays d'Asie importateurs absorbent la moitié des tonnages destinés aux pays tiers. Facteur aggravant, ils concentrent un quart de la population mondiale pour 11% seulement des terres arables. Leurs besoins iront donc croissant, alors que leurs productions porcines stagnent ou auront du mal à suivre cette évolution.
PDF icon Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités
2008

Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions

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Dans un monde économiquement et commercialement de plus en plus ouvert, le niveau et la compétitivité de la production porcine et les habitudes de consommation de chaque pays conduisent à d’importants échanges internationaux de produits de porc. S'ils compensent les déséquilibres globaux d’approvisionnement (excédent ou déficit de la production par rapport à la consommation), les échanges résultent aussi d’utilisations diverses, selon les pays, des différentes parties issues de l’animal. Ils sont donc nécessaires à l’équilibre économique des filières.
PDF icon Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions
2012

Commerce intra-UE : des marchés croissants, proches

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Dans l'Union européenne, un porc sur trois est consommé en dehors de son pays d'origine. Tous les états participent, à des degrés divers, à ces échanges, à la vente comme à l'achat, derrière les Pays-Bas et le Danemark qui réalisent 40% des exportations intra-UE, tandis que l'Allemagne et l'Italie concentrent 42% des volumes achetés.

La circulation des animaux vifs est importante et pose le problème des risques sanitaires. A l'aval, l'adaptation des produits aux besoins des marchés et la recherche de valeur ajoutée poussent l'exportation des pièces, de plus en plus désossées.

PDF icon bp2001n297.pdf
2001

Commerce mondial 99 : échanges actifs

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Trois millions de tonnes de produits porcins sont échangés chaque année dans le monde. un volume en accroissement continu. L'Union européenne et l'Amérique du Nord réalisent deux tiers des exportations. Trois pays se partagent la moitié des achats. Les premières estimations du commerce extérieur de ces pays pointent sur un nouvel accroissement du commerce mondial des produits du porc en 1999.

PDF icon bp2000n279.pdf
2000

Commerce mondial du porc 2014 : cap vers l’Asie

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En 2014, le commerce de la viande et des produits de porcs a été fortement secoué par les évènements sanitaires et politiques. Le marché russe a été fermé aux importations. Les exportateurs mondiaux visent l’Asie pour maintenir, voire augmenter les expéditions.

PDF icon techporc_2015_vanferneij.pdf
2015

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8
2019

Commerce mondial en 2013 : grandes tendances et changements

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Le commerce mondial du porc répond à différents types de situations : la volonté de bassins de production performants d’accroître leurs débouchés, les besoins que la production des pays ne peut satisfaire, des excédents marginaux à «écouler». Les grands exportateurs mondiaux s’orientent de plus en plus vers les pays asiatiques, dont les achats vont continuer à croître dans les années à venir.

PDF icon techporc_van_ferneij_n20_2014.pdf
2014

Commercialisation des porcs : intérêt des contrats à prix fixe

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Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays européens, des contrats de commercialisation des porcs à prix fixe permettent aux éleveurs de gérer leurs mises en marché ou leurs revenus. Du fait de ses caractéristiques, la production porcine française se base actuellement sur un prix spot.

PDF icon techporc_antoine_n15_2014.pdf
2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

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Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Comparaison au Large White de quatre races locales porcines françaises pour les performances de croissance, de carcasse et de qualité de viande

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Le but de cette étude est de comparer les performances de croissance, carcasse et qualité de la viande de quatre races porcines locales (Gasconne, Basque, Limousine et Blanc de l’Ouest) par rapport à un témoin Large-White. Cette comparaison a été effectuée dans deux conditions d’élevages différentes et pour deux poids d’abattage (100 et 150 kg).

Après engraissement, un tiers des animaux ont été abattus à 100 kg. Les autres ont été répartis entre deux types de finition - semi-claustration ou extensive - et ont été abattus vers un poids de 150 kg.
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2000

Comparaison de différentes méthodes de mesure du caractère exsudatif de la viande fraîche dans les populations porcines françaises et canadiennes

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Le pouvoir de rétention d’eau de la viande de porc est un caractère variable inter et intra races. Le caractère exsudatif de la viande fraîche de 654 porcs issus de sept races pures sélectionnées en France et au Canada a été évalué selon quatre méthodes de mesure. Les corrélations obtenues sur le Longissimus dorsi avec la méthode de référence décrite par Honikel en 1987 et 1) la méthode EZ drip loss appliquée à des échantillons prélevés sur la 5ème ou 13ème vertèbre thoracique et 2) la méthode de la mise en barquette sont supérieures à 0,67.
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2007

Comparaison de porcs charcutiers NN et Nn pour les performances de croissance, carcasse et qualité de viande, et l'aptitude à produire du jambon cuit

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Une expérimentation à grande échelle a été menée pour étudier l’effet du gène de sensibilité à l’halothane et sa possible interaction avec le type sexuel sur les performances zootechniques des porcs, et leur aptitude à produire du jambon cuit supérieur pré-tranché.
PDF icon Comparaison de porcs charcutiers NN et Nn pour les performances de croissance, carcasse et qualité de viande, et l'aptitude à produire du jambon cuit
2000

Comparaison des propriétés de surface des cellules et des caractéristiques de croissance de Listeria monocytogenes et Listeria innocua

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Les propriétés de surface des cellules étant corrélées au phénomène de bioadhérence, cette étude compare les propriétés microbiologiques et physicochimiques de surface (hydrophobicité, caractéristiques acide-base de Lewis, et potentiel de surface) de Listeria monocytogenes L028 avec une souche non virulente de Listeria innocua. De plus, elle détermine si l'atténuation d'une souche virulente modifie les propriétés de surface de la souche.
2002

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