La base documentaire de l'IFIP

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Conservation longue durée de la viande de porc

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L’objectif de l’étude était de tester la possibilité d’exporter des pièces de demi-gros en container à - 1,5°C. Deux procédés de conservation longue durée ont ainsi été comparés :

• le sous vide pendant quatre semaines et,

• le sous CO2 pur pendant huit semaines.

Chaque technique a ensuite été suivie d’un stockage sous film étirable classique pendant quatre jours à 4°C.

Des analyses sensorielles et bactériologiques

ainsi que des mesures de pertes de poids ont
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2000

Conservation longue durée de la viande de porc

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L’aspect commercial des barquettes et des carrés conservés 6 et 7 semaines sous vide est jugé comme bon. Cependant, au regard des normes de conformité en viande fraîche, la qualité microbiologique apparaît comme un facteur limitant. Malgré un process optimisé pour la conservation de la viande (refroidissement cryogénique, stockage à -1,5°C), la contamination microbienne initiale n’est pas assez faible pour permettre une exportation en frais sur le continent Asiatique et venir concurrencer les Nord Américains, qui ont recours à des procédés assainissants.
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2005

Conservation longue durée de la viande de porc sous vide

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L’ensemble des lots de barquettes

issues des carrés conservés six ou huit semaines sous vide est conforme sur le

plan bactériologique. En revanche, la conservation de huit semaines est limité en terme d’acceptabilité commerciale.

La technique du sous vide, pour une conservation de six semaines est tout à fait maîtrisée.

Cependant, il reste à améliorer la maîtrise de la chaîne du froid, notamment si on veut atteindre huit semaines.

Une commercialisation avec de telles durées de conservation qui permettraient d’atteindre
PDF icon Conservation longue durée de la viande de porc sous vide
2003

Consommation 2007 : bonne année pour le porc

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Avec une progression des quantités achetées de 1,4% pour le porc frais et 2,3% pour la charcuterie, l’année 2007 a été favorable à la consommation des produits du porc. Les hypermarchés et surtout le hard discount ont renforcé leurs parts de marché. L’agglomération parisienne conserve un niveau de consommation nettement plus faible que les autres régions.
PDF icon Consommation 2007 : bonne année pour le porc
2008

Consommation : une conquête perpétuelle

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En continuelle évolution, les besoins des consommateurs nécessitent l'attention de la filière pour apporter des réponses adaptées à toutes les situations de consommation.
2012

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

PDF icon Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8
2019

Consommation de porc en France : encore une année difficile

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58

Afin d’appréhender au mieux la place des produits du porc sur les marchés de consommation finale, l’IFIP réalise un suivi chiffré de la consommation de porc frais et de charcuterie à différents stades d’observation.
Les données du panel Kantar Worldpanel permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs.
L’IFIP traite également des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc, compilées par la société A3 Distrib. Par ailleurs, une analyse sur la consommation de viande « dans l’assiette » a été conduite à partir des résultats de l’enquête CCAF (Comportement et Consommations Alimentaires en France) du Crédoc. Ce dispositif suit la consommation réelle des individus.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58, fiche n° 27
2018

Consommation de porc frais et transformé en France

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Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de produits de porc en France. L’analyse concerne les données du panel Kantar (suivi conjoncturel des achats de porc frais et de charcuterie des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs). Au vu de l’évolution des modes d’alimentation, de plus en plus portés vers des produits élaborés et des lieux de consommation qui se diversifient, il apparaît essentiel d’évaluer, en complément du panel, la part de viande consommée hors domicile et dans des produits élaborés (plats cuisinés, sandwiches, salades...).
L’IFIP traite des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc compilées par la société A3 Distrib.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36
2019

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention


La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

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2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Consommation de viande de porc en Chine : revirement de tendances

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 501, octobre, synthèse du mois, p. 8

Le porc est au coeur des habitudes alimentaires en Chine. Sous l’influence des évolutions socio-économiques, la hausse du niveau de vie et l’urbanisation, les consommateurs privilégiaient, jusqu’à il y a peu, une offre plus élaborée et de meilleure qualité. Face à la crise de la FPA, tel un retour aux fondamentaux, la question de la satisfaction de la demande en viande porcine, se pose à la Chine.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 501, octobre, synthèse du mois, p. 8
2019

Consommation des produits de porc

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Fiche n° 1 : Economie de la filière

Le Pôle Economie de l’IFIP réalise un suivi régulier de la consommation et des consommateurs de produits de porc : situation du porc frais et de la charcuterie relativement aux autres espèces, place dans les circuits de commercialisation, profil et comportement d’achat des ménages, etc. L’analyse s’appuie notamment sur les données du panel Kantar Worldpanel.

L’évolution de la consommation des ménages est synthétisée dans un Tableau de bord mensuel, a destination de l’interprofession et des fédérations professionnelles de la filière.

Des comparaisons internationales sont aussi régulièrement réalisées, afin de situer l’évolution de la consommation en France dans un contexte plus large, a la lumière de la situation dans les bassins de consommation voisins. L’analyse de la consommation et des caractéristiques sociologiques des consommateurs a en outre été exploitée dans le cadre d’une étude sur les possibilités de valorisation de la longe de porc.

PDF icon fiche_bilan2013_01.pdf
2014

Consommation des viandes : diversité des canaux

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Un vent de pessimisme souffle sur la consommation des viandes, attisé par la baisse régulière des données issues du panel Sécodip. Selon ce dernier, les achats de viande des ménages ont baissé de plus de 10% entre 1996 et 2003, alors que dans le même temps, la consommation carnée évaluée par bilan a augmenté de 4% pour l’ensemble des espèces, dont + 7 à + 8 % respectivement pour les porcs et les bovins. En fait, les deux sources ne mesurent pas la même chose.

Explications sur les canaux de la consommation des viandes en France et sur les outils qui permettent de l’appréhender.

PDF icon Consommation des viandes : diversité des canaux
2004

Consommation d’eau et d’énergie en salaison du sec et première approche du bilan carbone de deux produits phares de la salaison du sec : le saucisson sec et le jambon sec

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Cette étude se proposait de réaliser un bilan énergie et eau dans cinq salaisons spécialisées dans des produits secs et d’apporter des premiers chiffres de réflexion sur l’impact carbone de deux produits phares de la charcuterie du sec : le jambon sec et le saucisson sec.

Cette étude visait également à appréhender l’ensemble des difficultés de calcul (importance de la définition du périmètre, les allocations sur les coproduits de salaison, les données manquantes dans la base de données ADEME, autres difficultés…).

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2010

Consommation et consommateurs en 2013 : Nouveaux circuits et disparités régionales

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En 2013, la consommation de porc frais (morceaux bruts, hors élaborés) a légèrement reculé par rapport à 2012 (-0,2%), tandis que la charcuterie progressait de 1,2%, principalement grâce aux produits à la coupe.
Des évolutions marquées ont eu lieu cette année entre les circuits de distribution, alors que les disparités de consommation subsistent entre les principales régions.

PDF icon 2014bpn444.pdf
2014

Consommation et usage des produits de porc en France : analyse au travers des données de l’enquête CCAF

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FR

La consommation de viande peut être observée par différentes sources de données. L’enquête CCAF (Comportement et Consommation Alimentaire des Français), conduite par le CREDOC, fournit un éclairage original au stade de la consommation réelle, mesurée « dans l’assiette ». L’enquête permet notamment de distinguer les usages des produits carnés (consommés tels quels ou utilisés comme ingrédients dans des préparations) et leurs lieux de consommation. La consommation de produits carnés a reculé chez les adultes entre 2010 et 2013, passant de 153 à 145 g/j, tandis qu’elle est restée stable chez les enfants, autour de 115 g/j. Chez les adultes, la nette baisse de la viande consommée sous forme brute n’a pas été compensée par la hausse des produits carnés utilisés comme ingrédients dans des préparations (sandwiches, salades, pizzas, etc). Près de 20% du porc est consommé sous forme d’ingrédients. Cette tendance est particulièrement liée aux pratiques des jeunes générations de consommateurs. Les produits de porc présentent deux profils très différents. Le porc frais est presque exclusivement consommé sous forme brute, comme plat principal, tandis la charcuterie se diversifie nettement vers de nouveaux usages. La consommation à domicile reste très majoritaire (environ 80% des quantités consommées de viande et de charcuterie), mais les situations de consommation hors du domicile se multiplient.

ENG

Pork products consumption and use in France : analysis with data from CCAF survey

Meat consumption can be studied with different data sources. The CCAF survey (Comportement et Consommation Alimentaire des Français – Behaviour and Food Consumption in France), carried out by the CREDOC provides original data, at the real consumption stage, measured “in the plate”. The survey makes it possible to distinguish between the different uses of meat products (consumed as they are or included as an ingredient in further processed products such as salads, sandwiches, pizzas, etc.) and the places where they are consumed. Meat consumption of adults globally decreased between 2010 and 2013, from 153 to 145 gr. per day, while it remained stable for children. The different meat products are more and more used as ingredients (they represent almost 20% of the pork consumed). This trend is particularly linked to young consumers’ eating behaviour. Pork products have two distinct profiles. Fresh pork is almost completely consumed as it is, as a main dish, while the use of pork processed products (ham, sausages…) is becoming more and more diverse. Meat products are mainly consumed at home (almost 80% of the amounts of pork consumed), but the variety of places for eating out is continuing to grow.

PDF icon Vincent Legendre, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 19-24
2016

Consumer acceptance of minced meat patties from boars in four European countries

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Aluwé et al., Meat Science, 2018, vol. 137, mars, p. 235-243

A consumer study was performed in four EU countries to further clarify the acceptability of meat with boar taint. In Denmark, France, Italy and Poland, a total of 476 female consumers evaluated 8 meat patties from boars with varying levels of skatole (0.10–0.40 μg/g fat tissue) and androstenone (0.47–2.00  μg/g fat tissue), in a pair-wise comparison with patties from castrates. Boar meat patties were always less preferred than the castrate meat patties, regardless of the level of androstenone and skatole. Acceptability of the boar meat patties decreased with increasing skatole level. In samples with low skatole levels, higher levels of androstenone also reduced acceptability among androstenone sensitive consumers. No clear threshold levels for androstenone and skatole could be identified. Maps presenting the reduction in preference due to increasing levels of skatole and androstenone, and corrected for the general acceptance of the meat product were developed, taking into account androstenone sensitivity. Further work is needed, covering the whole range of androstenone and skatole levels found in entire male pigs and for a wider set of meat products.

2018

Consumers' segmentation based on the acceptability of meat from entire male pigs with different boar taint levels in four European countries: France, Italy, Spain and United Kingdom

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Two consumer studies were conducted to know the acceptability of pork with different boar taint levels: test 1 performed in Spain (n = 126) and United Kingdom (n = 146), and test 2 performed in France (n = 139) and Italy (n = 140). Each test had 3 types of pork: ‘Female meat’, ‘Low boar tainted meat’, and a third type was ‘Medium boar tainted meat’ or ‘High boar tainted meat’. Three main clusters were identified on the basis of ‘How delicious do you find this meat?’: 1—Pork lovers, 2—Boar meat lovers, 3—Reject boar tainted meat. Additionally, in test 2, a fourth cluster was identified: ‘Reject low tainted meat’. A group of 16.2–38.2% of consumers rejected meat from boars, and another group of 12.4–21.7% rated the meat with medium or high levels of boar taint better than the meat from females, identifying a niche for meat from medium and high levels of boar taint, and suggesting the need to select carcasses on the basis of boar taint.

2016

Contaminants chimiques : pas d'inquiétude pour la viande de porc

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La contamination chimique des aliments fait l'objet d'une surveillance permanente, que la Direction Générale de l'Alimentation concrétise par la réalisation de plans de surveillance. Les résultats de ces plans, de 1992 à 1997, pour la recherche des résidus dans la viande de porc en France sont présentés dans cet article. Les seuls contaminants régulièrement présents sont des subsxtances anti-microbiennes et plus particulièrement des sulfamides. Les taux de contamination sont limités. Ce sont les derniers résultats obtenus à partir d'un échantillonnage effectué de manière aléatoire.
PDF icon Contaminants chimiques : pas d'inquiétude pour la viande de porc
1999

Contamination : Les micro-organismes pathogènes en agro-alimentaire

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Provoquant des dégradations organoleptiques ou nutritionnelles des aliments ou, plus grave, des intoxications ou intoxinations, les micro-organismes influant de manière négative sur les aliments sont nombreux et variés.

Tour d'horizon des bactéries, virus et autres micro-organismes pathogènes ou d'altération.
2009

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