La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 2667 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Co-construire l’amélioration des pratiques de gestion de la santé dans les élevages : UniFilAnim Santé

Consulter le resumé

Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 99

Le projet régional UniFilAnim Santé co-financé par la région Pays de la Loire et l’Union européenne a débuté en 2018 ; il est construit comme un projet collaboratif multifilières (avicole, porcine et ruminants) sur la problématique de la santé animale en élevage. Pour ce projet, l’IFIP est impliqué dans le 1er volet du projet visant à apporter aux éleveurs des clés leur permettant d’intégrer une démarche efficace de pilotage de la santé du troupeau, en collaboration avec les intervenants sanitaires (conseillers, vétérinaires, etc.). Un premier objectif est de faire l’inventaire des outils et démarches de pilotage de la santé déjà existantes. Puis la mutualisation des expériences de chaque filière va permettre collectivement d’améliorer ou de créer de  nouveaux outils / démarches.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 99
2019

Travaux sur la mise à mort d'animaux en élevage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100

Dans tout élevage, la présence de quelques animaux malades ou blessés est inévitable, quelle que soit la qualité des soins qui leur sont apportés par ailleurs.
Si le traitement des maladies et/ou de la douleur est une priorité pour l’éleveur, l’abattage de l’animal à l’élevage s’avère parfois nécessaire, dès lors qu’il n’existe pas d’autre moyen de mettre fin à la souffrance de l’animal.
Dans cette situation, à défaut de pouvoir solliciter systématiquement le vétérinaire pour réaliser les euthanasies nécessaires, l’éleveur peut être amené à réaliser lui-même l’opération. Cet acte est encadré par la réglementation européenne (Règlement CE n°1099/2009) mais pas encore, à ce jour, par la réglementation française.
 
C’est pourquoi 2 groupes de travail, l’un régional (piloté par l’OS Porc Bretagne), l’autre national (piloté par l’Ifip), se sont penchés sur ce sujet ; plusieurs objectifs ont été retenus :
1) préparer un « Guide pratique pour la mise à mort en élevage » ;
2) travailler avec l’Administration française pour donner un cadre réglementaire autorisant les éleveurs à mettre à mort certains types d’animaux ;
3) former les vétérinaires en conséquence.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100
2019

L’outil de Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : Gvet

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 101

La démarche GVET, poursuivie conjointement par l’Ifip, l’Anses et Isagri, répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : numériser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques.
Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasi totalité des éleveurs consigne actuellement ces informations sur papier, sous des formats hétérogènes.
Deux enquêtes ont été réalisées en 2018 pour faire cet état des lieux des modalités d’enregistrement des traitements vétérinaires en élevage et pour identifier les motivations ou freins à la numérisation de ce registre.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 101
2019

Un dispositif audio de réalité augmentée en maternité : DREAM

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 102

Dans un contexte économique toujours exigeant, les éleveurs de porcs doivent maîtriser les performances techniques de leurs animaux ; des outils de suivi et d’évaluation des résultats performants peuvent les y aider, en mobilisant pour cela des technologies innovantes.
L’enjeu du projet DREAM est d’évaluer en élevage l’intérêt d’un procédé de réalité augmentée : il s’agit de développer un boîtier connecté, utilisant la réalité augmentée auditive, permettant à la fois d’enregistrer les performances des truies en maternité et de les consulter en direct, via diverses applications et un serveur spécifiquement développés.
PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 102
2019

Biosécurité et prévention de la Fièvre Porcine Africaine

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 103

Depuis mi 2017, la fièvre porcine africaine s’est largement répandue dans l’UE. Le nombre de cas sur sangliers ou sur porcs domestiques, a fortement augmenté (en 2018, 5 498 et 1 518 cas, respectivement). 5 nouveaux pays de l’UE ont été infectés (République tchèque, Roumanie, Hongrie, Bulgarie et Belgique) ainsi que la Chine, où la maladie a connu une extension très rapide.
Ces évènements sanitaires ont conduit l’Administration française à définir un Arrêté biosécurité en élevage de Suidés (Arrêté ministériel du 16 octobre 2018). Un Arrêté ministériel concernant les mesures de prévention lors du transport des porcs est également en cours de finalisation. Enfin, des documents techniques et des formations ont été également élaborés pour aider les éleveurs et leur encadrement technique à déployer dans les élevages les mesures exigées.
PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 103
2019

Guide de Bonnes Pratiques de biosécurité pour le transport des porcs

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 104
2019

Une application web pour le diagnostic de la biosécurité en élevage : PorcProtect

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105

Impactant directement la santé en élevage, la biosécurité, est un corollaire indispensable de toute démarche crédible et durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Par ailleurs, le niveau de cette biosécurité peut être effectivement amélioré dans de nombreux élevages. L’application web PorcProtect met à la disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’évaluation de cette biosécurité et des préconisations en la matière.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105
2019

Evolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2016 : variabilité inter- et intra- élevages

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 106

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52%. Ce résultat est issu des panels INAPORC successifs, qui rassemblent les enquêtes réalisées auprès d’échantillons représentatifs d’élevages. A chaque édition du panel, un tirage de novo des élevages est réalisé, afin de ne pas biaiser le dispositif par une accoutumance des éleveurs qui seraient suivis pendant 6 ans consécutifs et seraient ainsi moins représentatifs de la population générale. Pour cette raison, ce dispositif ne permet pas de mesurer intra-élevage l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes. L’objectif était donc ici de suivre, en 2016, les usages d’antibiotiques dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle sur 6 ans.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 106
2019

Panel Inaporc sur les usages d'antibiotiques

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 107

Le plan français Ecoantibio a été un succès, notamment en production porcine : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 (à rapprocher de l’objectif de –25%). Au-delà de ce bilan établi d’après les ventes d’antibiotiques par les laboratoires pharmaceutiques, il est important de décrire finement les modalités d’usage de ces antibiotiques par des enquêtes en élevages. La mise en oeuvre du panel INAPORC répond à cet objectif. 3 éditions de ce panel ont été réalisées en 2010, 2013 et 2016 ; il s’agit du seul outil capable de produire des références nationales détaillées sur les usages d’antibiotiques, par type d’animal et motif de traitement.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 107
2019

​Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…).
Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production baisse en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110
2019

Résultats économiques des élevages de porcs en France

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité
à préserver leur activité, à croître et à se moderniser.
Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111
2019

Evolution entre 2006 et 2016 des dépenses de santé dans les élevages à partir du dispositif GTE

Consulter le resumé

Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112

La maîtrise des dépenses de santé permet tout à la fois de réduire les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques pour diminuer la génération de résistance bactérienne et préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé.
L’Ifip analyse depuis plusieurs années l’évolution de ce poste (dépenses préventives et curatives) dans les différentes zones géographiques (marquées par des densités de production contrastées).
PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112
2019

Modèle de prévision de la production porcine en France à partir de BD PORC

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113

Le marché du porc est libéral, sans possibilité de contrôle de l’offre. Le prix et la production du porc sont confrontés à la loi de l’offre et de la demande et subissent de nombreuses fluctuations, accentuées par des offres et des demandes à la fois cycliques et saisonnières.
Les modèles de prévision utilisés jusqu’ici ne permettent pas d’appréhender ces fluctuations. Ils sont basés sur les données des enquêtes de cheptels de truies. Ils fournissent des informations sur la tendance globale de la production mais ne permettent pas d’appréhender les fluctuations en partie liées au contexte économique du marché du porc et des matières premières.
Ll’IFIP, avec le projet partenarial MODEMO, s’est attaché à élaborer des modèles opérationnels de prévision de la production porcine pour permettre aux éleveurs, aux abatteurs, et à leurs organisations d’anticiper les évolutions conjoncturelles du marché.
Ces modèles sont réalisés à partir des  informations de la base de données nationale de l’identification porcine BDPORC et des données de conjoncture sur le prix du porc et de l’aliment.
PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 113
2019

Localisation des élevages et des abattoirs à partir de BDPORC

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production...).
Les données BDPORC sur les mouvements de porcins sont ici utilisées pour analyser la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent sur le territoire français. Pour ce faire, les distances par la route entre les sites d’élevages et les abattoirs ont été calculées grâce au logiciel R et au calculateur d’itinéraire OSRM (Open Source Routing Machine). L’étude se concentre uniquement sur les porcs charcutiers, le champ géographique est limité à la France métropolitaine hors Corse et Outre-Mer, et la période étudiée s’étale de 2014 à 2017.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 114
2019

Dynamique des élevages de porcs en France création d’un tableau de bord à partir de BDPORC

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115

Sous l’effet de la concurrence, des évolutions réglementaires ou sociales (pyramide des âges), les structures d’élevage peuvent évoluer rapidement.
Jusqu’à la création de BDPORC (base de données nationale de l’identification porcine) en 2009, les principales sources de données pour suivre ces évolutions étaient le recensement agricole (RA, exhaustif, tous les 10 ans), les enquêtes sur les structures des exploitations agricoles
(sondage entre deux RA) et sur le cheptel porcin (sondage, 2 fois/an). BDPORC offre l’opportunité de suivre ces changements en temps réel. Financé par INAPORC, un observatoire de la structure des élevages porcins en France et dans ses régions a été créé par l’Ifip en 2018 à partir des données de BDPORC. Il fournira aux acteurs de la filière un suivi de l’évolution du nombre, de la taille et de l’activité des sites d’élevage.
PDF icon Christine Roguet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 115
2019

La longévité des truies dans les troupeaux français analysée à partir des bases de données nationales

Consulter le resumé

Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite.
Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires et sociétaux (bien-être animal) sont à prendre en compte. La longévité moyenne des truies a été appréhendée à partir de la population des truies réformées en 2015 dans la base de données de Gestion Technique.
En y associant les caractéristiques d’élevage connues dans la base de données, des facteurs explicatifs ont été identifiés pour expliquer la forte variabilité observée.
PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116
2019

Améliorer la relation homme-animal au bénéfice des deux parties : projet Rhaporc

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation Homme-Animal en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux, les résultats de l’élevage et de proposer des pistes aux éleveurs pour améliorer cette relation. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117
2019

Réseau Mixte Thématique (RMT) « élevages et environnement »

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit une centaine de membres appartenant à 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère. Ce réseau, par la mise en synergie de ces différents organismes, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120
2019

Une Unité Mixte Technologique (UMT) dédiée au numérique : DigiPorc

Consulter le resumé

Nathalie Quniou (Ifip) et Ludovic Brossard (Inra), Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 121

Une UMT est une structure collaborative, labellisée par le Ministère de l’Agriculture, dédiée à un thème de recherche finalisée : le Numérique pour le porc, s’agissant de l’UMT DIGIPORC. Celle-ci mobilise un partenariat approfondi entre : IFIP, Inra et Agrocampus Ouest
La labellisation implique, d’une part, de motiver des chercheurs sur des questions de développement et de recherche finalisée et, d’autre part, d’impliquer les ingénieurs d’institut technique dans des logiques de recherche.
Le développement d’une culture commune et la montée en compétences des équipes partenaires sont deux attendus majeurs, qui doivent se traduire par la co-construction d’innovations en réponse aux besoins des acteurs économiques.
PDF icon Nathalie Quniou (Ifip) et Ludovic Brossard (Inra), Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 121
2019

La station nationale porcine de Romillé investit pour la R&D de demain

Consulter le resumé

Eric Gault, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 122

Inaugurée en 1998, la station expérimentale porcine de Romillé est au service de la filière porcine depuis plus de 20 ans. Avec un élevage naisseur-engraisseur partiel de 205 truies présentes, la station dispose aujourd’hui pour les truies, de 48 places de maternité conventionnelles, 56 places de truies gestantes en petites cases (de 6 truies) et 78 places de truies gestantes en groupe dynamique alimentées par un DAC (prototype multi-aliments). Pour les animaux en croissance, l’outil dispose de 6 salles de post-sevrage et 15 salles d’engraissement (dont 3 sont sur litière accumulée). Chaque année il s’y déroule pas moins de 20 essais différents ; ainsi, en 2018, 312 truies, 1 962 porcelets et 2 062 porcs charcutiers ont été mobilisés dans des plans expérimentaux. Les essais couvrent des sujets très variés, depuis le test d’une nouvelle stratégie alimentaire jusqu’à l’évaluation de la consommation d’énergie d’un ventilateur, en passant par des projets relatifs à la reproduction, la santé, le bien-être animal... Bien qu’au fil des années, la station ait su évoluer pour répondre toujours mieux aux enjeux de la filière, un projet d’évolution engageant des modifications structurelles plus lourdes s’avérait désormais nécessaire. En 2017, l’IFIP a donc décidé de réinvestir pour, d’une part moderniser l’un de ses outils majeurs dans les travaux de recherche appliqués et d’autre part conforter le modèle économique de l’unité en valorisant et rentabilisant mieux son exploitation. L’avant-projet a été soumis aux instances décisionnelles de l’Ifip et un groupe de travail professionnel a été constitué pour exprimer un avis sur le projet et ses priorités.
PDF icon Eric Gault, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 122
2019

Pages